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Maitreya, l’Instructeur mondial, se fait connaître

Benjamin Creme a déclaré lors d’une conférence à Londres le 14 janvier 2010, que Maitreya, l’Instructeur mondial, avait donné sa première interview sur un important programme de télévision américaine. A cette occasion, il n’a pas été présenté sous le nom de Maitreya et comme le chef de la hiérarchie spirituelle de la planète mais comme un homme ordinaire, comme l’un d’entre nous. Il désire que les hommes découvrent par eux-même la justesse de ses idées, sans être influencés par la grandeur de son statut.

Bien d’autres interviews suivront aux États-unis, au Japon, en Europe et ailleurs. Ainsi se répendra son message d’espoir. Lorsque suffisamment de personnes répondront à ses idées, Maitreya se présentera devant le monde, le Jour de Déclaration, et reconnaîtra Son véritable statut.

Son “étoile” annonciatrice a bien fait son travail.

Pour voir la vidéo de cette annonce de Benjamin Creme lors de la conférence de Londres :

Pour la vidéo doublée en français, cliquez ici .

Pour la traduction française du contenu de la vidéo, cliquez ici.

Pour la vidéo en anglais, cliquez ici.

Visitez les sites www.share-international.org et www.partageinternational.org  et www.taraquebec.org

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Spirale de lumière au-dessus de la Norvège : l’« étoile » qui annonce l’émergence de Maitreya

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 91

Partage international, 26e année

Service de presse de Share International/Partage international - Décembre 2009

  L’énorme spirale de lumière observée au-dessus de la Norvège le 9 décembre 2009 suscite enthousiasme et questionnements chez des milliers de Norvégiens, y compris les experts en astronomie. Quel sens donner à cet événement ?

Le 12 décembre 2008, la fondation Share International annonçait qu’à brève échéance, un objet lumineux de grande taille, ressemblant à une étoile, devait apparaître dans le ciel. Elle ajoutait que ce « signe » annonçait l’apparition publique imminente de Maitreya, l’Instructeur mondial, à l’occasion de sa première interview télévisée qui aurait lieu aux USA.

En réalité, l’« étoile » est un gigantesque vaisseau spatial. Il y a actuellement quatre vaisseaux de ce type autour du globe. Depuis décembre 2008, on trouve de nombreux reportages concernant l’« étoile »  sur YouTube et dans des journaux télévisés. La revue Share International (Partage international pour la version française) a reçu des centaines de photographies de l’« étoile » qui présente une multitude de formes et de couleurs.

La gigantesque spirale apparue au-dessus de la Norvège montre un nouveau développement de l’activité de ces vaisseaux et apporte une preuve irréfutable de leur existence. D’après les informations dont nous disposons, d’autres manifestations de ce type sont prévues dans un avenir proche.

Pour consulter le communiqué de presse complet

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Des vidéos de l’« étoile » sur YouTube

On peut voir des centaines de vidéos sur  l’« étoile » sur le site internet YouTube. Les gens se demandent ce qu’est cet objet inhabituel ressemblant à une étoile et se comportant de manière unique, changeant de couleurs, tournant sur lui-même, pulsant, grossissant, rétrécissant, restant immobile pendant des heures ou se déplaçant rapidement. De nombreuses personnes discutent de ce phénomène répandu dans le monde entier et s’interrogent sur sa signification.

Nous présentons ici une petite sélection de séquences où le zoom de la caméra est suffisant pour révéler une image plus rapprochée de l’« étoile ».

Santa Fe, Nouveau-Mexique, 19 septembre 2009 « J’ai filmé ce qui ressemble à un étrange ballon météorologique coloré. Il brillait et devenait parfois translucide. Il demeura stationnaire pendant deux heures avant de disparaître, caché par des nuages. » [You Tube : kaufmanfan420 ]

Sedona, Arizona, Etats-Unis, 19 juillet 2009, 23 h 10

Filmé par un couple en voyage de noces : «  Nous allâmes sur le balcon surplombant les montagnes et nous vîmes une brillante lumière dans le ciel, au-dessus de la montagne [...] Je pensai tout d’abord qu’il pouvait s’agir d’un avion ou d’un hélicoptère, mais je réalisai ensuite que la lumière se trouvait trop haut pour être un hélicoptère, et qu’un avion ne demeurerait pas immobile pendant si longtemps – par ailleurs il n’y avait pas les lumières rouges clignotantes que l’on voit la nuit sur un avion. Il y avait peu d’étoiles dans le ciel à cause des nuages orageux et de la pollution lumineuse – c’était la seule lumière [...]

Lorsque nous vîmes un agrandissement de la vidéo, l’objet avait l’aspect d’une gyrosphère faite principalement d’énergie. Vous verrez une boule de lumière tournant sur elle-même au milieu de l’écran. Nous avions posé la caméra sur un trépied pour qu’elle ne bouge pas ; Comme vous pourrez le voir l’objet plane simplement dans le ciel. »
[You Tube : carolnoelstevenson]

San Isidro, Argentine, 29 septembre 2009, 23 h 23 « Il en apparaît plus que jamais auparavant. Qu’est-ce qui se passe ? Vous remarquez la lueur ressemblant à du plasma ? Comment cet avion, ce cerf-volant, ce ballon, ce jouet ou cet ovni peut-il être filmé sur toute la planète ? » [YouTube : Vik456] Un commentateur a ajouté : « Je vois toujours ce type de sphère lumineuse dans le ciel ici, au Belize, en Amérique centrale. C’est bizarre. Tout d’abord je pensais que c’était une étoile, mais c’est trop près pour être une étoile [...] Mais il se passe quelque chose. »

