Le retour des Maîtres de Sagesse      
et de l'Instructeur mondial, Maitreya      




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Archives de certains "Courrier des lecteurs" de la revue Partage international

Au cours des années, certains Maîtres, en particulier Maitreya et le Maître Jésus, sont apparus à l'occasion de conférences de Benjamin Creme. Ils apparaissent également, sous diverses apparences, à de nombreuses personnes de par le monde. Certaines d'entre elles écrivent à Partage international pour relater leurs expériences.

Ces expériences sont données par les Maîtres dans le but d'inspirer, de guider, d'éduquer ceux qui en bénéficient, ou, souvent, de leur apporter la guérison ou un réconfort. Très souvent, aussi, elles attirent l'attention de manière amusante sur une intolérance rigide, comme par exemple à l'égard du tabac ou de l'alcool. Les Maîtres apparaissent également sous les traits d'anges sauveurs, dans des accidents, en temps de guerre, à l'occasion de tremblements de terre ou autres catastrophes.

Ils utilisent un " familier ", une forme-pensée qui semble totalement réelle et à travers laquelle ils peuvent s'exprimer. Ils peuvent apparaître à volonté sous les traits d'un homme, d'une femme ou d'un enfant. Il arrive parfois qu'ils utilisent la silhouette d'une personne réelle, mais le plus souvent le " familier" est une création entièrement nouvelle. Les courriers publiés ici illustrent ce moyen de communication adopté par les Maîtres.
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Partage International, 8e année, No. 77-78, janvier-février 1995 - COURRIER DES LECTEURS


Une voix virile, chaleureuse et très polie

Cher Monsieur,

J'aimerais vous demander votre avis concernant l'expérience de l'une de mes collègues qui est opératrice internationale. Cela fiat six mois que je lui parle de Maitreya et de Saï Baba.

Récemment, ses parents se sont trouvés en difficulté et ont perdu tous leurs biens. Elle a fait de son mieux pour les aider, leur donnant toutes ses économies, excepté une petite part qu'elle gardait pou sa propre famille. Mais elle était très inquiète et se reprochait de ne pas être capable de donner tout ce qu'elle possédait pour aider ses parents. Ce matin-là. Elle ne cessait de se demander si elle serait pardonnée

Dans la matinée du 17 octobre dernier, elle prit un appel du Brésil. C'était une voix virile, chaleureux et très polie qui s'exprimait en anglais et souhaitais appeler Tokyo en PCV. Cependant, comme le numéro demandé ne correspondait à aucun numéro de Tokyo, elle en fit la remarque à son correspondant. L'homme lui répondit : "Ah bon. Au fait, quelle heure est-il en ce moment au Japon ?" Elle lui répondit qu'il était 11 h 40.puis il lui demanda à brûle pourpoint si elle connaissait le Christ. À sa propre surprise, elle lui répondit fermement par l'affirmative et ajouta qu'elle croyait en lui. Il lui demanda d'avoir confiance en lui et qu'elle serait sauvée si elle le demandait. Il lui assura de nouveau qu'elle serait sauvée. Puis d'une voix très encourageante, pleine d'amour, il ajouta :"Je te pardonne. Je te pardonne, d'accord ? Je te pardonne."

Envahie par un sentiment de gratitude, elle le remercia et raccrocha. Tout au long de cet entretien, l'image du Christ qui surplombe Rio de Janeiro les bras déployés était restée présente à son esprit.

Elle ne peut croire qu'il s'agisse d'un simple canular et aimerait savoir qui pouvait bine être cet homme.

Yumi Tsunematsu, Tokyo, Japon

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme au téléphone était Maitreya.]


Des icônes miraculeuses à Sydney

Cher Monsieur,

Un miracle se produit chaque jour dans la petite église orthodoxe de Ste Marie, rattachée au patriarcat d'Antioche, dans la grande banlieue ouest du Mont Pritchard, à Sydney. Depuis la fin août 1994, une icône du Christ, grandeur nature, secrète de l'huile d'olive pure. Des gouttes suintant sur toute la surface peinte de l'icône sont récupérées dans des récipients et sur des tampons d'ouate placés au pied de l'icône. Plus de trois litres d'huile ont ainsi été recueillis depuis le début du phénomène. Les prêtres oignent tous ceux qui viennent à l'église et des centaines de personnes affluent ici chaque jour. L'huile a été analysée dans un laboratoire de Sydney et il s'agit sans aucun doute possible de véritable huile d'olive ! L'icône est peinte selon la coutume ancienne, c'est-à-dire sur du bois dur, et fut envoyée par bateau en Australie il y a environ sept ans. Il ne s'était rien produit d'inhabituel jusqu'à la décision de démolir l'église afin d'en reconstruire une autre plus spacieuse dans un autre endroit. Deux jours plus tard, à la stupéfaction du clergé, l'icône commençait à sécréter de l'huile.

