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Le Sage le 31 décembre 2006
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Avec plus de 3 000 participants, la conférence internationale sur les énergies renouvelables qui s’est tenue à Bonn (Allemagne), en juin 2004 fut, d’après ses organisateurs, le plus large rassemblement de représentants de gouvernements et de responsables du secteur privé sur ce thème. La conférence a abouti à la rédaction d’un programme d’actions internationales listant 165 engagements pris par des gouvernements, des agences internationales et des groupes privés, visant à promouvoir l’utilisation des énergies renouvelables.
Suite aux inquiétudes relatives à la hausse du prix du pétrole et aux dégâts causés à l’environnement et à la santé humaine par une économie basée sur l’utilisation de carburants fossiles, une grande partie de la communauté internationale considère désormais la question des énergies renouvelables comme prioritaire. Pour les pays en développement, celles-ci permettront de fournir de l’énergie aux pauvres des régions rurales, de réduire la dépendance par rapport aux carburants fossiles et de créer des milliers de nouveaux emplois. La conférence s’est terminée par une déclaration ferme de 154 gouvernements selon laquelle les énergies renouvelables sont appelées à jouer un rôle très important dans la politique énergétique du 21e siècle. Cette conférence a aussi montré l’existence d’un large consensus entre le Nord et le Sud avec des pays tels que le Brésil, le Maroc et l’Ouganda jouant un rôle moteur décisif. Christop1her Flavin, président du Worldwatch, a participé à la conférence en tant que conseiller. Il a témoigné du haut degré d’enthousiasme et de consensus parmi les délégués : « Des milliers de responsables vont quitter cette conférence avec l’espoir qu’une action soutenue permettra de dessiner un nouvel avenir énergétique. »
[Source : communiqué de presse du World-watch] (Partage International juil_aout 2004)
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Le Sage le 31 décembre 2006
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« Une technologie, que Maitreya nomme la technologie de la lumière, produira l’énergie illimitée qui couvrira tous nos besoins […] Cette nouvelle technologie utilisera l’énergie solaire. [Benjamin Creme, la Mission de Maitreya, tome III]
Une équipe de chercheurs australiens prédit que dans seulement sept ans, nous serons capables de maîtriser l’énergie solaire pour nous procurer des réserves énergétiques quasi illimitées.
Cette équipe semble être la plus avancée dans ce domaine, et elle projette de produire du combustible d’hydrogène à partir de l’eau, grâce à l’énergie diffusée par les rayons du soleil. Il sera ensuite facile de fabriquer un collecteur de cette énergie sans pièces mobiles et n’émettant ni gaz à effet de serre ni polluants.
Cette énergie serait la moins chère, la plus abondante et la plus propre jamais produite, puisque ses sous-produits ne sont que de l’oxygène et de l’eau. Le professeur Janusz Nowotny, qui conduit avec le professeur Chris Sorrell un projet de re-cherche sur l’hydrogène solaire à l’Université de New South Wales (Centre for Materials and Energy Conversion), affirme que « ce marché possède un énorme potentiel, aussi important que les marchés du charbon, du pétrole et du gaz réunis […] Beaucoup de chercheurs en ont rêvé depuis longtemps et c’est excitant de savoir que nous touchons maintenant au but ».
[Sources : The Guardian, Grande-Bretagne ; www.spacedaily.com] (Partage International novembre 2004)
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Le Sage le 31 décembre 2006
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Une nouvelle technologie est en vue : il s’agit du procédé de fusion à froid. Je dirais que dans très peu d’années, la fusion à froid pourvoira dans une proportion appréciable aux besoins énergétiques de la planète. Mais par la suite, une autre technologie, que Maitreya nomme la technologie de la lumière, produira l’énergie illimitée qui couvrira tous nos besoins. [Benjamin Creme, la Mission de Maitreya, tome III]
Après avoir été écartée comme irréalisable, la fusion à froid a fait récemment l’objet d’un réexamen. Un petit groupe de chercheurs avait continué ses travaux sur la fusion à froid après que celle-ci ait été rejetée il y a quelques années par la communauté scientifique. Ils affirment que leurs chiffres confirment clairement les résultats des premiers travaux de 1989, montrant qu’il est possible de créer de l’énergie en faisant simplement passer un courant électrique dans un bocal d’eau.