Erlanger, Kentucky, Etats-Unis, 6 juin 2009

« En rentrant chez moi, vers 2 h 30 du matin. Je remarquai une étrange lumière brillante dans le ciel en direction du nord. Elle semblait de trois à cinq fois plus grande que la plus brillante des étoiles. C’était suffisant pour indiquer clairement qu’il ne s’agissait pas d’une étoile. Lorsqu’on la regardait à l’œil nu, elle semblait prendre des couleurs différentes [...] Dans la vidéo prise avec un zoom, on peut voir nettement les lumières plasma stroboscopiques et avant tout admirer sa beauté [...] C’est réellement brillant et des aurores et des lumières stroboscopiques bizarres sont nettement visibles [...] Je savais que c’était un vaisseau spatial d’une sorte ou d’une autre, rayonnant d’énergie lumineuse, ou quelque chose comme cela ! » [You Tube : tremontavenue]

Partage international

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Des astronomes américains observent l’« étoile »

Dans la soirée du 17 octobre 2009, un groupe de cinq astronomes amateurs confirmés ayant remarqué, lors d’une séance d’observation en Oklahoma, un étrange objet dans le ciel clair nocturne, ont envoyé leur rapport au Mufon (site ovni américain) ; un rapport repris dans un quotidien local, sous le titre : « Un ovni dans le ciel de l’Oklahoma laisse perplexe les membres d’un club d’astronomie. »

« Nous avons plusieurs années d’observation à notre actif, déclare un de ses responsables . Inutile de dire que nous sommes qualifiés pour reconnaître la plupart des phénomènes que nous pouvons observer. Entre environ 18 h 40 et 19 h, un de nos membres a remarqué quelque chose d’insolite à l’ouest.

En premier lieu, ce qui sortait de l’ordinaire, c’était la luminosité de l’objet, plus ou moins celle de Jupiter, mais se situant de 10 à 12 degrés, plein ouest. Nous avons d’abord pensé qu’il s’agissait du reflet du soleil couchant sur un avion de ligne, mais nous nous sommes très vite aperçus que ce n’était pas possible. Car si cela avait été le cas, les modifications de taille et de luminosité de l’objet, effets de son déplacement par rapport au soleil, auraient été plus rapides. » L’objet restait immobile. « Ce qui était en soi significatif, dans la mesure où les planètes changent progressivement de position. Force nous fut donc de conclure que ce n’était pas un corps céleste connu. D’autant qu’à cette époque, les parcours de Vénus et de Mercure se faisaient à l’orient, à l’opposé de l’objet, qui se trouvait à l’ouest. »

Le groupe continua à observer le phénomène, éliminant rapidement l’hypothèse d’un ballon sonde de haute altitude, car il aurait bougé lui aussi.

« Plus nous l’observions de près, plus ses changements de taille et de forme nous intriguaient. Les légères variations de sa luminosité pouvaient sans aucun doute venir des nuages bas qui se trouvaient à l’horizon. Quand les nuages passaient devant lui, en effet, son éclat s’amenuisait d’une manière plus ou moins importante. Sinon, il restait le même, comme l’attestaient les observations au binoculaire.

Car très vite, nous nous étions arrangés pour braquer sur l’objet deux télescopes, de tailles différentes : un Celestron 11 pouces Schmidt Cassegrain et un Orion 4,5 pouces Dobsonian, plus petit. De plus, afin d’être sûrs d’effectuer des observations les plus complètes possibles, nous nous sommes servis de cartes, de graphiques. Nous avons également surfé sur la Toile pour le cas où on aurait rapporté un événement semblable, mais sans rien trouver.

Vers 20 heures, on a commencé à voir avec les deux télescopes un anneau de lumières tournant autour de la partie inférieure de l’objet. Elles se trouvaient au même endroit que les ondes vert-bleuâtre. Inutile de dire que notre excitation était à son comble ! Cela dura une ou deux minutes, après quoi l’objet se mit en mouvement, d’abord lentement, puis avec une rapidité croissante…

En deux secondes, il avait totalement disparu de notre vue, mais je pouvais encore le voir avec le télescope. Il passa très vite du point mort du champ oculaire du télescope en direction du haut tout en devenant de plus en plus petit. Deux secondes plus tard, il s’était évanoui. La vitesse à laquelle il se déplaçait était incontestablement bien supérieure à tout ce que nous pouvons connaître des capacités de nos avions, y compris militaires.

A côté de lui, le SR-71 Blackbird fait figure de « vieux coucou » bon pour le musée. Est-ce que cela aurait pu être un engin expérimental ? Peut-être, mais dans ce cas, que faisait-il en Oklahoma ? Les essais de prototypes top-secrets de ce genre se font sur deux bases, celle d’Edwards, ou celle de la Zone 51. Pas en Oklahoma.

Bref, on ne saura jamais la réponse à nos questions. Rien n’a permis d’identifier cet objet ; il était en l’air et pouvait se déplacer à des vitesses hors de nos capacités techniques. Il est plus que probable qu’il était d’un type inconnu. Autant de traits qui rentrent dans la définition de ce qu’on appelle un ovni. »

[Source : www.examiner.com )

[Le Maître de Benjamin Creme confirme qu'il s'agissait de l'« étoile ».]

 

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Confirmation de la présence d’ovnis « concrets »

Le Brésil a déclassifié des documents officiels tenus secrets sur les apparitions d’ovnis dans le pays dans les années 1980. Le gouvernement a déjà ouvert des documents sur des apparitions d’ovnis au cours des trois dernières décennies. Ainsi plus de 4 000 pages de documents et 300 photos ont été révélés.