Plusieurs membres des groupes de méditation de Sydney et Canberra ont été témoins du phénomène et ont remarqué par ailleurs que l'huile exhalait une senteur de rose. On prétend que plusieurs guérisons auraient eu lieu et l'archevêque, Monseigneur Gibran, a demandé que des diagnostics médicaux soient établis.

À environ 2 km de l'église Ste Marie, une icône de la Vierge se régénère peu à peu, dans une autre église orthodoxe. Contrairement à l'icône du Christ, peinte dans une île grecque, il y a seulement sept ans, cette icône de la Vierge fut peinte en Russie il y a environ 100 ans. Lors de la révolution russe, elle s'est trouvée dans un incendie et a été totalement noircie. Par la suite, elle fut sortie clandestinement de Russie et expédiée en Chine où de nombreux Russes s'étaient réfugiés. Des années plus tard, elle fut transférée en Australie, toujours dans le même état, et placée sous l'intercession de la Sainte Vierge de l'église orthodoxe russe, à Cabramatta, où elle se trouve encore actuellement. Le père Peter se rappelle que lorsqu'il est arrivé dans l'église en 1981, l'icône était toujours complètement noircie, ne laissant apparaître aucune couleur, Depuis lors, elle se régénère peu à peu. La couleur d'origine réapparaît, révélant la beauté et les traits de la Vierge et de l'enfant Jésus.

Kathy Zawadski, Sydney, Australie

[ Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que ces deux miracles sont l'œuvre du Maître Jésus.]

Un autre miracle de Maitreya

Cher Monsieur,

En l'espace de quelques jours, un ami et moi avons regardé à plusieurs reprises le film Water of Live (Eau de vie, de Memo Neupert.

Au cours de l'une des projections, la scène qui suit l'image fixe de Maitreya avec Mary Akatsa (photo parie dans le journal Kenya Times du 11 juin 1988) s'est modifiée. Maitreya a levé les yeux, est apparu dans toute sa stature, s'est approché jusqu'à couvrir tout l'écran, puis nous a souri avec amour. Cela s'est produit si naturellement que nous avons cru que Memo Neupert avait effectivement filmé cette scène. Quand nous avons regardé le film à nouveau, cette scène avait disparu, et c'est seulement alors que nous nous sommes rendu compte qu'elle ne pouvait avoir filmé cette scène, puisqu'elle possédait uniquement des coupures de journaux.

Cette expérience nous a profondément impressionnés et continue d'habiter nos esprits.

E. J. Holmberg, B. Henry, Allemagne

" L'ange en complet-veston "

Cher Monsieur,

Pendant quelques mois, en 1977 ou 1978, j'ai noté toute une série de mes rêves. L'un d'entre eux se détachait des autres par sa clarté, son caractère particulièrement "vivant", son sujet, et parce que bien qu'endormie, j'avais conscience de son déroulement (c'était ce qu'on appelle un rêve"lucide".)

Ce qui m'a particulièrement marqué dans ce rêve, c'est la présence d'un beau jeune homme aux traits fins, ayant un peu l'allure d'un homme du Moyen-Orient. Il avait les cheveux bruns, bouclés, coupés courts, et était vêtu d'un complet-veston, d'une chemise blanche et d'une cravate noire. Ses yeux, remarquables, sombres et brillants, rayonnaient de douceur, de bonté, d'amour, d'humour et de force. Il posa sur moi un regard rempli d'amour, et dans le rêve, j'avais nettement conscience que c'était un ami (bien qu'il ne ressemblait à aucune personne de ma connaissance à l'état de veille).

J'ai eu récemment connaissance de la méditation de transmission et de la présence de Maitreya dans le monde. En lisant divers récits d'apparitions de Maitreya à des individus, publiées dans Share International, j'ai été frappée par la ressemblance entre ces descriptions de Maitreya et le visiteur de Mon rêve. Cela m'a poussé à vous demander si ce bel individu qui est devenu pour moi "l'ange en complet-veston", pourrait être Maitreya ?

