Le retour des Maîtres de Sagesse      
et de l'Instructeur mondial, Maitreya      




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Archives de certains "Courrier des lecteurs" de la revue Partage international

Au cours des années, certains Maîtres, en particulier Maitreya et le Maître Jésus, sont apparus à l'occasion de conférences de Benjamin Creme. Ils apparaissent également, sous diverses apparences, à de nombreuses personnes de par le monde. Certaines d'entre elles écrivent à Partage international pour relater leurs expériences.

Ces expériences sont données par les Maîtres dans le but d'inspirer, de guider, d'éduquer ceux qui en bénéficient, ou, souvent, de leur apporter la guérison ou un réconfort. Très souvent, aussi, elles attirent l'attention de manière amusante sur une intolérance rigide, comme par exemple à l'égard du tabac ou de l'alcool. Les Maîtres apparaissent également sous les traits d'anges sauveurs, dans des accidents, en temps de guerre, à l'occasion de tremblements de terre ou autres catastrophes.

Ils utilisent un " familier ", une forme-pensée qui semble totalement réelle et à travers laquelle ils peuvent s'exprimer. Ils peuvent apparaître à volonté sous les traits d'un homme, d'une femme ou d'un enfant. Il arrive parfois qu'ils utilisent la silhouette d'une personne réelle, mais le plus souvent le " familier" est une création entièrement nouvelle. Les courriers publiés ici illustrent ce moyen de communication adopté par les Maîtres.
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Partage International, 8e année, No. 77-78, janvier-février 1995 - COURRIER DES LECTEURS


Une voix virile, chaleureuse et très polie

Cher Monsieur,

J'aimerais vous demander votre avis concernant l'expérience de l'une de mes collègues qui est opératrice internationale. Cela fiat six mois que je lui parle de Maitreya et de Saï Baba.

Récemment, ses parents se sont trouvés en difficulté et ont perdu tous leurs biens. Elle a fait de son mieux pour les aider, leur donnant toutes ses économies, excepté une petite part qu'elle gardait pou sa propre famille. Mais elle était très inquiète et se reprochait de ne pas être capable de donner tout ce qu'elle possédait pour aider ses parents. Ce matin-là. Elle ne cessait de se demander si elle serait pardonnée

Dans la matinée du 17 octobre dernier, elle prit un appel du Brésil. C'était une voix virile, chaleureux et très polie qui s'exprimait en anglais et souhaitais appeler Tokyo en PCV. Cependant, comme le numéro demandé ne correspondait à aucun numéro de Tokyo, elle en fit la remarque à son correspondant. L'homme lui répondit : "Ah bon. Au fait, quelle heure est-il en ce moment au Japon ?" Elle lui répondit qu'il était 11 h 40.puis il lui demanda à brûle pourpoint si elle connaissait le Christ. À sa propre surprise, elle lui répondit fermement par l'affirmative et ajouta qu'elle croyait en lui. Il lui demanda d'avoir confiance en lui et qu'elle serait sauvée si elle le demandait. Il lui assura de nouveau qu'elle serait sauvée. Puis d'une voix très encourageante, pleine d'amour, il ajouta :"Je te pardonne. Je te pardonne, d'accord ? Je te pardonne."

Envahie par un sentiment de gratitude, elle le remercia et raccrocha. Tout au long de cet entretien, l'image du Christ qui surplombe Rio de Janeiro les bras déployés était restée présente à son esprit.

Elle ne peut croire qu'il s'agisse d'un simple canular et aimerait savoir qui pouvait bine être cet homme.

Yumi Tsunematsu, Tokyo, Japon

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme au téléphone était Maitreya.]


Des icônes miraculeuses à Sydney

Cher Monsieur,

Un miracle se produit chaque jour dans la petite église orthodoxe de Ste Marie, rattachée au patriarcat d'Antioche, dans la grande banlieue ouest du Mont Pritchard, à Sydney. Depuis la fin août 1994, une icône du Christ, grandeur nature, secrète de l'huile d'olive pure. Des gouttes suintant sur toute la surface peinte de l'icône sont récupérées dans des récipients et sur des tampons d'ouate placés au pied de l'icône. Plus de trois litres d'huile ont ainsi été recueillis depuis le début du phénomène. Les prêtres oignent tous ceux qui viennent à l'église et des centaines de personnes affluent ici chaque jour. L'huile a été analysée dans un laboratoire de Sydney et il s'agit sans aucun doute possible de véritable huile d'olive ! L'icône est peinte selon la coutume ancienne, c'est-à-dire sur du bois dur, et fut envoyée par bateau en Australie il y a environ sept ans. Il ne s'était rien produit d'inhabituel jusqu'à la décision de démolir l'église afin d'en reconstruire une autre plus spacieuse dans un autre endroit. Deux jours plus tard, à la stupéfaction du clergé, l'icône commençait à sécréter de l'huile.

Plusieurs membres des groupes de méditation de Sydney et Canberra ont été témoins du phénomène et ont remarqué par ailleurs que l'huile exhalait une senteur de rose. On prétend que plusieurs guérisons auraient eu lieu et l'archevêque, Monseigneur Gibran, a demandé que des diagnostics médicaux soient établis.

À environ 2 km de l'église Ste Marie, une icône de la Vierge se régénère peu à peu, dans une autre église orthodoxe. Contrairement à l'icône du Christ, peinte dans une île grecque, il y a seulement sept ans, cette icône de la Vierge fut peinte en Russie il y a environ 100 ans. Lors de la révolution russe, elle s'est trouvée dans un incendie et a été totalement noircie. Par la suite, elle fut sortie clandestinement de Russie et expédiée en Chine où de nombreux Russes s'étaient réfugiés. Des années plus tard, elle fut transférée en Australie, toujours dans le même état, et placée sous l'intercession de la Sainte Vierge de l'église orthodoxe russe, à Cabramatta, où elle se trouve encore actuellement. Le père Peter se rappelle que lorsqu'il est arrivé dans l'église en 1981, l'icône était toujours complètement noircie, ne laissant apparaître aucune couleur, Depuis lors, elle se régénère peu à peu. La couleur d'origine réapparaît, révélant la beauté et les traits de la Vierge et de l'enfant Jésus.

Kathy Zawadski, Sydney, Australie

[ Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que ces deux miracles sont l'œuvre du Maître Jésus.]

Un autre miracle de Maitreya

Cher Monsieur,

En l'espace de quelques jours, un ami et moi avons regardé à plusieurs reprises le film Water of Live (Eau de vie, de Memo Neupert.

Au cours de l'une des projections, la scène qui suit l'image fixe de Maitreya avec Mary Akatsa (photo parie dans le journal Kenya Times du 11 juin 1988) s'est modifiée. Maitreya a levé les yeux, est apparu dans toute sa stature, s'est approché jusqu'à couvrir tout l'écran, puis nous a souri avec amour. Cela s'est produit si naturellement que nous avons cru que Memo Neupert avait effectivement filmé cette scène. Quand nous avons regardé le film à nouveau, cette scène avait disparu, et c'est seulement alors que nous nous sommes rendu compte qu'elle ne pouvait avoir filmé cette scène, puisqu'elle possédait uniquement des coupures de journaux.

Cette expérience nous a profondément impressionnés et continue d'habiter nos esprits.

E. J. Holmberg, B. Henry, Allemagne

" L'ange en complet-veston "

Cher Monsieur,

Pendant quelques mois, en 1977 ou 1978, j'ai noté toute une série de mes rêves. L'un d'entre eux se détachait des autres par sa clarté, son caractère particulièrement "vivant", son sujet, et parce que bien qu'endormie, j'avais conscience de son déroulement (c'était ce qu'on appelle un rêve"lucide".)

Ce qui m'a particulièrement marqué dans ce rêve, c'est la présence d'un beau jeune homme aux traits fins, ayant un peu l'allure d'un homme du Moyen-Orient. Il avait les cheveux bruns, bouclés, coupés courts, et était vêtu d'un complet-veston, d'une chemise blanche et d'une cravate noire. Ses yeux, remarquables, sombres et brillants, rayonnaient de douceur, de bonté, d'amour, d'humour et de force. Il posa sur moi un regard rempli d'amour, et dans le rêve, j'avais nettement conscience que c'était un ami (bien qu'il ne ressemblait à aucune personne de ma connaissance à l'état de veille).

J'ai eu récemment connaissance de la méditation de transmission et de la présence de Maitreya dans le monde. En lisant divers récits d'apparitions de Maitreya à des individus, publiées dans Share International, j'ai été frappée par la ressemblance entre ces descriptions de Maitreya et le visiteur de Mon rêve. Cela m'a poussé à vous demander si ce bel individu qui est devenu pour moi "l'ange en complet-veston", pourrait être Maitreya ?

(coordonnées fournies) Nouvelle-Zélande

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que " l'ange en complet-veston " du rêve était le Maître Jésus.]

Un médecin chinois manifestement conscient des énergies

Cher Monsieur,

À la conférence de Benjamin Creme à Wellington, en février de l'année dernière, un membre du groupe de transmission était accompagné d'un médecin chinois. Ce médecin ne maîtrisait pas suffisamment l'anglais poursuivre ce qui était dit. Il resta néanmoins captivé tout au long de la conférence et de l'adombrement. À un certain moment, il s'est même déplacé dans l'allée, afin de mieux placer les mains en contact avec le flot d'énergies dont il était manifestement conscient. Depuis, nous lui avons donné une photo prise lors d'une conférence précédente où l'on voit les énergies émanant de Benjamin Creme. Il fut stupéfait et ravi, puis posant un doigt sur la photo il y a délimité les vibrations et déclaré : "froid, très froid ". Cela confirme l'expérience de froid que certaines personnes éprouvent pendant les Transmissions avec Benjamin Creme.

Bernice O'donnell, Wellington. N.-Z.

Le Maître chinois laisse son empreinte

Cher Monsieur,

Je suis allé en Chine en septembre dernier, faisant de fréquents arrêts tout au long de la Route de la Soie, et j'ai pris quelques photographies.

À mon retour, j'ai remarqué un effet de lumière su trois de mes photos prises dans un temple. Cela m'a immédiatement fait penser à des photos similaires que j'avais vues chez un ami, dans Share International.

Je ne sais que peu de choses sur la mission de Maitreya et j'ai donné ces photos à un ami. Ceci présente-t-il quelque intérêt pour vos lecteurs ?

G. M., Muswell Hill, Londres, G.-B.

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les colonnes de lumière apparaissant sur les photos ont été imprimées sur les négatifs par le Maître (chinois) qui séjourne à Pékin depuis 17 mois.]

Une silhouette vêtue de blanc s'approcha de moi.

Cher Monsieur,

Durant l'automne 1993, j'ai participé à un cours de danse méditative, à Bilthoven, en Hollande. Le professeur de danse lisait un texte extrait d'un des livres de Krishnamurti. J'étais assis, écoutant les yeux fermés, lorsque j'ai vu soudain une silhouette vêtue de blanc s'approcher de moi. Elle se dirigeait vers moi, se rapprochant sans donner l'impression de marcher.

L'espace d'une seconde, je n'ai pas réalisé ce qui se passait et ensuite j'étais trop sous le choc pour pouvoir en faire part aux autres. Je ne volais pas interrompre le cours et suis donc resté silencieux ; par la suite je ne me rappelais rien du texte lu.

Pourriez-vous, s'il vous plaît, m'expliquer qui était cette silhouette ?

(Nom et adresse fournis) Kortenhoef, Pays-Bas

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la silhouette vêtue de blanc était le Maître Jésus.]

Il a semblé disparaître à travers moi

Cher Monsieur,

Le vendredi 14 octobre, tôt dans la matinée, juste après ma méditation, j'étais allongée dans un état de profonde relaxation lorsque j'ai vu apparaître une personne qui venait vers moi. Je n'ai vu distinctement que sa tête et plus particulièrement ses grands yeux noirs, magnifiques et très pénétrants, ainsi que son visage extraordinaire, d'une teinte rosée. Il a semblé disparaître à travers moi. Il m'a fait l'impression très profonde d'être supra-humain.

Plus tard, au cours de cette même matinée, mon mari et moi-même circulions en voiture dans les environs, vers 8 h du matin. Après avoir tourné à gauche, nous roulions très lentement, lorsque nous avons été soudaineté aveuglés par une puissante lumière, comme si le soleil nous éblouissait ; mais à cette époque de l'année et si tôt dans la matinée, c'était impossible. Je ne sais pas combien de temps cela a duré, mais il nous était impossible de continuer à roulet et nous avons été contraints de nous arrêter et que la lumière s'atténue. Lorsque ce fut le cas et que nos yeux se réadaptèrent à une luminosité normale, nous avons vu toutes sortes de couleurs, mais surtout du rose.

Vous pouvez imaginer notre surprise.Pourriez-vous, s'il vous plaît, avoir l'amabilité de nous expliquer ce qui s'est passé.

(nom et adresse fournis) Weert, Pays-Bas

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la vision était celle de Maitreya. La lumière, lors de la deuxième expérience a été créée par Maitreya.]

Il m'a regardé longuement et sévèrement

Cher Monsieur,

Le 12 octobre 1993, j'ai trouvé un asiatique vêtu à l'européenne qui fouillait dans notre poubelle. Quand je lui ai proposé quelques bananes, il a refusé en souriant, expliquant qu'il enlevait le poison des mégots de cigarettes laissés dans la poubelle, car c'était nuisible à l'environnement. Il a ajouté qu'il ne mangeait ni ne buvait jamais, mais qu'à la place il se baignait matin et soir. Il m'a demandé comment je pouvais bien expliquer cela. Le cas était si étrange et inhabituel que j'ai répondu : " Illumination? " Il m'a regardé longuement et sévèrement, puis m'a dit que je pouvais partir. J'ai remarqué sur son front une marque gris foncé ou noir, peut-être un tatouage qui ressemblait à une sorte de symbole de la Trinité.

Je vous serais reconnaissante de bien vouloir commenter cette rencontre.

(Nom et adresse fournis) Dorsten, Allemagne

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était Maitreya.]

(Extrait de Partage International, N° 77-78, janvier/février 1995)

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Partage International, 9e année, Nos. 89-90, janvier/février 1996 - COURRIER DES LECTEURS

Cette lumière est à jamais dans ton cœur

Cher Monsieur,

Cela s'est passé il y a une dizaine d'années, alors que je vivais à Paris. Je traversais alors une mauvaise période, j'allais à la dérive, sans aucun but dans l'existence.Un jour, en sortant d'une station de métro, je remarquai un homme qui se déplaçait du côté à l'autre, presque en dansant, l'air extrêmement heureux. Il avait une trentaine d'années, les cheveux noirs, courts et soignés, il portait un complet sombre avec une croix en argent sur le revers. Son visage était incroyablement joyeux et il souriait tout le temps.

Comme j'avançais dans sa direction, il m'arrêta et me dit :"Pourquoi parais-tu si triste ?" Son bonheur m'enthousiasma et je répondis à son sourire par ces mots : "Je ne suis pas "." Il me demanda si j'avais le temps de bavarder, et comme je répondis par l'affirmative, il ajouta : "Crois-tu à la Lumière de Jésus-Christ ?- Ma foi, je ne sais pas, répondis-je, parce que j'ai été élevée par des religions quine m'en ont pas donné un bon exemple.- Je ne te parle pas de ton expérience passée mais de la lumière du Christ qui est une vraie réalité. Elle guérit et sauve." Nous avons discuté de ce sujet pendant un moment et il m'encouragea à parler, écouta mon opinion et me fit part de son propre point de vue profond et plein d'intérêt. Puis il me dit :"Veux-tu que je te fasse voir cette lumière ?" Je lui répondis par l'affirmative.Alors il me demanda de fermer les yeux et, posant la main sur mon épaule droite près du cou, il le dit : "Cher enfant, je te bénis maintenant de la lumière de Jésus-Christ. Puisses-tu toujours te souvenir que cette lumière est à jamais dans ton cœur et qu'avec elle tout est possible. " Tandis qu'il prononçait ces mots, je sentis une fantastique énergie de joie m'envahir le corps, et de sa main, il émit une boule tournoyante d'énergie lumineuse banche, que je perçus comme un petit soleil rayonnait qui se logera au centre de ma poitrine. Pendant qu'il parlait, ce petit soleil me réchauffait tout le corps en me donnant un peu le vertige. Cette bénédiction fut suivie de quelques instants de silence, après quoi j'ouvris les yeux et lui fis part de ce que j'avais ressenti., il s'exclama : "Oh, vraiment ! Je suis très content ! "

Nous avons encore bavardé et il me dit qu'il était venu de province pour la journée (il avait effectivement un accent provincial) et qu'il passait sa vie à parler aux gens de la lumière de Jésus-Christ, et à répandre lumière et joie. Je lui demandai s'il était possible de vivre en ne faisant que cela.Il répondit :"Eh bien, c'est ce que je fais."

Au bout de quelques minutes, il ajouta : "Alors, dès à présent, veux-tu toujours te souvenir de la lumière de Jésus et être o=¸positive dans tout ce que tu fais ? Tu vois, aujourd'hui, tu étais prête à me rencontrer et à faire cette expérience. Rien n'arrive au hasard. Tout vient lorsqu'on est prêt pour cela. Alors sois patiente et heureuse. " Puis il ajouta :"Est-ce que tu lis la Bible?" Lui ayant répondu que non, il rétorqua :"J'en ai une avec moi, elle est particulière car c'est la mienne. Aimerais-tu l'avoir ? C'est la seule qui me reste. Non, répliquai-je, si c'est la dernière, vous devez la garder - Non, je serais heureux de te la donner, si tu me promets de la lire tous les jours et de ne jamais t'en séparer." je pris la Bible et nous nous sommes dit au revoir. Tout cela avait duré environ une quinzaine de minutes. En rentrant chez moi, je me sentais réellement grandie et joyeuse, c 'était comme si j'avais des ailes. Je dois avouer que je n'ai pas suivi son conseil de lire la Bible tous les jours. Je l'ai fait au début, et maintenant j'éprouve de nouveau un grand plaisir à sa lecture quotidienne. Pourriez-vous me dire qui était cet homme ?

N. Bogomas, Londres, G.-B

(Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la personne rencontrée était le Maître Jésus et que la Bible qu'il lui a donnée était magnétisée par son énergie.La rencontre a durée 30 minutes.)

Il avait totalement disparu

Cher Monsieur,

En 1970, alors que je visitais Rincon, à Porto Rico, il m'est arrivé une aventure et je me demande si c'est Maitreya qui m'a sauvé la vie.

Je venais d'arriver et séjournais dans un secteur éloigné de Rincon, lorsqu'un après-midi, alors que je m'étais égarée en voulant rentrer chez moi, je rencontrai des adolescents qui me dirent connaître le chemin et voulurent m'accompagner.. à mi-chemin d'une côte escarpée, sur une route de campagne étroite et déserte, ils sortirent un revolver, m'entraînèrent dans les fourrés et s'apprêtèrent à me violer collectivement, le revolver placé sur ma tempe.

C'est alors qu'un homme apparemment sexagénaire, avec de longs cheveux blancs et une longue barbe blanche descendant jusqu'à ola taille et vêtu d'un bleu de travail, apparut dans les buissons et d'une voix douce et6 cependant pénétrante s'écria : "Que se passe-t-il ?" Les cinq garçons s'enfuirent en criant. Je me relevai d'un bond pour remercier l'homme, mais il avait totalement disparu.. Je l'ai cherché partout. Était-ce Maitreya ?

Katherine McNeil, San Francisco, É.U

(Le Maître de Benjamin Crème confirme que l'homme était en effet Maitreya)

Je suis rentré chez moi en souriant

Cher Monsieur,

Cela s'est passé un soir de mai dernier alors que je rentrais chez moi. Le matin, j'avais collé quelques affiches concernant une conférence sur la Réapparition de Maitreya et des Maîtres, qui devait avoir lieu dans la ville voisine de Huesca.

J'étais fatigué, surtout pour des raisons psychologiques dues au combat qu'il me fallait mener pour bien avancer mon travail et parce que j'avais à m'occuper, pendant un certain temps, de parents âgés ayant des problèmes mentaux. Près de chez moi, dans une rue assez animée, mon attention fut attirée par un jeune homme qui avançait dans ma direction, Il avait la peau sombre, portant des vêtements de sports, un short et un sac à dos.Sa peau avait un léger ton gris bleuâtre, il avait les cheveux bouclés, et il émanait de sa personne une réelle sérénité et une telle assurance, bien qu'il ne soit pas grand, que tout cela, allié à la teinte de sa peau, le faisait paraître tout à fait hors du commun.

Lorsqu'il arriva à ma hauteur, nous nous regardâmes dans les yeux. Il souriait. Son sourire débordant d'amour m'atteignit au plus profond de moi-même. Ma réaction fut d'éclater de rire et de baisser la tête et les yeux. Quelque chose en moi ne pouvait pas continuer à le regarder.

Je fermai les yeux quelques instants, et ressentis une profonde intériorisation. Il y avait une aura magnétique évidente autour de cet inconnu qui, à ce moment-là, s'éloignait de moi, mais que je pouvais sentir à distance. Était-ce Maitreya ?

Un sentiment d'adoration me traversa l'esprit, sentiment que j'écartai aussitôt. Après tout, il est vrai que c'est un homme comme nous, et l'adoration que j'aurais pu lui prodiguer n'aurait été que le produit hérité de la foi catholique qu'on m'a inculquée.

Je rentrai chez moi en souriant, avec une grande joie intérieure. Je ne sais pas si j'ai raison ou si cela est le résultat de mon imagination, Était-ce vraiment Maitreya ? En vérité, bien que je croie en sa réapparition, je reste confondu à l'idée que cela pouvait vraiment être lui.

Rasmon Torrens, Saragosse, Espagne

(Le Maître de Benjamin Creme confirme que le "jeune homme " était Maitreya.)

Vision en Slovénie

Cher Monsieur,

Le 17 septembre 1984, au cours d'une méditation de groupe de la première année de l'Université spirituelle que je fréquente à Novo Mestre, j'ai eu une vision : un homme est sorti d'un nuage jusqu'à la taille. Il avait les cheveux bruns, raides, peignés en arrière et qui lui descendaient jusqu'aux épaules, une moustache et une barbe de même couleur, un grand front, les yeux d'un noir intense, le nez droit, la bouche charnue, le teint brun foncé (comme les Indiens). Il portait des vêtements d'un blanc bleuté. Une pensée m'est venue :"Il doit s'agir du Christ."

En raison de la teinte du vêtement, je me suis mis à passer en revue dans ma mémoire les lieux où j'avais pu déjà voir cela.. Tout en songeant, j'avais envie de dire : "C'est Jésus-Christ." Mais cela m'a "bloqué". La vision s'est alors évanouie.

N. N. Novo Mestro, Slovénie

(Le Maître de Benjamin Creme indique qu'il s'agissait d'une authentique vision donnée par Maitreya.)

"Sans abri" sur un bout de carton

Cher Monsieur,

(1) Il y a environ un an, je rejoignais mon groupe de méditation de transmission lorsqu'un événement étrange se produisit.Je me trouvais dans le métro, à la station King Cross, marchant dans une des couloirs parmi un groupe de personnes se déplaçant rapidement, lorsque j'aperçus un homme aux cheveux grisonnant assis à même le sol, un bout de carton posé sur les genoux, sur lequel était écrit : "sans abri", Je ralentis dans l'intention de lui donner quelque chose, mais je fus gênée par la foule. À ce moment, il leva la tête et me regarda. Ses yeux étaient étonnamment jeunes, noirs et bordés de cils fournis. Soin regard semblait plonger dans le mien, un regard puissant, magnétique, intense et comme révélant une profonde connaissance. Emportée par la foule, j'arrivai au bas des escaliers. Je me sentais troublée et, voulant donner quelques pièces à cet homme, je revins sur mes pas. Le couloir était vide.L'homme avait disparu.

Une chouette de grande taille

(2) Au début du mois de mai de cette année, je me rendais en voiture à l'école où je travaille comme jardinière d'enfants, mon mari étant assis à côté de moi. Ä l'arrière, se trouvaient mon fils de quatre ans et un enfant de neuf ans que je conduis tous les matins à l'école. J'étais déprimée et je pensais démissionner de mon travail, Je tournais en direction d'une magnifique allée, bordée de marronniers en fleurs et très feuillus, lorsque soudain, venant de nulle part, je vis une chouette hulotte de grande taille. L'animal semblait voler droit sur nous, regardant mon mari, puis il tourna doucement pou traverser la route, volant assez bas. L'oiseau semblait irradier puissance et force, et le soleil brillait au travers de ses ailes déployées.Mon mari et l'Enfant de neuf ans virent également l'oiseau, mais pas mon jeune fils.

Je retrouvai soudain mon enthousiasme envers mon travail et pensai que cette chouette n'était pas ordinaire.

J'aimerais vous demander : (1) Qui tait dans le métro ? (2) La nature de cet oiseau ?

Suzanne Phillips, Trowbridge, G.-B.

(Le Maître de Benjamin Crème indique que l'hommE dans le métro était Maitreya. La chouette hulotte était une manifestation de Maitreya.)

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Partage International, N° 101, janvier/février 1997 - COURRIER DES LECTEURS


Un hôte très particulier

Cher Monsieur,

Au cours de l'hiver 1987-1988, à Olympia, aux États-Unis, nous eûmes une visite des plus insolites. Nous avions à la maison un tableau noir sur lequel nous inscrivions les notes et messages pour la journée. Ce jour-là, après ma méditation, j'écrivis sur le tableau le message suivant : " La réponse est oui ", et décidai de le mettre en pratique toute la journée.

