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Par admin, le 07.20.10
Naples, Italie - Selon Naplesnews.com, depuis le Il mars 2010, des quantités de personnes observent un mystérieux objet lumineux dans le ciel au-dessus des îles de Capri, entre l’île de Marco et Naples (Italie).
Sud-ouest de l’Arizona, États-Unis - Un soir d’avril 2010, vers 21 h, un père et son fils ont vu « un ruban de couleur blanche se déplacer en silence dans le ciel ». Peu de temps après, ils virent un deuxième objet juste au-dessus d’eux se déplaçant dans la même direction – du sud vers le nord. Puis ils en remarquèrent un troisième qui « semblait très gros, et dont émanait une pâle lumière blanche. » L’homme a déclaré qu’ils ne pouvaient pas évaluer la taille des objets mais il pensait qu’ils volaient à une altitude élevée, ce qui signifie qu’ils devaient être très gros.
Moray, Écosse - Le 2 mai 2010, vers 22 h 30, Heather et Karl King se trouvaient dans leur jardin, à Moray, près d’Inverness (Écosse), lorsqu’ils remarquèrent un phénomène inhabituel dans le ciel. « C’était une flamme orange [...) Elle vint vers nous, puis la lumière s’évanouit et l’objet se transforma en une sphère noire et il commença à descendre vers le sol en tournant sur lui-même, mais nous le perdîmes de vue dans les nuages. Il était vraiment gros et parfaitement silencieux », a déclaré Karl King.
Toronto, Canada - Un usager de YouTube, graiz23, a placé sur le site une vidéo montrant un vaisseau cylindrique se déplaçant dans le ciel, puis disparaissant dans un nuage, le 6 mai 2010, en plein jour au-dessus de Toronto (Canada). Il écrit: « Quelques voisins et moi-même voyons cet objet depuis un certain temps. J’ai essayé de le filmer pendant plus d’un an. Je ne sais pas ce que c’est, mais cela ne semble pas fabriqué de main d’homme. »
Cincinnati, Ohio, États-Unis - Au début de mai 2010, pendant un reportage télévisé en direct, à la fin des informations de 23 h, sur WL TW de Cincinnati, Ohio, on a pu voir une sphère lumineuse traverser le ciel. L’angle sous lequel elle se déplaçait pouvait seulement indiquer qu’il ne s’agissait pas d’un météore. D’autres explications possibles furent également écartées, si bien qu’un expert local déclara pour finir: « Un ovni, c’est ainsi que nous l’appellerons. »
Par admin, le 07.20.10
Plusieurs cas de rencontres entre des êtres venants d’autres planètes et des chefs d’États ont été récemment révélés au public.
L’une de ces rencontres concerne Kirsan Llioumjinov, président de la république russe de Kalmoukie, qui déclare avoir rencontré plusieurs visiteurs extraterrestres dans son appartement de Moscou en 1997, et avoir passé plusieurs heures dans leur vaisseau spatial.
Lors d’une interview avec Vladimir Pozner sur la première chaîne de télévision russe, K. Llioumjinov a expliqué avoir entendu la porte de son balcon s’ouvrir et quelqu’un l’appeler: « J’y suis allé pour voir. Il y avait un tube translucide. Je suis entré dans le tube et j’ai vu des personnes vêtues d’une combinaison d’astronaute jaune. »
K. Llioumjinov a été invité à visiter le vaisseau. Il a passé des heures en discussion avec l’équipage, qui a expliqué recueillir des échantillons: « Je ne l’aurais probablement pas cru moi-même, si il n’y avait pas eu trois témoins. » Comme ses hôtes extraterrestres le ramenaient chez lui, il a trouvé son chauffeur, un ministre et son assistant prêts à lancer des recherches à grande échelle, car ils avaient trouvé l’appartement vide.
K. Llioumjinov, qui préside également la Fédération internationale des échecs depuis 1995, semble indiquer qu’il communiquait avec les visiteurs de l’espace par télépathie : « On me demande souvent en quel langue je leur parlai. C’était sans doute de l’ordre de l’échange d’idées. »
Ce n’était pas la première fois que K. Llioumjinov évoquait ses contacts avec des extraterrestres. Cependant, cette interview en direct sur une grande chaîne de télévision a incité un élu du parti libéral démocrate à demander au président russe Medvedev d’enquêter pour savoir si des secrets d’État avaient été divulgués.