Parmi les documents récemment rendus publics se trouvent de multiples témoignages concernant des ovnis observés le 19 mai 1986. Ce jour-là, 21 objets sphériques, de 100 m de diamètre selon des sources militaires, ont été vus et suivis par un radar au sol et observés par des pilotes civils, au-dessus de plusieurs Etats dans le sud-est du Brésil. Les ovnis interrompirent le trafic aérien sur les principaux aéroports brésiliens et plusieurs avions militaires furent envoyés à leur poursuite.

Parmi les documents déclassifiés se trouve un rapport du 2 juin 1986, signé par le commandant de la région aérienne brésilienne du ministère de la Défense en activité à l’époque, qui stipule, se référant aux ovnis du 19 mai : « En conclusion des faits observés dans presque tous les témoignages, notre opinion est que le phénomène est concret et reflète une intelligence par sa capacité à suivre et maintenir une certaine distance par rapport aux observateurs, ainsi qu’à voler en formation et qu’il ne s’agit pas nécessairement d’objets dirigés par un équipage. »

La présence d’ovnis au Brésil a également été confirmée par l’ancien ministre de l’Armée de l’Air brésilienne, Socrates da Costa Monteiro, dans une interview accordée au Brazilian UFO Magazine . C. Monteiro a déclaré que des ovnis sont régulièrement détectés sur les radars militaires et que tous les cas ont été enregistrés, certains ayant donné lieu à une enquête de l’Armée de l’Air. C. Monteiro était à la tête de la région aérienne du sud-est au moment des apparitions du 19 mai 1986. Il a déclaré que la rapidité des ovnis était étonnante et que les avions de combat envoyés à leur poursuite ne purent s’en rapprocher que pendant de courts instants, car les ovnis s’échappaient à une vitesse extrêmement rapide.

Partage international

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Des Allemands aisés demandent une hausse de leurs impôts

Un groupe d’Allemands aisés apporte une contribution inhabituelle au redressement économique de l’Allemagne, en demandant à payer davantage d’impôts.

Les 44 signataires d’une pétition demandant au gouvernement d’élever les impôts pour les riches affirment que les simples dons en argent ne seront pas suffisants pour résoudre les problèmes. Puisqu’ils ont plus d’argent que de besoins, ils veulent que le gouvernement change d’approche. Inquiets par l’augmentation du chômage, de la pauvreté et des inégalités, ce groupe demande un impôt additionnel sur le revenu, utilisé pour des programmes économiques et sociaux. « Sortir de la crise exige des investissements massifs dans le domaine de l’écologie, de l’éducation et de la justice sociale. »

Cette pétition, qui doit être présentée à la chancelière allemande, Angela Merkel, explique que le pays pourrait lever 100 milliards d’euros en deux ans, grâce à une augmentation de 5 % des impôts des plus riches. Selon M. Dieter Lehmkuhl, retraité et héritier d’une brasserie, à l’origine de cette pétition, 2,2 millions d’Allemands possèdent une fortune d’au moins 500 000 €. L’un des signataires, M. Peter Vollmer, a déclaré à l’AFP qu’il soutenait cette proposition « car j’ai hérité d’un tas d’argent dont je n’ai pas besoin ».

[Source : BBC News Online, G.-B.]

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La défaillance du marché libre

Une enquête d’opinion demandée par BBC World révèle un mécontentement général envers le capitalisme de libre marché. Menée dans 27 pays, l’enquête montre que seulement une personne sur dix considère que le marché libre fonctionne encore.

De nombreuses personnes pensent que des réformes et des régulations sont nécessaires, et presque un quart des personnes interrogées déclarent que le capitalisme est totalement défaillant.

En France, ce chiffre atteint même 43 %, au Mexique 38 % et au Brésil 35 %.

Dans le monde, une majorité de personnes pensent que la richesse devrait être distribuée plus équitablement et que les gouvernements devraient intervenir davantage afin de réguler les affaires.

[Source : BBC, G.-B.]

1. En anglais : Grassroots. On appelle ainsi, notamment aux Etats-Unis, un mouvement animé non par des dirigeants, mais par des gens de la base, des citoyens ordinaires (NdT).

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La thérapie génique améliore la vue de douze patients

Cette thérapie, qui comporte une injection unique de gènes, a permis d’améliorer la vue de douze personnes souffrant d’une maladie héréditaire dégénérative rare appelée amaurosis congénitale de Leber (LCA). Cette maladie rend aveugles la plupart des patients dès l’âge de 40 ans.

Selon un rapport publié par des chercheurs de Philadelphie (Pennsylvanie), dans le journal médical The Lancet , « les douze patients ayant reçu cette thérapie génique ont tous présenté une amélioration de leur fonction rétinienne ».

La LCA cause une dégénérescence de la rétine. Plus le patient traité était jeune, meilleurs ont été les effets. Bien que les expériences aient surtout été menées pour prouver que le traitement ne présentait aucun risque, il s’est avéré étonnamment efficace.

« Cette étude montre des résultats spectaculaires dans le recouvrement de la vue de patients qui n’avaient pas jusque là de possibilités de traitement, déclare le Dr High. Ces découvertes peuvent stimuler le développement de thérapies géniques pour des maladies de la rétine plus banales, comme la dégénérescence maculaire due à l’âge. »

[Source : Reuters]

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Journée internationale d’action pour le climat

Le 24 octobre 2009, un mouvement Grassroots 1 mondial émergent a démontré sa force : dans 181 pays, se sont déroulés 5 200 événements destinés à attirer l’attention sur le besoin d’actions de vaste envergure concernant les problèmes climatiques.

