Forum social des Etats-Unis : « Un autre monde est possible. »

Par Le Sage le 30 octobre 2007
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Le Forum social des Etats-Unis s’est tenu à Atlanta, en Géorgie, du 27 juin au 1 er juillet 2007, sur le thème « Un autre monde est possible, il nous faut une autre Amérique ». L’événement a rassemblé plus de 12 500 participants de 68 pays et des 50 Etats des Etats-Unis, ce qui en fait un des plus grands rassemblements de progressistes dans l’histoire du pays.

Le Forum s’est concentré sur l’économie mondiale et américaine, les problèmes sociaux et environnementaux et en particulier la faim et la pauvreté, le logement, l’éducation, les soins de santé, la guerre en Irak ainsi que le droit à la paix et à la justice pour tous les peuples du monde. A l’occasion des ateliers, conférences et événements culturels qui se sont déroulés durant les cinq jours, des milliers de représentants d’organisations, de syndicats, d’étudiants, d’élus et de représentants d’ONG ont échangé des informations au sujet de leurs organisations, se sont aidés mutuellement et ont affiné leurs stratégies. La conférence a débuté avec une marche de 2 000 personnes à travers les rues d’Atlanta. Malcolm Lowery, défenseur des droits civils, a pris la parole à l’occasion de cette marche : « Le dilemme de notre nation actuellement n’est pas d’ordre technologique, mais porte sur le déficit moral. Nous faisons preuve d’un manque de morale lorsque nous fixons nos priorités et mettons en Å“uvre nos avancées technologiques. » Les sessions plénières tenues chaque fin de journée se sont penchées sur une série de thèmes particulièrement importants pour les activistes américains : la reconstruction après les dévastations de l’ouragan Katrina, le développement du sentiment militariste, les prisons, la voix des amérindiens, les droits des immigrants, l’égalité entre hommes et femmes, la sexualité, les droits des travailleurs…

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L’âme véritable des Nations unies (extrait)

Par Le Sage le 30 octobre 2007
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interview de Federico Mayor Zaragoza par Carmen Font  

Federico Mayor Zaragoza, biochimiste de formation, et poids lourd de la vie politique espagnole, a gagné sa stature internationale lors des deux mandats qu’il a passés à la tête de l’Unesco (1987-1999), où il a notamment lancé le programme Culture de la Paix. Après avoir refusé de se présenter à un troisième mandat, il a fondé en Espagne la Fundación Cultura de Paz et son organisation sÅ“ur, Ubuntu. Carmen Font l’a interviewé pour Partage international.

Partage international : Vous êtes un défenseur indéfectible des Nations unies. Quelles sont, à votre avis, les causes de son dysfonctionnement ?

Federico Mayor : Je crois que l’affaiblissement de l’Onu a commencé dès la fin de la Guerre froide, en dépit des initiatives importantes que l’on a pu prendre récemment. En 1954, les officiels onusiens se sont aperçus qu’il y avait urgence à améliorer la distribution des richesses du monde, et qu’il était contraire à toute équité de voir des pays d’une extrême pauvreté en côtoyer d’autres jouissant d’une prospérité sans précédent. Ce fut le point de départ du Pnud (Programme des Nations unies pour le développement). Soudain, était apparue dans la communauté internationale la conviction que la clé à nos problèmes se trouvait dans le partage. Et quelle est la meilleure façon de partager ? Le développement. Commença alors un long débat sur la meilleure façon de savoir comment amener les pays au même niveau de développement et évaluer le rôle que devraient y tenir les politiques éducatives et culturelles. C’est ce qu’aujourd’hui, nous appelons le « développement intégral ». Puis apparut une autre idée, plus importante encore : celle de « développement endogène », consistant, pour parler court, à aider les pays à s’aider eux-mêmes, à acquérir assez d’autonomie pour se (re) construire. Mais aujourd’hui, toutes ces bonnes résolutions ont tourné court ; nous faisons même le contraire. Témoin l’incapacité ou le manque de volonté des pays riches de consacrer 0,7 % de leur PIB (produit intérieur brut) à l’aide internationale. Cette idée de développement franchit ensuite une troisième étape avec l’apparition de la notion de « durabilité ». Ce fut Gro Harlem Brundtland qui constata la première que parler de développement n’avait aucun sens si, dans le même temps, nous épuisons les ressources de la planète. Et qu’il nous faut donc compenser dans une proportion égale chaque prélèvement opéré dans la nature. Il va sans dire que ces trois aspects du développement en sont encore largement à l’état virtuel. Le progrès que nous prétendons apporter n’est certainement pas un progrès à visage humain, même si nous publions chaque année, avec force couleurs, un Rapport sur le développement humain.

