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Avatar : Une analyse ésotérique du film en lien avec l’émergence de l’Avatar du Nouvel Age

Nous avons lu récemment avec intérêt un article présentant une analyse du film Avatar en correspondance avec l’émergence de l’Avatar du Nouvel Age dont voici une citation :

Nous pointerons juste, quant à nous, quelques faits notables en rapport avec l’émergence de l’Avatar du Nouvel Age. Sachant que la Hiérarchie a inspiré le développement des technologies de communication de masse, en vue du moment historique de l’émergence du Maître des maîtres, nous désirons ouvrir une piste de réflexion quant à certains aspects du film qui indiquent son origine et son but réel. Sans forcer les faits, il peut être intéressant de noter quelques signes majeurs parmi d’autres, dont le rapport est évident avec l’émergence de CELUI que tout le monde attend pour l’inauguration officielle de l’ère du Verseau : l’Avatar connu sous le nom de Maitreya.

Vous pouvez lire l’article complet dans blog Mystikalidonie en cliquant ici

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Maitreya se fait connaître

L’«  étoile » annonciatrice a préparé la voie à Maitreya, l’Instructeur mondial, qui a donné récemment sa première interview télévisée aux Etats-Unis. Des millions de personnes l’ont entendu parler, que ce soit à la télévision ou sur internet.

Sa mission au grand jour a commencé.

Il n’a pas été présenté en tant que Maitreya, Instructeur mondial et chef de notre Hiérarchie spirituelle, mais simplement comme un homme parmi d’autres. Il s’assure ainsi que « les hommes le suivront t le soutiendront pour la justesse et le bien-fondé de ses idées, plutôt que pour son statut ».

Il a parlé avec gravité de la nécessité de la paix, à laquelle on ne peut parvenir que par la création d’un monde juste, dont les ressources seront partagées.

Cette interview est la première. Bien d’autres suivront aux Etats-Unis, au Japon, en Europe et ailleurs, qui transmettront au monde son message d’espoir.

Communication de Benjamin Creme, le 14 janvier 2010 dans la revue Partage international

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Une glorieuse entreprise

par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme, le 10 janvier 2010

Quand les hommes verront Maitreya, qu’ils le reconnaissent ou non, ils se sentiront obligés de le soutenir ou de le rejeter, lui et tout ce qu’il représente : le partage, la justice et la paix. Ainsi se scinderont-ils en deux groupes clairement identifiés. Ainsi l’Epée de clivage remplira-t-elle l’office qui lui est assigné, et ainsi Maitreya saura-t-il si les hommes sont prêts pour le changement. En leur apparaissant comme l’un des leurs, le Grand Seigneur s’assure qu’ils le suivront et le soutiendront pour la justesse et le bien-fondé de ses idées, plutôt que pour son statut. Toutefois, peu importe qu’ils le reconnaissent comme Maitreya, comme le Christ, ou simplement comme un homme dont la sagesse répond à leur propre aspiration à la justice, à la paix, et à un monde meilleur pour tous.

Celui qu’ils attendent

On peut supposer que, peu à peu, les hommes commenceront à voir en Maitreya celui qui est attendu par toutes les traditions religieuses, quel que soit le nom qu’elles lui donnent. Certains diront : « Ce doit être le Mahdi », tandis que d’autres affirmeront : « Krishna est revenu, la loi est accomplie ! ». D’autres s’exclameront : « C’est sûrement le Messie qui arrive enfin ! », tandis que d’autres encore verront en lui le Christ ou le Bouddha Maitreya. Tous verront en lui celui qu’ils attendent, celui qui répondra à leurs espoirs et satisfera leurs besoins. Maitreya se gardera de confirmer ou d’infirmer leurs dires, et il est souhaitable que ceux qui œuvrent pour son émergence et pensent l’avoir reconnu fassent de même. C’est seulement le Jour de Déclaration que Maitreya reconnaîtra son identité et son statut véritables.

En ce jour glorieux tous les hommes sauront, sans l’ombre d’un doute, que leur longue attente n’a pas été vaine, que le secours est vraiment à portée de main, que l’Instructeur se tient prêt à aider et guider ; qu’il vient comme Frère aîné plutôt que comme Sauveur, prêt à montrer le chemin aux hommes pour sauver la planète, et à leur permettre de restaurer eux-mêmes l’équilibre et l’harmonie dans leurs actions et dans leur vie…

Lire l’article complet 

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Le bouleversement climatique menace la santé humaine

La dégradation des sols, du climat et des écosystèmes mettent en danger la santé de centaines de millions, peut-être même des milliards de personnes. Cela représente le plus grand défi de santé publique du 21 e siècle. Ces bouleversements s’attaquent à ce qui préserve les fonctions vitales et ils affaiblissent la santé des populations les plus saines de la planète.

Ce sont les conclusions d’un nouveau rapport, Changement environnemental mondial : une menace pour la santé humaine, publié par le Worldwatch Institute et la Fondation des Nations unies. Ce rapport observe déjà des modifications dans la répartition de la malaria, de la bilharziose, et autres maladies infectieuses dans de nombreuses régions. Il conclue que les populations pauvres, surtout dans les pays en voie de développement, sont les plus vulnérables à ces changements environnementaux, bien qu’elles en soient les moins responsables.

« Il est de plus en plus apparent que l’étendue et la profondeur des changements que nous infligeons à l’environnement mettent en danger de nombreuses espèces avec lesquelles nous partageons l’écosystème, ainsi que la santé et le bien-être de notre propre espèce », écrit l’auteur du rapport, le Dr Samuel Myers, professeur à l’Ecole de médecine de Harvard et chercheur au Centre Universitaire de Harvard pour l’environnement.

Ce rapport expose brièvement une série de menaces pour la santé publique – la rareté de la nourriture et de l’eau, le changement de distribution des maladies infectieuses, l’augmentation de la pollution atmosphérique, les désastres naturels et le déplacement des populations – cela menace collectivement de grandes parties de la population humaine. Mais la plupart des décès et des maladies dus à ces menaces sont fondamentalement évitables, écrit le Dr Myers, si les politiciens se mobilisent pour une action forte et concertée. Le rapport souligne la nécessité des suivis au niveau national, afin d’identifier les principales menaces en différentes régions, ainsi que d’une assistance technique et financière accrue de la part de la communauté internationale pour aider les pays en voie de développement à s’adapter aux effets sur la santé de l’accélération des changements environnementaux.