Le slogan était le chiffre 350, représentant le taux en parties/million (ppm) de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, généralement considéré par les scientifiques et les experts en matière de climat comme la limite supérieure acceptable.

Il y a environ 200 ans, l’atmosphère terrestre contenait 275 ppm de dioxyde de carbone. Le chiffre actuel est de 390 et il augmente chaque année de 2 ppm. Si l’humanité n’arrive pas à réduire à 350 ppm le taux de concentration du dioxyde de carbone la planète risque de subir des effets irréversibles – comme la fonte de la calotte glaciaire du Groenland, ou des rejets massifs de méthane provenant de la diminution accélérée du permafrost.

Selon Bill McKibben, cofondateur de 350.org, le groupe instigateur de l’événement du 24 octobre : « Ce jour-là , des gens ordinaires se sont ralliés autour de données scientifiques, pour faire passer aux dirigeants politiques un message dont ils ont vraiment besoin. »

C’est devant le panneau Hollywood en Californie, la Maison Blanche à Washington, les pyramides d’Egypte, la Grande Barrière de Corail en Australie et des milliers d’autres lieux de par le monde, que des gens ont attiré l’attention sur ce chiffre de 350 par des moyens créatifs et ont envoyé leurs photos au site web de 350.org.

La prochaine étape de ce mouvement mondial en évolution prendra place le 12 décembre prochain pendant la conférence de Copenhague sur le réchauffement climatique.

[Source : www.350.org ]

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Conférence de Copenhague sur le changement climatique

Notre génération face au jugement de l’histoire

« Aujourd’hui (7 décembre 2009), 56 journaux dans 44 pays font un geste sans précédent : parler d’une seule voix par le biais d’un éditorial commun. Nous le faisons parce que l’humanité se trouve confrontée à une situation d’extrême urgence.

A moins d’unir nos efforts pour prendre des mesures décisives, le changement climatique va ravager notre planète et, ce faisant, perturber fortement notre prospérité et notre sécurité. Les dangers sont devenus tangibles en une génération. Maintenant, les faits commencent à parler : sur les quatorze dernières années, onze ont été les plus chaudes jamais enregistrées, la calotte glaciaire de l’Arctique est en train de fondre et, l’an dernier, la flambée des prix du pétrole et des produits alimentaires a donné un avant-goût des terribles bouleversements à venir. Dans les revues scientifiques, la question n’est plus de savoir si l’homme en est le grand responsable, mais combien de temps il lui reste pour limiter les dégâts. Cependant, à ce jour, le monde a réagi avec mollesse et sans enthousiasme.

Le changement climatique résulte d’une action sur plusieurs siècles, il aura des conséquences qui dureront pour toujours, et nos chances de le maîtriser vont être déterminées dans les quatorze jours qui viennent. Nous demandons aux représentants des 192 pays réunis à Copenhague de ne pas hésiter, de ne pas se lancer dans des discussions, de ne pas se faire de reproches mutuels, mais de saisir la chance d’échapper au plus grand échec politique de l’époque moderne. Cela ne devrait pas être une lutte entre le monde riche et le monde pauvre, ou entre l’Est et l’Ouest. Le changement climatique nous concerne tous et doit être résolu par tous.

La science est complexe, mais les faits sont clairs. Le monde a besoin de prendre des décisions pour limiter les hausses de température à 2 °C, un objectif qui exigera que les émissions de la planète culminent et commencent à diminuer dans les cinq à dix prochaines années. Une hausse plus importante de 3 à 4 °C - la progression la plus faible que nous puissions espérer en cas d’inaction - dessécherait des continents, transformant la terre cultivable en désert. La moitié de toutes les espèces serait vouée à l’extinction, des millions et des millions de personnes seraient déplacées et des peuples entiers seraient submergés par la mer.

Date butoir

Peu de gens croient que Copenhague soit en mesure d’aboutir à un traité totalement finalisé ; les véritables progrès en ce sens n’ont pu commencer qu’avec l’arrivée du président Obama à la Maison Blanche et le renversement de tendance après des années d’obstruction de la part des États-Unis. Aujourd’hui encore, le monde se trouve à la merci de la politique intérieure américaine, car le président ne peut pas totalement s’engager dans l’action nécessaire tant que le Congrès américain ne l’a pas fait.

Mais les responsables politiques présents à Copenhague peuvent et doivent s’entendre sur les éléments essentiels d’un accord juste et efficace et, ce qui est d’une importance capitale, sur un calendrier solide devant aboutir à un traité. La réunion de l’Onu sur le climat à Bonn, en juin prochain, devrait être une date butoir. Comme l’a exprimé un négociateur : « Nous pouvons jouer les prolongations, mais nous ne pourrons pas nous permettre de rejouer le match. »

Au cœur des négociations, il faudra trouver un accord entre le monde riche et le monde en développement pour établir comment répartir le poids de la lutte contre le changement climatique, et comment partager une ressource devenue précieuse : les quelques milliards de tonnes de carbone que nous pouvons émettre avant que le mercure n’atteigne des niveaux dangereux.

Les nations riches aiment souligner la vérité arithmétique qu’il n’y a pas de solution tant que les géants en développement tels que la Chine ne prendront pas de mesures plus radicales. Mais le monde riche est responsable de la plupart du carbone accumulé dans l’atmosphère, à savoir les trois quarts de tout le dioxyde de carbone émis depuis 1850. C’est à lui de montrer l’exemple et chaque pays développé doit s’engager à de fortes réductions pour que ses émissions retombent en dix ans à un niveau très inférieur à ce qu’elles étaient en 1990.