En 2003, ces chercheurs ont demandé au Département américain de l’énergie (DOE) de réexaminer leur travail. Aujourd’hui, un an plus tard, le département a accepté d’étudier le dossier.
La production d’énergie dans la fusion à froid est un sous-produit de l’interaction d’atomes d’hydrogène. En mars 1989, deux chercheurs de l’Université de l’Utah, Stanley Pons et Martin Fleischmann, annoncèrent qu’ils avaient obtenu la fusion en utilisant deux électrodes de palladium et un bocal d’eau lourde, dans lequel les molécules d’eau contiennent du deutérium, un type plus lourd d’hydrogène. Un courant électrique circulant à travers les électrodes attirait vers celles-ci des atomes de deutérium, ce qui d’après les chercheurs produisit une certaine chaleur, M. Fleischmann avançant l’hypothèse que la fusion des atomes d’hydrogène soit à l’origine de cette chaleur. D’autres chercheurs avaient essayé de reproduire l’expérience sans obtenir de résultats fiables. Et comme les théories scientifiques actuelles n’expliquent pas la fusion à froid, il n’en fallut pas davantage pour que le monde scientifique soit convaincu qu’elle ne s’était pas réellement produite.
Selon Peter Hagelstein, professeur d’ingénierie électrique et d’informatique au Massachusetts Institute of Technology, d’autres expériences seront nécessaires pour déterminer si la fusion froide pourra ou non procurer une source d’énergie bon marché et suffisamment abondante. Mais il pense que la fusion à froid pourrait effectivement produire une énergie commercialisable.
[Sources : The New York Times, E.-U. ; International Herald Tribune, France.] (Partage International novembre 2004)
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Le Sage le 31 décembre 2006
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Anders Berntell, directeur de l’Institut international de l’eau (IIE), à Stockholm, affirme que « le monde court vers la pénurie d’eau ». Les mangeurs de viande sollicitent trop les réserves d’eau. L’IIE a récemment publié un rapport demandant aux gouvernements de « persuader les gens de manger moins de viande » afin de réduire la sollicitation des réserves d’eau.
Les agronomes s’accordent sur le fait qu’il est virtuellement impossible que les générations futures continuent de suivre les régimes alimentaires actuels de l’Europe occidentale et de l’Amérique du Nord sans détruire l’environnement.
Les repas à base de viande et de végétaux, que la plupart des gens consomment s’ils peuvent se l’offrir, demande plus d’eau que ne le requièrent des céréales comme le blé ou le maïs. En moyenne, il faut 1 790 litres d’eau pour faire pousser 1 kg de blé, mais 9 680 litres pour produire 1 kg de viande.
Environ 840 millions de personnes dans le monde sont sous-alimentées et les prévisions de croissance prévoient deux milliards de naissances d’ici vingt ans. Dans ces circonstances, la recherche de l’eau nécessaire à la production de la nourriture sera l’un des défis majeurs des gouvernements. Aujourd’hui, 90 % de l’eau consommée est utilisée pour produire la nourriture. David Molden, responsable de recherche à l’IIE déclare qu’« en moyenne d’ici vingt ans, il y aura assez de nourriture pour tout le monde, mais si nous ne changeons pas la manière de la produire, il y aura bien plus de personnes sous-alimentées ».
Selon l’IIE, la meilleure approche serait de combiner les méthodes traditionnelle et hi-tech de préservation de l’eau. Des variétés de céréales mieux sélectionnées, de meilleures méthodes de cultures et une irrigation plus précise réduirait la consommation d’eau et augmenterait les rendements.
