Le retour des Maîtres de Sagesse      
et de l'Instructeur mondial, Maitreya      




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Analyses économiques



Haut de pageDix millions d’enfants prisonniers des travaux domestiques

D’après l’Organisation internationale du travail (OIT), environ 10 millions d’enfants, à travers le monde, sont forcés de travailler comme domestiques dans des habitations privées et ce dans des conditions assimilables à l’esclavage. L’OIT affirme que dans certaines régions d’Afrique de l’Ouest, d’Amérique centrale et d’Asie, des milliers de filles, dès l’âge de 8 ans, travaillent 15 heures par jour ou plus, sept jours par semaine et ce contre aucune ou quasiment aucune rémunération.

L’utilisation d’enfants comme domestiques est acceptée ou tolérée dans de nombreux endroits, affirme June Kane, auteur d’un nouveau rapport : « Malheureusement, de nombreux pays ne considèrent pas le travail domestique des enfants comme un problème. » Le rapport conclut que c’est en Afrique du Sud que l’on trouve le plus d’enfants employés comme domestiques : deux millions. L’Indonésie, le Brésil et le Pakistan font partie des pays où l’on trouve également de nombreux enfants domestiques.

Dans certaines familles, les enfants domestiques doivent allumer les feux avant le réveil de la famille. Ils s’occupent de la cuisine, nettoient et mènent d’autres enfants à l’école. Lorsqu’ils sont devenus trop âgés, nombre d’entre eux sont chassés par leurs employeurs et finissent leur vie dans la rue, car ils ne parviennent pas à retrouver leur famille.

Faire travailler les enfants est souvent considéré comme une solution pour les familles pauvres qui ne peuvent les nourrir. Les parents reçoivent rarement de l’argent en échange du travail de leurs enfants. Le service domestique est aussi considéré comme une préparation au mariage pour les filles et les employeurs sont souvent considérés comme des bienfaiteurs. Dans de nombreux pays, le nombre croissant d’orphelins dû au sida, ainsi que le statut traditionnellement inférieur des femmes et des filles, conduit nombre de celles-ci au travail domestique.

Human rights Watch confirme avoir détecté des problèmes similaires : « Les enfants utilisés pour les travaux domestiques à travers le monde sont victimes d’abus et d’exploitation », affirme Jo Becker, qui coordonne les groupes de pression américains entrant contre le travail des enfants. L’OIT estime qu’environ 246 millions d’enfants à travers le monde ont des occupations qui prennent la plupart du temps qu’ils pourraient consacrer à l’école. Parmi ceux-ci, environ la moitié sont impliqués dans ce que l’agence appelle « les formes extrêmes d’exploitation des enfants » : prostitution, travaux de mine et esclavage dans différentes industries.

[Source : Associated Press] (Partage International octobre 2004)


Haut de pageUn programme alimentaire pour réduire la mortalité des enfants

D’après une étude publiée dans The American Journal of Clinical Nutrition, un régime alimentaire adéquat pour chaque enfant sur Terre permettrait de sauver plus de 2,5 millions de vie chaque année. La sous-alimentation provoque une insuffisance pondérale et un affaiblissement des enfants de sorte que des maladies en général guérissables s’avèrent souvent mortelles pour eux. D’après l’étude, il serait possible de prévenir un million de décès de la pneumonie, 800 000 de la diarrhée, 500 000 de la malaria et 250 000 de la rougeole.

L’étude s’est portée sur les données fournies par une dizaine de recherches relatives à la mortalité enfantine à travers le monde ; un modèle mathématique a été établi afin de déterminer la relation entre le poids des enfants et leur mortalité.

