La fusion nucléaire a froid
« Le procédé de fusion nucléaire - procédé à froid, sans danger, sans rejets, utilisant un simple isotope de l’eau - résoudra tous les besoins énergétiques de l’humanité. Cette technique sera mise à notre disposition avec l’instauration du partage… »
(Benjamin Creme, Share International, déc. 1988)
La fusion nucléaire à froid fait un bond en avant La fusion nucléaire à froid fait un bond en avant Le 31 octobre 1997, une équipe de chercheurs scientifiques a réussi, pour la première fois, à créer un excédent d’énergie par le processus de la fusion nucléaire à froid. Le Jet Project, basé à Oxford, en Angleterre, rassemble des chercheurs d’Europe, du Japon, de Russie et des Etats-Unis. Ce groupe avait déjà réussi à créer de l’énergie à partir de la fusion nucléaire, mais jusqu’à présent, la quantité d’énergie produite était bien inférieure à l’énergie nécessaire au processus lui-même. Maintenant que la fusion à froid se révèle viable, la prochaine étape consistera à trouver comment augmenter cette quantité d’énergie produite pour qu’elle soit utilisable.
(Source: BBC TV, G.-B.) (Partage international - décembre 1997)
Fusion nucléaire à froid : la solution approche
Au laboratoire Rutherford Appleton de Didcot, en Angleterre, une équipe de scientifiques japonais serait extrêmement proche de découvrir la fusion nucléaire à froid. Le processus ouvre la porte à une source d’énergie sans danger, sans limite et bon marché, à base d’hydrogène, la substance la plus abondante dans l’univers.
(Source Evening Standard, Grande-Bretagne) (Partage international - octobre 1997)
La meilleure preuve en date
” Le procédé de fusion est la méthode adaptée à l’avenir immédiat. On utilisera une forme d’énergie nucléaire dérivée d’un simple isotope de l’eau. C’est une énergie sans danger, qui se trouve en extrême abondance dans les eaux des océans et des rivières du monde. Cette fusion nucléaire n’utilise pas de chaleur, mais un procédé à froid, et elle sera utilisée dans un temps relativement court… ” (Benjamin Creme, La réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse, 1979)
Lors de la sixième conférence annuelle sur la fusion nucléaire à froid qui s’est tenue à Hokkaïdo au Japon, plusieurs scientifiques ont fait état de la meilleure preuve en date de la fusion nucléaire à froid : une réaction nucléaire produite à des températures proches de la température ambiante.
La nouvelle de la ” découverte ” de la fusion nucléaire à froid s’est répandue dans le monde en mai 1989, après que deux électrochimistes travaillant à l’Université de l’Utah, aux Etats-Unis, aient annoncé avoir réussi à produire une réaction nucléaire à des températures comprises entre 30 et 100 degrés centigrades. Le professeur Martin Fleishmann, de l’Université de Southampton, en Grande-Bretagne, et le professeur Stanley Pons, de l’Université de l’Utah, ont fait passer du courant électrique à travers deux électrodes immergées dans une solution d’eau lourde, c’est-à -dire contenant de l’hydrogène lourd, ou deutérium, dont le noyau renferme un proton supplémentaire. On trouve de l’eau lourde, sous cette forme, en abondance dans l’eau de mer. Au cours de l’expérience, le deutérium et l’oxygène de l’eau ont été séparés par le courant électrique. Il s’est alors produit une accumulation du deutérium autour de l’électrode négative et de l’oxygène autour de l’électrode positive. Selon leur théorie, lorsque les noyaux de deutérium ont été suffisamment nombreux, ils ont fusionné pour former de l’hélium, ainsi qu’un excès de chaleur supérieur à la quantité de chaleur initialement requise pour déclencher la réaction…