Celle-ci s'écoula sans difficulté, en disant oui à de nombreux événements. L'après-midi, vers 17 heures, je fus prise d'une irrésistible envie de préparer un bon dîner, comme si des hôtes inattendus devaient arriver. Plus tard, alors qu'il pleuvait à verse, on sonna à la porte d'entrée. J'ouvris et me trouvai devant un jeune homme aux chevaux bruns qui avait l'apparence d'un SDF. Il me demanda s'il était bien chez les Decatur et je lui répondis par l'affirmative. Il poursuivit : " Alors je vais passer la nuit ici. " Mon cœur se mit à battre la chamade. Je le regardais, ses yeux étaient clairs et pleins de bonté et je déclarai : " Oui, vous allez aussi dîner avec nous. " Sans avoir vu le tableau il répondit : " Si c'est écrit sur le tableau, cela doit être vrai. "

Il entra et prit place dans la salle de séjour où nous avions un portrait de Sathya Saï Baba, les deux mains levées en signe de bénédiction. Notre visiteur le regarda intensément et se mit à lever les mains de la même manière. Alors je lui demandai : " Qu'est ce que vous voyez quand vous regardez ce portrait ? " Il répondit : " Je vois votre meilleur ami. " L'atmosphère donnait une impression d'intensité. Nous restâmes tous silencieux, pour ainsi dire privés de la parole.

Notre visiteur nous dit que sa moto était tombée en panne à environ un ou deux kilomètres de la et c'était la raison pour laquelle il était trempé. Nous lui proposâmes de prendre une douche et de changer de vêtements. Mon mari lui prêta un jogging et il sortit de la salle de bains la tête enveloppée dans une serviette de toilette, à la façon d'un maharaja, l'air très digne. Il remercia mon mari et sortit d'un petit sac un bracelet de style tibétain, fait de trois métaux différents. Il le donna à mon mari, lui déclarant que cela serait bon pour son arthrite. Le bracelet lui allait parfaitement et nous nous demandâmes comment il savait que mon mari avait de l'arthrite.

Nous lui demandâmes son nom. Il répondit qu'il avait tous les noms. Alors je lui demandai de quel nom il voulait que nous l'appelions et il répondit : " J'ai tous les noms, mais si vous le désirez, appelez-moi Thumper ". Il me semble bien que ce nom est celui d'un personnage de Walt Disney, un lapin je crois.

Nous prîmes le repas et beaucoup de personnes vinrent nous rendre visite ce soir-là. Pendant le dîner, il sortit d'un petit sac un très joli fragment d'améthyste d'environ douze centimètres de long qu'il me donna en me disant, alors qu'il le tenait entre les doigts : " Voici un petit fragment d'une grosse pierre. " C'était stupéfiant car, le matin même, j'avais vu une grosse améthyste dans un magasin et avais dit à mon mari combien j'aurais aimé l'avoir, car c'était un spectacle de Dieu lui-même.

Pendant le dîner, " Thumper " nous révéla de profonds enseignements ésotériques. Toutefois, nous n'en comprîmes pas la totalité. Il paraissait nous connaître chacun personnellement. Il donna des conseils à chacun, ainsi que de petits cadeaux. Il ajouta que nous ne devions avoir aucune crainte car toutes les banques et les aéroports lui appartenaient.

Il resta trois jours chez nous : le jeudi, le vendredi et le samedi. Le vendredi soir, j'allumai les bougies du Sabbat, sans connaître la prière en Hébreu. Mais " Thumper " récita toutes les prières dan cette langue à perfection, et ce fut très beau. Il nous servit le dîner, donnant beaucoup à certain et peu à d'autres. Comme nous nous en étonnions, il déclara le regard pétillant : " Je m'appelle Daniel Lévy. "

Il dit beaucoup de choses et beaucoup de choses se produisirent durant ces trois jours : il régnait dans la maison une atmosphère de sainteté et un message persista avec force : " Ramasse trois détritus chaque jour " , et : " Écoutes les arbres et les oiseaux. "

Lorsqu'il décida de partir, je lui demandai la permission de lui embrasser les pieds, car je sentais que j'étais en présence d'un saint homme. Nous n'oublierons jamais " Thumper " .

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que " Thumper " était le Maître Jésus. ]

Les mêmes personnes rapportent une autre rencontre remarquable, à Londres.


Rencontre avec la sagesse

Cher Monsieur,

En février dernier (1996), en visite chez une amie en Angleterre, nous eûmes une expérience particulière avec un chauffeur de taxi. Alors qu'il saisit deux de nos bagages, mon amie lui dit que c'était trop lourd. Il répondit que les deux s'équilibraient. Soudain, nous eûmes le sentiment que quelque chose allait se passer.

En montant dans le taxi par la portière de droite, mon attention fut attirée par un livre intitulé La Prière, et nous engageâmes la conversation sur ce sujet. Il commença à nous parler des prières faites avec le cœur je pinçai mon mai. J'avais le sentiment qu'il s'agissait d'une rencontre particulière avec la Sagesse. Je demandai à notre chauffeur de taxi son nom et il répondit qu'il s'appelait Peter, puis il ajouta : " Abandonnez-vous de plus en plus, Dieu est un Dieu bon. " Quand nous lui dîmes que nous partions pour Israël où nous vivons, il déclara : " Allez au mur des lamentations et priez pour la paix de Jérusalem et pour la paix dans le monde entier. Jérusalem est assurément la Cité de la Paix. Louez le Seigneur. "

Je lui demandai ce qu'il fallait faire. Il répondit : " Aimer. "

Il me dit d'être prête à affronter l'ennemi avec ma joie (je m'appelle Chedva, ce qui signifie " la joie en Dieu ") et d'en rire.

" Prier, prier, prier. Les choses vont très vite, c'est pour bientôt. "

Nous échangeâmes les bénédictions et nous nous sentîmes très élevés pendant notre voyage.

Chedva et Shmishon Stahl, Safed, Israël

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le chauffeur de taxi était le Maître Jésus. ]


Service de taxi

Cher Monsieur,

Le 18 juin 1996, je commandai un taxi afin qu'il me conduise dans une clinique ophtalmologique de Londres. Je reconnus vaguement le chauffeur qui vint me chercher, et quand il s'assit au volant après m'avoir fait monter, il se tourna vers moi et me dit : " Vous vous souvenez ? J'ai conduit vos amis d'Israël à Waterloo Station, je m'appelle Peter … Faites leur mes amitiés. "

À ce moment-là, je sus qui il était. Comme j'étais assise sur la banquette arrière, je le voyais de dos, aussi je me penchai en avant, posai les mains sur le siège avant et restai ainsi sans quitter des yeux son visage. De temps en temps, il tournait la tête et souriant. J'étais décidée à ne pas me taire, ayant le sentiment qu'il ne parlerait pas beaucoup, et que par conséquent j'aurais à soutenir une sorte de conversation, si banale et décousue fût-elle. En fait, je ne savais pas quoi dire. Ma première question fut la suivante : " Avez-vous un message particulier pour mes amis d'Israël " Il me répondit : " Résolution. "

" Pas de message pour moi ? " demandai-je. Très lentement, et posément, il me dit : " Ne pas s'inquiéter.

" Savez-vous où je me rend ? " demanda-je. " Oh, dans une clinique … " , répondit-il. Je répliquai : " Je reste sans voix " Il continua : " Vous vous débrouillez bien. "

À un moment donné, il décrocha le téléphone de la voiture et communiqua à la société de taxi le nom de la rue où nous nous trouvions. Puis il mit des lunettes sombres afin que je ne puisse pas distinguer ses yeux lorsqu'il se retourna face à moi. Je payai le trajet, le remerciai de tout et descendis du taxi en lui faisait un signe de la main.

A la clinique, il y avait une dame qui attendait de subir le même traitement au rayon laser que moi. Elle était pétrifiée et ne pouvait s'arrêter de parler de ses craintes. Je tentai de la calmer. Soudain, elle déclara : " Oh, je me sens tellement mieux … Je suis si contente de vous avoir parlé. "

Cela n'avait rien à voir avec moi. Je sentais que toutes deux nous profitions de son énergie aimante et apaisante.

D. Carr, Londres, G. -B.

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le chauffeur de taxi était le Maître Jésus. ]


Une protection opportune

Cher Monsieur,

En août 1977, j'étais à Rome, en visite touristique avec ma mère et ma sœur. Un après-midi, comme nous rentrions à l'hôtel, je me trouvais loin derrière elles car je faisais du " lèche-vitrine " , lorsqu'il se mit soudain à pleuvoir. Tout à coup, je me retrouvai sous le parapluie de quelqu'un. Il s'agissait d'un jeune européen, vêtu simplement mais avec soin, et qui dégageait une certaine noblesse.

Toutefois, à ma grande surprise, il ne jeta même pas un regard vers moi et poursuivit sa marche, en regardant droit devant lui en silence. Un peu embarrassée par la dignité du comportement du jeune homme, j'hésitai à le remercier de sa gentillesse. Alors que je me demandais comment je pouvais rompre le silence, il me distance tranquillement et poursuivit son chemin sur la droite. Il ne dit pas un mot ; moi non plus. Cela se produisit dans un laps de temps très court, mais la situation me fit une telle impression qu'après toutes ces années, je me demande encore si cette personne était simplement un aimable inconnu qui passait ou quelqu'un de " particulier " ?

Yuriko Tami, Kobuchizawa-cho, Japon

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le " jeune homme " était Maitreya. ]


Félicité

Cher Monsieur,

Dernièrement, j'ai fait un rêve particulier dans lequel je me suis réveillée en pleine conscience. Mais était-ce simplement astral ? Je vous serais reconnaissant d'y répondre.

J'apparaissais devant un énorme globe de lumière concentrée et dorée, qui était en quelque sorte un immense Dieu conscient, plein de l'amour de l'intelligence et de l'énergie les plus exquises, et dans lequel chaque particule d'or était une pointe de réalisation et de sacrifice de soi. Il me prit en lui et ma conscience s'élargit afin que j'éprouve un peu de sa félicité. Puis je me retirai et me vis simplement comme quelques filaments de lumière violette. Je fus conscient d'être peu de chose en comparaison. Néanmoins, l'être fut très encourageant et il me déclara que même ma petite lumière était une réussite et il ajouta, après un moment de réflexion, que je pourrais bien me souvenir de cette expérience.

Mark Wood, Wakefield, West Yorkshire, Grande-Bretagne

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'Être du rêve était Maitreya. ]


Un enfant particulier

Cher Monsieur,

Je vous écris à propos d'une expérience que j'ai faite il y a plusieurs années. J'étais alors en classe de niveau 4 ou 5 (c'était en 1981-1982). Un jour, alors que je sortais de la cantine avec mes camarades, la classe d'éducation spécialisée nous doubla. Un enfant blond suivait le groupe. Il n'avait pas les mêmes caractéristiques physiques que les autres enfants, mais paraissait normal et marchait d'une façon enthousiaste, presque comme s'il gambadait. Tandis que je parlais avec mes amis, il s'approcha de moi par derrière et me sera très fort dans ses bras en disant : " Mon frère, je t'aime. " Gêné, je le repoussai et proférai une grossièreté. À ce moment-là ; tous mes amis rirent. Au moment où je le repoussai, j'éprouvai des remords, mais il continua son chemin du même pas enthousiaste. Ma réaction n'eut pas l'air de l'ennuyer le moins du monde.

L'incident passé, je voulus lui faire des excuses, mais je ne pus jamais le retrouver. Ce qui est étrange, car la plupart des enfants de l'enseignement spécialisé étaient dans cette petite école pendant des années et y restaient longtemps.

Cet enfant était-il Maitreya ou un autre Maître ?

Gary Willing, Marietta, Georgie. É. -U.

[ Le Maître de Benjamin Creme confirme que cet " enfant " était Maitreya. ]

(Extrait de Partage International, N° 101-102, janvier/février 1997)

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Partage International, N° 113-114, janvier/février 1998 - COURRIER DES LECTEURS

La clé de la vie

Cher Monsieur,

En décembre 1993, mon mari et moi-même avons passé les dernières heures de nos vacances à Agadir, dans le sud marocain, avant de prendre l'avion pour Genève. quelques jours auparavant, j'avais eu l'occasion de vivre l'expérience la plus extraordinaire de ma vie.

Elle me fut offerte sous l'apparence d'une jeune mère voilée, tenant son enfant dans ses bras. Je fus profondément émue par la force et la beauté de cet inoubliable regard féminin, où s'exprimait tout à la fois tant de force, de noblesse, d'amour, d'humour et de candeur. Bien que ce visage me parût familier, je n'avais nullement conscience de la véritable nature et de la signification cachée de cette rencontre, qui représentait pour moi un moment magique, créé par la simple vision d'une mendiante dont la noblesse évoquait celle d'une princesse.

Ce n'est que bien plus tard que je réalisai que j'avais déjà été en contact avec ces yeux sombres, au regard aimant et rempli de joie. En effet, trois mois auparavant, j'avais pris part à une soirée de prière, clôturant un séminaire spirituel. , Sue le mur en face de moi, se trouvait un portrait de Jésus, un Jésus blond au visage empreint de douceur, tel que les chrétiens aiment à le représenter. En le contemplait, je pensais avec une franche ferveur au Seigneur Maitreya et je me disais : " Je ne t'ai pas encore rencontré, Jésus, mais je suis remplie d'amour pour le Seigneur Maitreya. " C'est alors que je vis deux yeux sombres apparaître en surimpression sur le visage clair de Jésus, ces mêmes yeux que je devais voir à nouveau au Maroc, trois mois plus tard. Magnétiquement attirée par ce regard extraordinaire et prise au dépourvu, je me laissai absorber dans la profondeur de ces yeux sombres, oubliant le temps et tout ce qui m'entourait … J'avais l'impression de me trouver dans une autre dimension.

Après coup, très impressionnée mais ignorant la nature réelle de cette expérience, je pensai : " C'est étrange, il me semble que le regard qui m'est apparu à travers les yeux de Jésus était un regard féminin. "

Le dernier matin, en quittant l'hôtel avec mon mari, j'observai une scène inhabituelle. Au milieu d'une grande avenue d'Agadir, animée d'une intense circulation, j'aperçus un jeune homme handicapé d'une trentaine d'années dans un fauteuil roulant, remorqué par un de ses amis qui roulait rapidement en vélomoteur. Visiblement en pleine forme, il semblait s'amuser beaucoup et riait aux éclats. Nous fûmes impressionnés par sa vivacité, sa totale confiance, son absence évidente de crainte et son intrépide joie de vivre, en dépit de son handicap. Je me dis qu'il semblait comprendre le véritable sens de la vie.

Le sois, à la recherche d'une terrasse de restaurant accueillante dans le même quartier, nous croisâmes à nouveau notre " joyeux luron " . . Assis dans son fauteuil roulant, il vendait des roses jaunes aux passant. Nous lui achetâmes une rose et je me souviens d'avoir ressenti une telle sympathie et une si grande tendresse à son égard que j'aurais aimé l'inviter au restaurant avec nous. Mais, craignant de le blesser, je n'osai pas.

Pendant que nous dînions, il offrait ses belles roses aux passants, à quelques pas de nous. Mais personne ne semblait lui prêter la moindre attention et, à mon grand regret, il ne vendait aucune de ses fleurs. J'étais fascinée de voir que son manque total de succès ne semblait pas du tout le préoccuper. Au contraire, rien ne semblait altérer sa bonne humeur et je me disais qu'une grande âme devait se cacher dans ce petit corps handicapé. Pendant tout ce temps, mon cœur débordait d'affection et de profonde sympathie à son égard et ce n'est qu'à grand peine que je retenais mes larmes. Je me sentais paralysée par ma timidité qui m'empêchait de l'inviter à notre table.

Après avoir rapidement terminé notre repas, nous le rejoignîmes. Lorsque je lui dis combien j'étais triste de voir qu'il n'avait vendu aucune de ses jolies roses, il me répondit en souriant que les gens étaient toujours sur leurs gardes et semblaient avoir perdu confiance. Toujours soucieuse pour lui, je continuai à le presser de questions. Lorsque je lui demandai d'où il venait, il me répondit qu'il venait du nord et il ajouta qu'il était venu ici parce qu'il y faisait plus chaud et qu'il aimait le Sud. Cela me paraît étrange et je me souviens d'avoir pensé :; " Quelle idée, ne fait-il pas assez chaud dans le nord du Maroc ? Comment se fait-il qu'un handicapé dépourvu de revenus s'offre le luxe de faire un long voyage pour quelques degrés de plus ? "

Étant donné sa situation précaire, je voulus être rassurée à son sujet et je lui demandai comment il s'en sortait et où il logeait. Calmement et avec une totale assurance, apparemment inconscient qu'il puisse exister le moindre problème, il me répondit qu'il logeait à l'hôtel. Et, sortant une vieille clé de sa poche, il déclara avec sérieux et insistance : " Regardez, j'ai la clé. "

En le quittant, j'avais la gorge serrée et mon cœur débordait d'amour et de nostalgie; j'aurai voulu le serrer dans mes bras, mais cette fois encore je n'osai pas. Comme je prenais congé, il me regarda au fond des yeux et me rappela avec beaucoup de sérieux et d'insistance qu'il ne fallait jamais désespérer !

Je fis saisie d'entendre de telles paroles de ce jeune homme handicapé qui, à mes yeux, avait toutes les raisons du monde de se faire du souci. Je me sentais vraiment très matérialiste et très ignorante et j'avais l'impression de manquer de foi et d'amour.

Extrêmement émue, je pensai : " Tu as tout d'abord vu cette mendiante qui possédait toute la noblesse du monde, et maintenant voici un jeune homme handicapé qui réunit toutes les vertus possibles en une seule personne. Quelle lecon ! "

Je n'ai jamais oublié cette rencontre. Je sais aujourd'hui que c'est moi qui étais handicapée et que je m'étais vue comme dans un miroir.

Je peux affirmer que, durant toute cette rencontre et longtemps après, j'ai été remplie d'un incroyable sentiment d'amour, mais comme j'avais déjà eu d'autres impressions de ce genre auparavant, je me suis dit que c'était peut-être dû à ma nature émotive. . J'ai cependant l'idée et le sentiment que ce jeune homme était peut-être Jésus, notamment parce qu'il m'a montré la clé et m'adit qu'il ne fallait jamais perdre espoir.

Heide Groll, Musièges, France

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que lors des deux rencontres il s'agissait de Maitreya. ]


L'amour par personne interposée

Cher Monsieur,

En 1995, je participais à une grande rencontre d'ordre spirituel. Nous regardions tous un jeune homme qui descendait lentement l'allée centrale d'une grande salle. Il marchait tel un Christ. J'étais assise au bord de l'allée. Lorsqu'il s'approcha de moi je vis l a couleur de ses yeux noisette se transformèrent en bleu clair brillant. Ils me fixèrent pleins de reconnaissance, se remplirent de larmes. Puis avec une profonde expression d'amour dans son visage, le jeune homme s'approcha de moi et j'eus l'impression qu'il m'implorait en quelque sorte. Incapable de bouger, mes yeux s'emplirent de larmes. J'avais l'impression que mon cœur allait chavirer. Il était si près et pourtant tellement loin. Il ne s'approcha pas plus mais se retourna et ouvrit ses bras afin de saluer tous les gens qui nous entouraient.

Quelque temps plus tard, alors d'une conférence au sein du même groupe, je fus amenée à participer à un échange avec mon voisin. Il se trouva que celui-ci n'était autre que le jeune homme qui m'avait si profondément impressionnée par sa transformation. (Nous nous connaissions un peu, mais nous n'avons jamais évoqué l'incident décrit dans ces lignes).

Alors que nous étions assis en face l'un de l'autre, son visage se transforma de nouveau pendant quelques instants. C'était comme si le visage d'une autre était superposé au sien. L'expression qui se dessinait sur ce visage était chaude, pleine d'amour, comme pour saluer un vieil et cher ami … Mais en un clin d'œil, le visage du jeune homme réapparut avec ses yeux noisettes et tout le reste. Je bredouillai quelque chose, je ne me souviens plus de quoi.

Avant, c'était la peur qui me retenait, mais maintenant je me lance : quel est cet être qui semblait si bien m'aimer ?

Renate Kreidler, Rainer, WA, É. -U.

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme était momentanément adombré par le Maître Jésus. ]


Non, ce n'est pas un ange

Cher Monsieur,

Le samedi 8 février 1997, je fis une expérience qui sortait de l'ordinaire. je venais juste de garer ma voiture dans un parking souterrain et m'en éloignais lorsqu'une femme dans une " coccinelle " jaune s'arrêta et fit un signe en direction de ma voiture. Elle me disait quelque chose que je ne pus entendre car sa vitre était levée. Je regardai en direction de ma voiture et tout me parut normal. Puis je regardait à nouveau la conductrice qui répéta les mêmes gestes. De nouveau je regardai ma voiture sans rien remarquer d'anormal, et ne compris pas pourquoi elle agissait ainsi. Alors je la regardai une dernière fois en haussant les épaules et me dirigeai vers l'ascenseur. Les portes s'ouvrirent une minute après. Quelqu'un se trouvait déjà dans l'ascenseur qui s'arrêta au niveau suivant et quelqu'un d'autre y pénétra.

Puis, au niveau suivant, d'autres personens entrèrent. Une jeune femme blonde vêtue d'un ensemble rouge, se plaça à ma droite, un peu devant moi, et se retourna en me disant : " Voici mon portefeuille. "J'étais tellement étonnée qu'il me fallut un moment avant de répondre : " Oh ! Merci ! Vous êtes mon ange du jour. "Nous sortîmes toutes deux au niveau supérieur et avec un peu d'avance, elle partit dans la même direction que moi. Je voulais la récompenser mais elle déclina mon offre. Ce qui rend cette histoire extraordinaire est que la jeune femme ait pu s'arrêter, sortir de sa voiture, ramasser le portefeuille, rentrer à nouveau dans sa voiture, monter deux étages, garer et prendre le même ascenseur que moi, tout cela durant le laps de temps qu'il me fallut pour monter jusqu'à cet étage, le temps que je mis lorsque je m'éloignais de sa voiture et celui où elle rentra dans l'ascenseur n'a pas excédé trois minutes. Il semble donc impossible qu'elle ait ou faire tout ceci en si peu de temps.

Est-il possible que cette jeune femme soit l'un des Maîtres ?

Mona L. , Santa Monica, Californie, États-Unis

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cette jeune femme était Maitreya. ]


Un vagabond du monde

Cher Monsieur,

Je me décide enfin à vous faire part d'une expérience qui m'est arrivée il y a longtemps.

Au cours des années soixante, lorsque mes enfants étaient jeunes, un vagabond est passé un jour devant chez nous. Coiffé d'un chapeau haut de forme, des pots et des casseroles pendant à sa ceinture, il avait la tenue du parfait vagabond. C'était un homme d'âge moyen, se tenant droit, propre bien que mal rasé, si les souvenirs de ma fille sont exacts. Je me souviens que les gens le regardaient derrière leurs rideaux et que les enfants couraient après lui en riant.

Il s'arrêta à notre grille et nous lui proposâmes d'entreprendre une tasse de thé, ce qu'il accepta volontiers. Je préparai le thé, servis des scones tout frais et nous bavardâmes avec cet homme au visage aimable qui avait beaucoup de caractère. Les enfants étaient très excités. Un ou deux amis partageaient leur plaisir. La seule chose dont je me souviens vraiment est que notre vagabond était en route pour un très long voyage. Il resta assis dans notre cuisine pendant un certain temps et lorsque le moment vint pour lui de prendre congé, nous l'accompagnâmes jusqu'à la porte pour lui dire au revoir.

Lorsque je vis les quelques scones qui restaient. Je dis à ma fille et à son amie : " Allez vite lui donner ces scones pour le voyage. " Il venait juste de nous quitter mais lorsqu'elles sortirent, il avait disparu. Elles le cherchèrent dans tout le quartier, mais ne purent retrouver sa trace. Après toutes ces années, cela demeure un mystère pour nous. Il serait intéressant de connaître enfin la vérité.

Sandra Cotter, Rainham, Kent, Grande-Bretagne

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le " vagabond " était Maitreya. ]

(Extrait de Partage International, N° 113-114, janvier-février 1998)

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Partage International, N° 125-126, janvier/février 1999 - COURRIER DES LECTEURS

Maitreya au Conway Hall

Cher Monsieur,

Le 3 décembre 1998, lors de la conférence de Benjamin Creme au Conway Hall, à Londres, j'étais assise derrière la table où se trouvait de la documentation et je discutais avec une collègue. Il était environ 18 h 50. Une femme est entrée dans le hall et alu attentivement les journaux l'Émergence exposés sur la table. Elle a examiné tous les numéros avec intérêt et s'est même penchée sur la table pour mieux voir ceux qui se trouvaient en arrière, mais elle n'en a p paris aucun et n'a pas posé de questions. Ensuite elle este partie, paraissant satisfaite. Alors qu'elle lisait les journaux, cette pensée me vint : " Ah, Maitreya va être une femme, ce soir. " Puis, je me dis : " Pourquoi pas celle-là ? " Mais instantanément, je rejetai cette idée, non parce que son aspect était trop ordinaire (c'était une femme entre deux âges, d'apparence banale), mais parce qu'elle semblait trop réelle. Lorsqu'à la fin de la conférence, Monsieur Creme a annoncé que Maitreya ait fait une visite dans le hall pendant dix minutes sous l'aspect d'une femme ordinaire, j'ai pensé qu'il s'agissait d'elle. Ai-je eu raison ?

Idina Le Gelt, Londres, G. -B.

[ Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que cette femme était Maitreya. ]

Une remarque en passant

Cher Monsieur,

En 1995, alors que je travaillais su Strong Memorial Hospital de Rochester, dans l'État de New York, aux États-Unis, je vécus une expérience qui laissa en moi une profonde impression.

Quelques jours auparavant, lors d'une réunion de prière chrétienne, j'avais parlé du retour de Maitreya et de son émergence, ce qui avait choqué la plupart des personnes présentes, Elles étaient restées inquiètes et silencieuses. L'une d'entre elles avait ouvertement avoué son incrédulité et, peu de temps après, la réunion avait pris fin. J'étais rentré chez moi tout à fait déprimé.