En fin de compte, le rapport soutien que l’humanité aura besoin de trouver de nouvelles façons de générer une croissance économique qui ne sape pas l’environnement, ou les progrès réalisés en matière de santé, de nutrition et de réduction de la pauvreté.

« Les grands changements environnementaux sont provoqués par l’homme et tout cela s’accélère, affirme le Dr S. Myers. Pour réduire la souffrance humaine inévitable qui en résultera, nous devons redoubler d’efforts pour ralentir le rythme des changements environnementaux, réduire le taux de croissance de la population humaine, et réduire la vulnérabilité de ceux qui sont menacés. »

En préface du rapport, Gro Harlem Brundtland, ancienne première ministre de Norvège et envoyée spéciale pour le changement climatique auprès de Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies, décrit ce document comme « un appel à l’action. Savoir que nous sommes en mesure de changer les choses doit nous rendre responsables. En combattant l’ignorance, l’inaction et les inégalités, nous pouvons créer les conditions permettant d’écarter les menaces pour la santé. Nous devons agir collectivement et de façon ciblée afin de réduire la vulnérabilité des plus pauvres face aux menaces dont ils ne sont guère à l’origine. »

[Source : www.worldwatch.org]

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Les réfugiés climatiques

Il n’est pas très difficile de définir le mot réfugié. Selon les statuts des Nations unies, le terme réfugié s’applique à la victime de violence ou de persécution. Cette personne a le droit de demander asile à un autre pays. Mais quel est le statut de ceux qui sont forcés de fuir à cause du changement climatique ? Le nombre des réfugiés climatiques augmente car les conditions climatiques – sécheresse, inondations, élévation du niveau de la mer, désertification, etc. – rendent leur vie intenable.

L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) estime entre 200 et 250 millions le nombre de réfugiés écologiques qui seront « déplacés de façon permanente » avant la moitié du siècle.

L’un des problèmes est la complexité d’un sujet qui englobe de nombreux facteurs, rendant la définition d’un réfugié climatique extrêmement difficile. Par exemple, une suite d’inondations désastreuses fait-elle partie d’un cycle naturel, est-elle due au réchauffement climatique ou à la mauvaise gestion des réseaux hydrographiques, aux barrages, aux constructions dans des plaines inondables ? Quelles qu’en soient les causes, quels seront ensuite les pays devant donner asile à ces réfugiés écologiques ? Et pour combien de temps ? Jeffrey Sachs, directeur de l’Institut de la Terre à l’Université de Colombia (New York), pense que le Darfour est un exemple de région déjà sévèrement touchée conduite à la ruine par le changement climatique.

« Actuellement, il n’y a aucune obligation d’accepter des personnes fuyant la pauvreté », précise Jean-François Durieux, en charge du changement climatique au Haut Commissariat pour les réfugiés des Nations unies (UNHCR). Selon lui, il existe une conspiration du silence et la question de l’accueil des réfugiés climatiques « reste tabou ».

Il y a maintenant trois types de réfugiés sur la planète : politiques, économiques et environnementaux. Les accords internationaux, les gouvernements et le public en général reconnaissent la validité des plaintes du deuxième groupe – sans parler de celle du troisième groupe !

J.-F. Durieux explique que l’UNHCR s’occupe attentivement de ce sujet, face aux complexités juridiques quant à la définition du statut de réfugié climatique et devant l’ampleur que provoquerait l’obligation d’accorder asile à des millions de personnes. Il espère qu’un nouveau traité mondial pourrait « établir un climat de confiance » entre les 192 pays membres de la Convention des Nations unies sur le changement climatique. L’UNHCR espère arrêter un ensemble de propositions au cours de l’année.

[Sources : UNHCR ; IPS]

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Rendre le bien pour le mal (extrait)

interview de deux anciens enfants soldats par Felicity Eliot

C’est sur fond de guerre, d’enlèvements et de violence que les enfants de Sierra Leone doivent apprendre à devenir adultes. Une partie d’entre eux errent encore, traumatisés et déracinés, dans les villes du pays, vivant de délinquance, de prostitution et de trafic de drogue. Il y en a d’autres, cependant, qui, grâce à leur force de caractère, à une foi inébranlable et ayant eu la chance d’avoir été aidés, ont pu transformer leurs traumatismes en espoir pour les plus jeunes, et sont devenus des modèles de survie. Partage international a recueilli les témoignages de deux d’entre eux, deux frères, Charles et Bamine Charlie Boye.

La Sierra Leone a subi près de dix ans de guerre. Charles et Bamine Boye ont passé leurs premières années dans une ferme du nord du pays, au sein d’une famille nombreuse. Leur père était pasteur baptiste. Ils étaient tout jeunes quand les hostilités commencèrent, en 1991, mettant fin au monde heureux de leur enfance.

Devant l’escalade du conflit, de nombreuses familles fuirent leurs villages. A la fin de la guerre, on dénombrera 4,5 millions de déplacés de force. Le pays s’enfonçait chaque jour dans un chaos plus grand, qui ouvrit la porte aux pires atrocités 1 . En 1995, les forces rebelles attaquèrent le village natal des Boye. La famille s’enfuit dans la brousse.

Charles Boye : En Sierra Leone, tous les enfants de 10-11 ans doivent passer un grand examen. Le jour prévu, tous étaient donc rassemblés dans une immense salle quand soudain, il y eut du bruit, des gens se mirent à crier, à courir et à tirer. Les troupes rebelles avaient pris d’assaut le bâtiment et commencé à s’emparer des enfants principalement pour s’en faire des boucliers, les forces gouvernementales ayant ordre de ne pas tirer sur nous.