Les chercheurs estiment que plus de la moitié de la mortalité enfantine est attribuable à la sous-alimentation ; presque 45 % des décès suite à la rougeole et plus de 60 % de décès suite à la diarrhée sont associés à une insuffisance pondérale et une alimentation insuffisante. « La malnutrition, même sans être extrême, a un impact significatif sur la santé des enfants et leurs chances de survie, affirme Laura Caulfied, professeur associé au Johns Hopkins Bloomberg School’s Center for Human Nutrition et membre de l’équipe chargée de l’étude. Notre étude montre que même les enfants de petite taille mais dont le poids ne permettait pas de les classer comme souffrant de malnutrition, avaient deux fois plus de chance de décéder que les enfants de notre groupe de référence. Ces résultats mettent en avant le besoin d’accorder la priorité à l’amélioration de l’alimentation des enfants. »

[Source : BBC, Grande-Bretagne] (Partage International octobre 2004)


Haut de pageZimbabwe : grand besoin d’une aide alimentaire

Un groupe dépendant des Nations unies affirme que près de 5 millions de personnes au Zimbabwe auront besoin d’une aide en nourriture dans le courant de l’année prochaine, et ce à l’encontre des déclarations gouvernementales qui vont dans le sens contraire. D’après un rapport du Zimbabwe Vulnerability Assessment Committee, au moins 2,3 millions de personnes vivant dans les régions rurales ne disposeront pas de suffisamment de nourriture soit à cause de mauvaises récoltes soit parce qu’elles n’ont pas les moyens de s’acheter de la nourriture.

Le groupe qui a publié ce rapport comprend des membres d’agences des Nations unies et d’organisations non gouvernementales ; il affirme également qu’environ 2,5 millions de personnes vivant dans les zones urbaines auront besoin d’une aide alimentaire suite à l’accroissement de la pauvreté.

Des représentants des Nations unies et des groupes humanitaires affirment que les deux évaluations permettent d’aboutir à un total d’environ 5 millions de personnes, sur une population de 12,5 millions d’habitants, qui auront besoin d’une assistance alimentaire durant les prochains mois. Le gouvernement a annoncé des moissons records cette année (2,4 millions de tonnes de céréales) mais des spécialistes des Nations unies considèrent que le Zimbabwe ne pourra produire que la moitié de ses besoins en céréales estimés à environ deux millions de tonnes pour cette année.

[Source : Associated Press] (Partage International octobre 2004)



Haut de pageMilton Friedman met en garde contre l'euro 

« L’avidité commerciale est l’un des principaux motifs de l’européanisation. Mais personne ne voudra céder son pouvoir ; le commerce continuera, mais les frontières nationales seront maintenues. » [Un collaborateur de Maitreya, PI, juin 1989]

« Les politiciens, en essayant de créer une euroculture par les seules forces du marché, s’assoient sur une bombe à retardement. Chaque individu, chaque nation et chaque culture devrait garder sa propre identité. Maitreya déclare que compromettre ou sacrifier cette identité personnelle ou nationale au nom des forces de marché ne peut que nuire profondément et conduire au chaos et même à la guerre. Les politiciens sont en train de jouer avec de dangereuses forces noires. Des forces qui, si elles restent incontrôlées, pourraient constituer les germes d’une troisième guerre mondiale. » [PI, septembre 1990]

Un Prix Nobel américain déclare que l’introduction de l’euro est une grave erreur, et que cette nouvelle monnaie ne servira qu’à glisser un coin entre les membres de l’Union européenne et à accroître leurs divisions. Le moindre problème économique de l’un des pays se propagera vers les autres à travers des frontières désormais libres et sans contrôle.

L’auteur de ce sombre avertissement n’est autre que Milton Friedman, économiste de renom qui fut, vers la fin des années 1970, l’un des principaux inspirateurs de la politique économique du président Reagan. Dans une interview accordée au quotidien italien Corriere della Sera, il prédit une période de fortes turbulences dans les pays de l’Euroland, qui partageront officiellement une même monnaie à partir de janvier 2002. Selon lui, cela ne fera qu’accroître les différences économiques entre les nations

concernées, sans leur procurer la stabilité qu’elles attendent en retour. Un pays pourrait avoir besoin d’une politique monétaire plus ferme et contraignante (comme l’Irlande) tandis qu’un autre aurait intérêt à s’engager dans une direction opposée en relâchant sa politique monétaire, comme cela devrait être le cas actuellement en Italie.