Puis un jour, alors que je traversais le hall de l'hôpital ou je travaille, je vis un homme noir, de grande taille, qui se dirigeait vers moi en discutant avec une femme. Je ne remarquai chez eux rien de particulier jusqu'au moment ou, passant à la hauteur, la femme se tourna vers son compagnon (et moi) en disant : " Tu n'as pas à être mon porte-parole " . Ce fut la seule phrase que j'entendis distinctement. Sidéré, je me retournai et les vis s'éloigner.

S'agissait-il d'un conseil de Maitreya destiné à m'orienter sur ma façon de servir ? Compte tenu de ma récente déconvenue au sujet de Maitreya, cela avait un sens. Peut-être est-il préférable que je vive ma propre vie du mieux possible, donnant ainsi un bon exemple du Christ qui est en moi aux personnes de mon entourage, plutôt que de prendre le difficile sentier consistant à leur parler ouvertement de Maitreya ?

(1) Qui étaient cet homme et la femme qui l'accompagnait ? (2) Mon interprétation de la phrase est-elle correcte ?

Xiaobo Kan, É. -U.

[ Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que la femme était Maitreya et l'homme le Maître Jésus. (2) Non, Maitreya voulait dire que vous n'avez pas nécessairement à être son porte-parole. Servez de manière détachée. ]

Il était une vieille femme

Cher Monsieur,

1. Un jour de février 1997, j'attendais à un arrêt d'autobus, près de la cathédrale de Regensburg, en compagnie de mon fils. Absolument épuisée et désireuse de rentrer chez moi au plus vite, j'étais loin de remarquer ce qui se passait autour de moi. . Soudain, mon fils s'exclama que la femme qu'il avait vue avec mon collègue (et que le Maître de Benjamin Creme avait confirmé être Maitreya dans Partage International), descendait justement d'une voiture. J'en restai abasourdie et ne parvins pas à le croire. , Elle descendit de la voiture juste devant nous, s'approcha de nous en riant et salua mon fils comme s'il était une vieille connaissance. Puis elle me regarda, toujours en riant, et marmonna dans notre dialecte bavarois quelques mots que je pus comprendre. Elle avait l'air d'une pauvre vieille de la campagne, et était telle qu'on me l'avait décrite, frêle, voûtée, claudicante, portant des vêtements usés. Et on ne pouvait pas dire qu'elle sentait bon. Je lui demandai si elle savait qui nous étions : " Oh oui, je vous connais très bien, je vous ai souvent vu en ville avec votre fils… " Je lui demandai alors si elle était la " femme au ticket d'autobus " , car j'avais encore des doutes. Elle marmonna de nouveau en dialecte : " Quoi ! Oui, oui, oui …enfin, peut-être…cela m'arrive parfois. "

Elle se précipita entre les passants en les saluant et en leur parlant, puis traversa la rue. Je la suivis dans le but de l'observer. Mon bus passa. Elle demanda de l'argent à quelques passants et leur parla. Puis elle s'assit sur un banc et aborda une autre femme qui, comme elle, semblait venir de la campagne et qui, apparemment, l'avait prise une fois en voiture ; toutes deux semblaient se connaître. Nous nous assîmes aussi sur le banc, et de temps en temps, elle nous faisait un signe amical de la tête. Que nous l'avons suivie semblait la rendre perplexe. La situation était étrange et je ne pouvais que rire de moi-même. Tout cela était si saugrenu ! Elle se leva et s'éloigna en regardant derrière elle à plusieurs reprises ; finalement, elle me de demanda où j'allais. En fait, nous devions prendre la direction opposée et je ne savais pas vraiment que dire. Je pensai que, peut-être, elle voulait nous dire quelque chose. Je finis par lui demander si je pouvais faire quelque chose pour elle, mais elle déclina l'offre et me remercia : " Non, non, je n'ai besoin de rien. Mon fils vient me chercher avec sa voiture. " Nous discutâmes encore un peu puis elle nous dit au revoir. Nous prîmes l'autobus et elle resta là à nous faire au revoir de la main. J'étais en pleine confusion. : " Se pouvait-il que cette femme soit Maitreya ? " Je n'arrivais pas à le concevoir et il me tardait de la revoir. Par la suite, toutes les fois que je retournai sur les lieux, je regardais attentivement tout autour de moi avec l'espoir de l'apercevoir.

2. Fin juillet, de nouveau, je me retrouvai près de la cathédrale et, comme c'était si souvent le cas, je repensais à elle lorsque je l'aperçus juste devant moi. Elle était penchée sur une poubelle et inspectait les détritus, telle une mendiante. Ses vêtements étaient toujours d'une extrême pauvreté. Elle me jeta un bref regard et s'éloigna précipitamment. Je la suivis… Sans cesse, telle une malade mentale, elle demandait l'heure aux passants. Puis elle quémanda de l'argent pour acheter un ticket d'autobus. La plupart du temps, elle réclamait 10 marks. Certains donnaient quelque chose, beaucoup ne faisaient que passer sans s'arrêter. Quelques personnes paraissent se souvenir d'elle. J'entendis un homme déclarer qu'il lui avait déjà donné de l'argent quelques jours plus tôt. Puis de nouveau, elle bavarda avec les passants et rit en regardant les petits enfants. Elles était très amicale avec tout le monde.

J'observai toute la scène et eut tout à coup l'impression de jouer dans un film, Elle me demanda de l'argent, juste un ou deux marks. Je les lui donnai, et soudain elle en voulut dix. Je ne pus me retenir de rire et les lui tendis. Avec vivacité, elle fourra l'argent dans un sac en plastique déjà bien rempli, qu'elle sortit de son vieux sac à main. Elle continua ainsi pendant une demi-heure et décida alors qu'il était temps de rentrer chez elle. En partant, elle me fit au revoir de la main. Elle se précipita ensuite chez un boucher où elle acheta des saucisses. Déconcertée, je l'observais à travers la vitrine. Je ris de moi-même d'avoir de tels doutes. Elle se dirigea ensuite vers l'arrêt d'autobus en claudicant et se retourna à plusieurs reprise. Finalement, elle s'assit sur un petit mur de briques et, de la main, me fit signe de m'approcher. J'étais tout heureuse. Elle me regarda l'air très triste, elle me dit combien il était dur d'être pauvre, ne pouvais-je pas lui donner de l'argent ? Son obstinations me fit rire car, je venais juste de lui en donner. Elle me demanda alors où j'allais maintenant, car elle devait rentrer chez elle. En partant, elle me fit au revoir de la main. Elle traversa le pont, lentement, courbée, en ne cessant de se retourner. Je la regardai partir, et tout comme la première fois, je ne pouvais y croire.

J'étais restée assise une heure avec elle. Le lendemain, les choses prirent une tournure encore plus saugrenue.

3. Je me trouvais de nouveau près de la cathédrale et sortais d'un grand magasin. Je songeai : " Pourvu que je ne la rencontre pas encore aujourd'hui ", car j'étais exténuée et ne me sentais pas " convenablement préparée " . Mais, instantanément, je sus qu'elle se trouvait là une fois de plus, juste devant moi ! Je n'arrivais pas à y croire ! Je restai là à la fixer, tandis que, comme d'habitude, elle demandait aux passants de l'argent pour se procurer un ticket d'autobus. Elle me dit bonjour d'un ton détaché, Cette fois-ci, elle me réclama tout de suite 10 marks en échange de son vieux ticket. Je lui donnai l'argent, c'était tout ce qui me restait, et elle me tendit son vieux ticket absolument sans valeur, je ne pouvais que rire de ces petits tours qu'elle faisait aux gens, Tandis qu'elle fourrait prestement l'argent dans son vieux sac usé, je constatai qu'elle y avait accumulé un grand nombre de vieux tickets qu'elle avait probablement l'intention de " vendre " . Elle me remercia chaleureusement et ajouta que j'avais une place dans ses prières afin d'être protégée, ce dont je fus très touchée.

Puis, elle se dirigea vers l'arrêt de bus et je la suivis. Elle s'assit à côté des autres personnes qui attendaient et une fois de plus elle demanda si quelqu'un pouvait lui donner de l'argent. Elle ne cessait de quémander. Finalement, elle me fit signe de venir m'asseoir à côté d'elle et nous bavardâmes. Emme me dit qu'elle était aller voir son médecin ce matin-là, et nous continuâmes de bavarder, comme on le ferait avec une vieille dame un peu folle. Ses chaussures, qu'on lui avait données, étaient trop justes et lui faisaient mal. Pendant tout ce temps, son vieux visage ridé riait et elle me tapotait l'épaule comme une vielle amie. Elle me regarda et me déclara combien mon visage lui plaisait, ce qui m'embarrassa. Elle dit de nouveau et dit : " Je vous aime bien vraiment … tout comme j'aime vraiment tous les gens … chez nous, notre pasteur dit aussi que j'ai toujours aimé; tout le monde …pour moi, c'est la chose la plus importante. "Elle parlait aussi à d'autres personnes, Finalement, elle voulut aller à un autre arrêt d'autobus. je souhaitais l'accompagner mais ne trouvais aucune raison valable. Après avoir marché un peu, elle désira se reposer de nouveau. Elle avait de grandes difficultés à se déplacer et c'était bien triste dela voir ainsi.

Elle finit par me dire au revoir en me souhaitant bonne chance et une bonne journée. Nous étions demeurées ensemble pendant une heure et demie. Je restai à flâner quelques instants sans arriver à croire à ce qui venait de m'arriver.

Dunja Mueller, Regensburg, Allemagne

[ Le Maître de Benjamin Creme confirme que la vielle dame était Maitreya. Il a également indiqué que cette vielle dame existe réellement et qu'il se sert de son personnage pour ces expériences. ]

Ni ordinaire ni aveugle

Cher Monsieur,

Fin avril ou début juin 1997, je me rendais sur mon lieu de travail avec les idées les plus noires en ce qui concernait mon emploi. . Sur le point de franchir le tourniquet à la station de métro d'Otemachi pour prendre la correspondance, je remarquai un quinquagénaire aveugle qui semblait tout désemparé, comme s'il était perdu. Songeant que, vu ma négativité, une bonne action ne pouvait que me faire bien, je m'approchai de lui et lui demandai où il avait l'intention de se rendre. Comme il s'agissait de la même station que la mienne, nous montâmes ensemble dans un wagon. Alors que nous étions assis côte à côte, j'éprouvais une sensation merveilleuse et me rendis compte que l'énergie - le ki - émanant de lui était très pure et très agréable. Et je pris soudain conscience que cet homme me venait en aide, et non l'inverse. Je l'accompagnai jusqu'à s sa destination et me redis à mon travail. Je reste toujours perplexe en ce qui concerne cette agréable et merveilleuse expérience. S'agissait-il d'un aveugle ordinaire ?

Hiroko-Arai, Tokyo. Japon

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'aveugle était le Maître de Tokyo. ]

(Extrait de Partage International, N° 125-126, janvier-février 1999)

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Partage International, N° 137-138, janvier/février 2000 - COURRIER DES LECTEURS

Trois bénédictions

Cher Monsieur,

Au printemps 1993, un jour où j'étais rentré chez moi de bonne heure dans l'après-midi, je m'allongeai pour me reposer un peu. Lorsque j'ouvris les yeux (il faisait jour)je vis très nettement un homme qui se tenait près de mon lit. Immédiatement je reconnus le Christ. Il avait des cheveux châtains, bouclés, mi-longs, pas de barbe mais un doux visage rempli de grâce. Il portait un manteau violet et orange de couleur changeante. J'avais l'impression que ses pieds ne touchaient pas tout à fait le sol. Je fus très impressionné et ne pus dire un mot. Il disparut au bout d'une minute ou deux.

Au mois de septembre de la même année, je m'éveillai un jour vers une heure du matin. Toute la pièce était inondée de lumière blanche. Je fut tout d'abord effrayé. mais la lumière se condensa pour dessiner la silhouette du Christ. Je me sentais proche de lui comme si nous étions frères. La crainte fut remplacée par le calme et la joie. Au bout de dix secondes, il disparut.

En automne 1994, je vis un jeune homme près de l'église ursuline à Ljubljana. Il tenait un papier indiquant qu'il était étudiant et qu'il avait faim. Je l'avais presque dépassé lorsque j'eus le sentiment que ce jeune homme était réellement en difficulté. Je fis demi-tour et lui donnai un peu d'argent.

J'aimerais que nous donniez votre avis sur ces rencontres.

Boris Plesee, Ljubljana, Slovénie

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme auprès du lit était le Maître Jésus, de même que l'étudiant affamé, et que c'était également lui qui avait créé la lumière blanche un soir. ]

Un bus rempli de sourires

Cher Monsieur,

Le soir du 26 février 1997, j'avais l'esprit préoccupé lorsque je pris le bus dans le centre d'Athènes. En montant je vis un jeune homme d'une trentaine d'années, assis au fond, qui me regardait en souriant comme s'il me connaissait bien. . Je me détendis u peu devant ce sourire, cependant la crainte m'envahit. je devins suspicieux et évitai son regard. Mais il continuait à me fixer avec un sourire chaleureux si bien qu'à deux reprises j'oubliai mon anxiété et éclatai de rire. Il ne cessa de me regarder en souriant pendant tout le trajet et même lorsque je descendis du bus. Alors que je marchais dans la rue, il me sourit à travers la vitre.

Qui était ce jeune homme ? Était-ce le Maître Jésus ? Il y avait également dans le bus quelqu'un d'autre qui me regardait en souriant. C'était un homme d'âge moyen, aux yeux bleus, assis trois sièges plus loin. Était-il lui aussi quelqu'un de particulier ?

L. A. , Grèce

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme qui souriait était le Maître Jésus et que l'homme aux yeux bleus était Maitreya. ]

Un véhicule princier

1. En 1996, alors que je rentrais chez moi pour déjeuner, une voiture se mit à la hauteur de la mienne. Je regardai à l'intérieur et fut très étonnée de la façon inaccoutumée dont étaient vêtus ses deux occupants. Ils semblaient étrangers. Je ne me souviens plus de l'apparence du conducteur mais le passager était mince, la peau sombre, vêtu comme un prince oriental et coiffé d'un turban. Tous deux me dévisagèrent, puis le véhicule me dépassa.

J'oubliai cet épisode, mais l'année suivante, en lisant le courrier des lecteurs, je me souvins brusquement de cette expérience.

Était-ce Maitreya ou un Maître ?

[ Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le " prince " était Maitreya et le conducteur le Maître Jésus. ]

Un protecteur de haut niveau

2. Au mois de juillet 1996, après la méditation de transmission, je rentrai chez moi, tard dans la nuit, par le train interurbain de New York. Nous étions quatre personnes dans le wagon.

Au troisième arrêt, un homme monta en proférant des insultes et vint s'asseoir en face de moi en m'injuriant, et en se penchant de plus en plus près de moi. Je commençai à prière Maitreya, appelant le Bouddha et même Saï Baba afin qu'ils me viennent en aide.

Alors, l'un des passagers, un jeune homme. Se leva lentement vint s'asseoir juste à côté de moi. Il se pencha vers l'homme fou qui se rassit et se tut, subjugué, jusqu'à la station suivante, où il descendit précipitamment. Aucun mot ne fut prononcé.

Je descendis deux stations après, non sans avoir remercié le jeune homme si aimable.

Était-ce Maitreya ?

[ Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que la " jeune homme " était Maitreya. ]

Une vision personnelle

3. Au mois de novembre 1997, je crois que j'ai vu Maitreya à la télévision, sur une chaîne publique. En zappant, je tombai sur un homme jeune au teint mat et aux cheveux bruns, qui expliquait la situation économique mondiale. L'arrière-plan avec ses palmiers, etc. me fit situer l'interview au Moyen-Orient. Je n'y prêtai pas beaucoup attention. J'y repensais plus tard enlisant Share International sur les forces du marché. Peu après, je le vis de nouveau et cette fois-ci je l'écoutai. Il disait : " Le problème actuel, ce sont les forces du marché. " Le plus bizarre, c'est que je ne parviens à me rappeler que de cette phrase.

Était-ce Maitreya ? A-t-il vraiment été interviewé ou bien n'était-ce qu'une vision ?

[ Le maître de Benjamin Creme a confirmé que l'homme était Maitreya. Cependant, il n'était pas à la télévision, mais donnait l'impression d'y être. ]

Aromathérapie

4. En 1993, dans le New Jersey, mon appartement fut à plusieurs reprises envahi par une forte senteur de fleur (je pense aux gardénias). J'inspectai partout pour en découvrir l'origine, mais ne pus la trouver.

Ceci fut-il provoqué par Saï Baba ?

Désirée Donovan, Palm Beach, Floride, États-Unis

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le parfum floral a été manifesté par le Maître Jésus. ]

Les deux rencontres suivantes sont de la même personne :

Des jours inoubliables

Cher Monsieur, 1. Vers les années 1978, un ami et moi décidâmes de passer quelques jours à Aspen, dans le Colorado. Alors que nous traversions la place principale, nous croisâmes un jeune homme de notre âge qui jouait de la guitare et chantait. Je m'arrêtai immédiatement pour l'écouter, stupéfait par l'incroyable pouvoir que dégageait ce chant. Nous devîmes immédiatement amis et passâmes les jours suivants ensemble.

Ces quelques jours sont lointains dans ma mémoire, mais je m'en souviens comme d'une expérience étrange et inexplicable. Lorsqu'il fut temps de se séparer, je dis au revoir à Cory, mon nouvel ami, et me dirigeai vers ma voiture. Mais je fus alors envahi par un fort sentiment de présence et je me mis à pleurer de façon incontrôlée. Avec l'image mentale de cette présence, je me souviens avoir dit : " C'était toi " , en lui rendant justice pour tout le bien reçu dans ma vie. Je repense à ces quelques jours de temps à autre, me demandant si je le rencontrerais à nouveau un jour. Pourriez-vous m'éclairer sur ces quelques jours qui ont changé ma vie ?

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que " Cory " était le Maître Jésus. ]

Un homme et son chien

2. À New York, vers le mois de septembre 1997, en attendant le début de la conférence de Benjamin Creme, je passai devant un homme et son chien assis sur le trottoir a côté d'une devanture de magasin. Il me fit un signe, demandant de l'aide. Je lui donnai quelques pièces et comme je me sentais un peu mal à l'aise et ne voulais pas qu'il fût davantage humilié, je lui dit que cet argent était pour son chien. Il me répondit que son chien avait été un très bon ami pour lui. , Il se cachait à moitié le visage, mais sa voix était claire et pleine de l'amour. Était-ce l'un des Maîtres et qui était le chien ?

Jim Parra, Hamilton, New Jersey, États-Unis

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était le Maître Jésus et que le chien était un disciple. ]

Envahie par la joie

Cher Monsieur,

Le 30 juin 1998, j'étais sur le point de me coucher, lorsque je vis une lumière très intense dans le coin de ma chambre, le long de mon lit. Cela semblait provenir de deux colonnes de lumière blanche. Je ressentis alors ce que je ne puis décrire que comme une joie totale, et ensuite - plutôt excitée - je m'endormis. Pourriez-vous m'expliquer cette expérience ?

S. -A. , Taylor, Milton Keynes, G. -B.

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la lumière a été manifestée par le Maître Jésus, comme un signe. ]

(Extrait de Partage International, N° 137-138, janvier-février 2000)

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Partage International, N° 149-150, janvier/février 2001 - COURRIER DES LECTEURS

Une nouvelle visite

Cher Monsieur,

En juillet 2000, j'ai tenu un stand d'information sur l'émergence de Maitreya au salon Quest (salon sur ola spiritualité) qui se tient chaque année à Neston Abbot (Devon).

Après avoir raconté à ceux qui se trouvaient avec moi l'histoire de ma rencontre avec Maitreya deux ans auparavant à ce même salon (voir Partage International, septembre 1998), j'allai faire un tour parmi les autres stands et j'eus la surprise de revoir le vagabond qui s'était avéré être Maitreya.

Après avoir hésité, je me décidai à aller lui parler. Il avait la même allure qu'auparavant : les mêmes lunettes, le même imperméable, etc. Il avait toujours un air légèrement distrait, une certaine lenteur, et le même éclair chaleureux dans les yeux. " Je suis content de vous recevoir " , dis-je. Il se tourna vers moi dans se presser, en disant très lentement : " Je ne vous reconnais pas. " Moi, je me souviens de vous " , répliquai-je.

Il dit alors : " J'y suis ! Vous êtes le Néerlandais qui était au stand de Maitreya, il y a deux ans ! Je ne reconnais pas votre visage, mais je reconnais votre voix. Vous l'attendez encore ? C'était la première question qu'il m'avait posée il y a deux ans. " Non, répliquai-je. Il est déjà là. " Je lui demandai alors : " Cherchez-vous un livre particulière ?- Oui, je cherche un ouvrage sur les Maîtres ascensionnés. Au fait, avez-vous lu cet Harry Potter ? " , dit-il, en désignant du doigt le dernier ouvrage de la série, exposé sur un stand. " C'est autre chose ! " . Je lui demandai son nom. " Basil " répondit-il. " Où habitez-vous ?- Pas bien loin d'ici. " je lui demandai alors : " Pourquoi êtes-vous ici ? " Après un long silence, il répondit : " Pour les mêmes raisons que tout le monde, je suppose. "

Pendant toute la durée de notre entretien, il parla très lentement, comme s'il pesait chaque mot, tout en ne cessant de sourire. " Y a-t-il quelque chose qui vous intéresse particulièrement à ce salon ? " demandai-je. " Eh bien, c'est la quatrième fois que je viens, je n'ai manqué qu'une seule occasion, et cela devient un peu monotone. " (soit dit en passant, nous avons présenté un stand sur l'émergence de Maitreya quatre fois, alors qu'il y a eu cinq salons Quest) ,

Finalement, je décidai de lui dire ce qui me tenait à cœur : " Selon le Maître de Benjamin Creme, vous êtes Maitreya. " Après un long silence, il répliqua : " Oh, vraiment ? Eh bien, j'ai moi-même rencontré quelques êtres très particulièrement remarquables … " Chacune de ses réponses semblait avoir un sens particulier, et était exprimée avec un mélange d'innocence et d'humour. Sur ce, je décidai de le quitter, et je m'en allai en disant : " À bientôt. "

En retournait à notre stand, je dis aux autres de se tenir prêts à accueillir " un visiteur particulier " .

T. Steenhagen, Cornouaille, G. -B.

[ Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le " visiteur particulier " était Maitreya. ]

Un personnage singulier

Cher Monsieur,

En juillet 2000, au salon Quest, nous avons rencontré un personnage très intéressant (nommé Basil), qui portait deux grands sacs de plastique. Notre collègue avait rencontré le même vieux monsieur à l'occasion de ce salon deux ans auparavant.

Il est arrivé avec une expression chaleureuse sur le visage. Après l,'avoir salué de quelques paroles aimables, nous lui avons demandé : " Désirez-vous quelques renseignements ? " , ce à quoi il répondit : " Non, merci, j'ai toute une pile de documentation à la maison. " Il ajouta : " Je m'intéresse à la question depuis les années 1980. " Il s'exprimait d'une voix agréable, son attitude était pleine de légèreté et de bonne humeur, et ses réponses à nos questions étaient souvent joviales et ambiguës.

Il adressa à Paul la remarque suivant e : " Il est supposé exister de nombreux Maitreya dans le monde. " Paul répondit : " Beaucoup utilisent le nom de maître, mais il n'en existe qu'un seul, À Glastonbury, il y a quelqu'un qui dit être Maitreya. "

Basil hocha la tête : " Ah, à Glastonbury, celui qui vend des objets en cuivre et des cristaux. " Paul ajouta alors : " Oui, et toutes sortes de couvre-chefs, de la pacotille apparemment. " Basil dit alors : " Il n'y a pas de mal à cela, nous avons tous besoin de petits trucs de temps à autre. Que ferai-je sans mes lunettes ? " Nous éclatâmes tous de rire.

Soudain, alors qu'il n'y avait aucune allusion à celui-ci sur notre stand, Basil s'exclama : " Est-ce Saï Baba ? C'est autre chose. " Il semblait amusé par Saï Baba et il continua : " C'est une sorte de Cadet de l'espace, quelqu'un qui vient d'ailleurs. " - nous en déduisîmes que cette remarque se référait au fait que Saï Baba est un Avatar. Nous rîmes en nous-mêmes une fois de plus.

" Il répand la rumeur que je suis Maitreya ! " dit-il ensuite en faisant un geste vers Tonny. " Je n'ai rien à voir avec lui ! " ajouta-t-il en riant tout bas, avec une étincelle de malice dans ses yeux très perçants. Nous lui expliquâmes alors que c'était Benjamin Creme qui avait dit qu'il était Maitreya. Il continua à rire et dit : " Je suis perplexe. " Tonny dit alors que lui aussi était perplexe. Basil continua en disant : " Nous sommes tous perplexes. "

En parlant de Benjamin Creme, il disait Benji. Son allure était celle d'un vieil homme excentrique, peu soigné, aux dents abîmées et aux vêtements sales, qui avait l'air un peu perdu et indécis. Ce qui était curieux, cependant, c'est qu'il ne sentait pas mauvais, fait inhabituel pour quelqu'un d'un aspect aussi négligé. Il donnait une impression de réelle chaleur et de quiétude.

Paul demanda à Basil : " Qu'est-ce qui vous attire ici ? - C'est plutôt évident ! " s'exclama Basil avec un sourire : " Qu'est-ce qui attire ici n'importe qui d'entre nous ? " Paul parut embarrassé, Basil ajouta : " je vais vous laisser tirer cela au clair par vous-mêmes. " Sur ce, il s'éclipsa.

Un peu plus tard, Basil revint et parla avec quelqu'un d'autre qui lui demanda combien de temps s'écoulerait, à son avis, avant l'émergence publique de Maitreya. Ce à quoi il répondit : " On a avancé différentes date, mais qui sait ? Cela dépend de lui. "

Chacun d'entre nous avoua ensuite qu'il était difficile de se souvenir des paroles exactes de Basil, en dépit des efforts conscients faits pour l'écouter attentivement.