PI. Quel devrait être le premier pas pour véritablement démarrer un développement à visage humain ?

FM. Il faut, d’abord et avant tout, supprimer les prêts. Depuis la fin de la Guerre froide, les Etats ont remplacé leur contribution de 0,7 % de leur PIB à l’aide au développement par des prêts consentis dans des conditions très dures. Ces prêts ont pour effet d’opérer des coupes sombres dans les forces vivent des pays, comme les enseignants, les médecins, les infirmières, les travailleurs sociaux ; sans parler du fait qu’ils reviennent très vite dans les poches des donateurs, seuls qualifiés pour construire les infrastructures indispensables au démarrage économique, les pays bénéficiaires n’ayant pas les moyens d’investir dans la formation de leurs propres ingénieurs. Ces prêts ne sont donc rien d’autres que du business auquel les Nations unies participent avec réticence. D’autant que, effet pervers supplémentaire, ils alourdissent toujours plus la dette des pays pauvres au point qu’ils en sont venus à payer plus qu’ils ne reçoivent. C’est ainsi que, depuis la fin de la Guerre froide, les Nations unies, peu à peu détournées de leur mission essentielle – la paix par la justice, c’est-à-dire un véritable partage, la coopération, le développement, la santé, le logement et l’éducation – ont connu une lente érosion. Tout cela, nous le savons, mais il y a loin entre ce que nous savons intellectuellement et ce que nous sommes déterminés à accomplir.

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La richesse réelle des nations (extrait), interview de Riane Eisler par Cher Gilmore

Par Le Sage le 30 octobre 2007
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Dans son dernier ouvrage La richesse réelle des nations, Riane Eisler, présidente du Centre américain d’études sur le Partenariat, analyse les problèmes du monde à la lumière de deux valeurs fondamentales et antagonistes : la domination et la coopération. Cher Gilmore l’a interviewé pour Partage international.

Partage international : Vous attribuez la plupart des problèmes de notre monde à la prévalence du schème de domination sur celui de partenariat. Qu’entendez-vous par là ?

Riane Eisler : Mes recherches m’ont montré que nos catégories sociales pratiquement ataviques – religion/laïcité, capitalisme/socialisme, capacité/pauvreté technologiques – sont inopérantes lorsqu’il s’agit d’imaginer quels types d’institutions et quels systèmes de valeur seraient à même de fonder le genre de relations que nous voulons et qui sont essentielles à la survie de notre espèce ; je veux parler du respect mutuel, du sens de la responsabilité et de l’entraide, et de la prise en compte du bien-être des générations futures. Pour répondre à ce genre de question primordiale, il faut une nouvelle grille, qui ne pourra émerger que d’une approche transculturelle et historique qui nous permettra de sortir de l’antagonisme entre domination et partenariat.

PI. Quand et comment avons-nous opté pour le schème de domination ?