Nombreux parmi nous moururent avant même d’arriver dans la brousse. Il faut dire que le chemin était long et pénible pour de jeunes enfants qui n’avaient pas l’habitude de ce genre de situation. Grâce à Dieu, et aussi à la foi et aux prières de nos parents, mon frère et moi avons tenu bon tout au long de notre séjour forcé dans la forêt avec les rebelles.

Partage international : Comment ça se passait, dans la forêt ? Comment étiez-vous traités ?

CB. Vous savez, quand on vous ordonne de faire des choses terribles et que vous n’avez que 10 ans, vous n’y arrivez pas sans qu’on vous drogue.

PI. C’est ce qui vous est arrivé ?

CB. Oui, on nous donnait des drogues dures. Oui, je les ai prises parce que c’était la seule façon d’exécuter leurs ordres. Sinon, ils pouvaient vous tuer ou vous battre sauvagement. J’étais devenu dépendant des drogues. Je pouvais donc faire ce qu’ils me demandaient. Ils m’ont aussi battu. J’ai été témoin de choses horribles. De plein de choses insupportables, d’atrocités.

PI. Je n’arrive pas à imaginer ce que ça a dû être…

Charles répond sans la moindre trace de pitié de soi. Ses manières sont naturelles, on ne retrouve pas ce côté abattu qui caractérise beaucoup de ceux qui ont subi des traumatismes sévères. Il essaie même de m’épargner les histoires trop pénibles.

CB. Oui, ça a été une période extrêmement difficile pour tous les enfants. Elle a eu de graves conséquences sur nombre d’entre nous.

Bamine Boye : Je suis resté avec les rebelles dans la forêt plusieurs mois. Je leur servais d’espion.

PI. Que deviez-vous faire ?

BB. Avant d’entrer dans un village, les rebelles devaient réunir le maximum d’informations possible : comment vivaient les villageois, où se trouvaient les troupes gouvernementales, y avait-il beaucoup d’hommes, d’enfants, y avait-il des armes ?… Ils devaient répondre à ce genre de question avant de lancer leurs attaques. C’est pourquoi ils envoyaient des enfants se renseigner pour eux, car ils paraissaient inoffensifs et passaient relativement inaperçus.

Quand j’ai demandé à Charles comment il s’y était pris pour vivre avec un tel vécu et ses effets post-traumatiques, il m’a simplement déclaré qu’il s’en était débarrassé, comme d’un coup d’épaule. Quand j’ai un peu insisté, il m’a expliqué que, peu avant la fin de la guerre, lui et son jeune frère se sont débrouillés pour retrouver le chemin de la maison de leurs parents. Et que c’est grâce à leur soutien et à l’aide d’un organisme créé par le gouvernement (Children’s Forum Network – CFN) qu’ils ont pu retourner progressivement à la vie normale.

CB. Ils nous ont aidés. Quelques temps après la fin de la guerre, mon frère et moi avons rejoint le CFN et, voyant que nous étions capables et intelligents, ils nous ont aidés à progresser au sein de cet organisme. Ils nous ont confié la responsabilité d’enfants qui avaient subi les mêmes épreuves que nous. Nous savions ce que c’était. Nous avons peu à peu commencé à donner notre avis sur la façon de les aider ; nous nous sommes faits leurs porte-parole. Un certain nombre de ces anciens enfants soldats, enfants esclaves et espions vivent encore – même maintenant, alors qu’ils sont adultes, dans la rue.

PI. Qu’est-ce qui vous a poussé à transformer votre souffrance en quelque chose de positif ?

CB. Pour nous, c’est quelque chose de naturel. Si nous, qui sommes passés par là, n’aidons pas, qui le fera ? Nous savons ce que nous avons vécu et fait et ce qui se passe dans les guerres – spécialement en ce qui concerne les enfants. Qui donc peut mieux que nous les aider ? La plupart des gens n’ont aucune idée de ce que c’est qu’être un enfant pris dans une guerre ; même aujourd’hui, des hommes et des femmes jeunes, de mon âge [Charles a une vingtaine d'années] qui ont connu des épreuves semblables à celles que mon frère et moi avons traversées, continuent à vivre jour et nuit dans les rues, à se prostituer, à mendier et à voler. C’est pourquoi le travail de réhabilitation et de réunion des familles est crucial.

BB. Saviez-vous que la Sierra Leone est l’un des pays les plus mal classés en ce qui concerne le traitement qu’il réserve à ses jeunes ? Ils doivent faire face à des problèmes sans nombre. C’est pour ça que nous nous efforçons d’être leurs porte-parole. La scolarisation, surtout celle des filles, les soins médicaux, l’eau, l’hygiène sont à un niveau déplorable. Le pays peut bien avoir des diamants et d’autres ressources naturelles [ces diamants (« les diamants du sang », comme on les appelait) et les autres ressources naturelles ont d'ailleurs été une des causes du déclenchement du conflit] , il n’empêche qu’il connaît un taux de mortalité maternelle et infantile très élevé. On croit que les problèmes ont disparu avec la fin de la guerre, mais ce n’est pas vrai. Nous avons encore beaucoup de travail devant nous.

Depuis la fin des hostilités en 2002, la Sierra Leone a continué à pâtir d’un écheveau complexe de problèmes. Fait particulièrement dérangeant, le trafic d’enfants s’est poursuivi et a même pris de l’ampleur depuis – que ce soit à l’intérieur du pays (des villages aux villes) ou à l’extérieur, notamment en direction de pays voisins. Selon l’Unicef, ce trafic vise à fournir, véritable esclavage moderne, une main d’œuvre pour les mines, la pêche, l’agriculture et les tâches domestiques. Et, bien sûr, le sexe et la délinquance.

BB. Nous nous sommes servis de notre position dans CFN pour attirer l’attention des dirigeants et de quiconque voulait bien nous écouter sur la nécessité de garantir par tous les moyens, dont la loi, protection et bien-être aux enfants.

CB. Nous avons participé à la mise en place en 2007 du Child Right Act (Loi sur les droits de l’enfant – CRA). Cette question de la protection de l’enfant nous passionne, et pas seulement pour notre pays.

