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L’« étoile » qui annonce l’émergence de Maitreya

Q. Les quatre « étoiles » remplissent-elles d’autres fonctions que celle d’annoncer Maitreya ?

R. Oui, elles symboliseront aussi l’existence des Frères de l’espace – quand on commencera à savoir qu’elles ne sont pas vraiment des « étoiles » (parce que les étoiles sont à des millions de kilomètres) mais seulement des sources de lumière ressemblant à une étoile. Donc, que sont-elles ? Elles sont vraiment des vaisseaux spatiaux venus de différentes planètes pour servir de hérauts à l’émergence de Maitreya – de la même manière qu’il y a 2 000 ans à la naissance de Jésus un vaisseau de l’espace avait été envoyé pour guider les trois mages jusqu’à Bethléem. C’est le même événement qui se répète, à ceci près qu’il ne s’agit pas cette fois-ci de trois mages, mais de la totalité de l’humanité qui doit être informée.

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     New York (Etats-Unis)

    24 septembre 2009 (You Tube: ProphetEzikell)

     

     

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    Alexandrie (Egypte)

    2 février 2009 (photo: Aad Koomen)

     

     

     

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    Yotsukaido (Japon)

    27 avril 2009

     

     

     

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    Zaltbommel (Pays-Bas)

    2 mars 2009

     

     

     

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    Pékin (Chine)

    25 février 2009 à 7h41

     

     Le fait que nous ayons annoncé l’apparition des « étoiles » le 12 décembre 2008 est la preuve que nos informations sont exactes. Les « étoiles » sont apparues peu après Noël 2008, et les gens les voient aujourd’hui partout dans le monde. Elles annonçaient la première apparition de Maitreya à la télévision, sous un autre nom que le sien.

    Lorsque suffisamment de gens répondront à l’enseignement de Maitreya, ils l’exhorteront à s’adresser au monde entier sur les grandes chaînes de télévision mondiales reliées en réseau. Ce n’est que ce jour-là qu’il révélera son statut véritable.

    Maitreya apparaîtra à la télévision mondiale de façon que pour la première fois tous les yeux puissent le voir. C’est pourquoi il est annoncé dans la Bible : « Et tous les yeux le verront. » Il fallait la télévision pour que cela fût possible.

    La venue de l’« étoile » est une annonce. C’est une reprise symbolique de l’événement d’il y a deux mille ans. Elle est destinée à convaincre ceux qui sont prêts à être convaincus, ceux qui ont l’esprit assez ouvert pour comprendre le symbole ; à les préparer à ce qui va se produire – l’apparition dans le monde du Christ, l’Instructeur mondial, mais cette fois-ci au vu et su du monde entier.

    Quand le Christ est venu la dernière fois, il n’était pas vraiment connu en tant que Christ. Il est venu pour les juifs par l’entremise de Jésus en tant que Messie. Les juifs attendaient le Messie. Quand Jésus est venu, il ne fut pas reconnu en tant que Messie, si ce n’est par un très petit groupe de personnes. Autour de lui, il n’y avait que douze disciples, un groupe plus important de soixante-quinze disciples moins proches et environ cinq cents personnes non impliquées mais néanmoins intéressées. C’était tout. Cela ne ressemblait guère à la venue du Christ dans le monde – et pourtant, c’était cela.

    Les trois dernières années de la vie de Jésus, qu’il passa en servant de véhicule au Christ, en étant adombré par Maitreya, changèrent la face du monde. Nous avons aujourd’hui atteint la fin de cette phase. Nous entrons dans une nouvelle phase dans laquelle le Christ vient lui-même au grand jour dans le monde pour toute l’humanité.

    1. Michel Moutet éditeur, 1979. Version originale : Inside the Space Ships, Abelard-Schuman, Inc., 1955, USA. 2. Voir l’article, et les questions et réponses concernant Adamski dans Partage international, octobre 2008.
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L’éveil

Article du Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme, le 9 février 2010

Maintenant que Maitreya a fait son entrée dans l’arène du monde et qu’il est apparu plusieurs fois devant les caméras de télévision, nous pouvons faire le point de la situation et, dans une certaine mesure, interpréter les réactions de ceux qui l’ont vu à l’écran. N’oubliez pas que lors de ces premiers contacts avec le public, il a pris soin de ne pas effaroucher ceux à qui il souhaite venir en aide, se gardant de mettre trop l’accent sur le changement et de présenter un programme de renouveau trop radical ou draconien. Tout en critiquant nos pratiques actuelles en matière de finances, qui sont à l’origine de tant de souffrances et d’épreuves, il a loué les hommes pour leurs nombreux accomplissements et leur aspiration sincère à la création d’un monde meilleur.

La réponse du public

A ce stade la réponse du public pourrait être qualifiée de discrète mais réfléchie, à la mesure de la paisible gravité des pensées de Maitreya. Il faut se rappeler qu’il a été présenté comme un homme ordinaire, comme l’un d’entre nous et non comme une figure messianique, un envoyé de Dieu. C’est pourquoi les réactions des hommes ont été à la fois naturelles et honnêtes, reflétant fidèlement leurs craintes et leurs espoirs. Elles ont bien sûr varié selon les spectateurs, mais Maitreya est satisfait de l’accueil qui lui a été fait jusqu’à présent.

Dorénavant il « passera à la vitesse supérieure », insistant sur l’urgence des changements et la nécessité d’une paix fondée sur la justice et le partage. Il attirera également l’attention des hommes sur la détresse de la planète Terre, et la responsabilité qui est la leur dans les épreuves qu’elle traverse. Ainsi le grand Seigneur orchestrera-t-il un crescendo d’action pour la réhabilitation de la vie et du monde.