Ben Harms, Paul Gardner, Sarah Gobbon, Gibbon, Somerset, G. -B. et Tonny Steenhagen Devon, G. -B.

[Voici la réponse de Benjamin Creme : " Basil " est, bien sûr, un " familier " utilisé par Maitreya. La difficulté à se souvenir de ce qui a été dit est due à l'intention délibérée de Maitreya de garder une certaine légèreté à la conversation, afin d'éviter qu'elle ait un caractère trop personnel. Le groupe, à mon avis, n'aurait pas dû dire à Basil que lors d'une occasion précédente, il avait été un " familier " utilisé par Maitreya. L'approche était trop directe. J'écris ceci afin que cela serve éventuellement de conseil à d'autres groupes qui pourraient se trouver dans une situation identique.]

Un signe tangible

Cher Monsieur,

Une semaine après la rencontre avec Basil au salon Quest, je me préparais pour la conférence que je devais donner sur l'émergence de Maitreya, et j'étais quelque peu anxieux. Je réfléchissais à notre rencontre avec Basil, plus particulièrement au moment où il nous a dit : " Nous avons tous besoin de petits trucs de temps à autre. "

Je pensais que ce serait bien si Maitreya pouvait me donner un signe tangible qui m'aiderait pour ma conférence. Aussi décidai-je de sortir mes cristaux de quartz et de les tremper dans de l'eau salée pour les nettoyer, ce que je n'avais pas fait depuis au moins un an ou deux.

Le même jour, un peu plus tard, je vis dehors sur la route une vieille pierre couverte de poussière. Pour une raison inconnue, je me baissai pour la ramasser et je l'essuyai. Elle ressemblait à un morceau de jaspe sanguin, parfaitement poli et intact, dela taille d'une pièce de cinquante pence,. ,Je recherchai dans un ouvrage les qualités spécifiques du jaspe sanguin et je découvris que c'était " la pierre du courage " , et que les piments rouges représentaient " le sang du Christ " . " Pourriez-vous m'indiquer s'il s'agit d'une simple coïncidence ? Si ce n'en est pas une, pourriez-vous me donner une explication ?

Paul Gardner, Somerset, G. -B.

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la pierre avait été magnétisée par Maitreya. ]

Devineresse

Cher Monsieur,

Le 20 juin 1998, un samedi matin ensoleillé, je venais de quitter une boutique de vêtements à Arnsberg. Je m'apprêtais à monter dans ma voiture lorsque je fus abordée par une femme étrangère d'âge moyen. Elle me demanda si je l'autorisais à me dire un certain nombre de choses me concernant. De prime abord, je me montrais plutôt réservée était donné que tout cela était si soudain. Mais quelque chose en moi était d'accord pour accepter. Ce qu'elle me dit était exact bien que présenté de manie`r très générale. J'étais si fascinée par ses yeux bleus que je continuai à l'écouter

Pour finir, elle me demanda un peu d'argent, disant qu'elle était mendiante et venait de Tunisie. Je lui donnai de l'argent et elle me dit au revoir. J'eus envie de la suivre, mais elle disparut aussi vite qu'elle était venue. Je longeai la rue en voiture mais je ne pus la trouver nulle part.

Cette expérience ne cesse de me revenir à l'esprit et j'aimerais beaucoup savoir qui était cette femme.

Susanne Mueller, Arnsberg, Allemagne

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la femme en question était le Maître Jésus. ]

Carte de voeux

Cher Monsieur,

Cette rencontre s'est produite en avril 1998, dans un drugstore d'Albany, New York. J'étais en train d'acheter une carte de première communion pour mon neveu âgé de sept ans et je pensais avec tristesse à ma mère décédée en 1988, et à ma tante, la grand-mère de mon neveu, décédée en 1997.

Soudain, j'entendis une voix derrière moi : " Excusez-moi, mademoiselle, pouvez-vous m'aider ? " Je me retournai et ne vis personne, mais, baissant les yeux, j'aperçus une toute petite dame aux cheveux blancs qui m'arrivait à la hauteur du coude et qui avait les yeux levés vers moi. Elle était vêtue de manière indescriptible, mais je remarquai immédiatement ses yeux bleu clair pénétrants et son fort accent, russe peut-être. Je lui répondis : " Bien sûr, que puis-je faire pour vous ? "

Elle sourit et me tendit deux cartes de vœux en disant : " Je ne parle ni ne lis très bien l'anglais, aussi je me demande si vous pourriez me dire quelle carte je devrai envoyer à ma fille. C'est son anniversaire, et je voudrais lui envoyer une carte (ici sa voix se mit à trembler et elle était au bord des larmes), je l'aime tant. , tandis qu'elle disait cela, je remarquai qu'elle avait du mal à respirer, mais j'étais aussi très touchée par la profondeur de ses sentiments à l'égard de sa fille, qui me rappelait combien ma propre mère me manquait. Aussi lui dis-je : " Je vais essayer. Faites-moi voir vos cartes. Il faut que ce soit une carte particulière, n'est-ce pas ? Car il est évident que vous aimez beaucoup votre fille - Oui. " , répondit-elle en hochant la tête, et elle me tendit ses cartes.

Je lus rapidement les textes des deux cartes. Ils étaient d'un sentimentalisme un peu exagéré. Je me dis que l'une ou l'autre conviendrait. Bien que personnelle, et je n'aurais choisi ni l'une ni l'autre. L'une était dans des tons violents et lavande et en haut on pouvait lire : " Pour ma chère fille que j'aime tant. " Je dis à la vielle dame : " Je pense que celle-ci plaira à votre fille " , et je lui lus le texte.

La dame était ravie. hochant la tête en souriant, elle dit : " C'est sa couleur favorite. " Je lui répondis : " Je serais contente de recevoir cette carte de ma mère et si elle me l'envoyait. " Elle me lança un regard rayonnant de ses yeux bleus et me toucha le bras en disant : " merci beaucoup, vous êtes une gentille fille. " Dans son geste, il y avait à la fois l'amour qu'elle portait à sa fille et sa gratitude envers moi. " C'est naturel, dis-je en souriant, j'ai été contente de vous aider. "

La femme quitta le rayon des cartes et disparut. Au bout de quelques instants, je choisis une carte pour mon neveu et je me dirigeai vers la caisse. Mais la vielle dame n'était nulle part. Je jetai un coup d'œil plus loin et vers la sortie, mais je ne pus la voir. Ce n'est qu'en rentrant à la maison que je réalisai que cette rencontre m'avait marquée.

Jeanne Finley, Albany, New York, É. -U.

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la " vieille dame " était Maitreya. ]

(Extrait de Partage International, N° 149-150, janvier-février 2001)

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Partage International, 15e année, No. 161-162, janvier/février 2003 - COURRIER DES LECTEURS

Un travail honorifique

Cher Monsieur,

En mars 2002, notre groupe effectuait les derniers préparatifs pour notre stand au salon ésotérique de Hambourg. Il ne nous restait plus qu'une semaine, mais encore beaucoup à faire. Ayant été souffrante, je me sentais épuisée et dépourvue d'énergie et d'intérêt pour quoi que ce soit, et j'étais décidée à éviter toute fatigue inutile.

Le vendredi matin, je me rendis avec ma fille dans un atelier de photocopie pour faire faire une reproduction grand format de la main de Maitreya et plusieurs reproductions de cercles de lumière. Je faisais la queue lorsque mon attention fut attirée par deux personnes qui venaient d'entrer: Une jeune femme rayonnante et débordante d'énergie, aux cheveux longs bruns légèrement bouclés lui arrivant à la taille et aux grands yeux verts fortement soulignés de mascara vert, et derrière elle un jeune homme qui ressemblait un peu au chanteur allemand Heino (que d'ailleurs je n'aime pas particulièrement) : des cheveux très blonds, la peau brune, une veste de cuir noir et des lunettes de soleil noires (ce que je déteste, surtout à l'intérieur). La femme prit place à ma gauche dans la queue et l'homme à ma droite. Elle se tourna immédiatement vers moi et entama la conversation. Elle devait donner une conférence le soir même à l'Université, à l'occasion de la Journée des femmes, et avait besoin de reproductions supplémentaires. Elle aimait avoir l'occasion de parler à des enfants et nous évoquâmes bientôt la nécessité de changer l'éducation, de libérer les enfants du conditionnement auquel ils sont soumis. Nous avons également parlé de l'importance du rôle de la mère dans la famille et de la nécessité de créer des structures nouvelles et meilleures dans le monde. Elle débordait d'enthousiasme, d'énergie et de joie. l'étais fascinée. Mais il y eut un malentendu entre nous: je voulais manifester mon accord avec elle sur le fait qu'il est parfois nécessaire de parler un autre langage aux enfants, d'employer d'autres mots, de faire des descriptions plus précises que pour les adultes. Et je dis ceci : " Il est parfois difficile de trouver les mots justes." Enseignante depuis 25 ans, je le sais par expérience. Se tournant aussitôt vers moi, elle m'interrompit et, en me regardant droit dans les yeux sans le moindre sourire, elle déclara: " Non, rien n'est difficile! C'est un honneur d'accomplir ce travail. "

J'essayai de lui expliquer qu'elle m'avait mal comprise, mais elle m'arrêta d'un geste et ajouta: " Cela n'a absolument rien de difficile, ni de stressant, c'est merveilleux - merveilleux d'avoir la chance de pouvoir enseigner, et aussi de participer à des salons et de faire tout ce que vous faites actuellement. Je le sais car je l'ai fait. C'est un honneur de travailler pour les temps nouveaux. "

Je ne lui avais pas dit auparavant quelle était ma profession et j'étais à peu près certaine de ne pas lui avoir parlé du salon. Notre conversation fut soudain interrompue par l'employé chargé d'agrandir la photo de la main de Maitreya au format A2. Il brandissait la photo en demandant si c'était bien ce que je voulais. Tout le monde, dans la longue file d'attente, regarda la main et cessa de parler. Pour ma part, je ressentis très fortement l'énergie qui s'en dégageait. Le jeune homme aux lunettes noires me tapa alors sur l'épaule et me demanda d'une voix étouffée: " Est-ce sa main? " - " Oui ", répondis-je rapidement. Sa question me surprit car en Allemagne du Nord les sujets religieux ne sont pas abordés de manière courante et je n'avais jamais entendu quelqu'un s'exprimer de façon si familière en parlant du Christ. Je lui demandai s'il avait déjà entendu parler de cette photo ou de la Réapparition. Il ôta ses lunettes. Il avait lui aussi des yeux verts et un air intelligent et sympathique. Il répondit: " Non, mais quand j'ai vu cette main, j'ai pensé que ce devait être la sienne. "

Ma fille revint et nous sortîmes aussitôt. Dans les heures qui suivirent, ce fut tout d'abord le jeune homme qui me sembla inhabituel, mais par la suite les paroles de la jeune femme ne cessèrent de me revenir à l'esprit. Même si elle s'était méprise sur le sens de mes paroles, sa manière de réagir m'avait apporté exactement ce dont j'avais besoin à ce moment-là. Et le résultat fut excellent!

Dans la soirée nous avions une rencontre de groupe et je racontai cet incident aux autres. Il ne fait aucun doute que cela nous donna une énergie débordante. Nous nous demandâmes si ces deux personnes étaient des êtres exceptionnels, ou non. Nous eûmes d'excellentes idées sur la manière de disposer notre stand, et il semble que nous ayons été " le centre d'intérêt" du salon, tant nos visiteurs furent nombreux - et bien sûr, " ce fut un honneur pour nous d'avoir l'opportunité de travailler pour les temps nouveaux! " Cette rencontre à l'atelier de photocopie avait-elle quelque chose d'exceptionnel? Heide Diercks, Hambourg, Allemagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya et la femme le Maître Jésus.]

Une expérience marquante

Cher Monsieur,

Pendant nos vacances en Turquie en octobre 2002, mon mari Peter et moi-même avons vécu une expérience peu banale. Nous avions loué une voiture pour nous rendre dans les montagnes. Sur le chemin du retour, nous prîmes deux marcheurs qui nous racontèrent beaucoup de choses intéressantes. Après les avoir déposés à un croisement, nous étions encore un peu absorbés par la conversation que nous venions d'échanger avec eux et Peter, en bifurquant, s'engagea par mégarde dans un sens interdit. Nous nous en aperçûmes rapidement et reprîmes la bonne voie. Malheureusement des policiers nous avaient vus et lorsque nous nous arrêtâmes à la station service la plus proche pour faire le plein d'essence, ils nous bloquèrent la route et retirèrent à mon mari son permis de conduire et les papiers de la voiture. J'étais folle de rage et je leur criai: " Nous ne paierons rien! " Ils nous dirent de rester où nous étions et disparurent au coin de la station.

J'étais passablement en colère et je ne voulais absolument pas donner un bakchich à la police. A ce moment-là, une voiture s'arrêta à notre droite et le conducteur, qui n'avait pas l'air turc mais plutôt européen, nous demanda si nous avions des ennuis avec la police. Nous lui expliquâmes la situation, d'abord en anglais, puis en allemand, mais il semblait déjà au courant de tout. Il se montrait discret et très aimable et en même temps il avait l'air un peu amusé. Il offrit de s'occuper de nos papiers et il se dirigea vers la voiture de police. J'étais encore sceptique et je dis à mon mari que je pourrais tout simplement prendre le volant et sortir de l'autre côté de la station service puisque j'avais toujours mon propre permis. Lui-même pourrait demander un autre permis en Allemagne et l'agence de location pourrait s'occuper elle-même de récupérer les papiers de la voiture.

J'allai jusqu'à la voiture de police pour protester et voir comment les choses se déroulaient. Je doutais que l'homme puisse nous aider et je restai à côté de lui, le tirant par la manche tout en manifestant mon mécontentement. Mais sans se départir de son amabilité à mon égard, il ne se laissa nullement interrompre dans sa discussion cordiale avec les policiers. Je m'adressai alors directement à ces derniers, mais eux non plus ne me prêtèrent guère d'attention. Je restai là un moment ne sachant quoi faire, puis je décidai de m'en aller. Peter avait payé l'essence et je m'apprêtais à m'asseoir au volant lorsque l'homme aimable apparut au coin de la station, les papiers à la main. Il les tendit à Peter, ouvrit les bras, et tous deux échangèrent une accolade chaleureuse. Puis nous lui serrâmes la main en le remerciant. Nous étions soulagés et vraiment contents. L'homme semblait amusé comme si tout cela n'avait été qu'un simple jeu pour lui.

Après coup, mon mari et moi avons bien ri de notre mésaventure. Peut-être devrais-je ajouter qu'avant notre départ j'avais glissé une petite reproduction de la main de Maitreya dans la ventilation du pare-brise et demandé à Maitreya de veiller sur nous et sur la voiture. Avons-nous été aidés par Maitreya ou l'un des Maîtres? Petra et Peter Schag, Berlin, Allemagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les deux " marcheurs" ainsi que les " policiers" étaient Maitreya et le Maître Jésus. L'homme aimable était un individu ordinaire.]

Un remède en dormant

Cher Monsieur,

Un homme originaire de Maarheeze, aux Pays- Bas, est venu me voir il y a environ six mois. Il avait un cancer des os et venait me demander de l'aide car je suis guérisseuse. Notre conversation dura environ une heure et demie. J'eus l'occasion de lui parler du retour du Christ et je lui donnai deux cartes de la main de Maitreya.

Il y a environ un mois, il est revenu me voir. Il était différent. Au lieu de craindre la mort, il en avait accepté l'éventualité. Il me raconta que, depuis le jour où je lui avais donné les cartes de la main de Maitreya, chaque soir il en posait une à gauche sous son pyjama et l'autre à droite. Depuis ce jour-là, il avait dormi toutes les nuits et n'avait plus souffert.

Je lui dis: " Peut-être souhaiteriez-vous avoir d'autres cartes? " - " Mon histoire n'est pas terminée, poursuivit-il. Chaque matin, je m'éveille baigné de transpiration et ma femme me donne des vêtements secs et change mes draps. Mais, depuis que je les utilise, les cartes de la main de Maitreya sont restées sèches, et elles ne sont ni abîmées ni décolorées. C'est pourquoi je n'ai pas besoin de nouvelles cartes. Je suis très heureux et reconnaissant d'avoir celles que je possède déjà. "

Anneke v/d Burgt, Haarlem, Pays-Bas

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Maitreya était à l'origine de ce miracle.]

L'oiseau marionnette

Cher Monsieur,

En 1993, nous avons fait une expérience curieuse. Un ami nous avait invité à semer quelques légumes d'été dans son potager. Nous n'avions jamais jardiné auparavant et lorsque nous commençâmes nos semis, la période la plus propice était déjà passée. Les propriétaires des jardins voisins pensaient que rien ne pousserait, mais malgré cela nous poursuivîmes assidûment le travail commencé.

Un après-midi d'été, nous étions en train de préparer un espalier de bambou pour les tomates lorsque nous vîmes une pie se poser dans un jardin voisin. Quelqu'un essaya de l'attraper, mais l'oiseau s'envola et finalement demeura près de nous. Nous poursuivîmes notre travail pour ne pas l'effrayer. A notre grande surprise, la pie sauta dans l'espalier que nous étions en train de confectionner et commença à jouer. Avec son bec, elle attrapait les fils et tirait dessus, essayant de nous les arracher. Un moment plus tard, elle se posa sur le sol et joua avec les lacets de chaussures de mon fils. Ce fut ainsi tout l'après-midi.

Une fois notre travail terminé, nous nous demandions quoi faire si l'oiseau ne voulait pas s'en aller. Nous commençâmes à nous diriger vers notre voiture et, comme s'il le savait, il s'envola et vint se poser sur le toit. Nous étions vraiment tristes de devoir partir, nous sentions que l'oiseau voulait rester avec nous. Nous montâmes dans la voiture et démarrâmes. L'oiseau vola au-dessus de nous jusqu'à ce que nous atteignîmes la route principale. Nous ne l'avons pas revu depuis, mais, par contre, nous avons eu une splendide récolte de poivrons, d'oignons et des tomates particulièrement grosses, et tout cela à la période normale de récolte.

Chaque fois que je vois une pie, je pense à notre oiseau. Pourriez-vous nous dire pourquoi cet oiseau demeurait sans crainte auprès de nous? Voulait-il nous montrer quelque chose?

Mario Zaro, Valence, Espagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la pie avait été manifestée par Maitreya, et bien sûr, manipulée par lui.]

Loopings

Cher Monsieur,

Le 9 novembre 2002, à Amsterdam, j'étais sortie prendre l'air avec un ami. La nuit était claire et mon ami remarqua par hasard une boule de lumière orange qui se déplaçait de manière irrégulière dans le ciel. Nous l'observâmes pendant quelques minutes: elle se déplaçait dans une seule direction mais en faisant des loopings et des zigzags, presque en dansant. Pourriez- vous nous dire s'il s'agissait d'un ovni ou d'autre chose?

Sonya Creme, Amsterdam, Pays-Bas

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'objet en question n'était pas un ovni mais le vaisseau de lumière de Maitreya.]

Les deux lettres suivantes sont de la même personne..

Quelqu'un qui aime les animaux

Cher Monsieur,

[1] En 1995, lors d'un agréable week-end de septembre, je me rendis à City Island, à New York. Je marchai le long du trottoir lorsque je sentis une présence derrière moi et je me rangeai sur le côté. Comme personne ne me dépassait, je me retournai pour voir de qui il s'agissait. Un jeune homme en vélo me suivait lentement. Puis il vint à ma hauteur. Je pensais qu'il voulait passer, mais il resta près de moi. J'étais sur la défensive, bien qu'il me sembla amical et dépourvu de toute mauvaise intention. Il me dit quelque chose comme: " N'ayez crainte " ou " Je ne vous veux aucun mal. " Nous parlâmes du temps magnifique qu'il faisait. Il me demanda quel était mon nom et je mentis, lui disant que je m'appelais " Suzanne ". Il dit que Suzanne était un très joli nom et il me demanda ce qui m'avait amenée à City Island. Je lui répondis que j'explorais un nouvel endroit de New York et que j'étais charmée de tout ce que je découvrais. Il trouvait lui aussi que c'était un endroit idéal pour se relaxer, qu'il y avait beaucoup trop de stress dans ce monde et que les gens avaient besoin de se détendre.

Puis il me demanda pourquoi j'étais toute seule et où était mon " copain ". Je fus à nouveau sur la défensive et je mentis une fois de plus, lui affirmant qu'il était parti en week-end. Il voulut m'offrir un soda mais je refusai. Pendant tout ce temps, je me demandais comment il pouvait rester en équilibre sur son vélo, tout en roulant suffisamment lentement pour avancer à mon rythme. Je lui dis soudain que j'allai au port de plaisance et je traversai la rue. Il ne me suivit pas et poursuivit lentement sa route. Alors que je l'observais, je remarquai que son vélo était décoré d'autocollants où était écrit : Sauvez les baleines, Animal Rescue League, ASPCA et d'autres choses de ce genre.

Je pensai que c'était très louable et je me demandai pourquoi je m'étais montrée si méfiante à l'égard de cet étranger qui voulait m'offrir un soda et bavarder avec moi.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme sur la bicyclette était Maitreya.]

Si seulement....

[2] Un soir d'octobre l 994, je marchai en direction de l'est sur la 56e rue avec l'intention de prendre le bus. Loin devant moi, un homme venait dans ma direction. Même de loin, je sentais qu'il allait me demander quelque chose et je me préparais à lui indiquer son chemin. Il s'agissait d'un Noir à la peau claire, de taille moyenne, bien habillé, avec des cheveux bruns bouclés et des yeux bleus brillants. Lorsqu'il s'arrêta près de moi, j'eus l'impression que sa voix avait une inflexion britannique, comme celle de Benjamin Creme. Il me dit: " Excusez-moi, mais pourriez-vous me dire ce que vous faites ? "

Sur le coup, je fus stupéfaite car je ne m'attendais pas à une telle question. La syntaxe était bizarrement lyrique. Cette question venait tout à fait au mauvais moment car je n'avais ni profession ni projets. Une partie de moi-même était vraiment surprise qu'un étranger puisse ainsi venir vers moi et me demander ce que je faisais. Comment pouvait-il oser! Il sentit mon hésitation et ajouta: " Ma question n'est pas sans raison. " Je ne pus tout simplement pas répondre. Tout mon être se ferma. Tout cela ne dura que quelques secondes, je tournai les talons et partis sans lui répondre. Je savais que c'était impoli, mais je ne pouvais répondre à cette question, posée dans de telles circonstances.

Alors que je m'en allais, mon corps tressaillit lorsque j'entendis une voix projetée au centre de mon cerveau et me disant: " Charmante, mais insensible! " Je m'arrêtai une seconde, perturbée, me demandant si j'avais entendu la voix dans ma tête ou réellement, et je me dirigeai rapidement vers l'arrêt de bus. Je pris le bus et je continuai à réfléchir à cet incident jusqu'au moment où il me vint à l'esprit que j'avais peut-être fait une " rencontre exceptionnelle ". Comme je m'étais mal conduite! J'avais été si impolie! Je ne puis que spéculer sur l'opportunité qui m'aurait été offerte si je m'étais montrée moins craintive, plus aimable et plus réceptive. Est-il possible de savoir qui était l'homme qui m'a abordée dans la rue?

Diane Osborne, Bronx, New York, Etats-Unis

[Le Maître de B. Creme a indiqué que l'homme en question était le Maître Jésus.]

L'argent du dîner

Cher Monsieur,

En 1997, au début de l'année, mon amie et moi nous étions rendus dans une petite église catholique de Denver, au Colorado. A la fin du service, lorsque les gens commençaient à sortir, je remarquai en face de nous un vieil homme mince et barbu, aux vêtements rapiécés et usagés. Il attira mon attention car son aspect faisait contraste avec celui des autres personnes présentes, toutes bien habillées.

Au moment où nous quittions le parking, je l'aperçu de nouveau, qui marchait sur le trottoir avec quelqu'un d'autre, un homme bien habillé. Je demandai à mon amie d'arrêter la voiture. Pour je ne sais quelle raison je me sentais envahi d'un flot d'amour et je voulais offrir de l'argent à cet homme. Tandis que l'homme bien habillé s'éloignait dans une autre direction, je m'approchai de celui que j'avais vu dans l'église et je lui demandai si je pouvais lui offrir de quoi payer son repas. En disant cela, je lui mis de l'argent dans la main. Il m'exprima ses remerciements et je lui répondis: " Je vous en prie. " Je le quittai pour retourner à la voiture. Cette rencontre avait-elle quelque chose de particulier?

McNair Ezzard, Denver, Colorado, K-U.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le vieil homme était Maitreya et l'homme bien habillé le Maître Jésus.]

L'aide d'un fantôme?

Cher Monsieur,

Le mercredi 16 octobre 2002, ma femme et moi nous sommes rendus à Notre Dame de Bonnefontaine, dans le canton de Fribourg, en Suisse. La fontaine est située dans une grotte dédiée à la Vierge Marie, au milieu de la forêt.

Nous nous sommes arrêtés dans la petite ville de Payerne pour demander la route. Lorsque je m'apprêtais à mettre des pièces dans un parcmètre, un homme nous héla de l'autre côté du parking pour nous dire que le matin celui-ci était gratuit. Puis il vint vers nous avec un magnifique sourire.

Nous en profitâmes pour lui demander la direction de Bonnefontaine. Son visage devint encore plus souriant et il nous dit que le dimanche précédent il s'y était rendu avec sa femme qui est catholique. Il nous indiqua la direction avec bonne humeur et une rare gentillesse. En prenant congé, nous lui dîmes que nos noms étaient Georges et Marcelle et avec un large sourire il répondit: " Je suis Gaspar le fantôme! "

Une demi-heure plus tard, nous étions dans la grotte que nous avions tellement cherchée, encore étonnés d'avoir été si bien informés au bon moment.