RE. C’est une question intéressante. On ne peut reconstruire une histoire digne de ce nom de nos origines culturelles sans sortir soi-même de la mentalité de domination, avec son invariable image de l’homme chef, chasseur et guerrier. Car quand on élargit notre point de vue – en incluant les deux moitiés féminine et masculine de l’humanité – pour examiner les données mythologiques et archéologiques, le tableau devient tout différent. On s’aperçoit que l’ensemble des civilisations se trouvant dans les régions les plus fertiles du globe, où l’on considérait la Terre comme une bonne Mère, allaient dans la direction du partenariat. Dans la direction, parce qu’aucune société n’est construite exclusivement sur un système de domination ou de coopération. La préhistoire occidentale (et les spécialistes asiatiques sont parvenus aux mêmes conclusions) indique que les premières cultures, au début orientées vers le partenariat, ont peu à peu glissé vers le schème domination. Il semble, en tout cas pour l’Occident, que ce glissement date en gros des premières invasions nomades.

PI. Dans votre ouvrage, vous citez les pays nordiques comme des exemples de sociétés orientées vers le partenariat.

RE. Au début du XX e siècle, les pays scandinaves étaient très pauvres. Ils se sont alors orientés progressivement vers le modèle partenarial et ont mis en place des politiques plus sociales qui investissaient, comme diraient les économistes, dans l’amélioration intensive de leur « capital humain ». L’une des raisons de cette réorientation semble intimement liée à l’élévation du statut de la femme, au point que les hommes ne considéraient plus comme une menace à leur virilité d’adopter des traits ou des activités jusqu’alors considérés comme exclusivement féminins. Aujourd’hui, ces nations se retrouvent non seulement avec les meilleurs indices de développement humain, mais également, en tête du classement en matière de compétitivité. Ce qui montre que le social paie. Non seulement en termes humains et environnementaux, mais aussi financiers…

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Quatre millions de réfugiés irakiens

Par Le Sage le 30 octobre 2007
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Qu’est-ce qui pourrait faire sortir de leur ville la moitié des New-yorkais ? ou chasser de chez elles la population de Los Angeles ? ou deux fois celle de Houston ?

Une guerre peut-être ? Une guerre impliquant non seulement des forces militaires ou policières, mais qui génèrerait une violence sectaire coûtant la vie à une centaine de civils par jour ; qui détruirait des communautés, des maisons, des hôpitaux, des écoles, des magasins, des marchés, des lieux de culte. Ou peut-être un conflit interminable, une situation chaotique dans laquelle aucun citoyen ne pourrait vivre une vie normale ; dans laquelle nourriture, eau et électricité feraient l’objet de pénurie ou d’une fourniture sporadique ?

Le Haut Commissariat aux réfugiés (HCR) rapporte que plus de quatre millions d’Irakiens ont quitté leur domicile en raison de la violence sectaire. Cela représente le plus grand mouvement de populations au Moyen-Orient depuis que les Palestiniens ont été forcés de quitter leurs terres, pour laisser la place au nouvel Etat d’Israël. « Environ 4,2 millions d’Irakiens se sont trouvé déracinés, et le nombre des déplacés atteint maintenant 60 000 personnes par mois », a déclaré Jennifer Pagonis, porte parole de l’HCR.

Deux millions d’Irakiens supplémentaire ont été déplacés au sein de leur propre pays ; la moitié de ces personnes ont dû quitter leur domicile à la suite des bombardements de Samarra (février 2006), considérés maintenant comme l’une des causes de la dernière vague, celle en cours, du conflit sectaire. Cet état de fait est critique : « De nombreuses personnes survivent difficilement dans des camps de fortune, inaccessibles aux aides humanitaires pour des raisons de sécurité, remarque J. Pagonis. Les conflits sectaires entre chiites et sunnites incitent de nombreuses familles à quitter les zones ethniquement mêlées avant d’y être contraintes. » Plus de 1,4 million de réfugiés irakiens ont émigré vers la Syrie voisine, et entre 500 000 et 750 000 sont partis en Jordanie, selon le HCR.

Le HCR et l’Unicef appellent conjointement à la récolte de fonds pour assurer l’éducation de 155 000 enfants réfugiés irakiens. Ces agences ont estimé à 129 millions de dollars l’argent nécessaire à la scolarisation de ces enfants pendant les années scolaires 2007 et 2008.