Les interviews se poursuivront

Les interviews de ce type se poursuivront à travers le monde , éveillant de toutes parts les hommes à l’opportunité qui leur est offerte de remettre leur vie en ordre, de créer la justice et la paix par le partage, de vivre en unité avec leur prochain, de mettre fin à jamais à la compétition et la cupidité qui pendant si longtemps ont entravé leur avancée sur le sentier de la divinité auquel ils sont promis.

Ainsi, petit à petit, Maitreya tirera-t-il les hommes de leur long sommeil, éveillant en eux le désir du changement. Ainsi se développera une opinion publique mondiale puissante et informée, la plus grande des forces qui soit sur Terre.

A pareille force, aucun courant réactionnaire ne peut résister. L’humanité elle-même, inspirée et vitalisée par Maitreya, réinventera l’avenir et, par la liberté et la justice pour tous, instaurera l’ère de la bonne volonté et de l’Amour manifesté.

Dans la revue Partage international

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QUESTIONS-REPONSES dans la revue Partage international

Q. Maitreya a-t-il donné d’autres interviews à la télévision ?

R. Au moment où nous allons mettre sous presse, il a donné cinq interviews.

Q. [1] Serait-il possible de donner une estimation générale du temps qui s’écoulera entre la première interview de Maitreya (qui a déjà eu lieu) et le jour de la Déclaration ? [2] La réponse venant du cœur à la terrible souffrance des Haïtiens après le séisme en janvier 2010 a-t-elle été un des facteurs qui ont permis à Maitreya de donner sa première interview à la télévision pendant la fenêtre d’opportunité ? [3] Maitreya, nous le savons, ne dira jamais qui il est avant le jour de la Déclaration. Comment a-t-il été présenté lors de sa première interview à la télévision ? [4] Comment sera-t-il présenté dans ses interviews à venir ? [5] Ses interviews seront-elles annoncées à l’avance par les chaînes qui l’intervieweront, même sans dire son nom ? Ou les interviews auront-elles lieu sans être annoncées dans les programmes ? Sera-t-il simplement interviewé sans aucune sorte d’annonce préalable ?

R. [1] Non, je ne crois pas que ce soit possible, mais mon Maître a dit qu’il pensait que ce serait dans un délai relativement court. [2] Non. [3] Comme un homme ordinaire, l’un d’entre nous. [4] De la même façon bien sûr. [5] Le processus habituel sera utilisé, si ce n’est que son nom réel ne sera pas utilisé.

Q. Pensez-vous que l’émergence de Maitreya se produira en 2012 à la fin du calendrier maya dont parlent de nombreuses personnes, ou bien avant ? Merci de répondre à nos nombreuses questions.

R. L’émergence de Maitreya a déjà commencé avec ses premières interviews à la télévision. Son émergence n’est pas liée et ne dépend pas du calendrier maya qui se termine en 2012. Cela n’a absolument aucun rapport. Maitreya se déclarera lui-même ouvertement lorsqu’une partie suffisante de l’humanité aura répondu à son message en faveur de la justice, de la paix et du partage et le mettra en pratique.

Q. En septembre 2004 Benjamin Creme a déclaré que 30 millions de personnes avaient entendu parler de la réapparition de Maitreya, que 20 millions étaient ouverts à cette possibilité et que deux millions y croyaient vraiment. Quels sont les chiffres aujourd’hui, plus de cinq ans après ?

R. C’est maintenant passé de 30 à 38 millions. Sept millions y croit entièrement, environ le même nombre la rejette, le reste garde un esprit ouvert à la possibilité que cela soit vrai.

Q. Combien de personnes sont prêtes maintenant à suivre les idées de Maitreya ?

R. Environ 1,8 milliard.

Lire la totalité des questions/réponses

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Un écolier de 7 ans collecte 200 000 £ (250 000 $ USA) pour Haïti

Charlie Simpson, un enfant de 7 ans habitant à Londres, fut ému aux larmes en voyant des images d’enfants touchés par la catastrophe en Haïti. Après en avoir parlé à sa mère, il décida d’essayer de récolter un peu d’argent pour aider les victimes en organisant des tours à vélo près de chez lui à Londres. Son objectif était de récolter 500 £ anglaises. Il écrivit sur le site internet JustGiving :

“Je m’appelle Charlie Simpson. Je veux faire du vélo pour Haïti en étant sponsorisé, car il y a eu un grand tremblement de terre et des tas de gens ont perdu la vie. Je veux récolter de l’argent pour acheter de la nourriture, de l’eau et des tentes.Je vais faire du vélo autour de South Park, à Eutham, autant que possible (au moins 10tours, j’espère !). S’il vous plaît pourriez-vous me  parainner et tout votre argent ira à l’Unicef qui organise la collecte pour Haïti. Merci beaucoup. Charlie.”

Non seulement il a atteint son objectif de 8 km autour du parc, mais, dès le lendemain, il avait recuelli plus de 140 000 £. Les dons ont afflué des quate coins du monde, accompagnés de milliers de messages pour Charlie, et le total s’élève maintenant à plus de 200 000 £ (230 000 £)

[Sources : www.justgiving.com, BBC News, UK]

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Les ovnis dans l’ère nucléaire

interview de Robert Hastings par Jason Francis

L’ufologue Robert Hastings enquête depuis 1973 sur l’activité ovni autour des sites nucléaires, notamment en recueillant les témoignages de militaires retraités qui en ont observés au-dessus des bases sur lesquelles ils travaillaient. Il rend compte de ses recherches dans son ouvrage Ufos and Nukes : Extraordinary encounters at Nuclear Weapons Sites (Ovnis et bombes atomiques : rencontres extraordinaires sur des sites nucléaires (non traduit).