(coordonnées fournies) Nouvelle-Zélande

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que " l'ange en complet-veston " du rêve était le Maître Jésus.]

Un médecin chinois manifestement conscient des énergies

Cher Monsieur,

À la conférence de Benjamin Creme à Wellington, en février de l'année dernière, un membre du groupe de transmission était accompagné d'un médecin chinois. Ce médecin ne maîtrisait pas suffisamment l'anglais poursuivre ce qui était dit. Il resta néanmoins captivé tout au long de la conférence et de l'adombrement. À un certain moment, il s'est même déplacé dans l'allée, afin de mieux placer les mains en contact avec le flot d'énergies dont il était manifestement conscient. Depuis, nous lui avons donné une photo prise lors d'une conférence précédente où l'on voit les énergies émanant de Benjamin Creme. Il fut stupéfait et ravi, puis posant un doigt sur la photo il y a délimité les vibrations et déclaré : "froid, très froid ". Cela confirme l'expérience de froid que certaines personnes éprouvent pendant les Transmissions avec Benjamin Creme.

Bernice O'donnell, Wellington. N.-Z.

Le Maître chinois laisse son empreinte

Cher Monsieur,

Je suis allé en Chine en septembre dernier, faisant de fréquents arrêts tout au long de la Route de la Soie, et j'ai pris quelques photographies.

À mon retour, j'ai remarqué un effet de lumière su trois de mes photos prises dans un temple. Cela m'a immédiatement fait penser à des photos similaires que j'avais vues chez un ami, dans Share International.

Je ne sais que peu de choses sur la mission de Maitreya et j'ai donné ces photos à un ami. Ceci présente-t-il quelque intérêt pour vos lecteurs ?

G. M., Muswell Hill, Londres, G.-B.

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les colonnes de lumière apparaissant sur les photos ont été imprimées sur les négatifs par le Maître (chinois) qui séjourne à Pékin depuis 17 mois.]

Une silhouette vêtue de blanc s'approcha de moi.

Cher Monsieur,

Durant l'automne 1993, j'ai participé à un cours de danse méditative, à Bilthoven, en Hollande. Le professeur de danse lisait un texte extrait d'un des livres de Krishnamurti. J'étais assis, écoutant les yeux fermés, lorsque j'ai vu soudain une silhouette vêtue de blanc s'approcher de moi. Elle se dirigeait vers moi, se rapprochant sans donner l'impression de marcher.

L'espace d'une seconde, je n'ai pas réalisé ce qui se passait et ensuite j'étais trop sous le choc pour pouvoir en faire part aux autres. Je ne volais pas interrompre le cours et suis donc resté silencieux ; par la suite je ne me rappelais rien du texte lu.

Pourriez-vous, s'il vous plaît, m'expliquer qui était cette silhouette ?

(Nom et adresse fournis) Kortenhoef, Pays-Bas

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la silhouette vêtue de blanc était le Maître Jésus.]

Il a semblé disparaître à travers moi

Cher Monsieur,

Le vendredi 14 octobre, tôt dans la matinée, juste après ma méditation, j'étais allongée dans un état de profonde relaxation lorsque j'ai vu apparaître une personne qui venait vers moi. Je n'ai vu distinctement que sa tête et plus particulièrement ses grands yeux noirs, magnifiques et très pénétrants, ainsi que son visage extraordinaire, d'une teinte rosée. Il a semblé disparaître à travers moi. Il m'a fait l'impression très profonde d'être supra-humain.

Plus tard, au cours de cette même matinée, mon mari et moi-même circulions en voiture dans les environs, vers 8 h du matin. Après avoir tourné à gauche, nous roulions très lentement, lorsque nous avons été soudaineté aveuglés par une puissante lumière, comme si le soleil nous éblouissait ; mais à cette époque de l'année et si tôt dans la matinée, c'était impossible. Je ne sais pas combien de temps cela a duré, mais il nous était impossible de continuer à roulet et nous avons été contraints de nous arrêter et que la lumière s'atténue. Lorsque ce fut le cas et que nos yeux se réadaptèrent à une luminosité normale, nous avons vu toutes sortes de couleurs, mais surtout du rose.

Vous pouvez imaginer notre surprise.Pourriez-vous, s'il vous plaît, avoir l'amabilité de nous expliquer ce qui s'est passé.

(nom et adresse fournis) Weert, Pays-Bas

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la vision était celle de Maitreya. La lumière, lors de la deuxième expérience a été créée par Maitreya.]