BB. Il y a des millions d’enfants qui souffrent, pas seulement en Afrique, c’est pour ça qu’il est vital de légiférer.

Charles a servi dans diverses organisations de promotion des droits de l’enfant. Son travail de défenseur des enfants lui a valu d’être nommé en 2005 par The Children of Sierra Leone « Outstanding Child Advocate » (Défenseur extraordinaire des enfants). Il représente la jeunesse de son pays au forum créé autour de la Cour spéciale pour la Sierra Leone et l’a représentée aux Pays-Bas lors du procès de Charles Taylor 2 . Fort de son expérience, il a obtenu un diplôme de Paix et résolution des conflits.

Bamine, quant à lui, a joué un rôle déterminant dans l’adoption du Child Right Act. Il a également travaillé pour l’Unicef et pour l’ONG britannique Save the Children, Care… En 2007, il a représenté son pays en tant qu’expert auprès de la Cédéao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) pour la mise en place d’une politique de l’enfant. Il a depuis obtenu un diplôme de Développement des communautés et collectivités.

CB. En 2007, nous avons lancé le Children’s Agenda-International, dans le but de promouvoir un changement politique en ce qui concerne la population jeune dans notre pays et en Afrique. Toute aide est la bienvenue. Nous travaillons et collaborons à de multiples projets, que ce soit dans l’éducation, l’eau, les questions de santé, etc.

 BB : Pour nous, il est indispensable de mettre en place le plus vite possible un ordre du jour au bénéfice des millions d’enfants laissés pour compte, violés et exploités. Il faut unir nos forces pour renverser la tendance, et remplacer l’exploitation et les viols en assurant amour, sollicitude et protection à tous les enfants.

Pour effectuer des dons : www.childrensagendainternational.org  

En mai 2000, l’Assemblée générale des Nations Unies a fait du 12 février la « Journée de la Main rouge », pour rappeler l’existence des enfants soldats.
C’est un élément du Protocole optionnel sur la Convention relative aux droits de l’enfant, qui a été ratifié à ce jour par 194 pays, à l’exception des Etats-Unis et de la Somalie (qui s’est engagée à le faire bientôt). B. Obama a qualifié la position de son pays d’ « embarrassante » et a promis d’y remédier.

1. Caractéristique particulièrement macabre de cette guerre, un grand nombre de victimes, enfants et adultes, ont été amputées d’une de leurs mains ou de leurs pieds, voire d’un membre par les forces rebelles dans le but de terroriser les populations et tuer dans l’œuf toute velléité d’opposition.

2. Charles Taylor est un ancien dirigeant et seigneur de guerre du Libéria, actuellement détenu, après une longue et laborieuse campagne internationale, par les Nations unies et jugé par la Cour spéciale pour la Sierra Leone.

Partage international

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Quelques-uns des nombreux commentaires sur YouTube

New York, E.-U., novembre 2009

« Pendant plusieurs semaines j’ai vu dans le ciel nocturne de New-York cette étoile (?) très brillante qui semblait changer de couleur (j’habite au centre-ville et je regarde vers l’Est)… Et elle est toujours là, chaque nuit. » (YouTube : Brianne1326)

Berkshire, R.-U., 4 janvier 2010

« [Observé] du champ près de chez moi : au début je pensais qu’il s’agissait d’une étoile… Après l’avoir observée un moment avec attention j’ai remarqué qu’elle semblait palpiter ; j’ai décidé de marcher presque un kilomètre vers le bas de la route pour me rapprocher. C’est alors qu’elle a commencé à bouger vers le sud-est au-dessus de moi, en changeant ses lumières, et j’ai commencé à filmer. Dites-moi, s’il-vous-plaît, quelle sorte d’avion peut ainsi rester immobile dans le ciel pendant 20 minutes en ressemblant à une étoile blanche très brillante ? Et puis… elle faisait aussi un bruit bizarre… jamais entendu rien de pareil, un peu comme un crépitement aigu. » (YouTube : angeldeath616)

Oakland, E.-U., 12 novembre 2009

« Cet objet est apparu dans le ciel à l’ouest et au sud juste après la tombée de la nuit, pendant une heure. Il bouge constamment mais très lentement vers le haut jusqu’à ce qu’il disparaisse. Ce n’est pas une étoile parce ça bouge. Mais si on ne fait pas attention, ça peut passer pour une grosse étoile. Je ne crois pas que ce soit un satellite parce que sa forme varie. On dirait une sorte de boule d’énergie. Une autre fois, j’en ai vu deux ensemble, comme en formation. Avec ma caméra et son zoom 60x, j’ai pu observer ça de plus près. » (YouTube : pjmenez)

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Reportages sur l’« étoile » dans les médias

Canada – On a pu lire dans le Nanaimo Daily News que le jour de Noël 2009, Chris Ansell et Kathleen Kirby de Nanaimo, Vancouver Island, en Colombie britannique (Canada), se trouvaient sur la terrasse dans le jardin des parents d’Ansell à 20 h 29 quand ils ont vu quatre lumières orange de la taille d’une étoile traverser rapidement le ciel de quatre directions différentes pour se rejoindre au-dessus du Mont Benson.

Ces « lumières ont zigzagué, puis se sont transformées en boules vertes rougeoyantes et ensuite, elles ont disparu vers le haut », a raconté Ansell. L’apparition a duré moins de 40 secondes, mais le couple a pu prendre trois photos.

[Source : Nanaimo Daily News , Canada]

[Le Maître de B. Creme confirme qu'il s'agissait bien des quatre « étoiles »]

 

Etats-Unis – Le 24 novembre 2009, un pilote civil du Tennessee, avec huit années d’expérience, regardait un avion décoller à l’aéroport international de Memphis, quand il a aperçu un ovni triangulaire avec de faibles lumières blanches. Il a raconté que ses lumières ne clignotaient pas, qu’il était silencieux, et qu’il se déplaçait à Mach 1 ou Mach 1.5. En comparant l’objet avec d’autres aéronefs dans le ciel à ce moment-là, le pilote a évalué la taille de l’objet comme étant « celle d’un terrain de football ».