Jason Francis l’a interviewé pour Partage international.

Partage international : Pourquoi vous intéressez-vous aux ovnis ?

Robert Hastings : Mon père travaillait dans l’US Air Force (armée de l’air américaine). En 1967, il était affecté sur la base de missiles nucléaires de Malmstrom, dans le Montana. A l’époque, j’avais 16 ans, et j’étais au lycée. Trois nuits par semaine, j’étais aussi gardien dans une des tours de contrôle de cette base. Une nuit de mars 1967, j’ai pu observer cinq objets volants non identifiés sur les radars de la FAA (Federal Aviation Administration – Agence fédérale de l’aviation). J’en ai parlé à mon père, qui s’est alors livré à quelques enquêtes au « SAGE Building », où se trouvait le système de radar le plus avancé de la planète pour l’époque et où il travaillait. Quelques jours plus tard, il me confirma qu’effectivement, on suivait attentivement l’activité d’ovnis au voisinage de la base, et plus particulièrement dans le secteur où étaient installés les missiles nucléaires.

C’est à ce moment-là que j’ai commencé à m’intéresser au sujet. En 1973, j’appris que d’autres chercheurs, dont le regretté Allen Hynek 1 (astronome considéré comme le père de l’ufologie) étaient au courant d’autres incidents de ce genre, et c’est ainsi que je me suis lancé dans mes recherches.

PI. Depuis combien de temps le phénomène ovni montre-t-il un intérêt pour les armes nucléaires et les bases militaires ?

RH. J’ai des documents du FBI qui attestent d’une activité ovni à Los Alamos, Nouveau Mexique – le lieu de naissance des armes nucléaires – dès décembre 1948. On les décrivait comme de forme circulaire, et capables de se déplacer à de très grandes vitesses comme de rester stationnaires. L’un de ces documents indique que, pour le gouvernement – l’US Air Force, le FBI, et d’autres agences de renseignement non spécifiées – cette question relève du secret défense. Quoi qu’il en soit, je sais de par les entretiens que j’ai pu avoir avec d’anciens militaires 2 qu’on a pu observer des ovnis à proximité d’autres sites nucléaires dès 1945, avant les bombardements d’Hiroshima et de Nagasaki. J’ai parlé à un pilote de la Navy qui avait vu un objet stationnaire au-dessus du site de Handford, dans l’Etat de Washington, où l’on produisait le plutonium pour la bombe de Nagasaki. Selon ce témoin, l’objet avait ainsi plané au-dessus du site de manière répétée en déjouant toutes les tentatives d’interception. Ce genre d’incident se produit apparemment depuis le début de l’ère nucléaire.

PI. Comment avez-vous pu obtenir ces documents du FBI ?

RH. Ce document particulier a été envoyé à Bruce Maccabee en vertu de la loi sur la liberté d’information (FOIA – Freedom of Information Act). C’est un physicien retraité de l’US Navy, qui est aussi ufologue. Il a ainsi obtenu environ 1 500 pages du FBI en 1978, dont le document que j’ai mentionné.

En ce qui me concerne, cette loi ne s’est pas avérée aussi utile que je l’aurais souhaité, dans la mesure où une bonne partie des incidents sur lesquels j’ai enquêté, portant sur l’activité d’ovnis autour de sites d’armements nucléaires, sont de ce fait considérés comme relevant de la sécurité nationale. Ils sont classifiés à un niveau si élevé qu’ils échappent à l’obligation d’information imposée par la loi. Quand, au début des années 1980, j’ai essayé d’obtenir d’autres documents, j’ai souvent trouvé porte close. J’ai fini par comprendre que si je voulais obtenir ce genre d’information vitale, il était bien plus efficace d’approcher des militaires à la retraite pour enregistrer leurs témoignages. A ce jour, j’en ai ainsi interviewé plus de 120.

Lire l’article complet

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Du nouveau sur le suaire de Turin

Le Dr Barbara Frale, chercheuse aux archives du Vatican, affirme que le texte presque invisible trouvé sur le Suaire prouve son authenticité. Des images rendues visibles par traitement informatique révèlent que des inscriptions grecques, latines et araméennes s’étaient légèrement imprimées sur le Suaire. Notamment « (I)esou(s) Nnazarennos », ce qui traduit du grec devient « (J)esu(s) de Nazareth ». B. Frale affirme que cette phrase prouve que le texte ne date pas de l’époque médiévale. En effet, il ne fait pas référence à Jésus en tant que Christ et aucun chrétien n’aurait fait référence à Jésus en tant que Nazaréen sans mentionner sa divinité, par peur d’être accusé d’hérétisme.

L’écriture à peine visible à l’œil nu, fut découverte en 1978. Tout comme l’image de l’homme qui apparait sur le suaire, les lettres sont en négatif et sont seulement lisibles sur des photographies en négatif.

Les chercheurs ont ignoré ces inscriptions en raison des tests de datation au carbone, effectués en 1988 qui prétendaient que le suaire avait été fabriqué au XIII e ou XIV e siècle. Mais en 2005, Raymond Rogers, du Laboratoire national de Los Alamos (Etats-Unis) avait affirmé que les fils testés en 1988 provenaient de tissus utilisés pour rapiécer le suaire après un incendie, et que le suaire pouvait donc bien dater de l’époque de Jésus.

B. Frale a montré des photographies de ces mots à des experts qui ont confirmé que le style de l’écriture était typique du Moyen-Orient au I er siècle. Elle pense que le texte a été écrit sur un papyrus par un clerc, puis collé sur le suaire, au niveau du visage du défunt, afin que le corps puisse être identifié par les proches et enterré correctement. Ce sont les métaux utilisés dans l’encre à cette époque qui auraient permis le transfert de l’écriture sur le tissu.