Dans une lettre au Kremlin, M Andrei Levedev, membre du comité de sécurité du parlement, écrit: « Je vous demande de préciser si le président de Kalmoukie a adressé un rapport officiel à la présidence russe sur ses contacts avec une civilisation extraterrestre. Existe-t-il une procédure pour informer de tels contacts par des personnes haut placées, comme Llioumjinov, qui ont accès à des informations hautement confidentielles? Et a-t-il révélé des informations secrètes au cours de cette conversation apparemment innocente? »
Imperturbable, K. Llioumjinov, qui préside la république bouddhiste de Kalmoukie depuis 1993, a répondu: « Pozner a posé une question. J’ai répondu. Si quelqu’un, tel le respecté député de la Duma Andrei Lebedev, a d’autres questions, je suis prêt à le rencontrer et à discuter du sujet. »
Une autre information relative à la rencontre d’un dirigeant mondial avec les Frères de l’espace concerne le président des États-Unis Dwight Eisenhower. Dans un communiqué paru le 8 mai 2010, l’ancien parlementaire du New Hampshire, Henry W. McElroy Jr, a déclaré: « Nous savons que des connaissances et des informations très avancées peuvent aider les humains à résoudre de nombreux problèmes aujourd’hui et dans le futur. »
H. McElroy a fait paraître son témoignage sur YouTube. Il y est question d’un document qu’il a vu alors qu’il travaillait au State Federal Relations and Veterans Affairs : « J’ai vu une note officielle adressée au président Eisenhower… Elle était remplie d’un sentiment d’espoir, et elle informait le président de la présence constante d’extraterrestres ici aux États-Unis.
Le ton de la note m’indiquait qu’il n’y avait aucune raison de s’inquiéter car ces visiteurs ne causaient aucun mal et n’avait aucunement l’intention de perturber quoi que ce soit. L’optimisme du discours d’adieu d’Eisenhower en 1961, me laisse penser qu’il a effectivement rencontré ces astronautes extraterrestres.
J’espère que mon témoignage aidera notre nation dans sa recherche de progrès. Je suis honoré de suivre les pas de ceux qui se sont mis en avant pour témoigner - ceux qui méritent l’admiration du public américain en partageant leurs expériences publiquement, dans un effort visant à approfondir notre compréhension de l’existence. Des personnalités telles que les anciens astronautes John Glenn, Edgar Mitchell, Gordon Cooper et Buzz Aldrin ; les anciens présidents des États-Unis Ronald Reagan et Jimmy Carter; le capitaine Bill Uhouse du corps des Marines, le lieutenant-colonel John Williams de l’Air Force, le colonel Phillip Corso Sr de l’armée des États-Unis, le commandant Graham Bethune de la Marine des États-Unis, ainsi que David Hamilton du département de l’Énergie, Donna Hare de la Nasa et James Kopf de l’Agence de sécurité nationale.
J’aimerais aussi remercier des pays comme la France, le Brésil, la Grande-Bretagne, l’Italie, le Danemark, la Norvège, la Suède, la Nouvelle Zélande, le Canada, l’Uruguay et l’Australie pour avoir ouvert leurs dossiers à leurs citoyens, permettant l’accès à des informations qui sont si importantes pour l’évolution de l’humanité. »
Les ufologues clament depuis longtemps que le président Eisenhower a rencontré des visiteurs de l’espace à la base aérienne d’Edwards, en Californie, en février 1954, et aussi à nouveau en 1955.
[Sources: Reuters, CNN, www.seekingwholeness.com , E.-D.; The Guardian, The Times, The Telegraph, BBC News Online, G.-B.; de Volkskrant, P.-B.]
Par admin, le 07.20.10
En 2008, dans un entretien pour le journal italien L’Osservatore Romano, Jose Gabriel Funes, directeur de l’Observatoire astronomique du Vatican, a déclaré que « Dieu pourrait avoir créé une vie intelligente dans d’autres parties de l’Univers et qu’ils pourraient même être nos frères », déclaration qui s’est vivement répandue dans le monde entier.
Le journal anglais The Sun est le premier à avoir publié des éléments sur les relations entre le Vatican et les ovnis, suivi par un journal américain (le 23 juillet 1985). Le Sun a révélé que dans les années 1960 le pape Jean XXIII, également connu comme le «bon pape », à qui l’on attribue des milliers de miracles et de guérisons de par le monde, avait rencontré des extraterrestres à plusieurs reprises. Une de ces rencontres, qualifiée de très spéciale et de bien documentée, eut lieu en 1961 dans sa résidence d’été de Castel Gandolfo, en Italie. Un assistant du pape l’a décrite ainsi: « Le vaisseau était ovale, muni de lumières clignotantes oranges et bleues. Il nous survola quelques minutes et atterrit sur le gazon, à l’extrémité sud du jardin. Un être étrange en sortit, il semblait humain, excepté qu’il était entouré d’un halo doré et avait des oreilles pointues.