Washington, qui a mené la guerre d’Irak de 2003, est critiqué pour ne pas accepter davantage de réfugiés Irakiens en provenance de Syrie et de Jordanie, et désireux de se rendre dans des pays tiers. Au cours du premier semestre 2007, près de 20 000 demandeurs d’asile irakiens ont été admis en Europe – autant que pour toute l’année 2006.

La Jordanie déclare supporter un coût d’environ un milliard de dollars par an pour les réfugiés qu’elle accueille.

[Sources : UNHCR ; AFP, France]



Questions/réponses de Benjamin Creme

Par Le Sage le 30 octobre 2007
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Q. Dans quelle mesure est-il probable que la volatilité, que l’on peut constater actuellement dans les marchés boursiers aux Etats-Unis et ailleurs, conduise au krach boursier mondial prédit par Maitreya ?

R. La volatilité des marchés boursiers, à laquelle nous assistons dans le monde entier, est un mouvement progressif vers le bas qui aboutira à un krach final. Les marchés boursiers sont les principaux symboles des vielles façons de travailler dans le domaine financier et le domaine économique et ils n’ont plus de place dans l’ère nouvelle qui commence à voir le jour. Ils ne sont rien de plus que des « casinos » et ils ont perdu leur utilité.

Q. Pourquoi Maitreya pense-t-il qu’il est nécessaire pour lui d’apparaître physiquement de manière à compléter le changement qui se produit dans la conscience des hommes ?

R. Le retour de Maitreya dans le monde de tous les jours fait partie du retour entrepris par la Hiérarchie des Maîtres dans son ensemble. C’est ce que l’on appelle l’extériorisation de la Hiérarchie. Mais avant tout, Maitreya est revenu physiquement de manière à pouvoir accomplir son travail en tant qu’Instructeur mondial pour l’âge du Verseau. S’il n’était pas dans une forme physique, il n’attirerait pas l’attention des millions d’individus qui ont besoin de quelqu’un qu’ils peuvent voir et entendre directement. Même maintenant, nombre de ceux qui aimeraient croire qu’il est ici, et qui sont prêts à répondre à ses enseignements, hésitent car ils ne peuvent le voir. Beaucoup d’autres, en attendant, courent après des gurus et des avatars douteux, car ils ont besoin de voir une personne physique à qui se référer.

Q. Si les Etats-Unis et les autres puissances concernées demandaient l’avis de la Hiérarchie , quels conseils et quelles solutions leur seraient proposés face au terrible gâchis qui règne en Afghanistan et en Irak ?

R. Admettre les dommages créés par les invasions et fournir l’argent et toutes les autres ressources nécessaires pour restaurer la paix et le calme dans ces pays. Mener une enquête internationale dirigée par les Nations unies sur la meilleure façon de commencer et de poursuivre cette restauration et renoncer à toute autre incursion de ce genre dans le monde.

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Grande-Bretagne : des dossiers secrets ovnis sont dévoilés

Par Le Sage le 30 octobre 2007
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Le ministère britannique de la Défense (MOD) a publié d’autres témoignages concernant les ovnis après avoir reçu de nombreuses requêtes se réclamant du Freedom of Information Act (loi sur la liberté d’information). Auparavant, les comptes rendus classés confidentiels n’étaient pas dévoilés avant trente ans. Le MOD a récemment révélé des détails concernant des apparitions d’ovnis survenues à partir de 1998 et il publiera 24 autres documents remontant à 1967.

En 2006, il a reçu 97 témoignages concernant des ovnis et 128 en 2005. Les apparitions de 2006 incluent les lumières brillantes vues en formation à White Roding, dans l’Essex, un disque brillant suspendu au-dessus de Newquay, en Cornouailles, quatre sphères dorées au-dessus de West Kilbride, dans l’Ayrshire, et un vaisseau mère avec deux sphères plus petites se déplaçant autour, au-dessus de Barlaston, dans le Staffordshire. Le MOD a reçu des témoignages concernant huit apparitions d’ovnis à Plymouth (Devon) et dans les environs depuis 1998, notamment une énorme boule de feu orange volant vers l’est en mars 2006, ainsi que cinquante objets volant en ligne en octobre 2001 et trois objets blancs en forme de sphères, d’environ trente mètres de diamètre, signalés au-dessus de Gulworth (Devon).