B. Frale observe également que le texte confirme en partie l’histoire de l’Evangile sur les derniers moments de Jésus. Un fragment en grec, que l’on peut traduire par : « retiré à la neuvième heure », pourrait faire référence au moment de la mort du Christ comme relaté dans la Bible.

Sur une image améliorée par informatique B. Frale a dénombré au moins sept mots, fragmentés et éparpillés sur et autour du visage sur le suaire, s’entrecroisant horizontalement et verticalement sur le tissu. Une courte séquence de lettres araméennes n’a pas été traduite. Un fragment en latin – « iber » – pourrait faire référence à l’empereur Tibère qui régnait au moment de la crucifixion de Jésus.

Dans son livre, Le suaire de Jésus le Nazaréen, B. Frale reconstitue à partir des lettres inscrites sur le suaire ce qui selon elle était écrit sur l’acte de décès de Jésus : « Jésus de Nazareth. Trouvé (coupable d’avoir incité le peuple à se révolter). Mis à mort en l’an 16 du règne de Tibère. Descendu à la neuvième heure. »

[Source : The Times , G.-B.]

[Le Maître de Benjamin Creme confirme l'authenticité de ces inscriptions qui apportent une confirmation au fait que le suaire de Turin est bien le suaire funéraire de Jésus de Nazareth.]

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Une survie miraculeuse en Haïti

Vingt-sept jours sous les décombres et toujours en vie. Un homme de vingt-huit ans a survécu quatre semaines sous les décombres après l’énorme tremblement de terre qui a frappé Haïti le 12 janvier 2010. Les opérations de secours avaient été arrêtées depuis quelque temps et on estime qu’un peu plus de 140 personnes ont été sorties vivantes des ruines laissées par le tremblement de terre.

Le frère de l’homme qui a survécu a déclaré qu’il avait survécu parce que « quelqu’un lui avait donné de l’eau » pendant ses 27 jours d’ensevelissement.

Il est actuellement soigné dans un hôpital de campagne à l’aéroport. Le docteur Dushyantha Jayaweera, de l’hôpital de campagne de l’Université de Miami, décrit l’état de cet homme comme « satisfaisant ». « Il est encore malade [...] mais nous sommes très optimistes à son sujet. » [Source : BBC, G.-B. ; www.examiner.com]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme avait été sauvé par le Maître Jésus qui lui a donné de l'eau.]

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Avatar : Une analyse ésotérique du film en lien avec l’émergence de l’Avatar du Nouvel Age

Nous avons lu récemment avec intérêt un article présentant une analyse du film Avatar en correspondance avec l’émergence de l’Avatar du Nouvel Age dont voici une citation :

Nous pointerons juste, quant à nous, quelques faits notables en rapport avec l’émergence de l’Avatar du Nouvel Age. Sachant que la Hiérarchie a inspiré le développement des technologies de communication de masse, en vue du moment historique de l’émergence du Maître des maîtres, nous désirons ouvrir une piste de réflexion quant à certains aspects du film qui indiquent son origine et son but réel. Sans forcer les faits, il peut être intéressant de noter quelques signes majeurs parmi d’autres, dont le rapport est évident avec l’émergence de CELUI que tout le monde attend pour l’inauguration officielle de l’ère du Verseau : l’Avatar connu sous le nom de Maitreya.

Vous pouvez lire l’article complet dans blog Mystikalidonie en cliquant ici

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Maitreya se fait connaître

L’«  étoile » annonciatrice a préparé la voie à Maitreya, l’Instructeur mondial, qui a donné récemment sa première interview télévisée aux Etats-Unis. Des millions de personnes l’ont entendu parler, que ce soit à la télévision ou sur internet.

Sa mission au grand jour a commencé.

Il n’a pas été présenté en tant que Maitreya, Instructeur mondial et chef de notre Hiérarchie spirituelle, mais simplement comme un homme parmi d’autres. Il s’assure ainsi que « les hommes le suivront t le soutiendront pour la justesse et le bien-fondé de ses idées, plutôt que pour son statut ».

Il a parlé avec gravité de la nécessité de la paix, à laquelle on ne peut parvenir que par la création d’un monde juste, dont les ressources seront partagées.

Cette interview est la première. Bien d’autres suivront aux Etats-Unis, au Japon, en Europe et ailleurs, qui transmettront au monde son message d’espoir.

Communication de Benjamin Creme, le 14 janvier 2010 dans la revue Partage international

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Une glorieuse entreprise

par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme, le 10 janvier 2010

Quand les hommes verront Maitreya, qu’ils le reconnaissent ou non, ils se sentiront obligés de le soutenir ou de le rejeter, lui et tout ce qu’il représente : le partage, la justice et la paix. Ainsi se scinderont-ils en deux groupes clairement identifiés. Ainsi l’Epée de clivage remplira-t-elle l’office qui lui est assigné, et ainsi Maitreya saura-t-il si les hommes sont prêts pour le changement. En leur apparaissant comme l’un des leurs, le Grand Seigneur s’assure qu’ils le suivront et le soutiendront pour la justesse et le bien-fondé de ses idées, plutôt que pour son statut. Toutefois, peu importe qu’ils le reconnaissent comme Maitreya, comme le Christ, ou simplement comme un homme dont la sagesse répond à leur propre aspiration à la justice, à la paix, et à un monde meilleur pour tous.