Autre facteur non négligeable, toujours selon cet économiste, la faiblesse de la situation économique allemande, faiblesse qui n’est pas de très bon augure pour l’euro. Et qui pourrait même affecter sévèrement d’autres pays européens.

[Source : Trouw, Pays-Bas.] (Partage international - octobre 2001)

Haut de pageUn terrain de jeu inégal

« La nouvelle religion est l’argent[…]. Chaque idée susceptible de promouvoir le bien-être de l’humanité est utilisée comme moyen d’enrichir quelques individus aux dépens de tous les autres. C’est la nature même des forces de marché. Elles reposent sur le mensonge énorme qui consiste à faire croire que nous faisons tous du commerce sur un terrain équitable[...]. L’esclavage accompagne chaque transaction boursière. Le temps est venu d’en finir avec ce terrible système et c’est son effondrement qui y mettra un terme. » [The Great Approach, juillet 2000, p 25]

Le financier George Soros écrit dans son ouvrage The Crisis of Global Capitalism (la Crise du capitalisme mondial)(1998) : « Le développement d’une économie mondiale n’a pas été accompagné du développement d’une société mondiale. La référence de base pour la vie politique et sociale demeure l’Etat nation. La loi et les institutions internationales, dans la mesure où elles existent, ne sont pas assez fortes pour empêcher la guerre ou l’atteinte aux droits de l’homme à grande échelle dans certains pays. Les menaces écologiques ne sont pas abordées correctement. Les marchés financiers mondiaux échappent dans une large mesure au contrôle des autorités nationales ou internationales. J’affirme que l’état actuel du monde des affaires est malsain et insoutenable. »

S’exprimant dans une interview télévisée, en octobre 2001, sur la situation financière actuelle dans le monde, George Soros a fait les commentaires suivants sur la mondialisation et les effets possibles des attentats du 11 septembre :

« Je pense que la mondialisation est là pour rester, mais ce qui importe est le genre de mondialisation que nous aurons. Je pense que celle que nous avons actuellement est très déséquilibrée. Nous avons des marchés mondiaux, mais un système politique fondé sur l’Etat souverain, et c’est un terrain d’action très inégal. Je pense que nous devons faire davantage pour aplanir ce terrain, et à mon avis les événements du 11 septembre ont rendu cela plus urgent que jamais auparavant[…].

La mondialisation accroît les inégalités entre riches et pauvres. Elle est dirigée par les pays riches, et ne bénéficie en rien aux pays pauvres. Je pense donc qu’il faut prendre davantage en compte les intérêts des pays les plus pauvres, les pays en marge. Pensez par exemple à un pays comme le Brésil, qui a fait tout ce qu’il fallait pour s’en sortir, mais qui doit actuellement payer deux fois plus d’intérêts que les Etats-Unis, en raison de la prime de risque qu’il doit accorder à ses créanciers[...].

Ce que nous avons découvert aux Etats-Unis, c’est que nous ne sommes pas invulnérables, qu’en fait ce qui se passe à l’intérieur des autres pays est d’une importance vitale pour notre propre sécurité, et que par conséquent nous devons réellement avoir une vision constructive et positive d’un monde meilleur, et pas seulement faire la guerre au terrorisme, car cela ne suffira pas. Nous devons également envisager de construire ce monde meilleur. »

[Source : BBC-tv, Grande-Bretagne] (Partage international - décembre 2001)


Haut de pageJapon : Crise du système bancaire

L’économie japonaise est sous la menace d’une nouvelle crise. En raison du grand nombre de leurs créances irrécouvrables, les banques japonaises sont contraintes de vendre de gros blocs d’actions, ce qui a des résultats dramatiques pour la bourse japonaise. L’indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a perdu 30 % de sa valeur en 2000 et les difficultés que connaissent les banques pourraient aggraver la situation.

