La destruction de la forêt boréale aggrave le réchauffement climatique (Greenpeace)
MONTRÉAL, 10 avr 2008 (AFP). La coupe de la forêt boréale canadienne aggrave le réchauffement climatique en libérant une impressionnante quantité de gaz à effet de serre (GES), selon une étude publiée jeudi par Greenpeace.
L’étude réalisée par des chercheurs de l’université de Toronto pour le compte de l’organisation écologiste s’attaque à l’industrie forestière et au gouvernement canadien.
Ceux-ci soutiennent que l’abattage des arbres n’entraîne pratiquement pas d’émissions de gaz carbonique (CO2), puisque celui-ci reste séquestré dans le bois une fois les arbres coupés.
C’est faux, rétorque l’étude des chercheurs, puisque dans la forêt boréale, 84% du CO2 est enfoui dans le sol plutôt que dans la biomasse des arbres, comme c’est le cas dans les forêts tropicales ou tempérées.