Celui qu’ils attendent

On peut supposer que, peu à peu, les hommes commenceront à voir en Maitreya celui qui est attendu par toutes les traditions religieuses, quel que soit le nom qu’elles lui donnent. Certains diront : « Ce doit être le Mahdi », tandis que d’autres affirmeront : « Krishna est revenu, la loi est accomplie ! ». D’autres s’exclameront : « C’est sûrement le Messie qui arrive enfin ! », tandis que d’autres encore verront en lui le Christ ou le Bouddha Maitreya. Tous verront en lui celui qu’ils attendent, celui qui répondra à leurs espoirs et satisfera leurs besoins. Maitreya se gardera de confirmer ou d’infirmer leurs dires, et il est souhaitable que ceux qui œuvrent pour son émergence et pensent l’avoir reconnu fassent de même. C’est seulement le Jour de Déclaration que Maitreya reconnaîtra son identité et son statut véritables.

En ce jour glorieux tous les hommes sauront, sans l’ombre d’un doute, que leur longue attente n’a pas été vaine, que le secours est vraiment à portée de main, que l’Instructeur se tient prêt à aider et guider ; qu’il vient comme Frère aîné plutôt que comme Sauveur, prêt à montrer le chemin aux hommes pour sauver la planète, et à leur permettre de restaurer eux-mêmes l’équilibre et l’harmonie dans leurs actions et dans leur vie…

Lire l’article complet 

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Le bouleversement climatique menace la santé humaine

La dégradation des sols, du climat et des écosystèmes mettent en danger la santé de centaines de millions, peut-être même des milliards de personnes. Cela représente le plus grand défi de santé publique du 21 e siècle. Ces bouleversements s’attaquent à ce qui préserve les fonctions vitales et ils affaiblissent la santé des populations les plus saines de la planète.

Ce sont les conclusions d’un nouveau rapport, Changement environnemental mondial : une menace pour la santé humaine, publié par le Worldwatch Institute et la Fondation des Nations unies. Ce rapport observe déjà des modifications dans la répartition de la malaria, de la bilharziose, et autres maladies infectieuses dans de nombreuses régions. Il conclue que les populations pauvres, surtout dans les pays en voie de développement, sont les plus vulnérables à ces changements environnementaux, bien qu’elles en soient les moins responsables.

« Il est de plus en plus apparent que l’étendue et la profondeur des changements que nous infligeons à l’environnement mettent en danger de nombreuses espèces avec lesquelles nous partageons l’écosystème, ainsi que la santé et le bien-être de notre propre espèce », écrit l’auteur du rapport, le Dr Samuel Myers, professeur à l’Ecole de médecine de Harvard et chercheur au Centre Universitaire de Harvard pour l’environnement.

Ce rapport expose brièvement une série de menaces pour la santé publique – la rareté de la nourriture et de l’eau, le changement de distribution des maladies infectieuses, l’augmentation de la pollution atmosphérique, les désastres naturels et le déplacement des populations – cela menace collectivement de grandes parties de la population humaine. Mais la plupart des décès et des maladies dus à ces menaces sont fondamentalement évitables, écrit le Dr Myers, si les politiciens se mobilisent pour une action forte et concertée. Le rapport souligne la nécessité des suivis au niveau national, afin d’identifier les principales menaces en différentes régions, ainsi que d’une assistance technique et financière accrue de la part de la communauté internationale pour aider les pays en voie de développement à s’adapter aux effets sur la santé de l’accélération des changements environnementaux.

En fin de compte, le rapport soutien que l’humanité aura besoin de trouver de nouvelles façons de générer une croissance économique qui ne sape pas l’environnement, ou les progrès réalisés en matière de santé, de nutrition et de réduction de la pauvreté.

« Les grands changements environnementaux sont provoqués par l’homme et tout cela s’accélère, affirme le Dr S. Myers. Pour réduire la souffrance humaine inévitable qui en résultera, nous devons redoubler d’efforts pour ralentir le rythme des changements environnementaux, réduire le taux de croissance de la population humaine, et réduire la vulnérabilité de ceux qui sont menacés. »

En préface du rapport, Gro Harlem Brundtland, ancienne première ministre de Norvège et envoyée spéciale pour le changement climatique auprès de Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies, décrit ce document comme « un appel à l’action. Savoir que nous sommes en mesure de changer les choses doit nous rendre responsables. En combattant l’ignorance, l’inaction et les inégalités, nous pouvons créer les conditions permettant d’écarter les menaces pour la santé. Nous devons agir collectivement et de façon ciblée afin de réduire la vulnérabilité des plus pauvres face aux menaces dont ils ne sont guère à l’origine. »

[Source : www.worldwatch.org]

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Les réfugiés climatiques

Il n’est pas très difficile de définir le mot réfugié. Selon les statuts des Nations unies, le terme réfugié s’applique à la victime de violence ou de persécution. Cette personne a le droit de demander asile à un autre pays. Mais quel est le statut de ceux qui sont forcés de fuir à cause du changement climatique ? Le nombre des réfugiés climatiques augmente car les conditions climatiques – sécheresse, inondations, élévation du niveau de la mer, désertification, etc. – rendent leur vie intenable.

L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) estime entre 200 et 250 millions le nombre de réfugiés écologiques qui seront « déplacés de façon permanente » avant la moitié du siècle.

L’un des problèmes est la complexité d’un sujet qui englobe de nombreux facteurs, rendant la définition d’un réfugié climatique extrêmement difficile. Par exemple, une suite d’inondations désastreuses fait-elle partie d’un cycle naturel, est-elle due au réchauffement climatique ou à la mauvaise gestion des réseaux hydrographiques, aux barrages, aux constructions dans des plaines inondables ? Quelles qu’en soient les causes, quels seront ensuite les pays devant donner asile à ces réfugiés écologiques ? Et pour combien de temps ? Jeffrey Sachs, directeur de l’Institut de la Terre à l’Université de Colombia (New York), pense que le Darfour est un exemple de région déjà sévèrement touchée conduite à la ruine par le changement climatique.