Depuis nous nous posons deux questions: [1] La source de Bonnefontaine est-elle énergétisée ? [2] Qui était l'homme aimable qui nous a renseignés sur la direction à prendre à Payerne ?

Marcelle et Georges Wyss, Preles, Suisse

[Le Maître de B. Creme a indiqué que [1] la source de Bonnefontaine avait été énergétisée par le Maître qui fut la Vierge Marie, et que [2] " l'homme aimable " était Maitreya.]

Cadeau de la Bhagavad Gita

Cher Monsieur,

Au milieu des années 1980, je fis une curieuse rencontre. Je marchais dans la rue lorsque je vis sur le trottoir opposé deux jeunes gens. Ils portaient de longues tuniques blanches et avaient le crâne rasé. Je me dis qu'ils faisaient peut-être partie du mouvement Hare Krishna.

L'un d'entre eux me vit et vint rapidement vers moi. Il offrit de me vendre une cassette avec des chants qu'ils avaient eux-mêmes composés et qu'ils chantaient régulièrement. Je fus tout d'abord réticente, mais je me dis que c'était pour eux un moyen de gagner leur vie, et je décidai d'en prendre une. Je la payai 3 ou 400 pesetas. Je pensais que le jeune homme poursuivrait sa route, mais, au lieu de cela, il sortit d'un grand sac en tissu un livre qui valait certainement dix fois le prix de la cassette, et il m'en fit cadeau, en disant qu'il n'offrait pas ses livres à n'importe qui. Cela me surprit, bien que le titre du livre ne me dise rien. Un ouvrage indien, pensai-je, et je le rangeai avec mes autres livres.

Quelques années plus tard, j'appris l'existence de la Bhagavad Gîta. Je me souvins à ce moment-là du livre dont le jeune homme m'avait fait cadeau, je le cherchai rapidement et je découvris que c'était justement un exemplaire de la Bhagavad Gîta. Il y avait une dédicace à l'intérieur, bien que je n'aie pas le souvenir que l'homme ait écrit quelque chose: " A la famille Duran, avec toute mon amitié. " Depuis lors, je pense assez souvent à cette rencontre. Tout cela n'est-il qu'une coïncidence ? Qui étaient ces deux hommes? Pourriez-vous avoir l'obligeance de me dire ce que vous en pensez?

M. Zaro-Duran, Valence, Espagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme était Maitreya et que son compagnon était le Maître Jésus.]

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Partage international, 17e année, no. 185-186, janvier-février 2004 - COURRIER DES LECTEURS



Sans souci et chaleureux

Cher Monsieur,

A la fin des années 1980 et au début des années 1990, je travaillais en tant que bénévole avec un groupe de personnes sérieusement handicapées, dont la plupart en fauteuils roulants. Un jour, j'accompagnai l'une d'entre elles à une rencontre avec des officiels en tant que conseillère. Seules les personnes handicapées de la région accompagnées de leurs conseillers étaient invitées. Peu de temps avant la rencontre, un jeune homme d'une trentaine d'années entra dans la salle et se glissa dans le coin où mon ami Tai et moi-même étions assis. Il était vêtu d'un jean impeccable et d'une veste assortie et il portait des chaussures de travail marron parfaitement cirées. Il avait des yeux d'un bleu particulièrement éclatant, des cheveux blonds nettement coupés et un teint resplendissant de santé. Il rayonnait de chaleur humaine et de bonté. Au début de la rencontre, on nous demanda de nous présenter. Il s'avéra être la seule personne à ne pas avoir été invitée et la seule venant de la campagne (Mt Gambier), à six heures de voiture d'Adélaïde. Il parla avec tant de sympathie de son souci des personnes handicapées que les officiels le remercièrent d'être venu.

Après la rencontre il nous invita, Tai et moi, à prendre un café et nous acceptâmes de bon cœur. Cet homme charmant voulut pousser le fauteuil roulant à ma place en disant: " C'est trop lourd pour vous. "

Alors que nous nous dirigions vers le salon de thé, il commença soudain à parler de la mort et des mourants. En conclusion il dit ceci: " A la mort nous n'allons nulle part, nous changeons simplement d'état de conscience. " Je le regardai avec étonnement et dis: " Oui, vous avez raison. " En même temps je pensais que c'était un commentaire inhabituel pour quelqu'un venant de la campagne.

Je lui demandai quel genre de travail il faisait. Il me répondit qu'il ne travaillait pas et, voyant mon expression intriguée, il ajouta en guise d'explication: " Si j'ai besoin d'argent je vais dans les champs d'opale, je déterre quelques opales et je les vends à Adélaïde. " Voyant que j'avais toujours l'air intriguée, il ajouta: " Je sais où creuser. " Tout ce que je trouvais à dire fut: " Ah! Très bien ", et les choses en restèrent là. Dans l'intervalle, nous étions arrivés au salon de thé. Il trouva un endroit agréable et c'était bon de voir combien il se montrait aimant et chaleureux avec Tai et comme il s'assurait qu'il se sente à l'aise. Après nous avoir demandé ce que nous voulions boire et manger, il insista pour régler l'addition. J'objectai fermement mais il insista. Pour me convaincre, il sortit son portefeuille de sa poche arrière et me montra qu'il était bourré de billets de banque. " Voyez, j'ai beaucoup d'argent ", dit-il. Je me laissai fléchir et acceptai en riant qu'il paie l'addition.

Il sortit ensuite une photo montrant sa femme et ses deux filles en train de rire, assises toutes trois sur un banc dans un parc. Sa femme était originaire d'Indonésie et ses filles étaient adolescentes. Mon impression fut celle d'une famille heureuse et sans souci.

Lorsque nous quittâmes le salon de thé, il prit le fauteuil roulant et nous accompagna jusqu'au parking. Nous nous dîmes au revoir. Il traversa la route, puis s'éloigna d'un pas léger et plein de vigueur, la tête légèrement levée comme s'il sifflotait un air pour lui-même. J'étais triste de le voir partir. Cet homme était-il un Maître? Que penser de sa femme et de ses filles?

Tilly ChaumaUan, Australie

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme était Maitreya. Sa femme et ses filles étaient fictives.]

Un visiteur de belle allure

Cher Monsieur,

En juin 2002, je participai à la tenue d'un stand sur la méditation de transmission, au salon Mental, Corps et Esprit, à Melbourne (Australie). Au cours de l'après-midi, un homme de petite taille se présenta à notre stand. Il portait une casquette et il était vêtu d'un pull-over orange et d'un pantalon à carreaux. Il avait quelque chose de différent des autres visiteurs.

Il engagea immédiatement la conversation avec nous, nous demandant quelles étaient les dernières informations et les livres les plus récents. Il nous dit que son nom était Con, et il élargit la conversation de manière à relier le travail concernant la Réapparition aux besoins du monde, disant par exemple: " Mais qu'en est-il des petits enfants, comment allons-nous aider les petits enfants? " et " Ce qui est proposé ici, c'est très bien, mais je voudrais voir tout cela dehors, dans la rue. " Il parlait avec autorité et nous éprouvions le désir de trouver des réponses à ses questions. Mon collègue fit remarquer plus tard que l'homme avait eu des conversations séparées avec chacun de nous, abordant nos questions intérieures, et pour sa part, il voyait mieux le prochain pas à faire - je ressentais la même chose. A un moment donné je demandai à notre visiteur ce qu'il faisait chaque jour et il me répondit: " C'est très simple, je demande tout simplement à Dieu ce qu'il veut que je fasse et je le fais. "

Lorsqu'il s'en alla, au bout de vingt ou trente minutes, nous nous sentions tous deux inspirés et réconfortés, aidés et encouragés dans notre voie personnelle, et je sentis que je pourrais faire beaucoup plus pour la Réapparition et le partage.

Bien que Con fut d'une apparence simple, presque ordinaire, et que de la salive s'accumulait dans les coins de sa bouche lorsqu'il parlait, mes premières paroles en le voyant s'en aller furent: " Quel bel homme!" Pourriez-vous me dire qui il était?

Anne Bell, MtDandenong, Victoria, Australie

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya.]

Un excellent musicien

Cher Monsieur,

Un soir d'avril 2003, alors que j'attendais sur le quai du métro, j'entendis un musicien qui jouait du violon. J'ai entendu des musiciens plus accomplis, mais il y avait dans sa manière de jouer quelque chose qui attirait mon attention. C'était un homme assez petit. Les gens ne prêtaient pas réellement attention à lui, ce qui n'a rien d'étonnant à New York. Il joua Amazing Grace, le chant folklorique israélien Hava na Gila et deux autres airs. En voyant l'expression de son visage, je sentis qu'il aimait jouer du violon.

Je me dirigeai vers lui et je laissai tomber un dollar dans sa boîte. Il me demanda, en anglais, si je parlais espagnol. Je répondis: " No hablo espanol. " J'ignore pourquoi j'ai répondu en espagnol. En parlant, il me regardait droit dans les yeux. Son regard avait un éclat particulier - ses yeux, de couleur brune, semblaient étinceler. Il me dit ensuite en souriant (ce ne sont peut-être pas ses paroles exactes) : " Dans ma prochaine vie, je jouerai au Lincoln Center et vous viendrez m'écouter. Vous serez assise dans la rangée de devant. " Il continua à parler et à jouer du violon.

Juste au moment où le métro arrivait dans la station, il se rapprocha de moi tout en jouant Godwill take care of you. Au début l'air n'était pas très familier (ce n'était pas un virtuose) mais la mélodie s'amplifia et devint claire pour moi. Je restai en retrait pour mieux écouter. Lorsque le métro entra dans la station et que les portes s'ouvrirent, je me tournai vers lui en souriant et je dis: " Merci, merci. " Je montai dans le métro et je m'assis en le regardant continuer à jouer tandis que le train s'en allait. Fermant les yeux, je répétai mentalement les paroles de la chanson et je remerciai joyeusement Dieu pour le messager et le message. Etait-ce Maitreya ?

Nancy J.Miller,Brooklyn, New York,Etats-Unis

[Le Maître de B. Creme a indiqué que le " violoniste " était en fait le Maître Jésus.]

Un visiteur bienvenu

Cher Monsieur,

Le 26 octobre 2003,j'assurais la permanence au centre d'information de Share International à Amsterdam lorsque je vis entrer un homme d'environ soixante-quinze ans, grand, plein d'allant, portant un chapeau élégant. J'eus aussitôt le sentiment que c'était Maitreya. Je pris son chapeau et son manteau. Je venais juste de faire du café pour Jos, un membre du groupe, et nous nous assîmes tous trois pour boire un café et manger des cookies. Notre visiteur nous raconta qu'il s'était intéressé à différentes approches spirituelles au fil des années et qu'il voulait se documenter sur la méditation de transmission. Lorsqu'il posait une question, il avait un air très sérieux, mais lorsque je lui répondais, il me regardait avec une expression amicale et pleine d'humour.

Après que nous ayons parlé de la méditation de transmission, je déclarai que notre tâche principale était d'informer le public sur la présence et l'émergence de l'Instructeur mondial et des Maîtres de Sagesse. Il répondit d'un ton catégorique que ce n'était pas le cas, la tâche la plus importante étant la méditation de transmission car c'est par les énergies ainsi transmises que le monde est transformé. A son avis, il nous est difficile d'imaginer combien cette méditation est puissante. Jos a dit par la suite qu'il avait compris qu'étant donné le temps relativement court qui nous restait pour informer le public sur l'émergence de Maitreya et des Maîtres, Maitreya voulait dire que la méditation de transmission continuerait ensuite et deviendrait par conséquent " plus importante " à l'avenir. [Voir note 1.]

Lorsque nous avons parlé du service, Jos a déclaré que certaines personnes qui méditent n'utilisent pas toujours l'énergie dans le service et deviennent névrosées. Notre visiteur lui a répondu que les choses ne se passaient pas tout à fait ainsi. " Les gens deviennent névrosés en raison du stress, de la compétition et de la peur, nous nous rendons fous les uns les autres et chacun pense être meilleur que tout le monde. " Nous nous mîmes à rire tous les trois. " Admettez-le, tout le monde se comporte ainsi, nous avons tous fait des caricatures de nous-mêmes, nous avons de fausses personnalités et tout cela crée des difficultés. Nous avons peur de tout le monde. Mais avec la méditation de transmission tout s'améliore automatiquement. Vous ne pouvez pratiquer la méditation de transmission sans développer automatiquement une attitude intérieure orientée vers le service. " [Voir note 2.]

Il poursuivit en déclarant que le monde est aujourd'hui dément dans tous les domaines de la vie et que la plupart des gens sont d'accord là-dessus. " Ils veulent le changement et tout se transforme très vite. Le processus du changement se met en place de manière continue en raison des énergies. Nombre de personnes ont entendu parler de Maitreya et l'attendent, également dans d'autres groupes. " Je lui demandai quels groupes aux Pays-Bas. Il répondit: " Les chrétiens l'attendent tout comme les bouddhistes. " Il a ajouté que les personnes qui attendent Maitreya sont plus nombreuses que nous le pensons. A cause des énergies, de plus en plus de gens sont ouverts aux idées nouvelles. Tout comme le rideau de fer a soudain disparu, chose qui semble maintenant aller de soi pour tout un chacun, la nouvelle conscience sera soudain là, comme si un rideau s'était ouvert. Il existe un processus énergétique qui est déjà en cours. Les changements s'effectueront sur une période assez longue - aussi longue qu'une vie humaine (cent ans certainement). [Voir note 3.]

Je ressentis pendant toute cette visite une authentique humilité et une relation de maître à disciple et, en même temps, l'atmosphère était aussi détendue et amicale que si nous avions eu la visite d'un ami très cher. Lorsque je revins dans la salle de réception après être allée chercher du café, je vis qu'il regardait les ouvrages sur l'étagère du haut, où nous conservons une petite bibliothèque à la disposition du public. Je lui donnai du café et je m'assis. Il régnait un merveilleux silence qu'il rompit soudain en demandant: " Qu'est-ce que ce livre fait ici? ", tenant à la main A Course in Miracles. Je lui dis qu'une personne du groupe avait traduit ce livre en néerlandais et qu'elle s'y intéressait beaucoup. " Dans ce cas, que fait-elle dans le groupe ", demanda-t-il. Presque choquée, je répondis: " Cette personne est un membre très sérieux du groupe. Pensez-vous que cet ouvrage ne devrait pas être ici ? " Il secoua alors légèrement les épaules dans un geste qui ne signifiait ni oui ni non. " Je dois admettre que je ne l'ai pas lu, dis-je. Pensez-vous que je devrais le faire? " - " Ce livre n'est pas pour vous, vous n'avez pas à le lire ", répondit-il. Il regarda ensuite les ouvrages de l'Agni Yoga. Je lui dis que j'étais en train de relire Cœur. Avec un large sourire, il dit alors: " Celui-là est un bon livre pour vous. " [Voir note 4.]

Je me demandais si j'en faisais assez (en ce qui concerne le travail de service) car je pensais avoir été récemment trop préoccupée de mon propre égo. Il dit alors tout à coup: " Un jour vous regarderez soudain autour de vous en pensant : est-ce que je fais tout cela? Mais cela se fait tout seul, cela ne dépend pas de vous. Vous transmettez automatiquement les énergies. " Je mentionnai que j'avais eu cette impression la semaine précédente pendant la leçon de danse que j'avais donnée et que cela procurait un sentiment de joie particulier. " Oui, dit-il, cela peut arriver aussi en faisant de la peinture ou autre chose que vous pourriez essayer, avant de revenir finalement à ce que vous faisiez auparavant. "

Il voulut ensuite voir le tétraèdre qui se trouve dans la salle de méditation de transmission. En entrant, son regard se posa sur une lithographie de B. Creme intitulée " Méditation " (photographie ci-contre). " De quoi s'agit-il? " demanda-t-il. Je fis une brève réponse, sachant qu'il ajouterait quelque chose. " Regardez, dit-il, voici le centre chakra le plus important, le centre ajna. Celui-ci représente le centre de la gorge et celui-là le centre du cœur ". Nous restâmes un moment devant cette lithographie. Dans la salle de méditation, se trouvent également des photos de différents Maîtres (des avatars comme Ramana Maharshi, Vivekananda, entre autres) et de Saï Baba. Nous nous arrêtâmes devant chaque photo en désignant chaque Maître. Lorsque nous arrivâmes devant la photo de Maitreya à Nairobi, je dis que nous avions 1'habitude de penser que, lors de sa première interview, Maitreya ressemblerait à l'aspect qu'il avait à Nairobi, mais que Benjamin Creme avait dit récemment qu'il n'en serait rien et que cela demanderait de l'intuition et du discernement de notre part pour le reconnaître. " Vous le reconnaîtrez immédiatement ", dit-il avec force. " Pendant combien de temps méditez-vous ici ? demanda-t-il." La plupart d'entre nous méditent pendant environ deux heures, trois fois par semaine ", répondis-je. " Je pense que c'est plutôt long ", dit-il. Je mentionnai le fait que ma sœur médite parfois pendant quatre heures sans que cela pose de problème. Il dit: " Oui, quatre heures de temps en temps, mais trois fois par semaine pendant deux heures à chaque fois, c'est beaucoup, à mon avis. Et il y a bien sûr les week-ends des trois fêtes spirituelles - mais c'est différent. " Je lui dis qu'à Londres, dans le groupe de B. Creme, ils transmettent pendant au moins quatre heures, trois fois par semaine. Il dit en riant: " Oui, mais il s'agit d'un groupe particulier avec des gens particuliers. Certaines personnes s'endorment pendant la transmission, mais cela n'est pas grave dans la mesure où elles ne ronflent pas! Il n'y a rien de mal à dormir quelques instants. Mais ce qui ne va pas c'est, après avoir dormi, qu'elles se lèvent et rentrent chez elles. La fonction du sommeil est de régénérer le système nerveux, ces personnes pourraient transmettre parfaitement après avoir dormi !" [Voir note 5.]

Je lui dis que j'avais eu récemment de réels troubles du sommeil pendant plusieurs nuits et que j'avais pris un puissant somnifère (qui de toutes façons n'avait rien fait) et que cependant je me sentais parfaitement éveillée pendant la transmission et que je pouvais méditer aussi bien que d'habitude. Il déclara que je ne devrais pas reprendre de somnifères ni m'inquiéter de ne pas dormir. Le système nerveux prend soin de lui-même et s'il a besoin de sommeil il dormira. Je devrais tout simplement l'accepter et, si je m'endors dans la journée, je ne devrais pas lutter contre le sommeil, mais m'accorder un petit somme. Je lui dis que je considérais que c'était une perte de temps de ne pas dormir la nuit, car dans le sommeil profond on peut effectuer un service, ou apprendre différentes leçons. Il repoussa cette idée d'un geste de la main et se mit à rire comme pour dire que je disais n'importe quoi: " Vous ne savez rien de tout ceci; les gens peuvent à peine formuler une question sur le concept du temps, cela ne servirait à rien puisqu'ils ne peuvent pas vraiment comprendre cette notion. " Il insista : " Ne vous inquiétez pas, renoncez à tout ce qui vous préoccupe. Cela n'existe pas. " Ceci me permit de ressentir au fond de moi un réel sentiment de liberté ou de libération.

" Gardez votre légèreté, ne vous laissez pas perturber [par les autres], il y a toujours le danger dans un groupe que certains deviennent fanatiques et veuillent prendre la direction. " - " Oui, dis-je, c'est pourquoi Benjamin Creme ne veut pas que nous créions des postes particuliers ni que des responsables soient officiellement désignés au sein du groupe. " Il déclara alors: " Voilà un vrai leader! Bien sûr, les choses doivent être faites, mais si vous sentez la moindre réticence en vous pour une tâche particulière, cela signifie que vous ne devriez pas la faire. Faites seulement quelque chose si vous le faites avec joie; soyez tout simplement vous-même ." Je dis alors que la phrase utilisée par le Maître Djwhal Khul dans les ouvrages d'Alice Bailey sur l'importance de " s'asseoir légèrement sur la selle " m'avait toujours inspirée.

Il parla également des masses qui sont incapables de penser et qui croient sans se poser de questions tout ce qui est imprimé dans les journaux ou présenté à la télévision. Il n'y a qu'un petit nombre de personnes capables de penser de manière créatrice.

Notre conversation s'arrêta là, il acheta quelques ouvrages, me serra la main, me remercia et je fis de même. Il se dirigea vers sa voiture qui était garée tout près, mais quelques secondes plus tard je le vis revenir du même pas alerte. Il voulait la Mission de Maitreya, tome II et il déposa sur la table la somme exacte, sans avoir regardé une liste de prix pendant toute sa visite au centre d'information.

Il est resté pendant environ deux heures et demie et, après son départ, j'éprouvais un immense sentiment de bien-être et de réconfort. Jos Kuyl, l'autre membre du groupe qui se trouvait présent pendant une partie de cette visite, ajoute que l'impression qui est demeurée en lui est celle de la totale simplicité de ce visiteur.

Avons-nous eu raison de penser qu'il s'agissait de Maitreya ?

Marijike op ten Noort, Bilthoven, Pays-Bas

PS - Le 15 novembre 2003, alors que l'équipe d'Amsterdam était en train d'achever la préparation du numéro de décembre de Share International, nous avons eu la visite de l'homme décrit dans la lettre ci-dessus, " Un visiteur bienvenu ".

Il nous a dit notamment ceci: " Participer à des salons, donner de l'information à des stands, dans des endroits publics, est un travail utile, valable. Donner des conférences est encore plus important. Mais un homme doit marcher sur deux jambes et les deux activités que sont la méditation de transmission et l'information destinée au public sont des tâches importantes. "

Le reste de ces informations sera publié dans le numéro de mars.

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que dans ces deux occasions le visiteur était un " familier " utilisé par Maitreya.]

Notes de Benjamin Creme:

[ 1] Maitreya veut dire que la méditation de transmission, que n'importe qui peut faire, est plus facile pour la plupart des gens. Informer le public et les médias est plus difficile. Si vous pouvez faire les deux, bien sûr, c'est encore mieux. Par ailleurs, la méditation de transmission est un service à long terme alors qu'informer le public est la tâche immédiate à court terme.

[2] On peut faire une différence entre la méditation ordinaire et la méditation de transmission. Dans la méditation, quelle qu'elle soit, l'énergie invoquée est celle de l'âme de la personne. Le non-usage de cette énergie peut créer des difficultés - physiques, astrales ou mentales - à la suite d'une stase, d'une stagnation de l'énergie. Dans la méditation de transmission, ceci n'arrive pas, car les énergies viennent de sources cosmiques, solaires et extra planétaires, et sont transmises à travers les chakras par les Maîtres. La méditation de transmission est en elle-même une forme de service.

[3] La signification de ceci est que régler complètement les problèmes d'aujourd'hui et transformer la vie sur la Terre prendra au moins l'espace d'une vie. Il s'agit de changer la conscience humaine.

[4] A Course in Miracles est destiné aux aspirants qui approchent de la première initiation. Quatre-vingt-dix-sept pour cent des personnes engagées dans la méditation de transmission ont au moins atteint la première initiation et ne trouveraient pas cet enseignement très approprié.

[5] Maitreya ne veut pas dire que deux heures de transmission trois fois par semaine c'est trop. Il constate que pour beaucoup de personnes cela semble plutôt démoralisant.

Un symbole de paix

Cher Monsieur,

Le 28 mai 2003,je traversai Regents Park, à Londres, avec mon amie Gisela. Au bout d'un moment elle me dit: " Oh, regarde! " Je tournai la tête et je vis, assis sur un banc, un homme âgé aux cheveux bouclés, au crâne dégarni et portant un costume de tweed. Il était en train d'écrire quelque chose dans un journal. Je supposai qu'il faisait des mots croisés.

La chose étonnante, c'est que deux colombes vinrent sautiller sur ses genoux et ses bras comme si elles y avaient élu domicile. Le vieillard et les oiseaux formaient une unité charmante, parfaitement naturelle et pleine d'harmonie. L'homme nous regarda quelques instants. Son regard rayonnait d'amour et de paix et on pouvait y discerner également une pointe d'humour. Lorsque nous nous éloignâmes, j'avais les larmes aux yeux et la vie me paraissait facile, joyeuse et pleine de beauté.

Cet homme était-il Maitreya?

UteRedl, Munich, Allemagne

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'homme était Maitreya.}

Regrets

Cher Monsieur,

En novembre 1997, je descendais une rue à Vancouver (Canada), agitée et stressée par la période de chômage et la situation désagréable dans laquelle je me trouvais.

Mon désespoir était grand. Un homme à l'air négligé, d'âge moyen, s'approcha de moi et me demanda si j'avais " 75 cents pour le bus ". Je répondis avec rage: " Je n'ai pas d'argent. " La force de ma colère le déstabilisa. Il se détourna et regarda vers le ciel. Puis il se dépêcha pour attraper le bus qui venait juste d'arriver afin de demander s'il pouvait quand même monter.

Je fus totalement abasourdie par ma propre réaction. D'habitude, je suis très attentionnée envers les personnes qui demandent de l'argent, que je puisse en donner ou pas. Lorsque je ne peux rien donner, j'explique alors pourquoi. Cela humanise un peu la situation. Je ne réagis jamais comme je l'ai fait avec cet homme.

Au moment où je l'agressai, je sentis mon cœur se briser par ma propre cruauté. Ses yeux étaient brillants, d'un bleu clair intense, et bien qu'il eût l'air négligé, il était d'une grande sensibilité. J'eus l'impression d'avoir taillé dans sa vulnérabilité avec un couteau. Après avoir repris mes esprits, j'essayai aussitôt de le suivre et de lui donner l'argent dont il avait besoin, mais il avait eu le temps de disparaître. C'était trop tard. Je fondis alors en larmes, à cause de ma brutalité. Je ne m'étais pas rendue compte que j'avais une telle rage en moi. Il était manifestement " à la rue " mais c'était une personne d'une nature très douce.

Encore aujourd'hui, le fait que j'aie agressé avec une telle véhémence un étranger innocent qui avait besoin d'aide me dérange énormément. En fait, quelque chose me faisait penser que cette personne n'était pas ordinaire. Qui était-il?