L’apparition a été ajoutée à la base de données du Mutual UFO Network (Mu-fon), qui reçoit de plus en plus de récits d’apparitions de gros ovnis triangulaires se déplaçant près du sol.

[Sources : Canadian National Newspaper , Exopolitics News , Canada]

[Le Maître de B. Creme confirme que l'objet était l'« étoile », mais qu'il avait cinq fois la taille d'un terrain de football.]

Bulgarie – La télévision bulgare a diffusé un reportage dans lequel des centaines de fêtards célébrant le nouvel an 2010 à Sofia, la capitale bulgare, ont aperçu un objet en forme de diamant qui s’est déplacé de façon irrégulière dans le ciel avant de disparaître. Dans le reportage, certains des témoins ont déclaré qu’ils sentaient que l’ovni n’était pas de ce monde. L’un d’eux a réussi à le filmer.

Les apparitions d’ovnis sont communes en Bulgarie. A la suite d’une étude récente approfondie sur les agroglyphes, l’agence spatiale nationale bulgare a fait connaître ses conclusions : des êtres extraterrestres contactent la Terre et communiquent avec les humains à travers les agroglyphes.

« Ils sont partout, et ils nous observent en permanence », a déclaré Lachezar Filipov, sous-directeur de l’Institut de recherche spatiale de l’Académie des sciences bulgare. « Ils ne nous sont pas hostiles ; au contraire, ils veulent nous aider mais nous ne sommes pas assez évolués pour établir un contact direct avec eux. Ils sont prêts à nous aider mais nous ne saurions pas quoi leur demander » .

[Source : BNT, Novinar Daily , Bulgarie)

[Le Maître de Benjamin Creme confirme que le reportage de la télévision concernait bien l'« étoile ».]

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L’« étoile » qui annonce l’émergence de Maitreya

Le 12 décembre 2008, Partage international a diffusé un communiqué de presse annonçant que dans un avenir très proche, une grande étoile particulièrement brillante allait apparaître dans le ciel, visible partout dans le monde, de jour comme de nuit, annonçant l’apparition imminente de Maitreya dans sa première interview sur l’une des plus grandes chaînes de télévision des Etats-Unis.

Depuis lors, cette étoile est apparue dans le monde entier et des centaines de témoignages ont été adressés à notre rédaction. Nous publions ici une sélection de témoignages de nos lecteurs ou parus dans les médias, et d’images provenant de YouTube. Le Maître de B. Creme a confirmé qu’il s’agit de « l’étoile ».

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Waterloo Rd, New Jersey, Etats-Unis, 12 septembre 2009. Désignée comme une « boule de plasma ». (YouTube : mikie8865)

 

 

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21 décembre 2009, Montréal, Canada.

 

 

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10 janvier 2010 à 0 h 15, à Samnanger (Norvège), en direction du sud.

 

 

 

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Berlin, (Allemagne), près du pont de Langenscheidt, 5 septembre 2009, 21 h 25, « A environ 120° vers l’est. On voit des changements de taille et de couleur surprenants. Selon les cartes du ciel, ça pourrait être Jupiter mais je n’ai jamais entendu parler d’effets tels que ceux qu’on voit sur la vidéo. La caméra est une Panasonic SDR-H80 avec un zoom optique de 70 et un zoom numérique de 3 500. Avec ce bon zoom optique, il est probable que le film donne une bonne image de ce qu’est l’objet. » (YouTube : weisskopfseeadler3)

 

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Melun, France, 11 novembre 2009, 18 h, en direction du sud. Décrit comme une « sorte d’objet rond, avec un cercle intérieur de couleur rose, et un cercle extérieur vert. Quand on regarde le ciel, ça ressemble à une très grosse étoile. » (YouTube : 10000Helena)

 

La revue Partage international

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Révolution dans la production d’énergie (extrait)

interview de Jeane Manning par Chester Ptasinski

 Jeane Manning est une auteure canadienne plusieurs fois primée. En 1981, elle a entendu parler d’un réseau d’inventeurs, ingénieurs et scientifiques tourné vers la recherche de sources innovantes d’énergie propre. Depuis 1986, elle enchaîne les conférences et les entretiens pour promouvoir des alternatives au tout nucléaire.

Son dernier ouvrage, publié en 2009 en collaboration avec le scientifique et industriel Joel Garbon, a reçu la médaille d’argent de l’Association internationale des éditeurs indépendants. Il s’intitule Breakthrough Power : how quantum-leap new energy inventions can transform our world (Une énergie révolutionnaire : comment trouver de nouvelles sources d’énergie et transformer notre monde). Chester Ptasinski l’a interviewée pour Partage international.

Partage international : Pourquoi ce  sous-titre ? Comment trouver de nouvelles sources d’énergie » ?

Jeane Manning : C’est une façon de souligner le fait que les implications des inventions révolutionnaires pour la production d’énergie dépassent de loin le cadre même de la science : elles sont révolutionnaires pour les gens, les écosystèmes et l’économie. Elles engendreront des changements majeurs et radicaux. C’est pourquoi ce sous-titre se réfère à des transformations tous azimuts : sociales, économiques, culturelles, financières et, bien entendu, environnementales.

Transformation, dans ce contexte, signifie démocratisation de l’exploration et de la création scientifique. Il existe aujourd’hui sur Terre un apartheid énergétique. Les nantis peuvent à volonté alimenter leurs appareils électroniques, leurs systèmes électriques domestiques, leurs serres et leurs ateliers, acheter du combustible pour leurs transports, tandis que les indigents n’y ont pas accès ou ne peuvent pas se le payer.

Mais on peut éliminer cette disparité en se tournant vers des sources d’énergie radicalement autres. Les dispositifs expérimentaux montrent que l’on peut d’ores et déjà puiser dans la réserve d’énergie ambiante ou à d’autres sources pour obtenir une énergie propre, abondante et peu chère. Des perspectives qui laissent espérer qu’on pourra créer de nouveaux systèmes énergétiques facilement accessibles à tous.