« Actuellement, il n’y a aucune obligation d’accepter des personnes fuyant la pauvreté », précise Jean-François Durieux, en charge du changement climatique au Haut Commissariat pour les réfugiés des Nations unies (UNHCR). Selon lui, il existe une conspiration du silence et la question de l’accueil des réfugiés climatiques « reste tabou ».

Il y a maintenant trois types de réfugiés sur la planète : politiques, économiques et environnementaux. Les accords internationaux, les gouvernements et le public en général reconnaissent la validité des plaintes du deuxième groupe – sans parler de celle du troisième groupe !

J.-F. Durieux explique que l’UNHCR s’occupe attentivement de ce sujet, face aux complexités juridiques quant à la définition du statut de réfugié climatique et devant l’ampleur que provoquerait l’obligation d’accorder asile à des millions de personnes. Il espère qu’un nouveau traité mondial pourrait « établir un climat de confiance » entre les 192 pays membres de la Convention des Nations unies sur le changement climatique. L’UNHCR espère arrêter un ensemble de propositions au cours de l’année.

[Sources : UNHCR ; IPS]

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Rendre le bien pour le mal (extrait)

interview de deux anciens enfants soldats par Felicity Eliot

C’est sur fond de guerre, d’enlèvements et de violence que les enfants de Sierra Leone doivent apprendre à devenir adultes. Une partie d’entre eux errent encore, traumatisés et déracinés, dans les villes du pays, vivant de délinquance, de prostitution et de trafic de drogue. Il y en a d’autres, cependant, qui, grâce à leur force de caractère, à une foi inébranlable et ayant eu la chance d’avoir été aidés, ont pu transformer leurs traumatismes en espoir pour les plus jeunes, et sont devenus des modèles de survie. Partage international a recueilli les témoignages de deux d’entre eux, deux frères, Charles et Bamine Charlie Boye.

La Sierra Leone a subi près de dix ans de guerre. Charles et Bamine Boye ont passé leurs premières années dans une ferme du nord du pays, au sein d’une famille nombreuse. Leur père était pasteur baptiste. Ils étaient tout jeunes quand les hostilités commencèrent, en 1991, mettant fin au monde heureux de leur enfance.

Devant l’escalade du conflit, de nombreuses familles fuirent leurs villages. A la fin de la guerre, on dénombrera 4,5 millions de déplacés de force. Le pays s’enfonçait chaque jour dans un chaos plus grand, qui ouvrit la porte aux pires atrocités 1 . En 1995, les forces rebelles attaquèrent le village natal des Boye. La famille s’enfuit dans la brousse.

Charles Boye : En Sierra Leone, tous les enfants de 10-11 ans doivent passer un grand examen. Le jour prévu, tous étaient donc rassemblés dans une immense salle quand soudain, il y eut du bruit, des gens se mirent à crier, à courir et à tirer. Les troupes rebelles avaient pris d’assaut le bâtiment et commencé à s’emparer des enfants principalement pour s’en faire des boucliers, les forces gouvernementales ayant ordre de ne pas tirer sur nous.

Nombreux parmi nous moururent avant même d’arriver dans la brousse. Il faut dire que le chemin était long et pénible pour de jeunes enfants qui n’avaient pas l’habitude de ce genre de situation. Grâce à Dieu, et aussi à la foi et aux prières de nos parents, mon frère et moi avons tenu bon tout au long de notre séjour forcé dans la forêt avec les rebelles.

Partage international : Comment ça se passait, dans la forêt ? Comment étiez-vous traités ?

CB. Vous savez, quand on vous ordonne de faire des choses terribles et que vous n’avez que 10 ans, vous n’y arrivez pas sans qu’on vous drogue.

PI. C’est ce qui vous est arrivé ?

CB. Oui, on nous donnait des drogues dures. Oui, je les ai prises parce que c’était la seule façon d’exécuter leurs ordres. Sinon, ils pouvaient vous tuer ou vous battre sauvagement. J’étais devenu dépendant des drogues. Je pouvais donc faire ce qu’ils me demandaient. Ils m’ont aussi battu. J’ai été témoin de choses horribles. De plein de choses insupportables, d’atrocités.

PI. Je n’arrive pas à imaginer ce que ça a dû être…

Charles répond sans la moindre trace de pitié de soi. Ses manières sont naturelles, on ne retrouve pas ce côté abattu qui caractérise beaucoup de ceux qui ont subi des traumatismes sévères. Il essaie même de m’épargner les histoires trop pénibles.

CB. Oui, ça a été une période extrêmement difficile pour tous les enfants. Elle a eu de graves conséquences sur nombre d’entre nous.

Bamine Boye : Je suis resté avec les rebelles dans la forêt plusieurs mois. Je leur servais d’espion.

PI. Que deviez-vous faire ?

BB. Avant d’entrer dans un village, les rebelles devaient réunir le maximum d’informations possible : comment vivaient les villageois, où se trouvaient les troupes gouvernementales, y avait-il beaucoup d’hommes, d’enfants, y avait-il des armes ?… Ils devaient répondre à ce genre de question avant de lancer leurs attaques. C’est pourquoi ils envoyaient des enfants se renseigner pour eux, car ils paraissaient inoffensifs et passaient relativement inaperçus.

Quand j’ai demandé à Charles comment il s’y était pris pour vivre avec un tel vécu et ses effets post-traumatiques, il m’a simplement déclaré qu’il s’en était débarrassé, comme d’un coup d’épaule. Quand j’ai un peu insisté, il m’a expliqué que, peu avant la fin de la guerre, lui et son jeune frère se sont débrouillés pour retrouver le chemin de la maison de leurs parents. Et que c’est grâce à leur soutien et à l’aide d’un organisme créé par le gouvernement (Children’s Forum Network – CFN) qu’ils ont pu retourner progressivement à la vie normale.