Justice sociale

Les pays en développement peuvent faire remarquer qu’ils ne sont pas responsables de la majeure partie du problème et aussi que les régions les plus pauvres du monde seront les plus difficiles à sensibiliser. Mais ils vont participer de plus en plus au réchauffement et doivent de ce fait s’engager de leur côté à une action significative et quantifiable. Bien que les deux plus grands pollueurs du monde, les Etats-Unis et la Chine, n’aient pas répondu aux espoirs que certains avaient placés en eux, leurs récents engagements sur des objectifs concernant les émissions ont représenté des pas importants dans la bonne direction.

La justice sociale exige que le monde industrialisé racle ses fonds de poche et promette des liquidités pour aider les pays les plus pauvres à s’adapter au changement climatique et aux technologies propres qui leur permettront de développer leur économie sans augmenter leurs émissions. Il faut également définir l’architecture d’un futur traité, avec un contrôle multilatéral rigoureux, des compensations correctes pour protéger les forêts et une évaluation crédible des «émissions exportées», afin que le poids soit finalement réparti plus équitablement entre ceux qui produisent des produits polluants et ceux qui les consomment. Et l’honnêteté exige que la charge placée individuellement sur les pays développés prenne en compte leur capacité à la supporter ; par exemple, les derniers entrants dans l’Union européenne, souvent plus pauvres que les membres de la «vieille Europe», ne doivent pas souffrir davantage que leurs partenaires plus riches.

Espoirs. La transformation va coûter cher, mais beaucoup moins que la note à payer pour renflouer les finances mondiales. Et beaucoup moins encore que les conséquences du laisser-faire. Beaucoup d’entre nous, en particulier dans le monde développé, devront changer leur mode de vie. L’époque des vols pour l’aéroport moins chers qu’un trajet en taxi touche à sa fin. Nous devrons faire nos courses, manger et voyager plus intelligemment. Nous devrons payer davantage pour notre énergie et en utiliser moins.

Mais le passage à une société à faible émission de carbone porte en elle la perspective de plus d’espoirs que de sacrifices. Déjà, certains pays ont reconnu que cette transformation peut apporter la croissance, des emplois et une meilleure qualité de vie. L’afflux de capitaux parle de lui-même : l’année dernière, pour la première fois, il a été investi davantage dans les formes d’énergie renouvelable que dans la production d’électricité à partir des carburants fossiles. Chasser le carbone de nos modes de vie en quelques petites décennies sera, sur le plan de la technique et de l’innovation, comparable aux grandes révolutions de l’histoire. Mais, tandis que le fait d’envoyer un homme sur la Lune ou de fissurer l’atome résulte des conflits et des rivalités humaines, la future course au carbone doit être menée en un effort commun pour parvenir à un sauvetage collectif.

Vaincre le changement climatique passera par une victoire de l’optimisme sur le pessimisme, d’une vision de l’avenir sur une vue à court terme, ce qu’Abraham Lincoln appelait « les meilleurs anges de notre nature ».

C’est dans cet esprit que 56 journaux du monde entier se rassemblent derrière cet éditorial. Si nous, avec nos optiques nationales et politiques si différentes, pouvons nous mettre d’accord sur ce qui doit être fait, nos dirigeants devraient pouvoir en faire autant.

Les représentants politiques à Copenhague ont le pouvoir de façonner le jugement de l’histoire sur notre génération : celle qui a vu le défi et l’a relevé, ou celle qui était si stupide qu’elle a vu la calamité qui s’annonçait mais n’a rien fait pour l’éviter. Nous les conjurons de faire le bon choix. »

NDRL. La conférence de Copenhague est terminée avec les résultats que l’on sait…

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Le Signe de l’Étoile : Un mystérieux phénomène lumineux apparaît dans le ciel nocturne norvégien

Selon Benjamin Creme, ce phénomène lumineux est une des nombreuses observations de l’Étoile qui sont observées partout à travers le monde depuis un an.  (voir plus bas)

Observé la nuit dernière par des milliers de personnes médusées, ce phénomène lumineux visible sur plusieurs centaines de kilomètres à la ronde dans le ciel norvégien laisse les scientifiques interrogatifs.Tir de missile, manifestation astrale inconnue, trou noir, météorite ? Les théories, parfois très farfelues, ne manquent pas mais aucune explication officielle n’a encore été donnée.

Suivent une série de photographies tirées de nombreux films publiés sur YouTube. Ces photographies peuvent être vues sur le site de Maxisciences.com :

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  la-spirale-lumineuse-s-est-attenuee-au-bout-d-environ-2-minutes_9549_h1402                                          elle-s-est-ensuite-transformee-en-un-large-halo-de-lumiere-blanche_9550_h140                                            seule-la-queue-de-lumiere-bleue-accompagnant-la-spirale-etait-ensuite-visible_9551_h140                                          

 

 

 

 

Quelques gros plans :

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Suivent des liens vers des médias parlant de cette observation, avec parfois des vidéos :

Dailey Mail,  The Sun, Nightly News,    Cosmic Log, 

Liens sur YouTube :  No I,  No II,  

Selon Benjamin Creme, ce phénomène lumineux est une des nombreuses observations de l’Étoile qui sont observées partout à travers le monde depuis un an.  C’est un signe que bientôt l’Instructeur du monde, Maitreya, débutera sa mission publique et donnera une première interview télévisée. Cette interview, suivie de plusieurs autres de par le monde, conduira au Jour de Déclaration.

Pour plus d’informations sur le sujet.