Qui plus est, les progrès scientifiques dans le domaine de l’énergie laissent entrevoir l’arrivée de nouvelles technologies en matière d’alimentation énergétique et de transports, et qui peuvent s’appliquer également dans d’autres secteurs, allant de l’architecture à la santé. Toute avancée dans la compréhension de l’énergie de l’univers élèvera nos connaissances d’une manière inimaginable aujourd’hui.

Quand mon co-auteur ou nos collègues utilisent cette expression pour décrire une invention ou un domaine de recherche, cela renvoie à un saut, un progrès radical dans notre science de l’énergie qui nous permettra de puiser celle-ci dans une source propre et abondante – généralement une source qu’on ne connaissait pas auparavant. Pour le Mouvement nouvelle énergie [NEW Energy Movement – NEM], cette expression désigne une catégorie de systèmes énergétiques innovants, peu chers, propres, décentralisés et d’une haute efficacité qui incluent un ensemble d’inventions révolutionnaires [ quantum-leap  : qui sont de la nature d'un saut quantique]. Ces systèmes permettront à terme de remplacer les technologies polluantes d’aujourd’hui et de nettoyer la Terre. Ils sont tout ce qu’il y a de pratiques et ils n’exigent pas d’investissements massifs dans la recherche et le développement ; ce qui ne les a pas empêchés d’échapper jusqu’à maintenant à l’attention de l’establishment scientifique et médiatique.

La nouvelle énergie n’a rien à voir avec l’amélioration technique de technologies existantes. On ne parle pas de solaire, d’éolien ou de géothermie, bien que nous encouragions leur utilisation. On ne parle pas non plus des technologies standards de l’industrie, de la pile à combustible alimentée en hydrogène. Les alternatives énergiques standards sont coûteuses, intermittentes ou difficiles à transporter, comparées à ce qu’on peut attendre de celles, non conventionnelles, de la nouvelle énergie.

Le NEM est en total désaccord avec la propagande des industriels qui font de la fission nucléaire une technologie de production d’énergie nouvelle et propre. C’est une présentation malhonnête, et entendre vanter ses avantages mensongers me fait tout simplement grimper aux rideaux. On n’a toujours pas résolu le problème de la gestion des déchets, par exemple. D’autre part, la construction d’une centrale est très chère et repose sur des technologies du XIX e siècle, à savoir consommer du combustible pour produire de la vapeur qui ira faire tourner des turbines. Il n’y a rien de neuf là-dedans !

Alors que maintenant, on a la possibilité d’avancer vers des techniques de production d’énergie sans combustibles. Les preuves expérimentales s’accumulent chaque jour, montrant que la possibilité de productions propres et locales n’a rien d’utopique. Les meilleures techniques fonctionnent toujours en harmonie avec la nature. Malheureusement, le gros de la recherche se traîne dans des laboratoires trop chichement dotés.

Pour rester simple, je ne mentionnerai qu’une petite partie des nombreuses innovations présentées dans notre ouvrage :

– des convertisseurs d’énergie qui produisent de l’électricité d’une manière totalement innovante à partir de champs magnétiques ;

– des convertisseurs à cristal, qui transforment l’énergie ambiante [ou diffuse – background energy ] en électricité sans piles ;

– l’utilisation de l’eau comme combustible : on fait résonner ses molécules pour en libérer l’hydrogène d’une manière si efficace qu’il est déjà pratiquement prêt à produire de l’électricité ;

– diverses techniques de fusion froide, connues aujourd’hui sous le nom de réactions nucléaires à basse énergie ;

– les appareils électroniques à semi-conducteurs, sans composants mobiles, dont les matériaux résonnent avec l’énergie de fond cosmique ;

– la sonofusion (ou sonoluminescence), qui utilise des fréquences sonores pour créer de minuscules bulles qui, en explosant, libèrent un surcroît d’énergie ;

– la technologie des tourbillons – qui fonctionne en harmonie plutôt qu’à l’encontre des mouvements dans la nature…

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La plus grande manifestation écologiste de tous les temps

En décembre dernier, dans le monde entier, des foules sont descendues dans les rues afin d’exiger de leurs dirigeants qu’ils prennent les mesures nécessaires lors de la conférence sur le changement climatique de Copenhague.

La capitale danoise a vu défiler la plus grande manifestation écologiste de l’histoire. Quelque 100 000 personnes venues du monde entier ont participé à cette marche pacifique.

L’Archevêque Desmond Tutu, la musicienne Angélique Kidjo ainsi que Mary Robinson, ancienne haut commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, se trouvaient parmi les orateurs soutenant le mouvement . « Le changement climatique est en train de mettre en péril les droits humains d’une manière jamais vue », a affirmé Mary Robinson. Selon la loi internationale sur les droits humains « en aucun cas un peuple ne peut être privé de ses moyens de subsistance. Pourtant, à cause des excès d’émissions de carbone, surtout dans les pays industrialisés, les droits de millions de gens parmi les plus pauvres sont quotidiennement violés. C’est une grande injustice mondiale. » L’archevêque Desmond Tutu, prix Nobel, a parlé des effets du changement climatique dans son propre pays, l’Afrique du Sud. « Je suis moi aussi devant vous en tant que témoin. J’ai vu de mes yeux les changements dans mon pays… La région du Cap est en train de traverser la sécheresse la plus grave de mémoire d’homme. Il n’y a pas assez de nourriture. Il y a trop peu d’eau. La situation devient de plus en plus désespérée », a-t-il déclaré.

Des marcheurs au nombre de 100 000 selon les organisateurs ont participé dans les villes de toute l’Australie à une Marche contre le réchauffement » dont 40 000 rien qu’à Melbourne. Aux Philippines, quelques centaines de militants ont organisé un rallye festif à Manille. En Italie, dans une centaine de villes, des manifestants demandaient aux passants de signer une pétition.