Le Pape et moi-même nous mîmes à genoux. Nous ne savions pas ce dont nous étions les témoins. Mais nous savions que cela n’était pas de notre monde, et qu’il s’agissait donc d’un évènement céleste. Le saint père se releva et marcha vers l’être. Ils restèrent ensemble 15 à 20 minutes. Ils semblaient parler intensément. Ils ne m’appelèrent pas, aussi je restai à l’endroit où je me trouvais et je ne pus rien entendre de leur conversation. L’être retourna vers le vaisseau qui s’envola immédiatement. Le Pontife revint vers moi et me dit: « Les Fils de Dieu sont partout. Parfois nous avons des difficultés à reconnaître nos propres frères. »
A cette époque, ce témoignage ne reçut pas beaucoup d’attention, mais plus tard, en 2007, il fut de nouveau examiné lors d’un congrès d’experts sur le phénomène ovnis, au Pérou, par Higinio Alas, évêque de l’Église catholique œcuménique de Jésus-Christ. H. Alas déclara lors d’un entretien téléphonique: « Si nous croyons que Dieu le Père a imprimé son sceau de vie dans tout l’Univers, il devrait logiquement y avoir de la vie dans les autres galaxies et sur d’autres planètes. »
Dans un ouvrage intitulé Le profezie di Papa Giovanni XXIII (Les prophéties du pape Jean XXIII) paru en 1976, Pier Carpi décrit un évènement qui se déroula en 1935. Lors d’un rituel d’initiation dans un temple rosicrucien, un frère se mit à parler avec une voix qui n’était pas la sienne. Le Chancelier de l’ordre nota les paroles de ce frère: « …les lumières du ciel seront rouges, bleues et vertes. Et elles seront rapides. Quelqu’un venant de très loin désire nous rencontrer, le Fils de la Terre. Et il y a déjà eu des rencontres. Mais ceux qui les ont réellement vus sont restés silencieux. »
Ce frère était Angelo Roncalli, évêque de Bergame, en Italie, qui des années plus tard allait devenir le pape Jean XXIII.
Le 31 mai 1963, au cours de sa dernière tournée en Europe, George Adamski rencontra le pape Jean XXIII. Il eut accès à une petite porte encastrée dans les immenses portes d’entrée en bois, à gauche du Dôme, loin des Gardes suisses. Plus tard G. Adamski raconta à sa correspondante en Suisse, Lou Zinsstag, qui l’accompagnait dans presque toutes ses tournées en Europe, qu’il avait vraiment été reçu par le pape qui lui avait dit : « Je vous attendais. » Il remit au pape un message scellé qu’il avait reçu précédemment d’un Frère de l’Espace, à Copenhague. En retour, le pape offrit à Adamski un nouveau médaillon du Conseil œcuménique, qui n’était pas encore en vente à ce moment-là. Deux jours plus tard, le lundi de Pentecôte, le pape Jean XXIII décédait.
[Sources: Canal TV 4, Mexique; George Adamski - L'indicible histoire, Lou Zinsstag]
Par admin, le 07.20.10
Le 10 mars 2010, devant la commission des Affaires étrangères du Sénat, l’ancien président des États-Unis Bill Clinton a reconnu sa responsabilité dans un aspect de la politique agricole américaine qui a provoqué la ruine du secteur agricole haïtien.
« Depuis 1981 et jusqu’à l’année dernière, la politique américaine considérait que les pays riches dont la production de produits alimentaires était importante devraient les revendre aux pays pauvres afin de leur éviter de devoir produire leur propre nourriture, et leur permettre ainsi d’entrer de plein pied dans l’ère industrielle. Cela n’a pas fonctionné. Cela a probablement profité à certains de nos fermiers de l’Arkansas, mais ça n’a pas fonctionné. Ce fut une erreur. Ce fut une erreur à laquelle j’ai participé. Je ne pointe personne du doigt. Je l’ai fait. Je dois chaque jour faire face aux conséquences du fait que les Haïtiens ont perdu leur capacité de produire leur propre riz afin de se nourrir, à cause de ce que j’ai fait. »
Le commentateur Fred Branfman, qui développa des projets concernant l’énergie solaire, l’éducation et l’information pour le gouverneur californien Jerry Brown et d’autres politiciens américains, a déclaré: « Il faut reconnaître que Clinton est le premier président américain à assumer personnellement l’appauvrissement d’une nation entière, au lieu d’ignorer ses torts ou d’en faire porter la responsabilité à d’autres. » Toutefois, il pense également que la confession de B. Clinton laisser supposer « que son influence sur le Fonds monétaire international, la Banque mondiale, l’Organisation mondiale du commerce et le Nafta ont anéanti la vie de millions de personnes bien au-delà de Haïti puisque le soutien des États-Unis à cette politique agricole a porté préjudice à l’économie des agricultures locales dans toute l’Amérique latine et au-delà. »
[Source: www.truthdig.com ]
Par admin, le 07.20.10
Le téléphone portable devient omniprésent dans les pays en voie de développement et permet la résolution d’une multitude de problèmes dus aux difficultés d’accès aux banques, aux écoles, aux services médicaux et aux activités communautaires. La technologie du sans fil est devenue un moyen de surmonter le manque d’infrastructures et d’aider les populations des pays en voie de développement à devenir plus indépendantes.