CB. Ils nous ont aidés. Quelques temps après la fin de la guerre, mon frère et moi avons rejoint le CFN et, voyant que nous étions capables et intelligents, ils nous ont aidés à progresser au sein de cet organisme. Ils nous ont confié la responsabilité d’enfants qui avaient subi les mêmes épreuves que nous. Nous savions ce que c’était. Nous avons peu à peu commencé à donner notre avis sur la façon de les aider ; nous nous sommes faits leurs porte-parole. Un certain nombre de ces anciens enfants soldats, enfants esclaves et espions vivent encore – même maintenant, alors qu’ils sont adultes, dans la rue.

PI. Qu’est-ce qui vous a poussé à transformer votre souffrance en quelque chose de positif ?

CB. Pour nous, c’est quelque chose de naturel. Si nous, qui sommes passés par là, n’aidons pas, qui le fera ? Nous savons ce que nous avons vécu et fait et ce qui se passe dans les guerres – spécialement en ce qui concerne les enfants. Qui donc peut mieux que nous les aider ? La plupart des gens n’ont aucune idée de ce que c’est qu’être un enfant pris dans une guerre ; même aujourd’hui, des hommes et des femmes jeunes, de mon âge [Charles a une vingtaine d'années] qui ont connu des épreuves semblables à celles que mon frère et moi avons traversées, continuent à vivre jour et nuit dans les rues, à se prostituer, à mendier et à voler. C’est pourquoi le travail de réhabilitation et de réunion des familles est crucial.

BB. Saviez-vous que la Sierra Leone est l’un des pays les plus mal classés en ce qui concerne le traitement qu’il réserve à ses jeunes ? Ils doivent faire face à des problèmes sans nombre. C’est pour ça que nous nous efforçons d’être leurs porte-parole. La scolarisation, surtout celle des filles, les soins médicaux, l’eau, l’hygiène sont à un niveau déplorable. Le pays peut bien avoir des diamants et d’autres ressources naturelles [ces diamants (« les diamants du sang », comme on les appelait) et les autres ressources naturelles ont d'ailleurs été une des causes du déclenchement du conflit] , il n’empêche qu’il connaît un taux de mortalité maternelle et infantile très élevé. On croit que les problèmes ont disparu avec la fin de la guerre, mais ce n’est pas vrai. Nous avons encore beaucoup de travail devant nous.

Depuis la fin des hostilités en 2002, la Sierra Leone a continué à pâtir d’un écheveau complexe de problèmes. Fait particulièrement dérangeant, le trafic d’enfants s’est poursuivi et a même pris de l’ampleur depuis – que ce soit à l’intérieur du pays (des villages aux villes) ou à l’extérieur, notamment en direction de pays voisins. Selon l’Unicef, ce trafic vise à fournir, véritable esclavage moderne, une main d’œuvre pour les mines, la pêche, l’agriculture et les tâches domestiques. Et, bien sûr, le sexe et la délinquance.

BB. Nous nous sommes servis de notre position dans CFN pour attirer l’attention des dirigeants et de quiconque voulait bien nous écouter sur la nécessité de garantir par tous les moyens, dont la loi, protection et bien-être aux enfants.

CB. Nous avons participé à la mise en place en 2007 du Child Right Act (Loi sur les droits de l’enfant – CRA). Cette question de la protection de l’enfant nous passionne, et pas seulement pour notre pays.

BB. Il y a des millions d’enfants qui souffrent, pas seulement en Afrique, c’est pour ça qu’il est vital de légiférer.

Charles a servi dans diverses organisations de promotion des droits de l’enfant. Son travail de défenseur des enfants lui a valu d’être nommé en 2005 par The Children of Sierra Leone « Outstanding Child Advocate » (Défenseur extraordinaire des enfants). Il représente la jeunesse de son pays au forum créé autour de la Cour spéciale pour la Sierra Leone et l’a représentée aux Pays-Bas lors du procès de Charles Taylor 2 . Fort de son expérience, il a obtenu un diplôme de Paix et résolution des conflits.

Bamine, quant à lui, a joué un rôle déterminant dans l’adoption du Child Right Act. Il a également travaillé pour l’Unicef et pour l’ONG britannique Save the Children, Care… En 2007, il a représenté son pays en tant qu’expert auprès de la Cédéao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) pour la mise en place d’une politique de l’enfant. Il a depuis obtenu un diplôme de Développement des communautés et collectivités.

CB. En 2007, nous avons lancé le Children’s Agenda-International, dans le but de promouvoir un changement politique en ce qui concerne la population jeune dans notre pays et en Afrique. Toute aide est la bienvenue. Nous travaillons et collaborons à de multiples projets, que ce soit dans l’éducation, l’eau, les questions de santé, etc.

 BB : Pour nous, il est indispensable de mettre en place le plus vite possible un ordre du jour au bénéfice des millions d’enfants laissés pour compte, violés et exploités. Il faut unir nos forces pour renverser la tendance, et remplacer l’exploitation et les viols en assurant amour, sollicitude et protection à tous les enfants.

Pour effectuer des dons : www.childrensagendainternational.org  

En mai 2000, l’Assemblée générale des Nations Unies a fait du 12 février la « Journée de la Main rouge », pour rappeler l’existence des enfants soldats.
C’est un élément du Protocole optionnel sur la Convention relative aux droits de l’enfant, qui a été ratifié à ce jour par 194 pays, à l’exception des Etats-Unis et de la Somalie (qui s’est engagée à le faire bientôt). B. Obama a qualifié la position de son pays d’ « embarrassante » et a promis d’y remédier.