Une semaine de manifestations s’est déroulée à Johannesburg (Afrique du Sud), conclue par un cortège de 1 000 marcheurs simulant un enterrement avec comme message : « Nous ici en Afrique n’allons pas mourir sans rien faire. Nous exigeons une justice pour le climat, maintenant ! »

A Londres, quelque 50 000 personnes se sont rassemblées pour une marche appelée la Vague. Sur leurs bannières ont pouvait lire : « La marée monte, et nous aussi », « Justice pour le climat, maintenant » et « Protégez les plus pauvres ». Phil Thornhill, de la Campagne contre le changement climatique, a déclaré : « D’un côté, les politiciens n’arrivent pas à trouver la volonté collective de surmonter leur inertie, les rivalités internationales et le pouvoir envahissant des investisseurs en capital. De l’autre, dans le monde entier les gens ordinaires exigent des actes concrets immédiats et non pas reportés à plus tard, quand le sort de milliards d’habitants aura déjà été scellé et que la catastrophe sera devenue inévitable. »

L’actrice Helen Baxendale s’est également exprimée en ces termes : « Je pense qu’il est important que les gens viennent se faire entendre. Je pense que c’est ce qui provoquera un véritable changement positif. »

Environ 10 000 marcheurs à Paris, 15 000 à Bruxelles, 5 000 à Madrid, 5 000 à New Delhi. Ce ne sont là que quelques-unes des nombreuses manifestations de gens ordinaires à travers le monde, rassemblés pour exiger de leurs dirigeants des actes concrets et décisifs.

[Sources : NYDailyNews.com ; The Telegraph, The Guardian. UK, etc.]

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Maitreya, l’Instructeur mondial, se fait connaître

Benjamin Creme a déclaré lors d’une conférence à Londres le 14 janvier 2010, que Maitreya, l’Instructeur mondial, avait donné sa première interview sur un important programme de télévision américaine. A cette occasion, il n’a pas été présenté sous le nom de Maitreya et comme le chef de la hiérarchie spirituelle de la planète mais comme un homme ordinaire, comme l’un d’entre nous. Il désire que les hommes découvrent par eux-même la justesse de ses idées, sans être influencés par la grandeur de son statut.

Bien d’autres interviews suivront aux États-unis, au Japon, en Europe et ailleurs. Ainsi se répendra son message d’espoir. Lorsque suffisamment de personnes répondront à ses idées, Maitreya se présentera devant le monde, le Jour de Déclaration, et reconnaîtra Son véritable statut.

Son “étoile” annonciatrice a bien fait son travail.

Pour voir la vidéo de cette annonce de Benjamin Creme lors de la conférence de Londres :

Pour la vidéo doublée en français, cliquez ici .

Pour la traduction française du contenu de la vidéo, cliquez ici.

Pour la vidéo en anglais, cliquez ici.

Visitez les sites www.share-international.org et www.partageinternational.org  et www.taraquebec.org

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Spirale de lumière au-dessus de la Norvège : l’« étoile » qui annonce l’émergence de Maitreya

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 91

Partage international, 26e année

Service de presse de Share International/Partage international - Décembre 2009

  L’énorme spirale de lumière observée au-dessus de la Norvège le 9 décembre 2009 suscite enthousiasme et questionnements chez des milliers de Norvégiens, y compris les experts en astronomie. Quel sens donner à cet événement ?

Le 12 décembre 2008, la fondation Share International annonçait qu’à brève échéance, un objet lumineux de grande taille, ressemblant à une étoile, devait apparaître dans le ciel. Elle ajoutait que ce « signe » annonçait l’apparition publique imminente de Maitreya, l’Instructeur mondial, à l’occasion de sa première interview télévisée qui aurait lieu aux USA.

En réalité, l’« étoile » est un gigantesque vaisseau spatial. Il y a actuellement quatre vaisseaux de ce type autour du globe. Depuis décembre 2008, on trouve de nombreux reportages concernant l’« étoile »  sur YouTube et dans des journaux télévisés. La revue Share International (Partage international pour la version française) a reçu des centaines de photographies de l’« étoile » qui présente une multitude de formes et de couleurs.

La gigantesque spirale apparue au-dessus de la Norvège montre un nouveau développement de l’activité de ces vaisseaux et apporte une preuve irréfutable de leur existence. D’après les informations dont nous disposons, d’autres manifestations de ce type sont prévues dans un avenir proche.

Pour consulter le communiqué de presse complet

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Des vidéos de l’« étoile » sur YouTube

On peut voir des centaines de vidéos sur  l’« étoile » sur le site internet YouTube. Les gens se demandent ce qu’est cet objet inhabituel ressemblant à une étoile et se comportant de manière unique, changeant de couleurs, tournant sur lui-même, pulsant, grossissant, rétrécissant, restant immobile pendant des heures ou se déplaçant rapidement. De nombreuses personnes discutent de ce phénomène répandu dans le monde entier et s’interrogent sur sa signification.

Nous présentons ici une petite sélection de séquences où le zoom de la caméra est suffisant pour révéler une image plus rapprochée de l’« étoile ».

Santa Fe, Nouveau-Mexique, 19 septembre 2009 « J’ai filmé ce qui ressemble à un étrange ballon météorologique coloré. Il brillait et devenait parfois translucide. Il demeura stationnaire pendant deux heures avant de disparaître, caché par des nuages. » [You Tube : kaufmanfan420 ]

Sedona, Arizona, Etats-Unis, 19 juillet 2009, 23 h 10

Filmé par un couple en voyage de noces : «  Nous allâmes sur le balcon surplombant les montagnes et nous vîmes une brillante lumière dans le ciel, au-dessus de la montagne [...] Je pensai tout d’abord qu’il pouvait s’agir d’un avion ou d’un hélicoptère, mais je réalisai ensuite que la lumière se trouvait trop haut pour être un hélicoptère, et qu’un avion ne demeurerait pas immobile pendant si longtemps – par ailleurs il n’y avait pas les lumières rouges clignotantes que l’on voit la nuit sur un avion. Il y avait peu d’étoiles dans le ciel à cause des nuages orageux et de la pollution lumineuse – c’était la seule lumière [...]