Pour prêter et emprunter, encaisser son salaire et payer des factures, ou même faire entendre sa voix au gouvernement, la technologie peu onéreuse du téléphone portable est devenue universelle. Elle est maintenant au centre de la vie sociale dans de nombreux pays pauvres.
Accéder à l’argent ne nécessite plus de se rendre dans une agence bancaire. Le gouvernement ou un employeur privé peuvent tout simplement envoyer un paiement vers le compte du bénéficiaire, et celui-ci peut à son tour payer ses factures ou envoyer de l’argent à ses amis ou à sa famille, tout ceci grâce au téléphone portable. Ce procédé devient beaucoup plus sûr et commode que les transactions d’argent liquide. Les texto permettent à de nombreuses personnes habitant des zones rurales de transférer des informations médicales cruciales et de faire des traductions précises. Cela permet aussi de chercher du travail.
Les activités sociales en profitent également. Des églises enregistrent des sermons qui sont ensuite envoyés à des villages éloignés. Et les gens s’impliquent davantage dans la vie politique, avec un suivi des élections et un meilleur accès aux informations sur les candidats. Des manifestations en faveur de la démocratie ont même été organisées grâce aux téléphones portables dans des pays comme l’Iran, la Moldavie et le Myanmar.
[Source: New York Times)
Par admin, le 07.20.10
La Norvège s’est engagée à financer un moratoire de deux ans sur la déforestation en Indonésie, le troisième plus grand émetteur de gaz à effet de serre au monde. Des chiffres publiés par le Groupe d’experts intergouvernementaux sur l’évolution du climat (Giec) montrent que la déforestation est à l’origine de 17 % des émissions de gaz à effet de serre dans le monde, plus que les émissions de tous les moyens de transport réunis.
En Indonésie, plus de 80 % des émissions sont causées par la déforestation et la dégradation d’écosystèmes comme les tourbières. Avec le Brésil, ce pays possède l’une des forêts tropicales les plus étendues au monde, forêts servant de transformateur du dioxyde de carbone et de générateur d’oxygène pour la planète.
Selon Greenpeace, l’Indonésie et la Malaisie produisent 80 % de l’huile de palme mondiale utilisée pour les cosmétiques, l’alimentation et les carburants. Hans Brattskar, qui dirige l’Initiative internationale pour le climat et la forêt, créée par le gouvernement norvégien, explique : « La transformation des forêts et des tourbières en plantations ou pour un usage industriel, en particulier pour la production du papier et de l’huile de palme, est la principale cause de la déforestation en Indonésie. Il est donc important de souligner le courage des autorités indonésiennes qui acceptent de se priver d’une source de revenus potentielle. »
Le président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono, a reconnu que trouver le bon équilibre entre les intérêts socio-économiques de sa population et la lutte contre les changements climatiques était un véritable challenge. La Norvège, qui doit sa prospérité à ses importantes réserves de pétrole et de gaz, apportera à ce projet un financement qui pourra atteindre un milliard de dollars. Cette aide viendra des 555 millions de dollars que ce petit pays scandinave met chaque année de côté pour lutter contre la déforestation dans le monde.
Ces dernières années, la Norvège est devenue l’un des acteurs majeurs de la préservation des forêts tropicales. Cet accord survient deux ans après que la Norvège ait promis un milliard de dollars au Brésil pour lutter contre la déforestation en Amazonie. La Norvège s’est également engagée à financer des projets en Guyane, en Tanzanie et dans six pays du bassin congolais.
[Sources: www.mongaybay.com , Australian Broadcasting Corporation]
Par admin, le 07.20.10
Des chercheurs américains et canadiens ont découvert un lien entre l’exposition à un certain type de pesticide couramment utilisé et le trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH).
Une étude publiée dans le journal Pediatries a examiné la possibilité d’une relation entre le TDAH chez l’enfant et son exposition aux pesticides organophosphorés, communément répandus sur les fruits et légumes. Les chercheurs ont analysé les niveaux de résidus de ces produits dans les urines de plus de 1 100 enfants de 8 à 15 ans, et ont découvert que ceux qui en présentaient le taux le plus élevé présentaient aussi la plus forte occurrence de TDAH. Ajoutons que cette relation a été constatée même quand le taux d’exposition à ces pesticides était faible. Des enfants qui ne présentaient que des taux légèrement supérieurs à la normale étaient deux fois plus susceptibles de présenter le symptôme de TDAH que ceux dont le niveau de pesticide était indécelable. « J’ai été très surprise de constater cet effet à des taux d’exposition très bas, a déclaré Maryse Bouchard, co-auteur de l’étude.