[Sources: Daily Mail, The Herald, Plymouth, Grande-Bretagne]



Cercles de lumière

Par Le Sage le 30 octobre 2007
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Motifs lumineux créés par Maitreya en association avec les Frères de l’espace. Photographie prise par Ulla Jyväkorpi, à Tallin (Estonie), en mai 2007.

 

 

 

 

 

 

Motifs lumineux manifestés par Maitreya, en association avec les Frères de l’espace, sur la façade d’un immeuble de Sapporo, Hokkaido (Japon).

 

 

 

 

 

 

 



L’activité des ovnis s’accroît

Par Le Sage le 30 octobre 2007
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Dulwich – Le 4 août 2007, des habitants du sud de Londres ont téléphoné à BBC’s Radio Five Live, au sujet de mystérieuses lumières orange apparues dans le ciel nocturne au-dessus d’East Dulwich. Selon un reportage de la presse locale, un avocat Richard Pringle et son colocataire se promenaient vers 23 h 30 lorsqu’ils remarquèrent une rangée de quatre lumières s’élevant au-dessus de l’horizon près des mâts de Crystal Palace et au-dessus de Dulwich Village. Deux autres rangées de quatre lumières suivirent. Elles se trouvaient à environ 4 500 mètres d’altitude et elles émettaient « une lueur orange fixe ». « Des avions normaux n’auraient pu voler de cette façon », a affirmé Richard Pringle.

[Sources : www.BBC.co.uk ;  network.co.uk ]



Russie : des icônes qui versent des larmes

Par Le Sage le 30 octobre 2007
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Il semblerait qu’il ne s’agisse pas simplement d’un ou deux symboles religieux qui verseraient des larmes, mais de milliers à travers tout le pays – et l’on raconte qu’ils pleurent abondamment.

A Saint-Pétersbourg, Sarov, Ekaterin-burg, Tyumen, Novosibirsk, Solovki et Sochi, les paroissiens et les prêtres sont saisis d’étonnement devant des images saintes dont les yeux exsudent de l’huile parfumée, des larmes humaines, une substance huileuse blanche, un liquide ressemblant à du miel ou d’autres substances variées.

Parfois, les icônes versent des larmes si abondantes que des mares de liquide se forment sur le sol au-dessous d’elles ; dans d’autres cas, les icônes exsudent une substance liquide sous un cadre de verre, tandis que la surface extérieure reste sèche. Certaines de ces icônes ont commencé à verser des larmes pendant une exposition, d’autres, versent des larmes depuis des années, chez des particuliers.

Dans la ville de Sochi, un musée régional a exposé une collection d’images saintes datant du 17 e au 19 e siècle. Le lendemain de l’ouverture de l’exposition au public, dix icônes ont commencé à exsuder un liquide blanc huileux, à l’odeur légèrement résineuse. Des témoins ont raconté avoir vu des mares de liquide huileux se former sous chaque icône.

Dans une église du village de Rogovatoe, près de Belgorod, toute une série d’icônes de martyrs impériaux a commencé à verser des larmes. Des gouttes d’un liquide huileux furent découvertes pendant la messe du dimanche. Toutes les icônes de l’église étaient sous verre. On supposa tout d’abord que le liquide était de la moisissure sur le verre, mais cette supposition s’avéra rapidement non fondée. Tous les essais pour enlever la moisissure en utilisant un chiffon en coton échouèrent – les gouttes d’huile continuaient à se former.

Depuis plusieurs années, une enseignante, Valentina Zhuchkova, a dans son appartement de Klin, des icônes qui exsudent un étrange liquide huileux.