Lorsque nous vîmes un agrandissement de la vidéo, l’objet avait l’aspect d’une gyrosphère faite principalement d’énergie. Vous verrez une boule de lumière tournant sur elle-même au milieu de l’écran. Nous avions posé la caméra sur un trépied pour qu’elle ne bouge pas ; Comme vous pourrez le voir l’objet plane simplement dans le ciel. »
[You Tube : carolnoelstevenson]

San Isidro, Argentine, 29 septembre 2009, 23 h 23 « Il en apparaît plus que jamais auparavant. Qu’est-ce qui se passe ? Vous remarquez la lueur ressemblant à du plasma ? Comment cet avion, ce cerf-volant, ce ballon, ce jouet ou cet ovni peut-il être filmé sur toute la planète ? » [YouTube : Vik456] Un commentateur a ajouté : « Je vois toujours ce type de sphère lumineuse dans le ciel ici, au Belize, en Amérique centrale. C’est bizarre. Tout d’abord je pensais que c’était une étoile, mais c’est trop près pour être une étoile [...] Mais il se passe quelque chose. »

Erlanger, Kentucky, Etats-Unis, 6 juin 2009

« En rentrant chez moi, vers 2 h 30 du matin. Je remarquai une étrange lumière brillante dans le ciel en direction du nord. Elle semblait de trois à cinq fois plus grande que la plus brillante des étoiles. C’était suffisant pour indiquer clairement qu’il ne s’agissait pas d’une étoile. Lorsqu’on la regardait à l’œil nu, elle semblait prendre des couleurs différentes [...] Dans la vidéo prise avec un zoom, on peut voir nettement les lumières plasma stroboscopiques et avant tout admirer sa beauté [...] C’est réellement brillant et des aurores et des lumières stroboscopiques bizarres sont nettement visibles [...] Je savais que c’était un vaisseau spatial d’une sorte ou d’une autre, rayonnant d’énergie lumineuse, ou quelque chose comme cela ! » [You Tube : tremontavenue]

Partage international

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Des astronomes américains observent l’« étoile »

Dans la soirée du 17 octobre 2009, un groupe de cinq astronomes amateurs confirmés ayant remarqué, lors d’une séance d’observation en Oklahoma, un étrange objet dans le ciel clair nocturne, ont envoyé leur rapport au Mufon (site ovni américain) ; un rapport repris dans un quotidien local, sous le titre : « Un ovni dans le ciel de l’Oklahoma laisse perplexe les membres d’un club d’astronomie. »

« Nous avons plusieurs années d’observation à notre actif, déclare un de ses responsables . Inutile de dire que nous sommes qualifiés pour reconnaître la plupart des phénomènes que nous pouvons observer. Entre environ 18 h 40 et 19 h, un de nos membres a remarqué quelque chose d’insolite à l’ouest.

En premier lieu, ce qui sortait de l’ordinaire, c’était la luminosité de l’objet, plus ou moins celle de Jupiter, mais se situant de 10 à 12 degrés, plein ouest. Nous avons d’abord pensé qu’il s’agissait du reflet du soleil couchant sur un avion de ligne, mais nous nous sommes très vite aperçus que ce n’était pas possible. Car si cela avait été le cas, les modifications de taille et de luminosité de l’objet, effets de son déplacement par rapport au soleil, auraient été plus rapides. » L’objet restait immobile. « Ce qui était en soi significatif, dans la mesure où les planètes changent progressivement de position. Force nous fut donc de conclure que ce n’était pas un corps céleste connu. D’autant qu’à cette époque, les parcours de Vénus et de Mercure se faisaient à l’orient, à l’opposé de l’objet, qui se trouvait à l’ouest. »

Le groupe continua à observer le phénomène, éliminant rapidement l’hypothèse d’un ballon sonde de haute altitude, car il aurait bougé lui aussi.

« Plus nous l’observions de près, plus ses changements de taille et de forme nous intriguaient. Les légères variations de sa luminosité pouvaient sans aucun doute venir des nuages bas qui se trouvaient à l’horizon. Quand les nuages passaient devant lui, en effet, son éclat s’amenuisait d’une manière plus ou moins importante. Sinon, il restait le même, comme l’attestaient les observations au binoculaire.

Car très vite, nous nous étions arrangés pour braquer sur l’objet deux télescopes, de tailles différentes : un Celestron 11 pouces Schmidt Cassegrain et un Orion 4,5 pouces Dobsonian, plus petit. De plus, afin d’être sûrs d’effectuer des observations les plus complètes possibles, nous nous sommes servis de cartes, de graphiques. Nous avons également surfé sur la Toile pour le cas où on aurait rapporté un événement semblable, mais sans rien trouver.

Vers 20 heures, on a commencé à voir avec les deux télescopes un anneau de lumières tournant autour de la partie inférieure de l’objet. Elles se trouvaient au même endroit que les ondes vert-bleuâtre. Inutile de dire que notre excitation était à son comble ! Cela dura une ou deux minutes, après quoi l’objet se mit en mouvement, d’abord lentement, puis avec une rapidité croissante…

En deux secondes, il avait totalement disparu de notre vue, mais je pouvais encore le voir avec le télescope. Il passa très vite du point mort du champ oculaire du télescope en direction du haut tout en devenant de plus en plus petit. Deux secondes plus tard, il s’était évanoui. La vitesse à laquelle il se déplaçait était incontestablement bien supérieure à tout ce que nous pouvons connaître des capacités de nos avions, y compris militaires.

A côté de lui, le SR-71 Blackbird fait figure de « vieux coucou » bon pour le musée. Est-ce que cela aurait pu être un engin expérimental ? Peut-être, mais dans ce cas, que faisait-il en Oklahoma ? Les essais de prototypes top-secrets de ce genre se font sur deux bases, celle d’Edwards, ou celle de la Zone 51. Pas en Oklahoma.

Bref, on ne saura jamais la réponse à nos questions. Rien n’a permis d’identifier cet objet ; il était en l’air et pouvait se déplacer à des vitesses hors de nos capacités techniques. Il est plus que probable qu’il était d’un type inconnu. Autant de traits qui rentrent dans la définition de ce qu’on appelle un ovni. »

[Source : www.examiner.com )

[Le Maître de Benjamin Creme confirme qu'il s'agissait de l'« étoile ».]

 

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