L’IIE suggère que les fermiers utilisent davantage l’eau usée urbaine pour l’irrigation. On estime que seulement 10 % de la population mondiale mange une nourriture produite en utilisant les eaux usées.
Mais le point le plus important souligné par les auteurs du rapport presse les gouvernements occidentaux à modifier leurs politiques, vu le déséquilibre des échanges et des niveaux technologiques entre les pays développés et ceux en développement. « Les subventions agricoles [en Occident] maintiennent les prix bas dans les pays pauvres et découragent le fermier d’investir [dans des techniques économisant l’eau] car ils n’auraient aucun retour sur leurs investissements. Des législations sur la terre et l’eau sont également nécessaires, afin que les gens investissent sur le long terme. »
[Source : The Guardian, Grande-Bretagne] (Partage International juin 2004)
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Le Sage le 31 décembre 2006
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Selon un rapport de l’Unicef et de l’Organisation mondiale pour la santé, plus de 2,6 milliards de personnes, plus de 40 % de la population mondiale, ne disposent pas des moyens d’hygiène de base, et plus d’un milliard boivent de l’eau non potable.
Ce rapport fait état des progrès réalisés au regard des Objectifs de développement du millénaire, fixés au Sommet des Nations unies de l’an 2000. Un des objectifs essentiels est de réduire de moitié la population n’ayant pas accès à l’eau potable et aux moyens d’hygiène d’ici 2015.
Si la tendance actuelle se poursuit, dans onze ans 500 millions de personnes n’auront toujours pas accès aux moyens d’hygiène. Et bien que le monde s’oriente de manière à atteindre les objectifs fixés pour l’eau potable, la croissance démographique risque d’annuler les avancées. Il y aurait ainsi 800 millions de personnes à boire de l’eau non potable en 2015. Il y a pourtant eu des progrès, puisqu’on estime que 1,1 milliard de personnes ont plus facilement accès à l’eau qu’il y a douze ans.
L’Unicef indique que ce sont les jeunes qui souffrent le plus des carences chroniques. Selon Carol Bellamy, directeur de l’Unicef : « Des millions d’enfants à travers le monde naissent dans l’urgence silencieuse des besoins les plus simples. La disparité croissante entre ceux qui ont et ceux qui n’ont pas en terme d’accès aux services de base tue 4 000 enfants chaque jour et contribue aux 10 millions de décès d’enfants chaque année. Nous devons agir dès maintenant pour réduire cet écart, sinon le nombre de morts ne cessera de croître. »
Selon l’Unicef et l’OMS, donner à chacun l’hygiène et l’eau potable demande davantage que de l’argent. Un engagement politique clair pour le droit universel à l’eau est également nécessaire. L’inaction aura des conséquences graves. Des millions de personnes, principalement des enfants, mourront et des millions d’autres seront écartés du processus de développement.
[Sources : Unicef ; BBC, Grande-Bretagne) (Partage International juin 2004)
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Le Sage le 31 décembre 2006
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« Quand enfin le gouvernement des Etats-Unis comprendra la démence de cette guerre hasardeuse et sans nécessité, il se gardera bien sûr de le reconnaître devant le monde. Il recherchera plutôt le soutien des Nations unies pour échapper tant bien que mal aux conséquences d’une bévue embarrassante et, si possible, en rejeter ailleurs les torts. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, avril 2004
Le président Bush a annoncé qu’il passait la direction de la transition politique irakienne à l’émissaire spécial des Nations unies en Irak. George Bush a accepté « l’esquisse » de l’émissaire Lakhdar Brahimi pour un gouvernement irakien souverain.
George Bush et Tony Blair ont déclaré qu’ils allaient demander au Conseil de sécurité de voter une résolution précisant le rôle de l’Organisation dans la formation du gouvernement intérimaire en Irak, dans les mois qui viennent. Les deux dirigeants ont aussi demandé l’aide internationale de l’Otan et des pays du G8.