Durant la crise financière asiatique de 1998, de nombreuses sociétés ont connu des difficultés financières et n’ont plus été en mesure de rembourser leurs emprunts. Les banques japonaises ont prolongé nombre de ces crédits n’offrant plus de garantie et en 1998, le gouvernement japonais a nationalisé deux grandes banques commerciales afin d’empêcher leur faillite. Cependant, il apparaît maintenant que la situation économique japonaise n’a guère progressé au cours des deux dernières années et que les banques continuent à supporter le poids d’un grand nombre de mauvaises créances. Afin de diminuer la complexité des liens traditionnels entre les secteurs bancaires et économiques, le gouvernement a poussé les banques à vendre les parts qu’elles détiennent dans des sociétés japonaises, mais à la fin du mois d’août dernier, les banques n’avaient pas encore vendu la moitié de ce qu’elles auraient dû céder. La chute de l’indice Nikkei ne fait qu’aggraver leurs problèmes, les profits escomptés s’évanouissant avec la baisse des valeurs.

Selon l’analyste R. Feldman, de Morgan Stanley Dean Witter, « de nombreux investisseurs considèrent qu’une nouvelle crise a déjà commencé au Japon ». Il craint que, comme en 1998, le gouvernement japonais ne sache pas trouver la réponse appropriée. [Source : de Volkskrant, Pays-Bas] (Partage international - février 2001)

" Comme nous l'avons déjà annoncé (PI, décembre 1988), un krach boursier prendra naissance au Japon. Maitreya l'a répété: le krach boursier est inévitable. La fin est proche. C'est une bulle sur le point d'éclater. " (un collaborateur de Maitreya, Partage international, mai 1989)

Alors que le Japon est empêtré dans la pire récession qu'il ait connu depuis la Seconde Guerre mondiale, la banque centrale a pris une mesure sans précédent, ramenant pratiquement à zéro les taux d'intérêts à vue. Une banque qui emprunterait un million de dollars, n'aurait à payer le lendemain que 27 cents d'intérêt. En permettant ainsi aux banques nippones d'emprunter virtuellement gratuitement, la banque centrale espère stimuler les prêts aux entreprises et aux particuliers, et redynamiser ainsi l'économie. Cette mesure présente des risques, mais la situation critique de l'économie japonaise a poussé l'institution financière à adopter une position aussi risquée. (Source: New York Times, Etats-Unis)

" Comparées aux mois précédents, les perspectives qu'offre le Japon sont encore plus mauvaises maintenant. " C'est ce qu'a récemment affirmé Lawrence Summers, vice secrétaire du Trésor américain, de passage à Tokyo. Selon lui, les banques japonaises sont sous-capitalisées, leurs créances irrécouvrables devraient être passées en pertes, et quant aux mesures de relance prises par à-coups, par le gouvernement, pour stimuler l'économie, elles sont inefficaces. Le point de vue de L. Summers est également partagé par les économistes.

" C'est vraiment déprimant ", a déclaré Jardine Fleming, un économiste de Tokyo. " Je pense qu'il est normal d'être pessimiste. " Hiroshi Kuribayashi, un autre économiste, s'est aussi fait l'écho de ce sentiment: " L'approche attentiste du gouvernement japonais s'avère très dangereuse. Je suis très pessimiste. " L. Summers a mis l'accent sur l'importance de l'économie japonaise pour le monde: " Une économie mondiale ne peut pas fonctionner avec succès sans un Japon prospère. "

(Source: Los Angeles Times, Etats-Unis) (Partage international - mai 1999)

Haut de pageLa bulle finira nécessairement par éclater

" La fin du mercantilisme est maintenant proche. D’une manière générale, les marchés boursiers tels qu’ils fonctionnent aujourd’hui n’auront plus leur place dans la société nouvelle. " [Partage international, mai 1989]
" Comme nous l’avons déjà annoncé (PI décembre 1988), un krach boursier prendra naissance au Japon. Maitreya l’a répété : le krach boursier est inévitable. La fin est proche. C’est une bulle sur le point d’éclater. " [PI, mai 1989]

Franco Modigliani affirme que l’engouement pour les actions des sociétés de la cyberéconomie et autres technologies de pointe est une bulle qui finira par éclater.