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L’étoile qui annonce l’émergence de Maitreya

« Dans un avenir très proche, les gens auront partout l’opportunité d’observer un signe extraordinaire et d’une grande portée. L’unique occasion, au fil de l’histoire, où un signe semblable se soit manifesté, a été la naissance de Jésus. Selon la tradition chrétienne, dans les cieux est alors apparue une étoile qui a guidé trois mages venus d’Orient jusqu’à son berceau. Bientôt, une fois encore, on verra autour du monde une source de lumière d’un puissant éclat, ressemblant à une étoile. » [Le Maître de B. Creme, La première interview de Maitreya, Partage international, janvier-février 2009]

Le 12 décembre 2008, Partage international a diffusé un communiqué de presse annonçant que dans un avenir très proche, une grande étoile particulièrement brillante allait apparaître dans le ciel, visible partout dans le monde, de jour comme de nuit, annonçant l’apparition imminente de Maitreya dans sa première interview sur l’une des plus grandes chaînes de télévision des Etats-Unis. Depuis début janvier 2009, cette étoile est apparue dans le monde entier et des centaines de témoignages ont été adressés à notre rédaction.  Le Maître de B. Creme a confirmé qu’il s’agit de « l’étoile ».

Un brillant corps céleste

Au moment de mettre sous presse, des témoignages nous arrivent concernant une grosse « boule de feu » très brillante, « une boule éclatante », ou « un brillant corps céleste », comme le décrivent les médias allemands. L’objet a été vu en début de soirée, le 13 octobre 2009, dans un ciel clair, au-dessus de l’Allemagne, des Pays-Bas et de la Belgique. Au-dessus des Pays-Bas, selon certains témoignages l’objet a brisé le mur du son.

[Source : Zeit-online, Bild.de, NDR Online, Allemagne ; de Volkskrant, Pays-Bas]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « brillant corps céleste » était « l'étoile » annonçant la première interview de Maitreya.]

200911_star_samnanger_norwayPhotographie prise le 10 octobre 2009, entre 6 h et 7 h, au sud-est, à Samnanger, à 40 km de Bergen, Norvège. Envoyé par Terje Wulfsberg, avec le commentaire suivant : « Dans les vidéos, « l’étoile » semble prendre des formes ressemblant à la croix chrétienne et peut-être aussi au Bouddha. »

[Le Maître de B. Creme a indiqué qu'il s'agissait de « l'étoile » en forme de croix. Les premières images n'avaient pas de lien avec le Bouddha, c'était la croix en train de se former.]

 

200911_star_californiaCalifornie, Etats-Unis, le 26 janvier 2009 : Le 26 janvier 2009, vers 20 h, le ciel était rempli d’étoiles et mon ami commença à regarder la soi-disant étoile (un objet en forme de disque) qui se mit à tourner sur elle-même et à prendre des couleurs bizarres. Il courut dans la maison et prit sa caméra numérique. Il prit une vidéo de cette surprenante étoile. Elle montait, descendait et se déplaçait de gauche à droite et de droite à gauche, en tournant sur elle-même et en changeant de couleurs. Puis elle disparut. Elle sortit tout simplement du ciel. Quelqu’un sait-il ce dont il s’agit ?

[Source : YouTube : 1edz4cars]

200911_star_moscowMoscou, Russie, le 7 octobre 2009 [Source : YouTube : olegen77]

 

 

200911_star_kerkrade_netherlandsPhotographié le 26 septembre 2009, à 20 h, pendant le séminaire annuel de méditation de transmission, à Kerkrade, Pays-Bas. Plus de cent participants ont vu la grande étoile en direction du sud-est. Photographie envoyée par Corn Quartel, Amsterdam, Pays-Bas.

 

 

200911_star_menton_france1Deux photographies prises entre 5 h et 7 h le 24 septembre 2009 à Menton, dans le sud de la France, à200911_star_menton_france2 un angle de 40 degrés au-dessus de l’horizon à l’est. Photographies envoyées par Michel Salleron.

 

 etoile-montreal

 

Montréal, Québec, Canada, 3 février 2009 [You Tube]

 

 

La revue Partage international

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Sauver une vie, de Peter Singer

Compte rendu de lecture de Betsy Whitfill

Dans son dernier livre, Sauver une vie, Agir maintenant pour éradiquer la pauvreté (Robert Laffont, 2009), Peter Singer propose une réflexion sur ce que pourrait être une « culture du partage » et quelques pistes concrètes pour la faire entrer dans les mœurs. Faisant du don la solution décisive à la misère dans laquelle vit une bonne partie de l’humanité, son livre est nécessaire et, en cette période d’effondrement économique mondial, quelque peu provocateur.

Pour l’auteur, en effet, essayiste et professeur de bioéthique à l’Université de Princeton, le don est un élément essentiel de l’éthique, en premier lieu parce qu’il constitue le moyen le plus sûr et le plus rapide pour supprimer la pauvreté dans laquelle se débat une part importante de la population mondiale. Il résume l’essentiel de son argumentation par ce syllogisme . «   a) la souffrance et la mort causées par le manque de nourriture, de toit et de soins médicaux sont inacceptables ; b) s’il est en son pouvoir d’empêcher quelque chose d’inacceptable de se produire sans sacrifier quoi que ce soit de vital, c’est une faute que de ne pas le faire ; c) en donnant aux organismes humanitaires [officiels, ONG...] dans la limite de la satisfaction de nos besoins vitaux, il est possible de prévenir les trois causes de souffrance et de mort citées dans la première prémisse. Conclusion, il n’y a aucune justification au refus de participer au financement de ces organismes .  »

Mais P. Singer, non content de nous conseiller de donner de notre surplus, va plus loin : pour lui, il est tout aussi impératif, d’un point de vue éthique, de restreindre notre consommation liée à notre mode de vie de citoyens du « premier monde » – l’achat d’eau en bouteille, par exemple, les séjours en station thermale, le renouvellement trop fréquent de nos ordinateurs et de nos portables, ou même l’inscription de nos enfants dans des établissements privés – pour être en mesure de contribuer financièrement au maximum à la lutte contre la misère. Il faudrait, dit-il, que notre participation à cette lutte soit telle que, si nous donnions davantage, nous mettrions en danger la vie de nos propres enfants.