Le 30 juin 2004, l’Autorité provisoire de la coalition en Irak, dirigée par Paul Bremer, n’existera plus, même si les troupes américaines resteront sur place. L. Brahimi est responsable de l’organisation d’un gouvernement irakien intérimaire, devant assurer une transition jusqu’à ce que des élections puissent avoir lieu en janvier 2005.
Selon les analystes politiques, le geste de G. Bush reflète l’inquiétude grandissante de Washington face à un tournant dans la situation en Irak. C’est aussi l’avis de l’ancien diplomate américain James Dobbins : « C’est un changement de cap important, la vraie question est : l’ont-ils fait à temps ou est-ce trop tard, la situation s’est-elle détériorée au point qu’on ne puisse plus la contourner ? »
« Nous nous tournons maintenant vers l’Onu en demandant : « Aidez-nous car nous ne sommes pas en mesure de résoudre le problème, a déclaré Bathsheba Crocker, co-directeur du Center for Strategic and International Studies et ancienne responsable de département d’Etat américain. Depuis le début, ils [l’administration Bush] ont refusé à donner à l’Onu un véritable rôle dans l’édification du processus politique. »
Les analystes disent que les Etats-Unis devraient également lancer une vaste campagne diplomatique pour obtenir le plein soutien militaire et politique de la France, de l’Allemagne et de la Russie, ainsi que des gouvernements voisins du Moyen-Orient.
[Source : San Francisco Chronicle, E.-U.] (Partage International novembre 2004)
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La Grande-Bretagne a annoncé qu’elle va renoncer aux créances qu’elle détient sur un certain nombre de pays parmi les plus pauvres et invite d’autres pays riches à procéder de même. Elle prévoit de consacrer un budget annuel de 100 millions de livres pour effacer 10 % de la dette de 32 pays pauvres auprès de créanciers internationaux, dont la Banque mondiale et la Banque pour le développement de l’Afrique. Gordon Brown, Chancelier de l’Echiquier, a fait l’annonce suivante lors d’une rencontre avec des membres du Mouvement pour un commerce équitable : « Les déshérités ne peuvent plus attendre et par conséquent notre intention est de montrer l’exemple en remboursant une part de leur dette auprès de la Banque mondiale et de la Banque pour le développement de l’Afrique. Nous nous engageons seuls sur cette voie aujourd’hui mais nous vous suggérons d’user de votre autorité morale pour inviter d’autres pays à suivre cette voie de façon à ce que les pays les plus pauvres puissent se tourner vers l’avenir débarrassés du fardeau de la dette. »
G. Brown a également répété une suggestion faite précédemment en faveur d’une réévaluation des réserves en or du Fond monétaire international (FMI), actuellement évaluées à un dixième de leur valeur sur le marché, et d’utiliser les fonds ainsi libérés en faveur d’une annulation de la dette du tiers monde. « Nous ne pouvons pas en-terrer les espoirs d’une moitié de l’humanité dans des chambres fortes où repose de l’or. L’annulation de la dette détenue par le FMI pourrait être financée par une meilleure utilisation de l’or détenue par cette institution. »
[Source : The New York Times, Etats-Unis] (Partage International novembre 2004)
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Le Dr Steven Greer, médecin et ancien président du Département de la médecine d’urgence au Caldwell Memorial Hospital de Caroline du Nord, aux Etats - Unis, est considéré comme une autorité mondiale en matière d’ovnis et de phénomènes extra-terrestres. En 1991, il a fondé le CSETI (Centre pour l’étude de l’intelligence extra-terrestre), ” organisation mondiale pour l’établissement de relations pacifiques et durables avec les formes de vie extra-terrestres “.
