Réexamen de la fusion à froid
Une nouvelle technologie est en vue : il s’agit du procédé de fusion à froid. Je dirais que dans très peu d’années, la fusion à froid pourvoira dans une proportion appréciable aux besoins énergétiques de la planète. Mais par la suite, une autre technologie, que Maitreya nomme la technologie de la lumière, produira l’énergie illimitée qui couvrira tous nos besoins. [Benjamin Creme, la Mission de Maitreya, tome III]
Après avoir été écartée comme irréalisable, la fusion à froid a fait récemment l’objet d’un réexamen. Un petit groupe de chercheurs avait continué ses travaux sur la fusion à froid après que celle-ci ait été rejetée il y a quelques années par la communauté scientifique. Ils affirment que leurs chiffres confirment clairement les résultats des premiers travaux de 1989, montrant qu’il est possible de créer de l’énergie en faisant simplement passer un courant électrique dans un bocal d’eau.
En 2003, ces chercheurs ont demandé au Département américain de l’énergie (DOE) de réexaminer leur travail. Aujourd’hui, un an plus tard, le département a accepté d’étudier le dossier.
La production d’énergie dans la fusion à froid est un sous-produit de l’interaction d’atomes d’hydrogène. En mars 1989, deux chercheurs de l’Université de l’Utah, Stanley Pons et Martin Fleischmann, annoncèrent qu’ils avaient obtenu la fusion en utilisant deux électrodes de palladium et un bocal d’eau lourde, dans lequel les molécules d’eau contiennent du deutérium, un type plus lourd d’hydrogène. Un courant électrique circulant à travers les électrodes attirait vers celles-ci des atomes de deutérium, ce qui d’après les chercheurs produisit une certaine chaleur, M. Fleischmann avançant l’hypothèse que la fusion des atomes d’hydrogène soit à l’origine de cette chaleur. D’autres chercheurs avaient essayé de reproduire l’expérience sans obtenir de résultats fiables. Et comme les théories scientifiques actuelles n’expliquent pas la fusion à froid, il n’en fallut pas davantage pour que le monde scientifique soit convaincu qu’elle ne s’était pas réellement produite.
Selon Peter Hagelstein, professeur d’ingénierie électrique et d’informatique au Massachusetts Institute of Technology, d’autres expériences seront nécessaires pour déterminer si la fusion froide pourra ou non procurer une source d’énergie bon marché et suffisamment abondante. Mais il pense que la fusion à froid pourrait effectivement produire une énergie commercialisable.