Les bénéficiaires de l’aide, explique-t-il, ne sont en rien responsables de la pauvreté sans espoir dans laquelle ils vivent. C’est même nous, habitants du premier monde, qui avons souvent créé la situation dans laquelle ils se trouvent ; nous sommes coupables de millions de morts par an. Nous surexploitons les océans. Nous achetons (volons) leurs matières premières pour trois fois rien. Nos multinationales accordent leur soutien financier à nombre de dictateurs. Exxon-Mobil et Marathon Oil, par exemple, versent une grande partie des revenus qu’elles tirent de l’exploitation du pétrole de Nouvelle Guinée directement dans les poches de son dictateur, Teodoro Obiang, qui est plus riche que la reine Elisabeth, tandis que la durée moyenne de vie de sa population n’excède pas 49 ans et qu’un enfant sur douze meurt sans sa première année. Nos gigantesques émissions de gaz à effet de serre, perturbant profondément les cycles climatiques et pluviaux des régions du tiers monde, sont en grande partie à l’origine des sécheresses qui déciment les communautés fondées tout entières sur la culture vivrière, pendant que les Américains gaspillent annuellement pour 100 milliards de dollars de nourriture. Nous pouvons et nous devons, assène-t-il, harmoniser notre mode de vie avec ceux des autres régions de la planète.

Il passe ensuite au crible les raisons invoquées généralement pour ne pas donner, ou donner peu, allant de l’injonction biblique souvent mal comprise selon laquelle « les pauvres seront toujours avec nous » à la peur de manquer. Les Américains se considèrent à 95 % comme le peuple le plus généreux de la planète, alors que nous nous situons dans le bas du tableau des nations industrialisées en ce qui concerne les dons privés ; quant à l’aide publique, nous l’octroyons généralement plus pour en retirer un avantage politique que pour soulager la souffrance.

Selon les données statistiques de l’OCDE (Organisation pour la coopération et le développement économique), en effet, les Etats-Unis se situent avant derniers, juste au-dessus de la Grèce, en ce qui concerne le pourcentage de l’aide internationale par rapport au PIB (Produit intérieur brut), soit 18 cents pour cent dollars de revenu (0,18 %). Qui plus est, la part du privé dans l’aide internationale ne dépasse pas 0,07 % du même PIB, soit 7 cents pour 100 dollars de revenu. Et, selon le rapport annuel sur la philanthropie Giving USA 2008 , le tiers des dons privés va en priorité aux religions et aux institutions religieuses : paiement du clergé, dépenses administratives, frais immobiliers, entretien des bâtiments…

La dernière décennie a vu l’arrivée d’une vague importante de nouveaux millionnaires, voire de milliardaires. Or, ce qui n’étonnera pas les lecteurs de Partage international, P. Singer a pu constater que ces nouveaux riches sont beaucoup plus heureux quand ils donnent, et donnent largement. James Hong, par exemple, qui a construit sa fortune en créant un site Internet de réseau social, en a lancé un autre : 10over100.org , un site caritatif dont les membres s’engagent à verser 10 % de la part de leurs revenus qui se situe au-dessus de 100 000 dollars par an. Il mesure son succès, non pas à la fortune qu’il a pu amasser, mais à l’importance des dons qu’elle lui permet de faire. Chris Ellinger, militant social lui aussi, a consacré un héritage de 250 000 dollars à la création de l’association 50 % League (la Ligue 50 %), qui compte une centaine de membres aux Etats-Unis, et dont le site répertorie consciencieusement les noms et les contributions. Pour entrer dans ce cercle, il faut avoir donné la moitié de sa fortune ou la moitié de ses revenus pendant les trois dernières années. Peter Singer en appelle à une modification de notre conception judéo-chrétienne de la charité, qui se devrait d’être anonyme pour garantir « la pureté des intentions », et de faire de la publicité pour nos dons, afin d’inciter les membres de notre « groupe de référence » à nous imiter. Et même à reconnaître l’importance éthique des petits actes de générosité que nous pratiquons tous quotidiennement, peu importe si le motif est égoïste : donner une petite somme pour aider quelqu’un dans le besoin, par exemple, secourir des animaux perdus, aider les personnes âgées à traverser la rue…

La question se pose, alors, pour chacun de savoir combien donner pour mettre un terme à la misère et sauver des vies, et de définir le mode de vie éthique, par les économies qu’il rend possible, qui le permette. P. Singer, après avoir examiné en profondeur ce que pourrait être un « partage équitable » (fair share), tant au niveau privé que national, et livré quelques recettes techniques, conclut que pour atteindre ce but, il faudrait que chacun d’entre nous donne annuellement au moins 5 % de ses revenus.

Considérant les besoins de base des populations pauvres, P. Singer recommande la mise en place d’une échelle mobile, et non obligatoire, de dons basée sur les revenus, allant des plus élevés (de plus de 10,7 millions de dollars par an) – qui devraient donner un tiers de leurs gains –, aux « aisés » (dont les revenus tournent autour des 122 000 dollars annuels), auxquels on demanderait 5 %. Quant à l’aide étasunienne officielle, il demande de l’augmenter pour la rendre proportionnelle à la part du PNB américain dans celui de l’ensemble des 22 pays de l’OCDE, estimée par cette organisation à 36 % pour l’année 2006 – c’est-à-dire la porter à un tiers de l’aide internationale totale versée par ces Etats.