Kirsten Ebsen, Colombie britannique, Canada

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était Maitreya.]

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Partage international, no. 197-198, janvier-février 2005 - COURRIER DES LECTEURS

Appel aux médias

Cher Monsieur,

Je me demande si des commentaires seront transmis sur le site Internet de Share International au sujet du tsunami asiatique et de la volonté d’aider tous ceux qui ont été frappés par cette catastrophe. Dans mon pays, la Norvège, tant de gens aimeraient aider. Des millions ont été donnés et des milliards le seront. Si l’on prend du recul, c’est maintenant un défi mondial pour tous les habitants des pays riches de donner en permanence ; il faudrait un changement de conscience afin que donner et aider deviennent des objectifs primordiaux. Dans de nombreux endroits du globe, des populations ont besoin d’une aide quotidienne. Au Soudan, des enfants meurent plus vite que nous ne pouvons les dénombrer, mais il n’y a pas là-bas de couverture médiatique. Si les médias y accordaient la moitié du temps consacré à la couverture du drame qui s’est produit en Asie, les gens prendraient conscience.

R., Knarvik, Norvège

[E-mail adressé au site Internet de Share International]

La laitière

Cher Monsieur,

Il y a quelque temps j’ai lu dans Partage international tout ce qui concernait le miracle mondial des statues buvant du lait, notamment celles de Ganesh. Nous avons une statue de Ganesh sur le rebord d’une fenêtre et cela semblait une bonne idée d’essayer. Ma fille âgée de deux ans et moi-même avons donc offert du lait à la statue dans un bol placé devant elle. Ma fille mit quelques gouttes de lait sur le bout de ses doigts et les posa à l’extrémité de la trompe de Ganesh. Malheureusement, il ne se produisit absolument rien. Au bout de deux jours, nous renonçâmes. Ma fille déclara que Ganesh n’avait pas faim et je me demandai si Ganesh n’aimait pas le lait de soja que nous lui avions offert.

Quelques jours plus tard, ma fille me montra une petite statuette du Bouddha que nous possédons en disant : « Le petit Bouddha veut aussi du lait. » Nous suivîmes le même procédé et à ma grande surprise, le lait avait disparu le matin suivant. Ma fille ne fut pas le moins du monde surprise. Nous lui offrîmes du lait (de soja) pendant quelque temps et il le « but ».

Notre petit Bouddha « boit-il » le lait ? Si c’est le cas, qui l’aide à le faire ? Depuis Noël, le petit Bouddha a cessé de boire le lait.

C. C., Amsterdam, Pays-Bas

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le petit Bouddha n’a pas « bu » le lait, mais que Maitreya avait fait disparaître celui-ci, comme lors du miracle du lait qui s’est produit en 1995.]

Plus près que vous ne pensez

Cher Monsieur,

Nous avons mis une annonce sur un tableau d’affichage au sujet des anges et des croix de lumière. Nous demandons aux lecteurs intéressés de nous téléphoner et nous recevons toutes sortes d’appels, y compris certains appels de chrétiens fondamentalistes.

Un soir de l’hiver dernier, un homme a téléphoné et nous avons parlé avec lui pendant quelque temps. Il déclara incidemment que nous nous entretenons souvent avec des anges sans en avoir conscience. Cependant nous ne prêtâmes guère attention à ceci avant la fin de la conversation.

Nous avions l’impression qu’il s’agissait d’un fondamentaliste, car il était très sûr de lui – non seulement content de lui, mais s’exprimant avec l’intonation de quelqu’un qui sait tout. Il nous interrogea sur le sens exact de notre annonce et sur nos opinions. Nous nous attendions à ce qu’il commence à citer la Bible, comme le font habituellement les fondamentalistes. Mais il n’en fit rien.

Nous parlâmes encore pendant quelques minutes et il déclara : « Quelque chose de grand est sur le point de se produire. C’est aussi près que le bout de votre nez. C’est si près que vous ne pouvez le voir. Et rien de ce que vous pouvez imaginer de meilleur ne s’en rapprochera. » Il demanda ensuite si nous avions des questions à lui poser. Le tour de la conversation nous avait tellement impressionné que nous ne posâmes aucune question.

Cet homme était-il un Maître ?

B. et G. D., Montgomery, Alabama, Etats-Unis

[Benjamin Creme a indiqué que la personne au téléphone était le Maître Jésus.]

Question tendancieuse

Cher Monsieur,

Le 4 décembre 2004, je me trouvai à Cuba Mall, en train de distribuer des brochures et de parler à tous ceux qui étaient intéressés par l’exposition des photographies publiées à l’origine au verso de Share International, lorsque soudain un homme se présenta devant moi.

Il n’était plus dans sa prime jeunesse, sans pour autant avoir atteint l’âge mûr. Il avait l’air un peu fatigué, mais il donnait une vive impression de force et de détermination. L’espace d’un instant, je me demandai avec inquiétude s’il ne s’agissait pas d’un fondamentaliste comme nous en avions rencontré un certain nombre ce jour-là. Je lui parlai mais je sentis qu’il n’était pas très intéressé. Il n’essaya cependant pas de s’esquiver. La conversation, guidée d’une certaine manière par lui, tourna autour du fait de savoir si j’aimais les Maoris, ce qui est le cas. En fait, il ne semblait pas avoir besoin de réponse. Il me regarda ensuite de manière très directe en disant : « Et les Chinois ? » Le matin même je m’étais dit que nous avions autant de Chinois que d’Européens dans notre rue. Je répondis à contre cœur que je détestais le racisme, mais qu’en grattant la surface on pourrait le trouver. Je commençai à penser qu’il s’agissait de Maitreya ou de l’un des Maîtres. J’essayai de trouver quelque chose d’approprié à dire et je déclarai : « Que pensez-vous de ce qui se produit aujourd’hui dans le monde et des énergies qui affluent ? » Il me répondit : « Je connais les énergies. » Les mots étaient simples, mais ils en disaient long. Je restai silencieuse et il s’éloigna. En s’en allant, il tourna la tête et me regarda. A ce moment-là, je fus absolument certaine qu’il savait que je savais qui il était. Mon cœur bondit. Le reste du temps que je passai sur notre stand fut rempli de joie.

S’agissait-il de Maitreya ?

B. O., Wellington, Nouvelle-Zélande

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le visiteur était Maitreya.]

Une prouesse d’équilibre

Cher Monsieur,

Le jeudi 16 décembre 2004, je rentrai chez moi après avoir aidé un membre de notre groupe à présenter la méditation de transmission au Watkin’s Esoteric Centre, dans le West End de Londres. Je me disais que j’avais beaucoup apprécié cet atelier – que cela avait été un réel bonheur et que je pourrais facilement m’arranger pour participer davantage à ce genre d’activités, en dehors de mon travail quotidien.

J

e sortis à la station de métro Shepherds Bush vers 23 h 30 et je longeai le côté nord de l’espace vert de Shepherds Bush, au milieu d’une foule de gens qui avaient fêté Noël et rentraient chez eux en titubant. Je n’avais fait que quelques mètres lorsqu’un homme me dépassa rapidement sur la gauche, les bras tendus. Je le vis seulement de dos tandis qu’il s’éloignait en titubant. C’était un homme jeune, vêtu de noir des pieds à la tête et portant, m’a-t-il semblé, un capuchon ou un bonnet allongé. Raide et concentré, il avançait tant bien que mal, se frayant résolument un chemin au milieu des fêtards dont aucun ne semblait lui prêter attention. Je le suivis des yeux jusqu’à ce que la foule et l’obscurité l’eurent soustrait à ma vue.

Le plus surprenant, c’est qu’il était monté sur un monocycle de cirque et qu’il tenait à bout de bras une longue crosse de hockey sur glace à lame argentée.

Ce ne fut qu’une vision fugitive, mais c’était si comique et si étrange. Pouvait-il s’agir de Maitreya ou de l’un des Maîtres (ou simplement quelqu’un participant à un nouveau sport ésotérique étrange) ?

J. G., Londres, G.-B.

[Le Maître de B. Creme a indiqué que l’homme était Maitreya. Notre correspondante fut la seule à le voir.]



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Partage international, no. 209-210, janvier-février 2006 - COURRIER DES LECTEURS

Self service

Cher Monsieur,

En janvier 2005, j’ai rendu visite à ma famille à Téhéran (Iran). Ma mère suggéra un jour que nous prenions le bus pour rentrer à la maison après avoir fait des courses, car je n’avais pas pris le bus en Iran depuis que j’avais quitté l’école.

Nous attendîmes à l’arrêt et lorsque le bus arriva, je remarquai que les hommes entraient à l’avant et les femmes à l’arrière. Dans le bus il y avait une petite séparation métallique entre les hommes et les femmes. J’étais debout avec les autres femmes à l’arrière et je fus étonnée de voir qu’à l’avant les hommes étaient assis, alors que les femmes étaient debout.

Lorsque le bus démarra, un homme mince, âgé de trente-cinq à quarante ans, se leva. Il tenait à la main des prospectus, et il commença à parler suffisamment fort pour que tout le monde entende : « L’imam Zamaan (Maitreya) est ici. Lisez ceci pour en savoir davantage. Levez la main si vous voulez un prospectus. »

A un moment donné, il me regarda et je sentis qu’il me mettait au défi de prendre un prospectus. Dans ma tête je me demandais si je pouvais lui faire confiance. Je ne levai pas la main et au moment où je décidai de prendre un prospectus il était trop tard. Depuis, je ne cesse de regretter de ne pas l’avoir fait plus tôt. Cet homme était-il Maitreya ?

E. P., Westcliff on Sea, G.-B.

[Le Maître de B. Creme a confirmé que l’homme était Maitreya.]

Empathie

Cher Monsieur,

Le 16 octobre 2005, jour de la conférence de Benjamin Creme à Munich, j’allai dans l’après-midi visiter l’église d’Altötting (un lieu de pèlerinage), en Bavière, avec ma femme et mes deux filles handicapées. Je me trouvai près de la porte de sortie, avec ma fille sur son fauteuil roulant, lorsque je sentis que quelqu’un me tirait le bras droit. En me re-tournant, je vis un jeune garçon d’une dizaine d’années portant des lunettes et un appareil auditif. Il me fixait et me faisait signe de me pencher – afin de me donner un baiser sur la joue droite. Lorsque je lui demandai son nom il répondit : « Martin ». Il me prit par la main et me guida à travers l’église jusqu’à la crypte, puis me ramena près de la porte. Pendant notre trajet jusqu’à la crypte, il me demanda plusieurs fois de le serrer dans mes bras. Après m’avoir dit au revoir, il disparut soudain. Ce jeune garçon était-il quelqu’un de particulier ?

D. H., Tettnang, Allemagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « jeune garçon » était Maitreya.]

Loin de la foule

Cher Monsieur,

C’était en février 2005. Je me rendais à la méditation de transmission à Londres, seule, et j’étais assise dans le bus, en bas, sous l’écran vidéo. Un Noir d’une soixantaine d’années, portant une casquette de base-ball et tenant des sacs de provisions dans les deux mains, attira mon attention lorsqu’il monta dans le bus. Il ne pouvait trouver sa carte d’abonnement et il plaisantait avec le conducteur. « Sauriez-vous reconnaître un homme honnête si vous en voyiez un ? » Il souriait d’une manière chaleureuse et décontractée comme s’il avait tout son temps.

Finalement il s’assit, sur le côté, en face de moi. Mon horoscope apparut sur l’écran disant : que « rien ni personne ne pourrait m’empêcher d’atteindre mon but ». Je me mis à penser à Maitreya et je me demandai si je devais rester à Londres, y chercher du travail, ou retourner dans la campagne irlandaise où je suis la plupart du temps seule pour faire de la méditation. L’homme me regarda droit dans les yeux en disant : « A quoi pensez-vous, jeune fille ? » Nous nous regardâmes, sans prononcer un mot, sans penser à rien, mais il y avait dans cet échange de regards une immense profondeur. Il se leva pour descendre deux arrêts plus loin. En passant près de moi, il me dit : « Regardez bien autour de vous, jeune fille, regardez toute cette folie, c’est dingue ici. » Nous étions à nouveau face à face. « Mais vous et moi, ma sœur, nous sommes en dehors de la maison des fous. » A nouveau cet échange chaleureux. Il quitta le bus et en descendant il m’envoya un baiser. Qu’en pensez-vous ? Etait-ce Maitreya ?

M. B., Sneem, Co. Kerry, Irlande

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l’homme était Maitreya.]

Instructeur tricoteur

Cher Monsieur,

Le dimanche 13 novembre 2005, je m’apprêtais à donner une conférence sur l’Emergence, accompagnée d’une présentation de photos de miracles, à la Quaker Meeting House, à Edimbourg, lorsqu’un homme d’une soixantaine d’années vint se joindre au public. Je lui offris une tasse de thé juste avant que la présentation commence. Chose surprenante, dès le début de la conférence, il prit une paire d’aiguilles à tricoter et de la laine et commença à tricoter ! (Je trouvai cela un peu bizarre et je dus faire des efforts pour ne pas me mettre à rire.)

Il était vêtu de manière décontractée et portait une casquette de sport rouge. Il avait des yeux petits, profondément enfoncés dans les orbites, et la peau un peu flétrie. Il y avait dans son allure générale quelque chose de chaleureux. Le public étant peu nombreux, j’invitai les personnes présentes à poser des questions pendant la conférence. L’homme, bien qu’apparemment occupé par son tricot, m’écoutait attentivement et il posa de nombreuses questions. Il était toujours très courtois et j’avais l’impression que ses questions avaient pour but de me faire clarifier et approfondir ce que j’avais dit, de manière à ce que l’on puisse comprendre parfaitement, de la manière la plus claire et la plus simple possible, certains aspects spécifiques de l’Emergence. Ses questions étaient toujours intéressantes et elles ne présentaient jamais un caractère sceptique, dubitatif ou négatif.

Après la conférence il se présenta sous le nom de Daniel et me montra un motif qu’il avait tricoté – il lui donna le nom de « carré de l’amitié » et il me demanda de l’accepter en guise de cadeau. Il offrit quelques autres carrés de ce genre à des personnes présentes. Nous bavardâmes pendant un petit moment et il me raconta qu’il avait subi treize opérations du cerveau de nombreuses années auparavant et que cela avait affecté sa mémoire. Je trouvais cela assez incroyable – avoir subi tant d’opérations. A un moment donné de la conversation, il répéta une question, car il ne se souvenait pas s’il me l’avait déjà posée auparavant. (Je me demandai s’il n’était pas en même temps un reflet de moi-même, car j’ai une mémoire qui aurait bien besoin d’être améliorée.) Il s’enquit également du siège de la société théosophique et de la manière de s’y rendre.

Je crois me souvenir qu’il but une autre tasse de thé, puis il s’en alla après avoir pris quelques brochures gratuites.

Cette rencontre étant un peu inhabituelle je me suis demandé s’il ne s’agissait pas d’un Maître ?

C. P., Edimbourg, Ecosse

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l’homme qui tricotait » était Maitreya.]

Paroles de sagesse

Cher Monsieur,

Le samedi 23 juillet 2005, je descendais Telegraph Avenue à Berkeley (Californie) avec plusieurs membres de notre groupe. Nous allions dîner après avoir assisté à la Conférence on Spiritual Activism. Nous passâmes auprès d’un homme assis sur une couverture, posée sur le trottoir. Il portait des vêtements usés jusqu’à la corde, il avait des cheveux gris, longs, et un air très fragile ; il demandait de l’argent. Je fis demi-tour pour lui en donner. Lorsqu’il me regarda, je fus stupéfaite ; il avait un visage très aimable et un sourire plein de douceur, mais des yeux bleus étonnamment pénétrants. Il me demanda : « Pensez-vous être une bonne chrétienne ? » Je répondis vaguement que je ne me considérais pas comme chrétienne, mais que je croyais à l’enseignement du Christ et à l’importance de traiter les gens comme je souhaitais l’être moi-même. L’homme dit alors : « Je ne crois pas en Paul ; je crois en Jésus. Paul a dit : « Ce n’est qu’à travers la foi que vous serez sauvés. » Mais Jésus a dit : « Si vous ne nourrissez pas les pauvres, ne vêtez pas ceux qui sont nus, ne visitez pas ceux qui sont en prison, je ne vous connais pas. » Et Paul n’a même pas connu Jésus. »

Cet homme était-il l’un des Maîtres ?

S. S., San Francisco, E.-U.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya.]

Révélation

Cher Monsieur,

J’ai assisté à votre conférence à la Friends House, à Londres, le 4 octobre 2005 et j’ai été très émue lorsque, en réponse à une question, vous avez raconté certaines des expériences que vous avez vécues au début de vos contacts avec Maitreya.

Cette nuit-là, je vécus une expérience merveilleuse au cours d’un rêve. J’étais assise dans une salle d’attente avec d’autres personnes. Soudain une femme vint vers moi et mon cœur fut profondément touché. Je ressentis de l’amour pour chacun et pour toute chose ; en fait, je me dissolvais dans un océan d’amour ! Je compris que Dieu est Amour. Depuis ce moment-là, je suis facilement émue, même à la vue d’un simple bouton de fleur.

Cette expérience vient-elle de mon âme ou est-elle le résultat de l’énergie d’amour de Maitreya libérée au moment de l’adombrement ?

C. S., Londres, G.-B.

[Le Maître de B. Creme a indiqué que cette expérience était effectivement le résultat de l’énergie d’amour déversée par Maitreya au moment de l’adombrement, pendant la conférence.]



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Partage international, no. 221-222, janvier-février 2007 - COURRIER DES LECTEURS

Un point de vue sur le monde

Cher Monsieur,

Le 20 mars 2006, dans l’après-midi, en me rendant de Tolmin à Ljubljana, j’ai pris un auto-stoppeur. J’étais plongé dans mes pensées, et je ne pris guère le temps de le regarder lorsqu’il monta dans la voiture, mais j’eus l’étrange sentiment de le connaître. Suivant mon impulsion, je le regardai à nouveau rapidement et je croisai ses yeux bleu clair brillants. Il m’adressa un sourire chaleureux.

Nous restâmes plutôt silencieux, jusqu’à ce qu’il me pose une question au sujet de ma voiture. Il semblait très à l’aise, et nous nous mîmes bientôt à parler d’une chose et d’une autre. Confortablement assis auprès de moi, il avait l’air très calme. Il était vêtu simplement et il avait des cheveux bruns et une barbe. Il émanait de lui une agréable odeur de feu de bois. Il m’apprit qu’il habitait un petit village dans les collines, où il menait une vie simple et agréable. Par la suite, il me dit qu’il projetait de retourner en ville plus souvent, même s’il n’aimait pas la manière de vivre agressive et compétitive qui y régnait.

Peu à peu, notre conversation devint de plus en plus intéressante. Il déclara que la science et la technologie avait tellement progressé qu’il serait bientôt possible de produire des voitures presque aussi rapides que des fusées. Je répondis qu’il serait préférable que l’industrie automobile recherche des moyens de produire des voitures moins polluantes. Je fus surpris de son approbation enthousiaste. A partir de ce moment-là, nous commençâmes à parler des problèmes du monde d’aujourd’hui.

Il fit des commentaires sur la guerre en Irak, affirmant qu’il était absurde que les Etats-Unis envoient leurs enfants mourir pour du pétrole. Il déclara que l’intérêt principal de cette guerre était d’empêcher un krach boursier. A ce moment-là, mon cœur se mit à battre plus fort, et pour la première fois je me demandai si cet homme n’était pas Maitreya. Je lui demandai de préciser sa pensée et il répondit que cette guerre aidait l’industrie américaine de l’armement, et donc l’économie américaine qui sinon se serait effondrée, ce qui selon lui était sur le point d’arriver avant cette guerre.

Je me souvins de ce que j’avais lu au sujet des marchés boursiers dans Partage international et je dis que les marchés boursiers avaient transformé le monde d’aujourd’hui en un casino mondial. Il acquiesça et déclara que ce système était très injuste et que le manque de justice était le principal problème aujourd’hui. Tant de gens travaillent dur et gagnent si peu, alors que d’autres peuvent être immensément riches, sans contribuer en quoi que ce soit au bien de la communauté. Il souligna le fait que ce problème ne pourrait être résolu que par la justice et le partage. Selon lui, les marchés boursiers allaient bientôt s’effondrer, en dépit des efforts d’un groupe de gens très habiles et très intelligents qui les soutenaient par leurs stratagèmes.

Il me dit ensuite combien ce problème était visible en Slovénie : « Des travailleurs construisirent de nouvelles usines après la Seconde Guerre mondiale et contribuèrent au développement de celles qui existaient déjà. Ils firent de grands sacrifices. Et maintenant ceux qui étaient suffisamment habiles se sont emparés de ces usines par une simple spéculation. Ceux qui ont travaillé très dur n’ont maintenant plus rien. »

Il me demanda ce que je faisais. Je lui répondis que j’étais psychothérapeute. Il déclara qu’il faisait quelque chose de similaire : « Je parle aux gens et leur vie commence à changer sans même qu’ils le remarquent. » Il me dit que si je voulais être heureux, je devais donner, simplement donner aux autres tout ce que j’avais et qui ne m’était pas nécessaire. Ainsi la vie pourrait circuler et je ne manquerais jamais de rien.

Je lui demandai quelle était sa profession et il me répondit qu’il était économiste. Je lui demandai s’il existait une alternative à la manière dont fonctionnait aujourd’hui l’économie. Il sourit et fit un geste de la main – désignant le cœur puis la bouche, et répétant ce geste à plusieurs reprises. Je lui demandai de m’expliquer ce que cela signifiait. « J’appelle cela l’handonomie », dit-il. Il déclara que cela existait déjà dans le monde. Des groupes de gens échangent des services entre eux. Quelqu’un possède tel ou tel savoir-faire, ou telle ou telle connaissance, et il peut faire certaines choses, alors que quelqu’un d’autre peut faire autre chose. Et ils échangent et partagent ce qu’ils ont et ils peuvent le faire sans intermédiaire (une forme de troc, si j’ai bien compris).

Vers la fin du trajet, je lui demandai comment un changement pouvait se produire dans le monde. Il répondit que les gens devaient parler de ce genre de choses et les répandre. L’idée se transmet d’un individu à l’autre et de cette façon le nombre de personnes intéressées grandit. Mais il est particulièrement essentiel que les gens vivent ce dont ils parlent. Ce que vous réalisez n’est pas tellement important. Le plus important, c’est ce que vous êtes et que vous soyez honnête envers vous-même. Alors les choses peuvent arriver. Ceci est en soi une force puissante et peut produire un changement dans le monde.

Lorsque nous arrivâmes à destination et qu’il descendit, je le regardai une dernière fois et il agita la main en signe d’adieu. Je me sentis inspiré et ne cessai de penser à cette rencontre et à ce qu’il m’avait dit. J’éprouve encore le même sentiment aujourd’hui, en rédigeant cette lettre.

Cet homme était-il Maitreya ?

T. F., Ljubljana, Slovénie

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l’auto-stoppeur » était en fait le Maître Jésus.]

Contrôle dentaire

Cher Monsieur,

Lors de ma visite à la clinique dentaire de Manchester, fin septembre 2006, je vis un homme qui attira mon attention. Il était grand et mince, et il était assis sur le dessus d’une boîte de commande électrique verte, souriant chaleureusement à tous ceux qui passaient. Nous échangeâmes un sourire et ce jeune homme, vêtu d’un jean, d’un sweater et d’une veste m’adressa la parole. Je ne l’entendais pas bien et je lui demandai s’il s’adressait à moi. « Oui », répondit-il. Il avait une cannette à la main et je me dis que je ferais mieux de m’assurer qu’il n’était pas ivre. Je répondis : « Je m’appelle Jenny », et nous échangeâmes une poignée de mains. Il me fit un grand sourire et m’interrogea sur l’état de mes dents. « Ouvrez la bouche, laissez-moi jeter un coup d’œil… Oui, tout ira bien maintenant », dit-il. Je lui demandai s’il étudiait à Manchester, et il me répondit : « Oui. » Quelque chose dans le ton de sa voix me poussa à dire « Mais pas à l’université ? »« Non, j’étudie le monde ! » dit-il. Je fus abasourdie et je me demandai s’il s’agissait d’un Maître spirituel ou d’un homme ivre. Il répondit à la question que je me posais intérieurement en m’offrant à partager sa cannette. Nous parlâmes pendant environ une demi-heure, notamment de la paix mondiale. Je lui dis : « Je voudrais que Bush et Blair s’en aillent ! » Il me regarda d’une manière légèrement exaspérée, en disant : « Essayez de ne pas être négative, nous avons besoin qu’ils restent en place juste encore un peu. » Il ajouta : « Vous savez que le monde a effectué un tournant, pour la première fois, il y a davantage de personnes positives priant en même temps ! » « Vraiment ? » répondis-je. « Certainement, et nous avons besoin d’autant de personnes tournées vers la spiritualité que possible, pour travailler ici en faveur de la paix. » Il dit également quelque chose sur l’importance d’être conscients de nos pensées, de nos paroles et de nos actions à l’égard des autres, et de nous montrer pacifiques. Je lui parlai de la manifestation en faveur de la paix qui devait avoir lieu à Londres le week-end suivant et il répondit : « Oui, je suis au courant. J’espère que les manifestants resteront calmes et que ce sera une manifestation pacifique. Les gens deviennent très excités lorsqu’il s’agit de ce qu’ils considèrent comme « juste » et ils se mettent à se disputer. Le simple fait qu’ils aient raison ne signifie pas qu’ils doivent oublier que nous sommes tous frères et sœurs. »

Il me demanda ensuite : « M’aiderez-vous dans mon travail ? » Je répondis étourdiment : « Oui, mais maintenant je ne peux pas, je dois rentrer chez moi pour donner à manger à mon chat ! » Il m’étreignit en disant : « Que Dieu vous bénisse. »

Plus tard, je vis un homme assis par terre, sous un porche, une flûte à la main. Il me demanda de l’argent. Je lui expliquai que je n’en avais pas, mais que je pouvais lui donner quelques-unes des mûres que je venais d’acheter. Il était grand, mince, et il avait un merveilleux sourire. Il parut très content de mes mûres. En marchant vers la gare, je ne pouvais m’empêcher de sourire à tous ceux que je rencontrais – et ils me souriaient en retour !