F. Modigliani, lauréat du prix Nobel d’économie en 1985, a déclaré dans un article publié dans le New York Times " qu’il n’existe pas de bulle qui puisse se dégonfler lentement. Une bulle, par sa nature même, ne peut qu’éclater." S’il ignore à quel moment cela se produira, il affirme que cela arrivera, et que les conséquences seront d’autant plus graves que la bulle aura grossi. De son point de vue, la Réserve fédérale américaine a raison d’augmenter les taux d’intérêt, mais elle n’agit peut-être pas assez rapidement.

D’après l’article : " Il n’est pas difficile de trouver des financiers qui admettent en privé qu’ils sont morts d’inquiétude, mais totalement pris dans le système. " La plupart des hommes d’affaires ont étudié les travaux de F. Modigliani dans les écoles de commerce et nombreux sont ceux qui ont vu des collègues perdre leur travail en refusant d’acheter les nouvelles actions. Leur nervosité ne cesse de croître en raison de la volatilité du marché. F. Modigliani a commencé à revendre des actions il y a environ un an, et ne regrette rien. " Les seules personnes qui ont agi intelligemment en 1929 sont celles qui ont vendu trop tôt ", a-t-il déclaré.

[Source : New York Times, Etats-Unis.] (Partage international - mai 2000)



Haut de pageLa spéculation rapporte plus que le travail !
" Comme nous l'avons déjà annoncé (décembre 1988), un krach boursier prendra naissance au Japon. Les marchés boursiers ressemblent à des maisons de jeu où chacun devient " dépendant " de cette drogue qui consiste à faire de plus en plus d'argent. La situation ressemble à une bulle sur le point d'éclater. " (Partage international, juin 1989)

Aux Pays-Bas, on gagne davantage d'argent par la spéculation sur les marchés financiers que par le travail. En 1997, jusqu'à maintenant, les Néerlandais ont gagné l'équivalent de 82,5 milliards de dollars sur les marchés financiers, soit plus que l'ensemble des salaires versés aux Pays-Bas au cours de la même période. Au début 1997, la valeur des actions détenues par les spéculateurs privés néerlandais s'élevait à 160 millions de dollars. Depuis, les valeurs cotées à la bourse d'Amsterdam ont augmenté de 52 %.

(Source: Frankenpost, Allemagne) (Partage international - septembre 1997)


Haut de pageFaut-il taxer la spéculation ?

Au Sommet mondial sur le développement social qui s'est tenu en mars 1995 à Copenhague, le président François Mitterrand a demandé que soit instaurée une taxe internationale frappant la spéculation sur les devises, pour venir à bout de la pauvreté dans le monde. C'est au professeur James Tobin, prix Nobel de la paix, qu'on doit l'idée de cette taxe. Un prélèvement de 0,5 % des transactions sur les marchés monétaires, qui s'élèvent à cent milliards de dollars par jour, permettrait de récolter 150 milliards par an. Le président Mitterrand a déclaré: " En quelques heures, la spéculation ruine le travail de millions d'hommes et de femmes et compromet la réussite de négociations comme celles-ci. Je pense qu'il faut se demander si nous allons abandonner les générations futures au jeu de ces forces aveugles. " Cette proposition sera examinée lors du sommet des sept nations les plus riches qui se tiendra en juin en Nouvelle-Ecosse. (Source: The Independent, G.-B.) (Partage international - mai 1995)



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