Dans le cadre du CSETI, le Dr Greer a fondé ultérieurement le Projet Starlight, visant à révéler les meilleures preuves scientifiques existantes au sujet des ovnis. Depuis 1993, les membres du Projet Starlight ont fourni des renseignements sur le phénomène ovni au personnel de la Maison Blanche, à un directeur permanent de la CIA, à des chefs militaires, à de hauts dirigeants de l’ONU, à des membres du Sénat et de la Chambre des Représentants des Etats-Unis, à des leaders internationaux et à des membres de gouvernements étrangers.
Le Dr Greer insiste sur ” la nécessité d’identifier les membres du gouvernement, des services de renseignements, de l’armée et d’autres organismes officiels, qui posséderaient une connaissance directe, de première main, sur le sujet ovni/extra-terrestre “. Il déclare avoir trouvé 107 témoins de cette sorte. En avril 1997, 15 d’entre eux ont témoigné au cours d’entretiens organisés par le CSETI, à Washington. Parmi les personnes présentes se trouvaient des représentants de plus de 25 commissions du Congrès américain, des membres de l’exécutif et du Pentagone, des représentants de l’ambassade des Pays-Bas, de l’Académie nationale des sciences, ainsi que des représentants de deux gouverneurs d’Etats. Des journalistes, de grands médias ont assisté à une conférence de presse au cours de laquelle ils ont reçu des documents provenant du gouvernement et de l’armée, au sujet des ovnis, ainsi qu’une cassette vidéo et un ensemble de photographies…
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Une percée dans les cellules souches
« Grâce à l’ingénierie génétique actuelle, des organes pourront être reconstitués. Au lieu d’aller à l’hôpital pour avoir recours à une ablation ou à une greffe d’organe, nous pourrons obtenir la reconstitution de cet organe grâce à cette technologie. » [Benjamin Creme, la Mission de Maitreya, tome III, page 237]
A Melbourne (Australie), pour la première fois au monde, des scientifiques ont réussi à reconstituer un organe entier à partir de cellules souches.
Une équipe de l’Ecole de médecine Monash a créé un thymus, petit organe délicat du système immunitaire. Un porte-parole a précisé que des essais sur l’homme pourraient commencer d’ici deux ans.
[Source : The Herald Sun, Australie] (Partage international - octobre 2002)
Une avancée de la thérapie génique
“ Les chercheurs découvriront l’information génétique qu’il est nécessaire de donner à un organe pour lui permettre de se régénérer, parfois en quelques heures. Cette technique sera utilisée d’ici quelques années. ” [Partage international, septembre 1989]
Après des années d’études consacrées à la thérapie génique, très prometteuses puis assez décevantes, les chercheurs français ont fait part du premier succès incontestable obtenu dans le traitement par la thérapie génique. Bien que la méthode utilisée ne soit peut-être pas applicable à d’autres maladies, cette thérapie s’est montrée efficace pour trois bébés souffrant d’un désordre génétique connu sous le nom de SCID (sévère déficience immunitaire combinée XI), un état qui oblige le malade à vivre dans une bulle stérile. Au bout de trois mois de traitement, les bébés vivaient chez eux comme n’importe quel autre enfant. Au bout de dix mois, leur système immunitaire était normal.
Tel qu’il est décrit dans la revue Science, le procédé consiste à prélever de la moelle osseuse du malade, d’où l’on extrait des cellules souches, dans lesquelles on introduit un virus contenant un gène de remplacement, ce virus aidant à transporter le gène dans les cellules. Les cellules contenant le gène sain sont alors transplantées à nouveau chez le patient, et les gènes correcteurs se multiplient, éliminant ainsi le gène défectueux. SCID réagit particulièrement bien à la thérapie génique et le succès obtenu avec ces patients ne mènera pas nécessairement au traitement d’autres maladies. Mais un membre de l’équipe de médecins qui avait essayé d’utiliser pour la première fois la thérapie génique en 1990 a déclaré : “ Si l’on ne parvient pas à corriger SCID, on ne pourra corriger rien d’autre. ” Maintenant, ce premier pas est franchi.