Un liquide ressemblant à du miel est apparu d’abord uniquement sur les visages des martyrs, mais plus tard d’autres icônes commencèrent à verser des larmes, notamment celles qui étaient sous verre. On fit appel à des experts pour analyser le liquide ; ils prirent des échantillons des différentes icônes. Ils prirent également des échantillons d’huile provenant d’une des lampes qui se trouvaient à côté. Une évaluation chimique et une analyse spectrochimique ont été effectuées dans un laboratoire médico-légal de la capitale régionale. Il fut établi que l’huile sainte était composée de plusieurs substances. Les liquides les plus fluides ressemblaient à des larmes humaines normales ; les plus épais à de l’huile d’olive.

Pavel Florenskiy, qui dirige une commission spéciale soutenue par le Patriarcat de Moscou chargée d’étudier les miracles dans les églises, a déclaré : « Le phénomène des icônes qui versent de larmes est connu. On en parlait déjà dans d’anciens manuscrits grecs. Cependant, la science et la religion sont en désaccord depuis longtemps. De nombreux scientifiques ont considéré de tels miracles comme fabriqués de toute pièce ou comme de simples supercheries. Mais de nos jours cet antagonisme profondément enraciné est en train de changer, grâce à un dialogue constructif. »

Nombre d’expériences inventives ont été menées par des scientifiques de la commission Florenskiy. Ainsi, ils ont cherché à tester l’effet des icônes miraculeuses. Quelques grammes de graines de céréales ont été placés dans des sacs en papier. Certains sacs étaient mis de côté tandis que d’autres étaient placés près des icônes versant des larmes. On laissa les graines germer. Quel fut le résultat ? Les graines exposées à l’ «icônothérapie » se distinguèrent par leur capacité accrue de germination et par une croissance plus rapide.

[Source : english.pravda.ru  - www.partageinternational.org]



France : ouverture des dossiers concernant les ovnis

Par Le Sage le 30 octobre 2007
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La France est devenue le premier pays à donner un accès public sans restriction à ses dossiers sur les témoignages concernant des ovnis. L’ensemble des archives de l’Agence nationale de l’espace, avec 1 600 entrées, couvrant cinquante années, a été mis sur Internet et sera mis à jour au fur et à mesure de l’arrivée de nouveaux témoignages.

Les ovnis (en français phénomènes aérospatiaux non identifiés) sont catalogués de manière très détaillée, avec notamment des copies de rapports de police, et incluent tous les témoignages reçus depuis 1954. Selon Jacques Patenet, ingénieur aéronautique, qui dirige le CNES, l’office responsable de l’étude des rapports concernant les ovnis, 28 % des entrées sont classées en tant que phénomènes aérospatiaux de « Classe D », ce qui signifie qu’ « en dépit de données bonnes ou très bonnes et de témoignages crédibles, nous sommes confrontés à quelque chose que nous ne pouvons expliquer ». Le but était de rendre plus facile pour les scientifiques et autres passionnés d’ovnis l’accès aux documents pour faire des recherches. « Nous voulons également envoyer un message à davantage de scientifiques, en les invitant à nous aider à analyser ces phénomènes, et qu’ils puissent se familiariser avec ces questions », a-t-il déclaré.

D’autres pays ont réuni des données concernant les ovnis, mais la facilité d’accès à ces données est variable – en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, par exemple, l’information peut être demandée en se réclamant du Freedom of Information Act, bien que seulement dans des cas spécifiques. « Nous avons décidé de procéder autrement et de rendre tout disponible au public », a déclaré J. Patenet.

« Les Français ont agi de manière judicieuse, a déclaré Roy Lake, président des UFO Studies de Londres, qui pense que l’accès aux informations devrait être librement accessible. Jusqu’à présent les gouvernements n’ont pas souhaité faire preuve d’ouverture au sujet des ovnis, car ils ne veulent pas admettre qu’ils ne peuvent rien faire en ce qui les concerne – qu’ils sont aussi impuissants que nous tous. »

[Sources: http://space.newscientist.com ; MSNBC, E.-U. ; The Guardian, G.-B.]