De précédentes études avaient montré que l’exposition à certains composés organophosphorés entraînait chez l’animal une hyperactivité et des troubles cognitifs déficitaires. Notre étude a démontré que chez les enfants en cours de croissance, une exposition à des produits organophosphorés pouvait avoir des effets sur le système neuronal et pouvait entraîner des comportements de TDAH, tels que l’inattention, l’hyperactivité et l’impulsivité.
« L’exposition (aux produits organophosphorés) est en quelque sorte omniprésente. Nous sommes tous exposés », a-t-elle ajouté.
Marc Weisskopf, autre co-auteur de l’étude, explique de son côté: « Ce que j’estime particulièrement important, c’est qu’il s’agit pas d’un groupe témoin formé de personnes exposées à un taux particulièrement élevé de pesticides. Il s ‘agit d’un groupe témoin de la population lambda. Si ce lien avec le TDHA est démontré, beaucoup de gens risquent d’être concernés. »
[Sources: Time Magazine; WebMD Health News; Science Daily ; Associated Press]
Par admin, le 07.20.10
De grandes compagnies forestières et des associations de défense de l’environnement viennent de conclure un accord qui protégera plus de 300 000 km2 de la forêt nord-canadienne. Cela représente les deux tiers de la superficie de la France. En outre, 385 000 km2 supplémentaires seront soumis à des règles strictes visant une gestion durable de la forêt et la protection de zones sensibles du point de vue écologique et culturel. La plupart des sociétés forestières canadiennes laisseront de côté presque la moitié des terres sur lesquelles elles ont des droits. En contrepartie, neuf groupes environnementaux, dont Greenpeace et the Nature Conservancy, ont suspendu leur campagne de boycott à l’encontre de ces sociétés aux productions multiples allant du bois de construction au papier toilette; et même, désormais, ils leur apporteront un soutien actif.
« Cet accord nous permettra de protéger les parties les plus intactes de la forêt boréale qui constituent l’habitat menacé des caribous et d’autres espèces », a déclaré Steve Kallick, directeur de la campagne de conservation de la zone boréale au Pew Environment Group, groupe qui a négocié avec succès cet accord qu’il qualifie de « radicalement pragmatique ».
« La protection de ces forêts et de leur sol qui contient des quantités énormes de carbone constitue une grande marche en avant », a expliqué Stuart Pimm, spécialiste de l’écologie à l’Université Duke de Caroline du Nord. Il y a environ 186 milliards de tonnes de carbone emmagasinées dans les forêts boréales canadiennes, l’équivalent de l’énergie mondialement produite en 27 ans à partir de la combustion des hydrocarbures fossiles.
Ajouté aux engagements antérieurs, cela signifie que 1,6 million de km2 de la forêt boréale canadienne ne seront pas déboisés, ce qui en fait la plus vaste zone forestière protégée du monde.
[Sources: www.nature.com/news ; www.forestethics.org ]
Par admin, le 07.02.10
Australie – Le 21 mars 2010, un ovni a été aperçu au-dessus de Sydney. Fiona Hartigan sortait de sa voiture en ce dimanche soir pour prendre quelques photos du coucher du soleil lorsqu’elle aperçut dans le ciel un objet noir qui commença à bouger. « Il s’éloigna sur 800 m environ puis il revint plus près, à environ 400 m, et alors deux autres petits
objets ronds apparurent au-dessus de sa lumière brillante orange. Il n’y avait aucun bruit. Tout était calme et paisible mais c’était très bizarre. » Puis F. Hartigan vit le principal ovni s’éloigner, et les plus petits s’éloigner à toute allure dans la direction opposée.
[Source : The Daily Telegraph , Australie]
Mexique – Le 3 janvier 2010, vers 12 h 30, Francisco Alvarado, sa femme et quatre autres parents roulaient en voiture dans la ville de Metepec (Mexique). Un objet noir en forme d’étoile à huit branches les suivit dans les airs, tournant en se déplaçant. La voiture roulait à 100 km/h et l’objet les suivait à la même vitesse. Lorsqu’ils s’arrêtèrent, l’objet s’arrêta aussi et repartit lorsqu’ils redémarrèrent. Le couple réussit à filmer l’objet et le transmit sur le site Los Archivos de la Tierra, et sur YouTube. Il les suivit encore quelque temps avant de « disparaître » dans les nuages, selon Juana Flores, belle-sœur d’Alvarado : « Je n’ai jamais cru aux ovnis et lorsque j’en voyais à la télévision j’avais l’habitude de penser que ces gens étaient fous… mais j’ai changé d’avis. »
[Source : YouTube]
Grande-Bretagne – Vers Noël, des observations d’ovnis furent rapportées dans des médias locaux du Royaume Uni. Le 29 décembre 2009 le Bolton News relata une histoire intitulée : « Observation de lumières blanches dans le ciel d’une nuit festivalière », décrivant des observations d’ovnis dans la région de la ville nordique de Bolton. Un témoin, John, du village voisin d’Edgworth, raconta avoir regardé pendant 20 minutes deux objets en formes de ballon présentant des lumières blanches qui « semblaient jouer les unes avec les autres dans une sorte de mouvement de danse oblique, bougeant très vite d’un côté à l’autre avant de disparaître ».