Ai-je rencontré des êtres exceptionnels ce jour-là ?

A. J. W, Oldham, Lancashire, Grande-Bretagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme assis sur la boîte de commande électrique était Maitreya et l’homme à la flûte, assis sous un porche, le Maître Jésus.]

Révélation intérieure

Cher Monsieur,

Je participe bénévolement depuis de nombreuses années aux activités de la Société théosophique, Gloucester Road, Londres, offrant du thé ou du café à l’occasion des conférences du dimanche et m’occupant d’une manière générale des visiteurs.

Le 1er octobre 2006, il y eut une conférence et ensuite des rafraîchissements furent offerts aux personnes présentes. J’avais emporté quelques cartes d’invitation pour une conférence de Benjamin Creme afin de pouvoir les distribuer aux personnes susceptibles d’être intéressées.

Un homme relativement jeune, mince, élégant, vint me demander une tasse de thé. Je ne l’avais jamais vu auparavant et je ne l’ai jamais revu depuis. Je ressentis le besoin de lui parler de Maitreya et je lui donnai de brèves explications sur la Hiérarchie spirituelle de notre planète, sur Maitreya, son rôle au sein de cette Hiérarchie et son intention de venir ouvertement dans le monde très prochainement.

Il m’écouta attentivement et il semblait connaître ce dont je parlais, ce qui me surprit car généralement les gens expriment de l’étonnement et même des doutes lorsqu’ils entendent parler de tout ceci. Je lui tendis une carte d’invitation, en lui disant que s’il assistait à la conférence ayant lieu le jeudi suivant, il ne le regretterait pas. Il me dit alors : « Vous êtes peut-être Maitreya – il y a un peu de Maitreya en chacun de nous ! » Je lui dis que j’étais d’accord, mais je fis remarquer que cette petite parcelle devait être révélée.

Qui était cet homme ?

C.S., Londres, G.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme en question était Maitreya.]



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Partage international, no. 233-234, janvier-février 2008 - COURRIER DES LECTEURS

Un signe sur la plage

Cher Monsieur,

Le 20 novembre 2007, en faisant une promenade au bord de l'océan, j'ai remarqué un dessin dans le sable sur la plage. Il avait un style qui faisait penser à celui des agroglyphes. Il était composé de trois cercles, dont chacun avait entre 3 m et 4 m 50 de diamètre. Je fus frappé par la précision du dessin – le tracé était très exact, ce qui est difficile à réaliser dans du sable. La symétrie de l'ensemble semblait également parfaite à mon regard non entraîné. Ce dessin avait également quelque chose de magnétique, et je me sentis comme poussé à la méditation rien qu'en le regardant.

Au cours de mes nombreuses promenades au bord de l'océan, je n'ai jamais rien vu d'une telle qualité auparavant. Qu'en pensez-vous ?

M. A. S., San Francisco, Etats-Unis

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les cercles sont un signe manifesté par Maitreya. Dans les enseignements ésotériques Maitreya est souvent écrit « M. » C'est donc une signature.]

Des signes dans le ciel

Cher Monsieur,

Un événement qui s'est produit il y a quelques années soulève encore des questions dans mon esprit aujourd'hui. C'était en 1990 et je vivais à Alger, venant juste d'épouser un Algérien.


En juin, quelques jours avant les premières élections gagnées par le FIS (Front islamique du salut), mon mari revint d'un match de football, en me disant que le nom « Allah » était apparu dans le ciel, inscrit dans les nuages. Cela me fit rire, bien qu'il m'ait affirmé que d'autres personnes l'avaient également vu. Je lui dis : « Es-tu fou ? Ne vois-tu pas que c'est la période des élections ? N'importe qui peut avoir écrit cela en utilisant un avion, je doute que Dieu s'intéresse le moins du monde à la politique. » De toutes façons, je ne suis ni musulmane ni catholique. J'ai ma propre conception de Dieu, mais elle ne se trouve dans aucune religion. L'événement se répéta à une autre occasion, lorsque des gens dans les rues de Belcourt virent à nouveau le mot « Allah » dans le ciel. Mon mari me parla également de certains clichés radiographiques, dans l'hôpital où il travaillait, sur lesquels apparaissait clairement le mot « Allah » en arabe.

Je vis moi-même, dans quelques devantures, des photographies d'un fruit coupé ou d'un mollusque où se trouvait écrit le même mot. Je pensai qu'il s'agissait de supercheries. Mais lorsque nous revînmes à Madrid, un jour mon mari et moi allâmes ensemble à la piscine dans les environs. Sur le trajet, mon mari me dit de regarder le ciel, en ajoutant : « C'est ce que j'ai vu dans le ciel d'Alger.» Je levai les yeux et je fus stupéfaite. Il y avait, parfaitement écrit dans les nuages, en toutes lettres, le mot « Allah » en arabe. Dans le ciel bleu, le texte était entouré de petits nuages ayant la même couleur et la même texture. Ceci me fit douter de la possibilité qu'un avion ait pu être à l'origine de cette inscription.

Quelque temps plus tard, je parlai avec un ami qui travaillait dans la publicité faite par avion et j'en vins à la conclusion que ce mot était écrit délibérément : la texture d'un nuage et la manière dont il se dissipe est différente de celle faite par un avion.

Après cela je restais indécise, incapable de comprendre ce dont il s'agissait. Je racontai tout ceci à une amie qui me dit qu'elle voyait des phénomènes similaires publiés dans la revue Partage international, aussi ai-je décidé de vous écrire pour savoir si vous pouvez me donner quelques explications.

Z. P., Madrid, Espagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les « signes » vus par notre correspondante et d'autres personnes sont manifestés par Maitreya, l'Instructeur mondial.]

Medjugorje : des traces d'huile sur une statue

Cher Monsieur,

J'aimerais avoir votre avis sur un phénomène qui se produit sur une très grande statue de bronze représentant le Christ, située dans un champ non loin de l'église de Medjugorje (Bosnie), où je me suis rendu en juillet 2007. Un liquide transparent qui ressemble à de l'huile coule du genou droit de la statue ; des pèlerins viennent collecter l'huile sur un morceau de tissu ou sur un mouchoir.

Certaines personnes ont des doutes quant à l'authenticité du phénomène. [1] S'agit-il d'un « miracle » manifesté par un Maître ? [2] La Vierge Marie est-elle également apparue devant des musulmans, étant donné que Mostar se situe à une trentaine de kilomètres seulement ? [3] Est-ce que le Maître qui fut la Vierge Marie apparaît encore à Medjugorje aujourd'hui ? Ou est-ce un autre Maître ? [4] Quelle est la véritable signification des phénomènes qui se produisent à Medjugorje ?

J.-C. L., Rittershoffen, France

[Réponses du Maître de Benjamin Creme : [1] Oui. [2] Oui. [3] Oui, le Maître qui fut la Vierge Marie, et le Maître Jésus. [4] Pour attirer l'attention du monde sur la réalité des Maîtres.]



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Partage international, no. 245-246, janvier-février 2009 - COURRIER DES LECTEURS

Réveillez-vous !

Cher Monsieur,

Lors d'une soirée froide et pluvieuse, le 10 décembre 2008, le soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme a été célébré à Amsterdam. De nombreuses personnes du mouvement de la paix et des sympathisants étaient présents, ainsi que des lecteurs de Partage international. Nous tenions des torches et des bannières sur lesquelles on pouvait lire : « Seuls le partage et la justice apporteront une paix durable. » A un moment donné, nous formâmes tous le signe de la paix – avec les torches. De nombreux photographes de presse étaient présents : des photos furent même prises depuis une grue au-dessus de nous. Un photographe en particulier se montra très intéressé par le petit groupe des membres de Share Nederland et par les slogans inscrits sur nos bannières. C'est alors qu'un homme remarquable avec de longs cheveux blancs flottant sur les épaules arriva en bicyclette. Il rayonnait de vitalité et d'énergie, mais nous remarquâmes qu'il avait les dents en mauvais état. Il avait seulement quelques dents à la mâchoire inférieure.

Les membres du comité d'organisation firent des discours, à la fin desquels l'homme en question, qui n'avait pas besoin d'un micro pour se faire entendre, criait aux gens des maisons voisines : « Réveillez-vous ! Etes-vous éveillés ? Sortez et venez vous joindre à nous. » Alors commença le chant lancé par les organisateurs « Amour, puissance et joie. » Gagnés par le froid, nous ne chantions sans doute pas assez fort à son goût ; il nous cria : « Plus fort, plus fort ! » et il montra l'exemple en chantant avec nous, ce qui nous donna de l'énergie : nous commençâmes à chanter plus fort et avec davantage d'enthousiasme.

Il dit : « Tous ceux qui sont présents sont de bons élèves ! » L'une des membres du groupe de Share Nederland lui donna sa torche. Il accepta, mais il la lui rendit en disant : « Vous êtes la lumière et je suis la voix. Vous êtes une bonne élève. » Après la rencontre, trois d'entre nous bavardâmes quelques instants et l'homme se joignit à nous en disant qu'il allait très souvent dans les pubs d'Amsterdam pour réveiller les gens. « Venez-vous avec moi ? » demanda-t-il, mais nous devions prendre le tramway. Il parla alors de la crise économique, de l'avidité de nombreuses personnes et du fait que comme toujours ce sont les pauvres qui souffrent le plus des mesures erronées. L'une d'entre nous avait récemment été préoccupée par le message n° 72 de Maitreya : « Mes forces s'assemblent autour de moi. Mon armée gagne en puissance et, dans un ordre parfait et concerté, elle marchera vers la Lumière. Prenez place, mes frères, dans cette compagnie de Lumière. » Elle avait l'impression que les mots évoquaient l'idée de guerre. De manière inattendue, l'homme commença à expliquer qu'il n'était pas question d'engager une guerre, mais de mener un combat contre ceux qui engagent réellement la guerre. Il y a souvent trop peu de contre offensive car les gens sont trop inhibés par la peur et la timidité. « Nous devons faire entendre notre voix ! »

Il parla à nouveau des pubs d'Amsterdam où il se rend souvent. Il déclara : « Je leur dis que le 23 août 2014 il y aura cent ans que la Première Guerre mondiale a éclaté. Mais la discussion qui suit est généralement plutôt passive. Je leur explique alors que si nous ne changeons pas il y aura une troisième guerre mondiale en 2014 ! C'est seulement à ce moment-là qu'ils se réveillent. C'est ce que nous devrions faire : non pas effrayer les gens mais les réveiller ! »

Nous voudrions vous demander qui était cet homme aux longs cheveux blancs ? Et le photographe inhabituel était-il quelqu'un de particulier ?

C., M., S. et J., Pays-Bas

[Le Maître de B. Creme a indiqué que l'homme était Maitreya. Le photographe n'était pas un Maître.]

Un joyeux drille

Cher Monsieur,

[1] Le 3 janvier 2009, un groupe de co-workers s'est joint à une marche pour la paix à Londres en soutien aux Palestiniens de Gaza. L'atmosphère était intense, marquée par un sentiment d'indignation et la peur d'une escalade de violence dans la région. Notre groupe remarqua alors au milieu de la route un homme ayant une drôle d'allure. Il se tenait dans un endroit surélevé et il était visible de tous les passants. Il ressemblait à un lutin : c'était un homme âgé, ridé, aux cheveux blancs et au teint clair. Ses jambes étaient nues au-dessus de ses chaussettes de football vertes et il portait une combinaison verte, avec du doré et du brun ici et là. Nous le vîmes seulement de manière brève, mais nous eûmes le temps d'enregistrer son apparence bizarre et le fait étrange qu'il ne semblait pas avoir froid ! Il tenait sa bannière en hauteur et elle attira notre attention : « Le Christ est ici et il inaugurera une ère de paix. » De l'autre côté de la bannière on pouvait lire : « Peace Dance Marathon. » Cet homme donnait une impression de bonne humeur et de légèreté qui nous remonta le moral au moment où nous entamions la marche. Dix minutes plus tard, nous tournâmes au coin de Big Ben et la foule ralentit. Juste alors nous le remarquâmes à nouveau sur le côté de la manifestation, avec sa bannière levée bien haut et attirant l'attention. Nous étions stupéfaits qu'il ait pu arriver avant nous – cela semblait impossible. Plus tard, un autre membre du groupe le vit à Trafalgar Square, avec une femme, en train de danser une gigue irlandaise à la grande joie des passants !

Qui était cet heureux « lutin » ?

G. F., Londres, Grande-Bretagne


[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'heureux « lutin » était Maitreya et la « femme » le Maître Jésus.]

[2] J'ai assisté à la manifestation pro-palestinienne à Hyde Park, à Londres, le samedi 10 janvier. Il y avait beaucoup de monde en dépit du temps extrêmement froid et il régnait une atmosphère de bonne volonté et d'unité. Au moment où j'approchai du rassemblement, dans un endroit dégagé je remarquai qu'une sorte de divertissement avait lieu. Un homme dansait sur la musique de son baladeur. Il était vêtu d'un costume identique à celui des danseurs traditionnels irlandais. Il avait des chaussures noires, des chaussettes montantes d'un vert éclatant, les genoux dénudés, une jupe plissée vert clair qui arrivait au-dessus du genou, avec une ceinture assortie garnie de clous argentés. Sa chemise et son gilet était brillamment colorés d'un mélange de vert, de rouge et de jaune avec un peu de noir. Sur la tête il portait un chapeau à l'aspect étrange, de forme conique, vert jaune et noir. Sur l'épaule gauche il avait une écharpe verte, longue et large. Sur son dos était écrit le mot « Irlande » en lettres dorées, accompagné d'un trèfle doré. Il portait une bannière avec une inscription écrite à la main. D'un côté on pouvait lire : « Seul le Christ résoudra le problème palestinien. » Dessous, en écriture plus petite : « Grand Prix and Marathon Priest. » Sur l'autre côté : « Un salut aux vaillants combattants du Hamas. » Il continuait à danser en tenant sa bannière, la tournant pour que les gens la voient. Il arrêtait seulement pour remettre la musique en marche.

Je me suis souvenue que des co-workers avaient vu, une semaine plus tôt, au rassemblement en faveur de la paix un « homme ressemblant à un lutin en train de danser » qui s'est avéré par la suite être Maitreya. Il semblait qu'il était là à nouveau apportant son soutien aux Palestiniens et distrayant les manifestants. La manifestation s'éloigna et les gens entourèrent le danseur. La combinaison de la musique entraînante, de la danse pleine de vie et de l'aspect excentrique du danseur avec sa bannière créait une atmosphère joyeuse et les passants riaient et plaisantaient. Certains prenaient des photographies, d'autres s'arrêtaient pour regarder et une personne essaya d'apprendre quelques pas de danse. J'ai regretté de ne pas avoir d'appareil photo. Certaines personnes faisaient des commentaires sur sa bannière. Une femme musulmane, faisant référence aux mots : « Seul le Christ résoudra le problème palestinien », déclara : « Je crois ceci. Nous attendons la venue du Christ. » Un membre de son groupe s'arrêta et dit : « Nous sommes musulmans et nous respectons tous les prophètes. » Je leur parlai brièvement de Partage international et je dis : « Il y a un seul Instructeur pour tous. » L'homme ajouta : « Je crois aussi que c'est un Instructeur pour tous », et à ce moment-là le danseur regarda directement vers moi. Toute la manifestation finalement le dépassa et il continua à danser. Ce danseur était-il Maitreya ?

S. McD., Richmond, Surrey, G.-B.

[Le Maître de B. Creme a confirmé que le danseur était une fois de plus Maitreya.]

Croire aux miracles

Cher Monsieur,

La veille du Nouvel An [2008] je me sentais un peu déçue n'ayant pas encore vu l'étoile miraculeuse se manifester. En rentrant du théâtre avec mon frère et ma fille, nous fûmes abordés vers 19 h par une femme noire fumant une cigarette. Elle avait environ quarante-cinq ans et semblait habillée pour sortir. Elle paraissait inoffensive et sobre, seulement un peu folle car elle tenait des propos absolument insensés. Nous nous éloignâmes, mais elle nous suivit dans une boutique et elle continua à parler à ma fille et à moi-même. Elle déclara alors qu'elle croyait aux miracles Elle répéta cela avec enthousiasme et me demanda ensuite : « Savez-vous pourquoi je crois aux miracles ? ». Elle répéta sa question une deuxième fois en me regardant de ses yeux sombres au regard très profond. Je lui posai donc la question : « Pourquoi croyez-vous aux miracles ? » tout en me demandant qui était réellement cette personne. Elle sourit et répondit : « Parce que... I believe in miracles » et elle se mit à chanter joyeusement une chanson classique des années 1970 de Hot Chocolate. Puis elle pointa du doigt mon frère qui était en train de payer à la caisse et, reprenant les paroles de la chanson, elle ajouta : « where you from, you sexy thing ». Nous quittâmes la boutique le sourire aux lèvres. C'était une expérience tout à fait à propos, mais qui était cette dame ?

R.M., Londres, Grande-Bretagne


[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « dame » était le Maître Jésus.]

Confirmation

Environ une semaine avant Noël 2008, j'eus une longue conversation avec mon amie du groupe de méditation de transmission sur les nouvelles étonnantes du site de Partage international concernant le miracle de Noël qui devait se produire dans un avenir très proche. Bien qu'enthousiasmée tout d'abord, mon scepticisme prit le dessus et je fus persuadée et persuadais mon amie que nous serions déçues. Au bout d'un moment, je vis soudain les choses autrement et je me dis que M. Creme détenait cette information d'une source éclairée et qui étais-je pour mettre en doute les nouvelles qu'il révèle sur Internet pour que tout le monde y ait accès. Lorsque j'allai me coucher un autre évènement extraordinaire se produisit ! Sur ma table de nuit se trouvait un bracelet de montre que j'avais abandonné depuis longtemps car au fil des années la colle du fermoir s'était évaporée et il était devenu inutilisable. Mais ce fermoir auparavant ouvert avait maintenant une forme ronde maintenue en place par des fils fins de toute évidence cousus à la main ! Pourriez-vous m'expliquer le sens de ce « miracle mineur » ? Qui a cousu la fermeture sur le bracelet de ma montre et l'a fait apparaître sur ma table de nuit ? Etait-ce pour me guérir de mon côté sceptique ?

L. A., Athènes, Grèce

[Le Maître de B. Creme a indiqué que le « miracle » a été manifesté par Maitreya, dans le but de la rassurer quant à l'authenticité de l'information concernant l'étoile.]

French connection

Cher Monsieur,

Le 15 décembre 2008, je voyageai dans le métro. Il y avait seulement une autre personne dans le wagon. Mais lorsque deux hommes montèrent, l'un d'entre eux vint s'asseoir à côté de moi et l'autre en face de lui. Je dus déplacer mon sac à provisions. L'homme me remercia. Il était souriant et aimable. Il était noir, portait des lunettes et avait une boucle d'oreille avec une pierre verte. Il tenait une cigarette à moitié fumée à la main ! Il fit un commentaire exagéré sur mon goût pour les couleurs. Je pensai qu'il me taquinait. Son accent français était si prononcé que j'avais du mal à saisir ce qu'il disait. Lorsque je me levai pour descendre il dit : « Vous me verrez en 2009. » Je n'étais pas certaine de l'avoir compris correctement. Un peu ahurie, je répondis : « Mais les changements arrivent maintenant. » Avec beaucoup d'enthousiasme il déclara alors : « MAINTENANT, MAINTENANT. » Puis rayonnant il ajouta en français : « Partage, Egalité, Fraternité ». Je répondis : « Absolument », puis je descendis du wagon et marchai sur le quai. Tandis que le train gagnait de la vitesse, nous nous fîmes au revoir de la main.

Cet homme était-il Maitreya ?

C. C., Londres, G.-B.


[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que « l'homme » était Maitreya.]

Dans la neige

Cher Monsieur,

Vers la fin d'une conférence dans un centre New Age, à Amsterdam, le 23 novembre 2008, une femme originaire du Surinam, d'environ quarante-cinq ans, entra dans la salle. Elle donnait l'impression d'être plutôt sûre d'elle et elle déclina l'invitation à s'asseoir devant. « Non, je suis en retard et je suis mouillée », dit-elle. Il neigeait dehors. Elle enchaîna aussitôt : « Avez-vous des livres ? Maitreya avait-il prédit qu'Obama serait le candidat élu à la présidence ? Je répondis : « Non, il ne l'avait pas fait, cependant il y a de grandes chances pour qu'Obama soit le dernier président et que la présidence soit finalement remplacée par un groupe d'hommes sages (des hommes d'Etat). Elle réagit aussitôt : « C'est ce que je pensais ! Tout d'abord Obama, puis nous pourrons implanter les changements. » Après la conférence, elle vint au stand des livres et demanda à Nancy quel genre de méditation elle pratiquait. Nancy lui parla de la méditation de transmission. Désignant le livre « Messages de Maitreya, le Christ », elle dit : « J'aimerais acheter ce livre, mais je n'ai pas d'argent sur moi. » Nancy remarqua qu'elle portait un imperméable bordé de fourrure, une écharpe rouge sur la tête, de grandes boucles d'oreille dorées avec des pierres rouges ; elle portait deux cardigans l'un sur l'autre, un rouge et un blanc, et dessous un sweater coloré. Elle vit que je la regardais dans les yeux et me demanda : « Etes-vous connue à la télévision ? Je vous connais, vous avez un visage qui m'est familier. » Plus tard elle déclara : « Nous nous sommes déjà rencontrées. » Pouvez-vous nous dire si cette femme remarquable était un Maître ?

N. de G. et M. o. t. N., Pays-Bas

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était le Maître Jésus.]



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Partage international, no. 257-258, janvier-février 2010 - COURRIER DES LECTEURS

Une fenêtre d'opportunité

Cher Monsieur,

Le 22 novembre 2009, je tenais un stand sur l'« étoile » et l'émergence de Maitreya au salon Parapsy de San Jose, en Californie. Un homme d'âge moyen au regard intense s'approcha et dit qu'il était allé écouter Benjamin Creme au Masonic Auditorium de San Francisco. Il déclara également qu'il avait regardé des vidéos de l'« étoile » sur YouTube. Je mentionnai le fait que certaines personnes pensaient que Maitreya pourrait apparaître à la télévision le mois prochain. Il me répondit : « Il existe une fenêtre d'opportunité entre Thanksgiving et Noël. »

Plus tard, en parcourant la Mission de Maitreya, tome III, dans le chapitre l'Art de l'Attente, j'arrivai à une section intitulée : Des moments opportuns. Benjamin Creme y parle de la nature illusoire du temps et de la manière dont les Maîtres voient le déploiement du Plan en termes de « fenêtres d'opportunité ». Il dit que Maitreya lui-même ne connaît pas la date exacte de sa première apparition à la télévision. Il considère que l'ouverture d'une fenêtre d'opportunité pour son émergence dépend de nombreux facteurs, notamment des énergies cosmiques et de la manière dont l'humanité y répond. A côté de la situation actuelle du monde, Benjamin Creme mentionne un autre facteur, l'activité des Seigneurs de la matérialité, les forces du chaos, qui, sachant que leur temps est compté, cherchent à empêcher l'émergence de Maitreya en exerçant leur influence sur certains groupes politiques et religieux réactionnaires, des hommes politiques, des industriels, des militaires, des magnas des médias et des financiers.

Si l'on considère la crise mondiale dans le domaine de l'environnement et de l'économie, ainsi que la guerre en Afghanistan et la manière dont l'humanité réagit à tout ceci, ai-je raison de penser que ce visiteur était peut-être quelqu'un de particulier attirant notre attention sur l'ouverture d'une « fenêtre d'opportunité » pour l'émergence de Maitreya ?

R. T., San Francisco, Etats-Unis

[La réponse à la question est : OUI. Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya.]

L'année du Tigre

Cher Monsieur,

Le 23 décembre 2009, je me trouvais à Takadanobaba, Tokyo, en train de distribuer des prospectus au sujet de la lumière en forme de spirale apparue au-dessus de la Norvège. Je voulais traverser la route pour continuer ma distribution. Lorsque je m'apprêtais à traverser la voie ferrée, la barrière commença à descendre. Je m'arrêtai pour attendre que le train passe. Je réalisai alors qu'un homme ivre d'une quarantaine d'années arrivait derrière moi sur sa bicyclette. Il me tapa sur l'épaule en disant à haute voix : « C'est un tigre ! Un tigre !» Puis il pointa la barrière qui était peinte avec des rayures noires et blanches et je commençai à rire en constatant son sens de l'humour. Je lui répondis : « Oui c'est vraiment un tigre ». Il continua alors à dire d'une voix forte : « C'est un tigre ! Un tigre ! Cela va être l'année du Tigre ! Vous savez il y a les bons jeux et les mauvais jeux. La loterie, c'est bien ! Le tiercé, c'est bien, mais pas le Pachinko ! (un jeu japonais de machine à sous) » Je ne me souviens pas du contenu exact de notre conversation, mais cela ressemblait à cela. Puis il me tapa sur l'épaule et pointa à nouveau du doigt la barrière du passage à niveau en disant très fort : « Tigre ! Tigre ! » Les gens nous regardaient d'un drôle d'air, mais j'éprouvais un certain plaisir à parler avec cet homme ivre. Le train passa et la barrière se leva. Lorsque l'homme passa près de moi je lui dis en souriant : « Bonne chance au jeu ! » Il me fit un signe affirmatif de la main droite. Pourriez-vous me dire qui était cet homme ?

N. T., Tokyo, Japon

[Le Maître de B. Creme a indiqué que l'homme était Maitreya. L'année 2010 est l'année du Tigre pour les Chinois.]