De la sorte, 1,5 milliard de dollars seraient disponibles annuellement pour éradiquer l’extrême pauvreté, soit huit fois plus que les chiffres fixés par les Objectifs du millénaire de l’Onu pour 2015. Il n’y a donc, conclut-il, non seulement aucune excuse pour refuser de donner, mais nos dons peuvent mettre et mettront un terme pour toujours à cette question cruciale, entre toutes, de la misère.

P. Singer termine son ouvrage en offrant quelques bonnes raisons de suivre ses conseils. Imaginons le soulagement et le plaisir de ne plus avoir à dépenser pour le paraître. Pensons simplement à la satisfaction que l’on retirera en vivant simplement et en partageant notre richesse pour que d’autres puissent simplement vivre. Pensons au sentiment de liberté qui nous envahira quand on n’aura plus à essayer sans cesse de gagner toujours plus d’argent pour consommer toujours plus et produire toujours plus de déchets. Imaginons la joie que nous ressentirons quand notre mode de vie sera devenu celui que nous souhaitons profondément.

Partage international

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L’environnement (compilation) (suite)

Notre tâche essentielle consiste aujourd’hui à protéger notre environnement. Cela deviendra la responsabilité de tous : citoyens ordinaires, hommes politiques, gurus, saints ou scientifiques. Nous dépenserons désormais nos énergies à restaurer l’environnement. Lorsque cette tâche aura été accomplie, il y aura moins de souffrance, de maladies et de pauvreté. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Chaque découverte de la réalité, ou d’aspects de la réalité, est merveilleuse. C’est un magnifique déploiement des richesses de la vie, du système naturel dans lequel nous vivons et que nous appelons la nature. Le seul problème est que nous nous tenons séparés d’elle. Nous voyons la nature comme si elle nous était extérieure. Pour nous, Dieu est là-haut et nous sommes ici-bas. Il n’y a en fait aucune séparation à aucun niveau. Nous ne sommes pas séparés de la nature ; c’est la raison pour laquelle nous ne devons pas détruire notre environnement. Nous ne sommes pas séparés de ce que nous appelons Dieu. Il est immanent dans tous les aspects de notre être. Nous ne sommes pas non plus séparés les uns des autres : voilà la grande découverte qu’il nous reste à faire. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Quand l’humanité se rendra compte de la gravité du déséquilibre écologique qui affecte son habitat planétaire, il lui faudra prendre les mesures d’urgence indispensables pour y porter remède. Si les hommes devaient manquer de résolution face à cette crise, ils se rendraient coupables d’abandonner la planète à une destruction lente mais inévitable. Dès lors, quel héritage transmettraient-ils à leurs enfants ? Pour écarter pareil risque d’autodestruction, tous doivent agir ensemble et faire les sacrifices qui s’imposent. Cela nécessitera un revirement total dans notre attitude envers la planète et son intégrité, ainsi que la remise en cause de ce que les hommes considèrent aujourd’hui comme leurs besoins.

Certains auront du mal à accepter de prendre le virage nécessaire, mais ce n’est qu’au prix d’un tel changement que la survie de la planète pourra être assurée. Déjà, les plus grandes réserves d’arbres de la Terre ont été profondément entamées. La déforestation a engendré une perte d’oxygène qui va s’aggravant, et une augmentation du gaz carbonique. La situation a aujourd’hui atteint un seuil critique, et exige une action immédiate.

De plus en plus nombreux sont ceux qui prennent conscience de la réalité du réchauffement global. Pourtant, en dépit d’une pléthore de preuves, certains persistent à nier qu’il serait causé par les actions des hommes. Nous, qui sommes vos Frères aînés, pouvons dire avec entière conviction que le comportement humain est responsable de quatre-vingts pour cent de ce réchauffement.

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L’environnement (compilation)

Une nouvelle conscience planétaire est en train de naître et les hommes s’aperçoivent que la coopération est indispensable pour faire face aux problèmes posés par l’environnement. Cela permet d’envisager l’avenir avec optimisme et indique que la réaction a été correcte face à un péril majeur pour la race des hommes : à moins que les dégâts occasionnés actuellement à l’équilibre écologique de la planète ne soient bientôt réparés, beaucoup verront leur espérance de vie diminuer de façon spectaculaire. Personne, riche ou pauvre, n’est totalement à l’abri de l’insidieuse destruction du système immunitaire humain. C’est à leurs risques et périls que les hommes touchent à ce délicat système.

En dépit de la gravité de ces problèmes et de tant d’autres, de grands progrès ont été faits dans la manière de les aborder, et il existe à travers le monde de nombreux groupes qui déploient tous leurs efforts pour attirer l’attention des gouvernements de chaque pays sur les dangers existants.

Dans ce contexte, il y a de bonnes raisons d’espérer que les nations émergeront de cette période d’épreuve avec une nouvelle confiance dans l’avenir, et profiteront des bienfaits qu’elles peuvent attendre de la coopération et de l’entraide.

Ainsi les énergies du Verseau sont-elles bel et bien à l’œuvre pour réunir les peuples, pour créer des liens de coopération et de compréhension mutuelle et, bien que très progressivement, pour rassembler les forces dispersées de la civilisation actuelle en un tout synthétique. Le nouvel âge est arrivé. L’avènement imminent de Maitreya et de son groupe donnera le signal de son inauguration. [Le nouvel âge est arrivé (Maître –)]

Revue Partage international

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