Les réfugiés climatiques
Il n’est pas très difficile de définir le mot réfugié. Selon les statuts des Nations unies, le terme réfugié s’applique à la victime de violence ou de persécution. Cette personne a le droit de demander asile à un autre pays. Mais quel est le statut de ceux qui sont forcés de fuir à cause du changement climatique ? Le nombre des réfugiés climatiques augmente car les conditions climatiques – sécheresse, inondations, élévation du niveau de la mer, désertification, etc. – rendent leur vie intenable.
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) estime entre 200 et 250 millions le nombre de réfugiés écologiques qui seront « déplacés de façon permanente » avant la moitié du siècle.
L’un des problèmes est la complexité d’un sujet qui englobe de nombreux facteurs, rendant la définition d’un réfugié climatique extrêmement difficile. Par exemple, une suite d’inondations désastreuses fait-elle partie d’un cycle naturel, est-elle due au réchauffement climatique ou à la mauvaise gestion des réseaux hydrographiques, aux barrages, aux constructions dans des plaines inondables ? Quelles qu’en soient les causes, quels seront ensuite les pays devant donner asile à ces réfugiés écologiques ? Et pour combien de temps ? Jeffrey Sachs, directeur de l’Institut de la Terre à l’Université de Colombia (New York), pense que le Darfour est un exemple de région déjà sévèrement touchée conduite à la ruine par le changement climatique.
« Actuellement, il n’y a aucune obligation d’accepter des personnes fuyant la pauvreté », précise Jean-François Durieux, en charge du changement climatique au Haut Commissariat pour les réfugiés des Nations unies (UNHCR). Selon lui, il existe une conspiration du silence et la question de l’accueil des réfugiés climatiques « reste tabou ».
Il y a maintenant trois types de réfugiés sur la planète : politiques, économiques et environnementaux. Les accords internationaux, les gouvernements et le public en général reconnaissent la validité des plaintes du deuxième groupe – sans parler de celle du troisième groupe !
J.-F. Durieux explique que l’UNHCR s’occupe attentivement de ce sujet, face aux complexités juridiques quant à la définition du statut de réfugié climatique et devant l’ampleur que provoquerait l’obligation d’accorder asile à des millions de personnes. Il espère qu’un nouveau traité mondial pourrait « établir un climat de confiance » entre les 192 pays membres de la Convention des Nations unies sur le changement climatique. L’UNHCR espère arrêter un ensemble de propositions au cours de l’année.
[Sources : UNHCR ; IPS]
Arrêtez de nous abrutir avec cette fable du RCA (Réchauffement Climatique Anthropogénque) et arrêtez de faire du catastrophisme sur la base du résumé des travaux du GIEC (SPM) destiné aux politiques (qui l’ont revu avant publication, ce qui n’est pas très éthique).Puis le volumineux rapport scientifique est tenu de s’aligner sur le SPM ainsi amendé par le politique.
Les travaux du GIEC sont orientés par l’UNEP qui lui demande de s’occuper du changement climatique anthropogénique….
Il y a de nombreux scandales : le ClimateGate, le PachauriGate, le MalariaGate, l’AmazonGate,le NederlandGate, l’AfricaGate….
Une température moyenne du globe ne vaut rien dire, car la température est une grandeur intensive, non sommable.
Le modèle d’Arrhénius sur l’effet de serre, repris opportunément par le GIEC, est invalidé par 2 physiciens théoriciens allemand, Gerlich et Tscheuchner. Le modèle radiatif du GIEC est inexact, car il viole la seconde loi de la thermodynamique cf les travaux du physicien américain Miskolski).
Affirmer péremptoirement que nous allons vers des catastrophes climatiques à cause du RCA n’est pas crédible, car la jeune science climatique ne permet pas encore de comprendre les subtils mécanismes climatique de la machine thermodynamique Terre/espace/soleil.
Il vaut mieux vous occuper des vrais problèmes : lutte contre la déforestation, pour l’accès à l’eau potable, contre la pollution des sols et de l’air (hors CO2! …), gestion des ressources énergétiques et travaux de recherche de nouvelles sources d’énergie, gestion des déchets, accès à l’éducation et limitation des naissances, …..
Ce sont des problèmes actuels, réels et non des chimères comme cette fable du réchauffement climatique anthropogénique….
Sachons raison garder….
Un Blog ne prétend pas être un véhicule où ne peut s’exprimer qu’UNE VÉRITÉ, mais un endroit où de multiples facettes de diverses opinions sont exprimées. D’ailleurs VOTRE vérité n’est pas celle de l’auteur de cet article, et tous les deux vous êtes libres de vos opinions divergentes. Tout ce qui est demandé cependant, est un peu de respect pour les hypothèses ou les thèses qui ne nous plaisent pas. Lorsque vous dites : « Arrêtez de nous abrutir avec cette fable du RCA (Réchauffement Climatique Anthropogénque) et arrêtez de faire du catastrophisme sur la base du résumé des travaux du GIEC… » n’êtes vous pas un peu dogmatique vous-même ? Et ne prétendez-vous pas, un petit peu, possédez la seule vérité ?
Nous tentons de présenter dans ce blog des discussions (parfois antagonistes) sur tous les problèmes qui confrontent l’humanité, problèmes dont vous faites une énumération assez complète ert dont nous sommes bien conscient.
Merci de votre commentaire. Nous apprécions les lecteurs qui s’intéressent à ces sujets un peu trop sérieux, selon une majorité des habitués du monde de la blogosphère.
Le modérateur