[Source : New York Times, Etats-Unis.] (Partage international - juin 2000)
Une nouvelle méthode de clonage
Des scientifiques ont cloné six veaux, utilisant une nouvelle technique qui ouvre la possibilité d’une ère nouvelle dans la médecine régénératrice, qui devrait permettre de remplacer quasiment n’importe quelle partie du corps. Près de quatre ans après que des scientifiques aient cloné une brebis appelée Dolly, qui a vieilli prématurément, les dernières expériences ont permis à des veaux clonés de commencer leur vie plus jeunes biologiquement que les cellules âgées dont ils sont issus. Au niveau cellulaire, les veaux ont toutes les caractéristiques de la jeunesse, même s’ils ont été obtenus à partir de cellules vieillies, délibérément poussées au seuil de la mort.
“ Ces animaux ont des cellules qui apparaissent plus jeunes que leur âge chronologique ”, a déclaré le Dr Robert Lanza de l’Institut de technologie cellulaire avancée, une firme de biotechnologie américaine qui a sponsorisé ces recherches. “ Ceci pourrait avoir d’importants résultats dans le traitement des maladies humaines. ” Le but ultime en ce qui concerne les humains est de façonner des parties de remplacement à partir des propres cellules rajeunies d’un patient, ce qui permettrait de dépasser le problème du manque d’organes et du rejet de transplantation, tout en s’assurant que les greffes durent assez longtemps pour que le procédé soit valable. Mais de nombreux obstacles scientifiques et techniques demeurent avant qu’une telle stratégie puisse être envisagée dans le traitement des malades.
[Source : San Francisco Chronicle, Etats-Unis.] (Partage international - juin 2000)
Ingénierie génétique
” Les scientifiques effectuent aujourd’hui des recherches sur le mécanisme des forces de l’évolution et manipulent ces forces. Ils ne savent pas où elles conduisent, mais ils finiront sans aucun doute par apercevoir le bout du chemin. S’ils continuent leurs expériences génétiques, ils deviendront capables de créer des êtres mi-humains, mi-animaux.
” Dieu seul comprend le phénomène de la mutation, et lorsque les scientifiques utilisent leurs connaissances pour “jouer à Dieu “, c’est dangereux. Pourquoi ne dépensez-vous pas l’argent de manière plus juste, afin que les êtres humains puissent avoir une alimentation appropriée et qu’ils puissent mourir de mort naturelle ? ” (un collaborateur de Maitreya, cité dans la Mission de Maitreya, tome 2, p 219)
Au grand étonnement de la communauté scientifique, une équipe de chercheurs britanniques a accompli un exploit ” impossible ” : le clonage d’un mammifère adulte. Le journal scientifique anglais Nature rapporte que le docteur Ian Wilmut, embryologiste à l’Institut Roslin d’Edimbourg, est l’homme qui a dirigé l’équipe qui a réussi le clonage d’un mouton adulte en prélevant de l’ADN de cellules mammaires d’une brebis pour l’injecter dans l’ovule d’une autre brebis. En juillet dernier, la brebis porteuse a donné naissance à un agneau génétiquement identique à la brebis donatrice.
Ce processus est perçu comme une avancée révolutionnaire pour l’industrie pharmaceutique, qui s’est intéressée à la création d’animaux par clonage génétique pour la production de médicaments, de transplants d’organes et la recherche sur les maladies humaines. Les éleveurs de bétail considèrent avec intérêt le potentiel économique qu’offre la possibilité de cloner des cochons ou des vaches parfaits. Cependant, face à la facilité relative avec laquelle le processus de clonage a été obtenu et à l’éventualité de clonages humains, un cri d’alarme a été lancé au nom de l’éthique médicale.