Le 27 décembre à 23 h 10, Thomas et Lynne du village voisin de Harwood rapportèrent avoir vu « environ six ou sept lumières dansant et se pourchassant les unes les autres, visibles sur les nuages comme si elles étaient projetées à partir du sol mais aucun faisceau de lumière n’était visible ». Plus tard ils virent quatre objets formant un V « dessinés par des lumières rouge-orange » traversant le ciel.
Le Welwyn Hatfield Times signala un ovni aperçu le jour de Noël. Christian Joseph rendait visite à sa famille à Welwyn, Hertfordshire, lorsqu’il remarqua une étrange lumière orange vers 17 h 30. « Je remarquai ce que je pensais être une fusée de feu d’artifice tirée dans le ciel depuis Lockleys Farm, formant une arche de gauche à droite, raconte-t-il. Elle resplendissait d’une intense et brillante couleur orange, et ne ressemblait à aucune fusée que j’avais pu voir auparavant. » Il regarda l’objet suspendu en l’air « pendant une minute environ » avant qu’il ne s’estompe puis disparaisse. Il ajouta : « Depuis, je me suis demandé si cela pouvait être une lanterne chinoise, mais la façon dont elle accéléra en montant, formant un arc tel une fusée, me fit penser que non. »
Le Bridlington Free Press relata également dans son journal une observation le jour de Noël qui fut confirmée par des collaborateurs du site web de la BBC de Lincolnshire. Dans l’après-midi, Ben Walker était dans le jardin de sa sœur et vit dans le ciel un ballon orange qui voyageait en ligne droite. Selon lui l’objet était « à peu près du quart de la taille du soleil, mais pas aussi brillant . Il se déplaça en ligne droite pendant une minute environ avant de virer à angle droit et disparaître au loin. » . B. Walker raconta que l’objet voyageait plus lentement qu’un avion de tourisme ne l’aurait fait et « il n’y avait pas de vent aussi je ne crois pas que c’était une lanterne chinoise, de plus, il n’y avait pas de mouvement vers le haut, seulement latéral. »
[Sources : The Bolton News , Bridlington Free Press , Welwyn Hatfield Times ; UK]
Amérique du Sud – Un grand nombre d’apparitions d’ovnis ont été signalés vers la fin de 2009, dont la plupart ont eu bonne presse et ont été diffusés sur YouTube.
Nombre de ces observations ont eu lieu en Amérique du Sud – notamment au Pérou, en Argentine et au Chili. L’évènement le plus médiatisé s’est produit le 27 novembre 2009 à Salta (Argentine), où à 2 h du matin des centaines de témoins virent un immense ovni, de type « vaisseau-mère » nanti de spots lumineux, planant au-dessus de la ville. Selon les témoins, lorsque l’ovni survola la centrale électrique, il provoqua une coupure de courant générale.
Le 19 novembre 2009, à San Andresito, (Colombie), deux « spots mystérieux » sont apparus dans le ciel, attirant l’attention de centaines de passants. Ils étaient alignés et de couleur blanche et rouge. Après quelques minutes, il y eut sept spots qui restèrent visibles pendant environ une heure et furent filmés par le journal El Tiempo.
[Sources : El Tiempo, Colombie ; ovnis alta.com.ar, www.citytv.com, Argentine ; www.allnewsweb.com]
Sri Lanka – Gamini Obeysekera, un habitant de Polonnaruwa, a signalé l’apparition, le 18 novembre 2009, d’un objet non identifié (ressemblant à un vaisseau spatial) à environ 1 000 m au-dessus du Bouddha Thivanka, une statue ancienne située dans cette ville historique.
Il raconte que l’objet était « d’une couleur orange et bleu » et que sa taille variait fréquemment. L’objet était nettement visible dans le clair de lune.
[Source : www.gossiplanka.blogspot.com]
Par admin, le 07.02.10
Dans une région isolée de l’Inde, des anthropologues ont découvert des peintures rupestres représentant des extraterrestres et des ovnis. Ces peintures ont été découvertes dans des grottes dissimulées par une jungle épaisse, dans le district de Hoshangabad (Madhy Pradesh). Dans l’une de ces grottes on peut voir la représentation d’un extraterrestre vêtu d’une combinaison spatiale près d’un ovni en forme de soucoupe. Un champ de force ou une traînée est visible à l’arrière de l’ovni. L’archéologue Wassim Kha, qui a vu ces peintures, explique que les êtres et les objets représentés sont complètement différents des autres exemples précédemment découverts d’un art rupestre préhistorique décrivant la vie dans la région.