1. Caractéristique particulièrement macabre de cette guerre, un grand nombre de victimes, enfants et adultes, ont été amputées d’une de leurs mains ou de leurs pieds, voire d’un membre par les forces rebelles dans le but de terroriser les populations et tuer dans l’œuf toute velléité d’opposition.

2. Charles Taylor est un ancien dirigeant et seigneur de guerre du Libéria, actuellement détenu, après une longue et laborieuse campagne internationale, par les Nations unies et jugé par la Cour spéciale pour la Sierra Leone.

Partage international

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Quelques-uns des nombreux commentaires sur YouTube

New York, E.-U., novembre 2009

« Pendant plusieurs semaines j’ai vu dans le ciel nocturne de New-York cette étoile (?) très brillante qui semblait changer de couleur (j’habite au centre-ville et je regarde vers l’Est)… Et elle est toujours là, chaque nuit. » (YouTube : Brianne1326)

Berkshire, R.-U., 4 janvier 2010

« [Observé] du champ près de chez moi : au début je pensais qu’il s’agissait d’une étoile… Après l’avoir observée un moment avec attention j’ai remarqué qu’elle semblait palpiter ; j’ai décidé de marcher presque un kilomètre vers le bas de la route pour me rapprocher. C’est alors qu’elle a commencé à bouger vers le sud-est au-dessus de moi, en changeant ses lumières, et j’ai commencé à filmer. Dites-moi, s’il-vous-plaît, quelle sorte d’avion peut ainsi rester immobile dans le ciel pendant 20 minutes en ressemblant à une étoile blanche très brillante ? Et puis… elle faisait aussi un bruit bizarre… jamais entendu rien de pareil, un peu comme un crépitement aigu. » (YouTube : angeldeath616)

Oakland, E.-U., 12 novembre 2009

« Cet objet est apparu dans le ciel à l’ouest et au sud juste après la tombée de la nuit, pendant une heure. Il bouge constamment mais très lentement vers le haut jusqu’à ce qu’il disparaisse. Ce n’est pas une étoile parce ça bouge. Mais si on ne fait pas attention, ça peut passer pour une grosse étoile. Je ne crois pas que ce soit un satellite parce que sa forme varie. On dirait une sorte de boule d’énergie. Une autre fois, j’en ai vu deux ensemble, comme en formation. Avec ma caméra et son zoom 60x, j’ai pu observer ça de plus près. » (YouTube : pjmenez)

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Reportages sur l’« étoile » dans les médias

Canada – On a pu lire dans le Nanaimo Daily News que le jour de Noël 2009, Chris Ansell et Kathleen Kirby de Nanaimo, Vancouver Island, en Colombie britannique (Canada), se trouvaient sur la terrasse dans le jardin des parents d’Ansell à 20 h 29 quand ils ont vu quatre lumières orange de la taille d’une étoile traverser rapidement le ciel de quatre directions différentes pour se rejoindre au-dessus du Mont Benson.

Ces « lumières ont zigzagué, puis se sont transformées en boules vertes rougeoyantes et ensuite, elles ont disparu vers le haut », a raconté Ansell. L’apparition a duré moins de 40 secondes, mais le couple a pu prendre trois photos.

[Source : Nanaimo Daily News , Canada]

[Le Maître de B. Creme confirme qu'il s'agissait bien des quatre « étoiles »]

 

Etats-Unis – Le 24 novembre 2009, un pilote civil du Tennessee, avec huit années d’expérience, regardait un avion décoller à l’aéroport international de Memphis, quand il a aperçu un ovni triangulaire avec de faibles lumières blanches. Il a raconté que ses lumières ne clignotaient pas, qu’il était silencieux, et qu’il se déplaçait à Mach 1 ou Mach 1.5. En comparant l’objet avec d’autres aéronefs dans le ciel à ce moment-là, le pilote a évalué la taille de l’objet comme étant « celle d’un terrain de football ».

L’apparition a été ajoutée à la base de données du Mutual UFO Network (Mu-fon), qui reçoit de plus en plus de récits d’apparitions de gros ovnis triangulaires se déplaçant près du sol.

[Sources : Canadian National Newspaper , Exopolitics News , Canada]

[Le Maître de B. Creme confirme que l'objet était l'« étoile », mais qu'il avait cinq fois la taille d'un terrain de football.]

Bulgarie – La télévision bulgare a diffusé un reportage dans lequel des centaines de fêtards célébrant le nouvel an 2010 à Sofia, la capitale bulgare, ont aperçu un objet en forme de diamant qui s’est déplacé de façon irrégulière dans le ciel avant de disparaître. Dans le reportage, certains des témoins ont déclaré qu’ils sentaient que l’ovni n’était pas de ce monde. L’un d’eux a réussi à le filmer.

Les apparitions d’ovnis sont communes en Bulgarie. A la suite d’une étude récente approfondie sur les agroglyphes, l’agence spatiale nationale bulgare a fait connaître ses conclusions : des êtres extraterrestres contactent la Terre et communiquent avec les humains à travers les agroglyphes.

« Ils sont partout, et ils nous observent en permanence », a déclaré Lachezar Filipov, sous-directeur de l’Institut de recherche spatiale de l’Académie des sciences bulgare. « Ils ne nous sont pas hostiles ; au contraire, ils veulent nous aider mais nous ne sommes pas assez évolués pour établir un contact direct avec eux. Ils sont prêts à nous aider mais nous ne saurions pas quoi leur demander » .

[Source : BNT, Novinar Daily , Bulgarie)

[Le Maître de Benjamin Creme confirme que le reportage de la télévision concernait bien l'« étoile ».]

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