Une telle opération est illégale dans plusieurs pays européens, mais pas aux Etats-Unis. ” Le génie est sorti de sa bouteille “, a déclaré le docteur Ronald Munson, praticien d’une médecine éthique opérant à l’Université du Missouri, à Saint Louis. ” Cette technologie est, en principe, difficilement contrôlable. ”
(Source -. New York Times, Etats-Unis) (Partage international - avril 1997)
Thérapie génétique
” Des scientifiques, en Russie et aux Etats-Unis, effectuent déjà des expériences d’ingénierie génétique, et ces expériences se développeront jusqu’à ce que le temps vienne où ils pourront transmettre une information génétique à un organe malade afin de le régénérer sans avoir à utiliser la chirurgie. ” (P. I. , juillet/août 1989)
Malgré son aspect restreint, une étude menée par l’hôpital Sainte-Elisabeth et l’école Tufts de médecine de Boston vient d’obtenir des résultats tout à fait extraordinaires.
Le Dr Jeffrey Isner explique que des gènes contenant des facteurs de croissance endothélio-vasculaires (Vegt) ont été injectés dans les jambes de patients dont les vaisseaux sanguins étaient totalement et définitivement bouchés. Les cellules ont alors commencé à développer un réseau parallèle de vaisseaux sanguins qui ont drainé le sang en contournant les points de blocage. Dans trois cas, l’amputation a pu être évitée et dans d’autres, la gangrène a été soignée. Les résultats de cette thérapie génétique sont jugés littéralement miraculeux car tous les patients en étaient au stade final de la maladie.
(Source : New York Times, Etats-Unis) (Partage international - janv./fév. 1998)
Des pièces détachées pour le corps humain
” Le développement de la recherche permettra de découvrir l’information génétique qu’il est nécessaire de donner à un organe pour lui permettre de se régénérer, parfois en quelques heures. Cette technique sera utilisée d’ici à quelques années. ” (Benjamin Creme, Partage international, septembre 1989)
” On devrait rechercher un moyen de créer des organes artificiels de substitution, au lieu d’utiliser des organes vivants en les transférant d’une personne décédée à une personne vivante. ” (Benjamin Creme, in la Mission de Maitreya, tome I)
Selon le Los Angeles Times, une société californienne vient de lancer la commercialisation de pièces détachées organiques pour le corps humain.
Le premier produit proposé est de la peau, créée en laboratoire, à l’intention des victimes de brûlures ou des malades atteints d’ulcères incurables (aux pieds chez des diabétiques par exemple) et qui nécessiteraient normalement une amputation. Le directeur de cette société, Gail Naughton, est un précurseur dans la fabrication des tissus. ” Avec cette technologie, il n’y a aucune raison qu’on ne parvienne pas à créer n’importe quelle partie du corps “, a-t-il déclaré.
(Partage international - mars 1998)
La thérapie génétique tient ses promesses contre le diabète
” En Russie et aux Etats-Unis, des scientifiques effectuent déjà des expériences d’ingénierie génétique et ces expériences se développeront jusqu’à ce qu’ils puissent transmettre une information génétique à un organe malade afin de le régénérer, sans avoir recours à la chirurgie. ” (Partage international, juilletlaoût 1989)
Une nouvelle stratégie prometteuse en thérapie génétique pour le traitement du diabète a été mise au point par une équipe de recherche trans-pacifique, comprenant des chercheurs de la Yokohama City University, de la Mount Sinaï School of Medicine aux Etats-Unis, et une société de tests cliniques établie à Yokohama. Des tests utilisant des souris ont confirmé l’efficacité de cette technique, et l’on espère qu’elle pourra être développée en un traitement de longue durée pour des personnes insulino-dépendantes souffrant de diabète. La stratégie comprend l’introduction du gène pour l’insuline, l’hormone qui diminue le taux de sucre dans le sang, en association avec le gène pour le PEPCK, enzyme favorisant la synthèse du glycogène et qui devient plus active lorsque le taux de sucre sanguin baisse. Le groupe avait inclus le gène PEPCK pour empêcher une chute trop brutale du taux de sucre sanguin.