[Source : Rajasthan Times , Inde]
Par admin, le 07.02.10
par Federico Mayor Zaragoza
Ancien directeur général de l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture), Federico Mayor Zaragoza travaille sans relâche à promouvoir la paix et la justice. Au cours des douze années qu’il a passées à la tête de l’Unesco (de 1987 à 1999), il a placé cette institution au service de la paix, de la tolérance, des Droits de l’homme et de la coexistence pacifique. Et sous son inspiration, l’Unesco a créé le Programme pour la culture de la paix, dont les objectifs s’articulent autour de cinq grands thèmes : éducation à la paix ; droits de l’homme et démocratie ; lutte contre la marginalisation et la pauvreté ; défense de la diversité culturelle et du dialogue interculturel ; prévention des conflits et renforcement de la paix. A la fin du mois d’avril 2010, F. Mayor a pris part à une télé-conférence avec un groupe d’étudiants de master international en muséologie de l’Académie Reinwardt des études sur l’héritage culturel, située à Amsterdam. Le texte ci-dessous reproduit son intervention.
Nous ne pouvons léguer aux générations futures un monde en pleine confusion et en crise, dont la dégradation environnementale ne cesse de s’amplifier, et un fossé entre les riches et les pauvres qui croit toujours plus. Nous ne pouvons leur laisser un monde que nous avons livré aux mains des forces du marché. Ce laisser faire s’est avéré être un piège colossal.
Ce sont au contraire la justice sociale et les droits de l’homme qui doivent nous guider. Ce sont les valeurs fantastiques scellées dans le traité des droits de l’homme, érigé en valeur universelle, qui doivent inspirer notre comportement quotidien – la Déclaration universelle des Droits de l’homme. Malgré la naissance des Nations unies en 1945 – « Nous les peuples » – cherchant à préserver de la guerre les générations futures, nous n’avons pas choisi de coopérer et de partager. Nous avons opté pour la voie de l’exploitation.
En 1974, un accord a été conclu avec les pays riches pour qu’ils consacrent 0,7 % de leur produit intérieur brut (PIB) aux pays en voie de développement. Quiconque sait compter voit que les pays développés se préservaient encore 99,3 % de leur richesse. Mais ce n’était encore pas assez pour nous ; nous avons décidé de ne pas donner l’argent directement mais plutôt d’étendre le recours aux prêts. Des prêts avec intérêts. Il est regrettable que la Banque mondiale soit devenue une institution au service des pays dominants faisant allégeance à leur pouvoir et à leur richesse, au lieu de jouer un rôle de soutien et de solidarité avec les pauvres.
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Par admin, le 07.02.10
Sans nul doute, la période que nous traversons est d’une importance cruciale pour l’humanité. Les décisions que prennent aujourd’hui les hommes se révéleront déterminantes pour l’avenir de cette planète. Les générations futures seront stupéfaites de l’apparente facilité avec laquelle la plupart d’entre nous évacuent de leurs préoccupations les maux de l’humanité, qu’il s’agisse de la multitude de ceux qui meurent de faim dans un monde pourvu d’un énorme surplus alimentaire ou de ceux, plus nombreux encore, qui souffrent d’un état de sous-alimentation permanente. Beaucoup savent qu’il en est ainsi, mais ne font rien. Comment cela se peut-il ? Qu’est-ce qui les empêche d’agir ?
L’autosatisfaction
C’est l’autosatisfaction, source de tous les maux du monde, qui est à l’origine de leur inaction. Elle plonge ses racines dans le crime de la séparation, qui désunit les hommes et fait obstacle à l’épanouissement de la fraternité. Faute de prendre rapidement conscience de cette vérité, l’humanité devrait périr. La fraternité n’est pas seulement une idée, elle est la substance même de notre vie planétaire. Sans le principe de la fraternité comme fondement de toute action, tous les efforts humains seraient vains.
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Par admin, le 07.02.10
Compte rendu de lecture de Betsy Whitfill
L’Histoire des choses est un documentaire, un livre et un mouvement. Initié par Annie Leonard, c’est l’un des projets les plus discutés dans les écoles et sur Internet. Tout a commencé avec un amour d’enfance pour les forêts du Nord-Ouest américain. Cela a continué par l’observation de l’abattage des arbres destinés à la fabrication de choses éphémères comme le papier d’emballage. Cela s’est poursuivi par un intérêt pour les décharges. Et depuis, A. Leonard a passé vingt années en recherches sur le trafic international des déchets. Elle a travaillé pour Greenpeace, puis pour Essential Action de Ralph Nader, l’Alliance mondiale pour les alternatives à l’incinération, les pratiques de santé non invasives et les fondations en faveur du développement durable.
En 2007, A. Leonard a créé un film vidéo, l’Histoire des choses, qui résume tout ce qu’elle a appris sur les dessous de notre économie régie par la consommation et la croissance. Ce film est devenu très populaire sur Internet et a soulevé tellement de questions et de discussions qu’elle a écrit un livre, aboutissant à ce qui est désormais connu comme le Projet de l’Histoire des choses.