Deux lettres de la même personne :

Bonne année !

Cher Monsieur,

[1] Juste après minuit, la veille du nouvel an, je regardais avec ma famille les feux d'artifice du centre de Londres depuis les fenêtres du grenier de notre maison. Nous remarquâmes une quinzaine d'objets lumineux de couleur rouge orangé qui émergeaient un par un dans la lueur des feux d'artifice. Ils se déplaçaient l'un derrière l'autre, en ligne droite, à intervalles réguliers, en direction de notre banlieue, Wimbledon, à environ 11 kilomètres du centre de Londres. Nous avons tout d'abord pensé qu'il s'agissait d'une flotte d'hélicoptères commerciaux observant les feux d'artifice depuis les airs. Puis nous réalisâmes qu'il n'y avait pas de lumières clignotantes blanches et rouges et que les objets ne faisaient aucun bruit lorsqu'ils s'approchèrent et passèrent juste au-dessus de notre maison. Ils firent ensuite demi-tour et semblèrent disparaître un à un dans les nuages bas. Etaient-ce des ovnis ?

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les objets étaient des vaisseaux spatiaux martiens et que c'était une façon de « saluer » la nouvelle année.]

De bon augure

[2] Le dimanche 3 janvier 2010, à 17 h 30, mon mari et moi promenions nos chiens dans Richmond Park, à Londres. En sortant du parc nous vîmes une grande sphère de lumière d'un orange éclatant traverser le ciel nocturne au niveau du sommet des tours voisines. Elle se déplaçait de manière silencieuse et régulière, au-dessus de Richmond Park. Au bout de quelques instants la sphère de lumière orange s'arrêta et « clignota » avant de rétrécir lentement jusqu'à devenir un point minuscule, puis elle disparut complètement. Etait-ce un ovni ?

D. E., Londres, G.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « sphère orange » était le Vaisseau de Lumière de Maitreya.]

Vœux de nouvel an

Cher Monsieur,

Après avoir passé la soirée du nouvel an avec des amis dans le nord de Londres, nous étions trois à prendre le chemin du retour à 1 h 30 du matin le 1 er janvier 2010. C'est alors que nous vîmes une brillante sphère orange qui semblait glisser sans bruit, avant de disparaître dans un nuage. Il en émanait une impression de calme et d'immobilité. Il ne s'agissait ni d'un hélicoptère ni d'un avion, étant donné la manière inhabituelle dont elle semblait se déplacer, et ce ne pouvait être non plus une lanterne chinoise étant donné sa vitesse et la précision de sa trajectoire. Etait-ce un ovni ?

C. G., Londres, Grande-Bretagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la sphère orange était le Vaisseau de Lumière de Maitreya.]

Une rencontre animée

Cher Monsieur,

Nous avons donné une séance vidéo le 9 août 2009, à Chiba. Au milieu de la projection, deux hommes et une femme sont arrivés ensemble en disant : « C'est ici que la vidéo de la conférence de Benjamin Creme est projetée. » L'un des deux hommes était de teint clair, grand, robuste, âgé d'une cinquantaine d'années et portant des lunettes. L'autre avait une quarantaine d'années et il était un peu plus petit. Le plus grand se présenta comme un cultivateur originaire d'Onjuku. La femme, âgée d'une trentaine d'années, était mince et jolie. Elle avait des cheveux qui lui arrivaient aux épaules et elle portait des vêtements blancs avec une jupe bouffante. Elle dit être guérisseuse.

Lorsque la séance de questions-réponses commença, une femme dans le public se mit à émettre des critiques, déclarant que tout cela ressemblait à une religion, que si Maitreya était un sauveur pourquoi n'apparaissait-il pas pour sauver ce monde en triste état, et elle demanda ce que nous faisions, nous qui avions organisé cette réunion, pour aider le monde, etc. Puis déclarant que le contenu de la vidéo avait été totalement différent de ce qu'elle avait espéré et qu'elle se sentait déçue, elle partit indignée.

Après son départ, le plus grand déclara, comme pour apaiser l'atmosphère, qu'il aurait pu écouter l'opinion de cette femme indignée plus longtemps. Puis il commença à nous poser différentes questions : « Qui est Benjamin Creme ? Pourquoi donne-t-il cette conférence ? Pour quelle raison croyez-vous à cette histoire ? L'un de vous a-t-il déjà rencontré Maitreya ou les Maîtres ? Comment l'« étoile » est-elle liée à l'émergence de Maitreya ? Si les étoiles viennent de Vénus ou de Mars y a-t-il des marques sur elles indiquant qu'elles sont fabriquées sur Vénus ou sur Mars ? » Sur toutes ces questions les membres du groupe exprimèrent leur propre opinion et les auditeurs firent part de leurs impressions et/ou de leurs opinions, ce qui rendit la séance vidéo vivante et intéressante.

Après la rencontre nous fîmes le point en prenant une tasse de thé. Avant de rentrer chez elle, Chica, une co-worker, rencontra l'homme qui avait posé de si nombreuses questions. Il s'approcha d'elle avec un sourire en disant qu'il pensait que c'était une très bonne rencontre et qu'il comprenait tout à fait que les membres du groupe aient chacun leur propre opinion, différente de celle des autres. Puis il lui montra une carte où l'on pouvait lire Le Réseau de Lumière et il lui demanda : « Qu'est-ce que cela a à voir avec votre groupe » ? Il s'avéra que c'était une carte que l'un des nouveaux membres de notre groupe lui avait donné. En y repensant, il semblait que cet homme avait émis un bon nombre de remarques à prendre en considération et nous avait enseigné à être mieux préparés pour nos séances vidéo.

Plus tard, un autre co-worker le rencontra dans un train, accompagné de la jeune femme, et il déclara qu'il avait déjà fait l'expérience d'un ovni à l'âge de dix-huit ans, qu'il connaissait déjà cette histoire, qu'il recevait des enseignements mais pas à partir de livres, qu'il essayait de raconter cette histoire à d'autres mais qu'on le prenait pour un fou, qu'il regrettait d'avoir posé de telles questions lors de la rencontre, que ceux qui assistaient à la rencontre avaient beaucoup de chance, que ce qu'il voulait connaître lors de la rencontre c'était notre expérience des miracles, que nous devions créer une atmosphère plus agréable lors des rencontres, choisir une approche plus focalisée pour disséminer l'information, que les choses changent, mais que pourtant les gens sont attirés par elles, que les gens n'éprouvent pas de gratitude pour la nourriture.

Qui étaient ces trois personnes arrivées en retard à notre séance vidéo ?

M. N., Chiba, Japon

[Le Maître de B. Creme a indiqué que l'homme petit était Maitreya, le plus grand le Maître Jésus et la femme son disciple.]

Une aide secrète

Cher Monsieur,

J'ai subi une opération du cœur au Centre hospitalier universitaire de Nagasaki le 31 mars 2009, à la suite d'une rupture d'anévrisme de l'aorte. Mes chances de survie étaient d'une sur deux et l'opération dura huit heures. Elle fut menée par une équipe de jeunes médecins, âgés de trente à quarante ans. Ma femme, mes enfants, ma sœur et son mari suivirent l'opération sur l'ordinateur dans une pièce séparée. Chose étrange, ils virent un médecin âgé aux cheveux blancs diriger l'opération. Ma famille vit ce médecin à deux reprises. Plus tard ma femme demanda au principal médecin s'occupant de moi s'il y avait un médecin âgé participant à l'opération et il déclara que non.

Un homme âgé a-t-il joué un rôle dans mon opération ? Si oui, qui était-ce ?

N. M., Nagasaki, Japon

[Le Maître de B. Creme a indiqué que le médecin âgé qui avait dirigé l'opération était le Maître Jésus. Il voulait s'assurer que l'opération soit un succès.]

COURRIER CONCERNANT "L'ETOILE"

Cher Monsieur,

Le 19 octobre 2009, en rentrant de mon travail à bicyclette, je me demandais si je pouvais – ou devais – communiquer à l'un de mes collègues le lien internet d'une annonce au sujet de l'« étoile ».

Parvenu à mi-chemin, je remarquai une vive lumière dans le ciel. Je me dis qu'il devait s'agir de l'objet céleste que j'observais depuis des mois, sous un angle différent, et que je supposais être Jupiter. Soudain, j'aperçus une lumière tout aussi brillante, mais, cette fois, de l'endroit où je me trouvais, je la voyais sous un angle de 90 degrés plus à l'est. Je m'assurai par un coup d'œil en arrière que l'étoile que j'estimais être Jupiter était bien toujours là. Mais, devant moi, légèrement sur ma droite, il y avait cette autre lumière vive. Il ne pouvait s'agir d'un avion, car elle était aussi vive et stationnaire que Jupiter, presque comme son reflet dans un miroir. Je parcourus encore quelques centaines de mètres, lorsque cette lumière disparut aussi soudainement qu'elle était apparue, sans qu'il y ait la moindre progression dans sa disparition – comme si quelqu'un venait de couper le courant. Je me sentis heureux et joyeux en pensant que j'avais peut-être vu l'« étoile » de Maitreya.

G. A., Amsterdam, Pays Bas

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu'il s'agissait de l'« étoile ». L'autre objet céleste brillant était Vénus.]

Cher Monsieur,

Très récemment, j'ai vu danser l'« étoile ». Le 6 novembre 2009, vers 4 h du matin, en regardant par la fenêtre de ma chambre, j'ai vu une brillante étoile blanche dans le ciel septentrional. Elle se mit à effectuer différents petits déplacements, soit de haut et en bas, soit circulaires dans le sens des aiguilles d'une montre, ou en sens inverse. Puis elle se déplaça un peu vers l'est, et répéta ces petits déplacements pendant environ 20 minutes.

Le 19 novembre 2009, vers 2 h 50 du matin, je vis la même étoile brillante depuis la fenêtre de ma chambre, dans la partie septentrionale du ciel. Elle se mit à tournoyer dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, puis dans l'autre sens, avant d'exécuter un mouvement régulier de balancier, comme si elle dansait ! Cette danse me rendit heureux et je me mis à rire. Je lui dis mentalement « au revoir », et sa lumière s'affaiblit, comme si elle se mettait en veilleuse. Etait-ce l'« étoile » ?

Identité non communiquée, Chiba-ken, Japon

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu'il s'agissait de l'« étoile »]

Cher Monsieur,

Le 5 septembre 2009, ma femme, ma fille et moi nous promenions à Kranjska Gora (Slovénie). A 21 h 30, nous remarquâmes une source lumineuse circulaire dans le ciel, juste au-dessus de nous. Elle changeait constamment de forme, comme s'il s'agissait d'un feu ardent auréolé d'un halo de lumière jaune aux reflets orangés – mais sans le moindre signe de flammes ou de fumée. Sa taille était environ deux fois moins grande que celle de la lune qui s'élevait à ce moment-là dans le ciel. Elle se dirigeait vers l'ouest en faisant quelques écarts et en marquant des arrêts de temps en temps. Elle changeait lentement de forme, mais d'une manière continue. Enfin, cette source lumineuse se fit de plus en plus petite et nous eûmes l'impression qu'elle allait disparaître, lorsque ma femme remarqua vers l'Ouest, à l'horizon, une petite lueur bleue qui semblait se coucher.

Cette source de lumière symbolisait-elle l'arrivée de Maitreya ?

Z., J. et T., Slovénie

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait de l'« étoile »]

Cher Monsieur,

Le 20 octobre je rentrai chez moi en voiture de Munich à Regensburg. Nous étions quatre et nous rentrions d'une rencontre spirituelle. Vers 22 h de nombreuses étoiles étaient visibles. J'avais parlé de l'« étoile » à la femme assise près de moi, et je me demandais si c'était la même étoile que celle que nous avions vue chaque soir vers 22 h et que j'avais supposé être Jupiter. La femme me demanda si c'était l'« étoile ». Je répondis que je ne le pensais pas et que cela devait être Jupiter. Soudain l'étoile commença à grossir ! Elle devint de plus en plus grosse et de plus en plus brillante en l'espace de quelques secondes. Maintenant je suis certaine que c'était l'« étoile » annonçant Maitreya.

Au bout d'un moment l'« étoile » commença à s'élever dans le ciel. Elle clignota puis changea de forme, comme un objet volant avec deux parties ou même davantage. Nous pouvions voir nettement des lumières rouges et vertes qui clignotaient. L'objet semblait assez près, plus près que des avions. Les lumières clignotantes semblèrent s'arrêter, puis l'objet disparut au-dessus de notre voiture. Tout cela était très impressionnant, spécialement pour la femme assise à côté de moi. Elle souhaita en apprendre davantage sur notre histoire pendant tout le trajet de retour.

[1] Etait-ce l'« étoile » ? [2] Je suis un peu perplexe au sujet de l'« étoile » que je vois tous les soirs en face de notre appartement à Regensburg et que j'avais toujours supposé être Jupiter ?

D. M., Regensberg, Allemagne

[Le Maître de B. Creme a indiqué que [1] c'est l' « étoile » que vous avez tous vue le 20 octobre. [2] C'est parfois Jupiter, mais le plus souvent c'est l' « étoile » de Maitreya.]

Cher Monsieur,

Le 8 octobre 2009, à 1 h 30 du matin, je me suis éveillée et j'ai regardé par la fenêtre comme je le fais toujours et j'ai vu une grande étoile brillante dans le ciel de New York, en direction du sud-ouest. Je l'ai trouvé d'une grosseur inhabituelle et elle était seule dans le ciel clair. Je saisis mes jumelles pour avoir une meilleure vue et je demandai si c'était l'« étoile ». L'étoile commença alors à se déplacer à une vitesse incroyable. C'était comme si j'avais un spectacle de lumière pour moi toute seule. Lorsque j'enlevai les jumelles l'étoile prit un aspect normal. C'est seulement lorsque j'utilisai les jumelles que le « spectacle » recommençait. C'était très agréable à regarder.

Etait-ce l'« étoile » ?

Y. S., New York, Etats-Unis

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que c'était l' « étoile » annonçant la présence de Maitreya.]



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Partage international, no. 269-270, janvier-février 2011 - COURRIER DES LECTEURS

Un visiteur spécial

Cher Monsieur,

Dans la soirée du 31 octobre 2010, je servais le thé après la conférence à la société théosophique, travail bénévole que j'accomplis depuis de nombreuses années, lorsqu'un homme de type indien entama une conversation avec moi. Nous parlâmes de la signification du « namaste », le geste indien de salutation, et il souligna que ce geste s'adressait à la partie la plus élevée de nous-mêmes. Il prit une tasse de thé, puis il s'éloigna.


Au bout d'un moment, alors que la plupart des visiteurs a été servie, il revint et me dit : « Vous avez une bonne énergie – avant que je m'en aille, puis-je vous serrer dans mes bras ? » Je répondis : « Oui », car il était entouré d'une aura très amicale et bienveillante. Il entra alors dans la cuisine où je me trouvais et me serra dans ses bras, puis il s'en alla. Je ressentis une énergie très forte et je pus à peine dormir cette nuit-là – et je suis encore imprégnée de cette énergie. Il y avait une énergie particulière dans la salle sur le moment et de nombreuses personnes l'ont remarqué. Cet homme était-il Maitreya ?

C. S., Londres, G.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'homme était Maitreya.]

Confirmation

Juste au moment où je traduisais en allemand la seconde question du numéro de décembre 2010 de Share International , « Les interviews [de Maitreya] et la réaction du public se déroulent-elles comme prévu », à laquelle il est répondu « Oui », une force me poussa à m'arrêter et à regarder la carte de la « main » de Maitreya placée sur mon ordinateur. Les mains posées sur le clavier, je ne parvenais plus à bouger. Je fus entraînée dans un espace et une profondeur immenses émanant de la « main » et j'éprouvais un sentiment de calme et de paix et une grande joie que la réponse soit « Oui ». Etait-ce une bénédiction de Maitreya ?

U. R., Munich, Allemagne

[Le Maître de B. Creme a confirmé que c'était une bénédiction de Maitreya.]

Un soutien

Cher Monsieur,

La conférence de Michiko Ishikawa sur L'émergence de l'Instructeur mondial et le rôle des ovnis s'est déroulée à Osaka, le 10 novembre 2010. Ce fut une conférence magnifique. Le public s'est montré très attentif. La salle était pleine (350 personnes) même si c'était un jour de semaine.

Notre groupe avait décidé de faire connaître cette conférence au moyen d'annonces dans les journaux.

Le 22 septembre, un agent du Sankei Shimbun, un quotidien national, nous appela pour nous proposer une annonce de pleine page dans une édition locale. Il nous dit qu'ils avaient eu une annulation de dernière minute et que le prix qu'il nous proposait était extraordinairement bas. Nous réalisâmes rapidement une annonce pleine page et nous envoyâmes le fichier à temps – c'est du moins ce que nous pensions.

Peu de temps après midi, le 24, nous eûmes la surprise d'apprendre que le fichier avait été envoyé à un autre quotidien national le Mainichi Shimbun ! Le fichier fut donc renvoyé au bon journal et il fut publié le lendemain.

Quelques jours plus tard, un agent du Mainichi Shimbun nous téléphona, craignant que le contenu puisse ne pas être accepté (nous n'avions même pas eu l'intention de le soumettre à ce journal.) Trois jours plus tard il nous appela à nouveau pour demander quel jour nous voulions publier l'annonce. Surprise, je demandai qu'elle soit publiée le 29 octobre.

Le 18 octobre, l'agent du Mainichi Shimbun téléphona à nouveau et nous demanda d'utiliser notre annonce dans le journal publié le 22. Il dit qu'ils avaient eu une annulation soudaine et que personne ne serait d'accord pour passer une annonce dans un délai si court. Ils n'avaient même pas le temps de créer une nouvelle pleine page. Et pour nous l'annonce serait gratuite ! Il me demandait très poliment ma permission. J'étais abasourdie. Je n'avais jamais vécu une telle expérience et je ne pus m'empêcher de penser que c'était un miracle.

Le 27 octobre un agent du Sankei Shimbun nous téléphona. Il dit qu'ils avaient des problèmes car ils ne pourraient remplir une page d'annonce pour l'édition d'Okayama le 30 octobre et il nous proposait cet espace. (La conférence d'Okayama avait lieu le 3 novembre.) J'étais sur le point de décliner sa proposition car c'était un groupe différent qui accueillait la conférence. Cependant il sembla si ennuyé que je lui dis que je lui ferais savoir si c'était possible, mais de ne pas trop y compter et que le groupe n'accepterait jamais son prix. Lorsque je téléphonai à une personne du groupe d'Okayama, elle fut agréablement surprise et dit qu'ils achèteraient l'espace de l'annonce. Ils avaient essayé de faire de la publicité pour la conférence mais ils s'étaient heurtés à un refus de toutes les agences locales de publicité, et c'était donc la seule annonce qu'ils pourraient publier. Le groupe eut la possibilité de publier l'annonce à un prix beaucoup moins élevé. Avons-nous été aidés ?

M. U., Osaka, Japon

[Le Maître de B. Creme a indiqué que l'aide était venue du Maître Jésus.]

Parfaitement normal

Il y a quelque temps (en 2010) je m'apitoyais beaucoup sur moi-même. Un jour, en entrant dans le supermarché local je fus immédiatement confronté à ce qui me sembla, après réflexion, un tableau de réelle souffrance : ce fut tout d'abord un homme en fauteuil roulant qui semblait avoir subi une amputation – juste au niveau de la cuisse ou de la hanche. Mais il faisait tout simplement ses courses. La seconde personne fut une belle jeune femme portant un foulard qui cachait à peine le fait qu'elle était entièrement chauve – le traitement d'un cancer, supposai-je.

Je me rendis à la caisse où une femme âgée pour qui, sans doute à cause de quelque paralysie cérébrale, le moindre mouvement demandait un terrible effort et qui soupirait à chaque fois qu'elle posait quelque chose. Mais elle faisait ses courses.

Je fus bientôt en larmes, face au contraste entre les gens que je venais de voir et ma propre faiblesse.

Mais le lendemain, ce sentiment d'apitoiement sur moi-même était à nouveau là – un peu moins fort que la veille. En sortant de chez nous, je n'avais pas fait plus de vingt mètres lorsque je vis un homme qui pouvait à peine marcher et un peu plus loin une vieille dame si courbée qu'elle pouvait à peine avancer.

Tout cela est-il une coïncidence ?

Identité non révélée, Pays-Bas

[Le Maître de B. Creme a indiqué que l'homme en fauteuil, la femme atteinte de paralysie et l'homme près de la maison de notre correspondant était Maitreya. La femme chauve et la vieille dame courbée le Maître Jésus.]

La paix commence chez soi

Cher Monsieur,

Le 11 janvier 2011, je me trouvai au Royal Homeopathic hospital de Londres, en train d'attendre l'ascenseur après mon rendez-vous. Une vieille dame attendait près de moi. Nous pénétrâmes dans l'ascenseur avec quelques autres personnes. Elle se tourna alors vers moi et dit à haute voix : « Que représente votre badge ? » Je portais au revers de mon vêtement un petit badge en forme de drapeau palestinien. Je répondis que c'était un badge en faveur de la Palestine, pour montrer mon soutien au pauvre peuple palestinien. Je précisai que c'était plus particulièrement pour les enfants de Gaza qui vivent dans des conditions terribles. J'ajoutai qu'aujourd'hui les Israéliens vont même jusqu'à raser d'anciens hôtels et des maisons sans préavis pour construire un nouvel hôtel pour les Israéliens. La vieille dame dit : « Oui, c'est mal ce que font les Israéliens, on pourrait croire qu'après ce qui leur est arrivé pendant la guerre ils feraient preuve de davantage de bonté. » En sortant de l'ascenseur elle dit qu'elle avait prié ce matin, comme tous les matins, et demandé la paix, que nous avions besoin de paix dans le monde, ce à quoi je répondis que j'étais d'accord et que nous nous pourrions l'obtenir lorsque nous commencerions à partager les ressources mondiales. Elle dit alors : « Comment pouvons-nous avoir la paix sur Terre lorsque nous ne sommes pas capables d'être en paix avec nos voisins ? » Ceci me fit tressaillir, car nous avions eu récemment beaucoup de problèmes avec notre voisin. Nous nous séparâmes et elle dit : « Dieu vous bénisse », et je répondis : « Vous de même. »

Je me suis demandé si cette personne était une vieille dame ordinaire.

A.M., Londres, Grande-Bretagne

[Le Maître de B. Creme a indiqué que la « vieille dame » était le Maître Jésus.]

A votre service

Cher Monsieur,

Un dimanche soir, j'assistais à un culte à l'église méthodiste de Lancaster Gate, à Londres et j'étais très intéressée par l'allocution du pasteur sur l'importance de « découvrir son désir le plus profond » . Il faisait clairement allusion à l'idée de trouver Jésus dans sa propre vie, et pendant qu'il parlait, je remarquai un homme échevelé assis à l'extrémité. J'étais certaine qu'il ne se trouvait pas là avant. Il se retourna soudain et je réalisai qu'il s'agissait sans doute d'un sans-logis. Je me souviens qu'il avait des yeux bruns très pénétrants, de longs cheveux bruns et un visage mal rasé. Il tenait à la main un petit horaire de train en haut duquel on pouvait lire : STATION DE LANCASTER GATE FERMEE, écrit en lettres capitales très grandes avec un crayon marqueur noir. En fait il semblait tenir l'horaire de manière à ce que je le voie ! Je remarquai qu'il avait des ongles très propres et un large anneau d'argent avec deux serpents entrelacés. Je commençais à me demander s'il s'agissait vraiment d'un sans logis ! Je m'inquiétais aussi que la station puisse être effectivement fermée, ce qui m'obligerait à me rendre à Notting Hill par la ligne centrale alors qu'il se faisait tard.

Après le culte, je me rendis à la station de Lancaster Gate et je constatai que les trois derniers trains avaient effectivement été annulés. Alors que je me demandais quoi faire, un taxi arriva soudain et la tête du conducteur se pencha vers moi. C'était l'homme de l'église ! Maintenant il était soigneusement rasé, mais ses cheveux n'avaient pas changé. Il me fit un signe de la main et je vis à son doigt l'anneau qu'il portait à l'église. Il me demanda où j'allais et je répondis : « Westbourne Grove » « Oh, dit-il, c'est près de l'endroit où j'habite, je puis vous y emmener gratuitement. » Je lui demandai s'il avait apprécié le sermon du pasteur, mais il répondit : « Quel pasteur ? »

S. C., Londres, G.-.B.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le chauffeur de taxi bien informé était le Maître Jésus.]

Les Messagers de Maitreya

Cher Monsieur,

Le 24 novembre 2010, je décidai de me promener dans le parc de San Monica, situé le long de la falaise au-dessus de l'océan. Le temps était agréable, il n'y avait pas un seul nuage dans le ciel. Je restai dans le parc pour admirer un magnifique coucher de soleil. Vers 17 h, alors que le soleil venait de s'enfoncer dans l'océan, je remarquai un grand objet brillant au-dessus de l'horizon, près de l'endroit où le soleil avait disparu. Je commençai à regarder, me demandant si cela pouvait être l'« étoile » de Maitreya. Quelques minutes plus tard, une autre étoile apparut soudain à côté de la première, puis une troisième. Il y avait trois étoiles alignées l'une à côté de l'autre dans la lumière du soleil couchant, au-dessus de l'horizon. A ce moment-là, je me dis en moi-même en plaisantant que si c'étaient les « étoiles » il en manquait une. Quelques secondes plus tard une quatrième étoile apparut près des trois autres, légèrement plus à droite. J'observai les quatre étoiles pendant quelque temps et une à une je les vis s'éteindre et disparaître. Pourriez-vous me dire si ces quatre objets au-dessus de l'océan étaient les « étoiles » de Maitreya.

O. C., Atlanta, Géorgie, E.-U.

[Le Maître de B. Creme a confirmé que c'étaient les Messagers de Maitreya.]



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