(Source: The Nikkei Weekly, Japon) (Partage international - septembre 1998)
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Le Sage le 31 décembre 2006
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« Le procédé de fusion nucléaire - procédé à froid, sans danger, sans rejets, utilisant un simple isotope de l’eau - résoudra tous les besoins énergétiques de l’humanité. Cette technique sera mise à notre disposition avec l’instauration du partage… »
(Benjamin Creme, Share International, déc. 1988)
La fusion nucléaire à froid fait un bond en avant La fusion nucléaire à froid fait un bond en avant Le 31 octobre 1997, une équipe de chercheurs scientifiques a réussi, pour la première fois, à créer un excédent d’énergie par le processus de la fusion nucléaire à froid. Le Jet Project, basé à Oxford, en Angleterre, rassemble des chercheurs d’Europe, du Japon, de Russie et des Etats-Unis. Ce groupe avait déjà réussi à créer de l’énergie à partir de la fusion nucléaire, mais jusqu’à présent, la quantité d’énergie produite était bien inférieure à l’énergie nécessaire au processus lui-même. Maintenant que la fusion à froid se révèle viable, la prochaine étape consistera à trouver comment augmenter cette quantité d’énergie produite pour qu’elle soit utilisable.
(Source: BBC TV, G.-B.) (Partage international - décembre 1997)
Fusion nucléaire à froid : la solution approche
Au laboratoire Rutherford Appleton de Didcot, en Angleterre, une équipe de scientifiques japonais serait extrêmement proche de découvrir la fusion nucléaire à froid. Le processus ouvre la porte à une source d’énergie sans danger, sans limite et bon marché, à base d’hydrogène, la substance la plus abondante dans l’univers.
(Source Evening Standard, Grande-Bretagne) (Partage international - octobre 1997)
La meilleure preuve en date
” Le procédé de fusion est la méthode adaptée à l’avenir immédiat. On utilisera une forme d’énergie nucléaire dérivée d’un simple isotope de l’eau. C’est une énergie sans danger, qui se trouve en extrême abondance dans les eaux des océans et des rivières du monde. Cette fusion nucléaire n’utilise pas de chaleur, mais un procédé à froid, et elle sera utilisée dans un temps relativement court… ” (Benjamin Creme, La réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse, 1979)
Lors de la sixième conférence annuelle sur la fusion nucléaire à froid qui s’est tenue à Hokkaïdo au Japon, plusieurs scientifiques ont fait état de la meilleure preuve en date de la fusion nucléaire à froid : une réaction nucléaire produite à des températures proches de la température ambiante.
La nouvelle de la ” découverte ” de la fusion nucléaire à froid s’est répandue dans le monde en mai 1989, après que deux électrochimistes travaillant à l’Université de l’Utah, aux Etats-Unis, aient annoncé avoir réussi à produire une réaction nucléaire à des températures comprises entre 30 et 100 degrés centigrades. Le professeur Martin Fleishmann, de l’Université de Southampton, en Grande-Bretagne, et le professeur Stanley Pons, de l’Université de l’Utah, ont fait passer du courant électrique à travers deux électrodes immergées dans une solution d’eau lourde, c’est-à -dire contenant de l’hydrogène lourd, ou deutérium, dont le noyau renferme un proton supplémentaire. On trouve de l’eau lourde, sous cette forme, en abondance dans l’eau de mer. Au cours de l’expérience, le deutérium et l’oxygène de l’eau ont été séparés par le courant électrique. Il s’est alors produit une accumulation du deutérium autour de l’électrode négative et de l’oxygène autour de l’électrode positive. Selon leur théorie, lorsque les noyaux de deutérium ont été suffisamment nombreux, ils ont fusionné pour former de l’hélium, ainsi qu’un excès de chaleur supérieur à la quantité de chaleur initialement requise pour déclencher la réaction…
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