Ce n’est pas une belle histoire. Dans un article pour l’édition de l’hiver 2010 de Yes ! Magazine, A. Leonard écrit : « Je me sentais comme une « toquée des déchets ». Mais je réalise à présent que je fais partie d’une vaste communauté mondiale de gens qui savent au fond de leur cœur que quelque chose ne va pas. Notre économie est dans une ornière. La moitié de la population vit avec moins de 2,5 dollars par jour, incapable de subvenir à ses besoins basiques, tandis qu’une poignée de gens amassent des fortunes indécentes. Nos industries convertissent les ressources de la planète en terres dévastées tandis qu’elles répandent des substances chimiques tellement toxiques qu’elles ont envahi non seulement notre corps mais aussi celui des nouveau-nés. Et notre culture nous encourage à trouver satisfaction dans le consumérisme plutôt que dans la compassion et les relations humaines. »
Spécialement aux Etats-Unis, nous achetons plus que ce dont nous avons besoin, si bien que 99 % des objets se retrouvent dans une décharge six mois après leur achat. Un pour cent d’entre nous possèdent autant de richesses et de biens que les 57 % les plus pauvres. Nous achetons par habitude, par amusement, pour nous mettre en valeur, sans penser à la façon dont les produits ont été fabriqués, à l’impact de leur production sur les ressources naturelles et sur les décharges où ils sont jetés dès que nous n’en avons plus besoin.
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Par admin, le 07.02.10
Une nouvelle loi est maintenant en vigueur en Inde. Elle rend l’école obligatoire pour des enfants âgés de six à quatorze ans et elle prévoit un système de contrôle de la qualité des écoles.
En plus de cette présence obligatoire, cette loi prévoit qu’il y aura un enseignant pour trente élèves et que les manuels scolaires, les uniformes, le transport et les repas scolaires seront gratuits.
L’Inde prévoit également de former un million de nouveaux enseignants en cinq ans et de rehausser leur niveau de qualification. Cette loi prévoit également que les écoles primaires devront réserver 25 % de leurs places à des enfants défavorisés. Le coût estimé de la mise en place de cette loi est de 35 milliards de dollars sur cinq ans.
Beaucoup pensent que la ratification de cette loi sera plus aisée que son implémentation. Les difficultés viendront de son coût et de son envergure, ainsi que des problèmes de corruption dans la fonction publique. Ajouté à cela, l’Inde n’ayant pas ratifié les traités internationaux concernant le travail des enfants, il n’y a pas d’âge minimum pour travailler, ce qui n’incite pas les familles pauvres à envoyer leurs enfants à l’école.
Avec la ratification de cette loi, « peut-être qu’un tiers de la bataille sera gagnée, a déclaré Shailendra Sharma, directeur de programme pour Pratham, organisation humanitaire qui travaille dans le domaine éducatif pour des enfants pauvres, mais en ce qui concerne le reste, nous combattrons sur le terrain. »
[Source : Globe and Mail, Canada]
Par admin, le 07.02.10
Un investissement substantiel dans le domaine de la lutte contre le paludisme a permis d’obtenir une diminution sensible de cette maladie en Afrique. Cependant, davantage de fonds s’avèrent nécessaires selon un rapport de l’Unicef et du Partenariat d’économie mixte, Roll Back Malaria .
Selon les conclusions de la Journée mondiale contre le paludisme 2010, la courbe des progrès réalisés en Afrique dans la lutte contre cette maladie est ascendante et présente une accélération de cette tendance. « Durant la période allant de 2004 à 2009, les fonds extérieurs destinés à la lutte contre le paludisme ont été multipliés par dix, ce qui les a portés à près de 1,8 milliard de dollars en 2009. La production mondiale d’insecticide a quintuplé, s’élevant à 150 millions de dollars, tandis que la production de médicaments anti-paludisme
a été multipliée par 30, pour atteindre 160 millions de dollars. »
Grâce à ces investissements, le paludisme a nettement diminué dans un certain nombre de pays d’Afrique notamment l’Erythrée, la Gambie, le Ghana et la Tanzanie. Mais cette étude indique aussi que ces fonds sont insuffisants, et « qu’il manque encore environ six milliards de dollars par an pour assurer une couverture mondiale du contrôle du paludisme ».
« Grâce à ces gros efforts de coopération, un grand progrès a été enregistré dans la lutte contre le paludisme, déclare Ann Veneman, directrice exécutive de l’Unicef. Mais il reste encore beaucoup à faire car des enfants et des femmes enceintes continuent de mourir, particulièrement en Afrique, de cette maladie tout à fait soignable, et dont la prévention est réalisable. »
[Sources : www.rollbackmalaria.org/ ; Agence France-Presse]
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