Il m'a regardé longuement et sévèrement

Cher Monsieur,

Le 12 octobre 1993, j'ai trouvé un asiatique vêtu à l'européenne qui fouillait dans notre poubelle. Quand je lui ai proposé quelques bananes, il a refusé en souriant, expliquant qu'il enlevait le poison des mégots de cigarettes laissés dans la poubelle, car c'était nuisible à l'environnement. Il a ajouté qu'il ne mangeait ni ne buvait jamais, mais qu'à la place il se baignait matin et soir. Il m'a demandé comment je pouvais bien expliquer cela. Le cas était si étrange et inhabituel que j'ai répondu : " Illumination? " Il m'a regardé longuement et sévèrement, puis m'a dit que je pouvais partir. J'ai remarqué sur son front une marque gris foncé ou noir, peut-être un tatouage qui ressemblait à une sorte de symbole de la Trinité.

Je vous serais reconnaissante de bien vouloir commenter cette rencontre.

(Nom et adresse fournis) Dorsten, Allemagne

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était Maitreya.]

(Extrait de Partage International, N° 77-78, janvier/février 1995)

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Partage International, 9e année, Nos. 89-90, janvier/février 1996 - COURRIER DES LECTEURS

Cette lumière est à jamais dans ton cœur

Cher Monsieur,

Cela s'est passé il y a une dizaine d'années, alors que je vivais à Paris. Je traversais alors une mauvaise période, j'allais à la dérive, sans aucun but dans l'existence.Un jour, en sortant d'une station de métro, je remarquai un homme qui se déplaçait du côté à l'autre, presque en dansant, l'air extrêmement heureux. Il avait une trentaine d'années, les cheveux noirs, courts et soignés, il portait un complet sombre avec une croix en argent sur le revers. Son visage était incroyablement joyeux et il souriait tout le temps.

Comme j'avançais dans sa direction, il m'arrêta et me dit :"Pourquoi parais-tu si triste ?" Son bonheur m'enthousiasma et je répondis à son sourire par ces mots : "Je ne suis pas "." Il me demanda si j'avais le temps de bavarder, et comme je répondis par l'affirmative, il ajouta : "Crois-tu à la Lumière de Jésus-Christ ?- Ma foi, je ne sais pas, répondis-je, parce que j'ai été élevée par des religions quine m'en ont pas donné un bon exemple.- Je ne te parle pas de ton expérience passée mais de la lumière du Christ qui est une vraie réalité. Elle guérit et sauve." Nous avons discuté de ce sujet pendant un moment et il m'encouragea à parler, écouta mon opinion et me fit part de son propre point de vue profond et plein d'intérêt. Puis il me dit :"Veux-tu que je te fasse voir cette lumière ?" Je lui répondis par l'affirmative.Alors il me demanda de fermer les yeux et, posant la main sur mon épaule droite près du cou, il le dit : "Cher enfant, je te bénis maintenant de la lumière de Jésus-Christ. Puisses-tu toujours te souvenir que cette lumière est à jamais dans ton cœur et qu'avec elle tout est possible. " Tandis qu'il prononçait ces mots, je sentis une fantastique énergie de joie m'envahir le corps, et de sa main, il émit une boule tournoyante d'énergie lumineuse banche, que je perçus comme un petit soleil rayonnait qui se logera au centre de ma poitrine. Pendant qu'il parlait, ce petit soleil me réchauffait tout le corps en me donnant un peu le vertige. Cette bénédiction fut suivie de quelques instants de silence, après quoi j'ouvris les yeux et lui fis part de ce que j'avais ressenti., il s'exclama : "Oh, vraiment ! Je suis très content ! "

Nous avons encore bavardé et il me dit qu'il était venu de province pour la journée (il avait effectivement un accent provincial) et qu'il passait sa vie à parler aux gens de la lumière de Jésus-Christ, et à répandre lumière et joie. Je lui demandai s'il était possible de vivre en ne faisant que cela.Il répondit :"Eh bien, c'est ce que je fais."

Au bout de quelques minutes, il ajouta : "Alors, dès à présent, veux-tu toujours te souvenir de la lumière de Jésus et être o=¸positive dans tout ce que tu fais ? Tu vois, aujourd'hui, tu étais prête à me rencontrer et à faire cette expérience. Rien n'arrive au hasard. Tout vient lorsqu'on est prêt pour cela. Alors sois patiente et heureuse. " Puis il ajouta :"Est-ce que tu lis la Bible?" Lui ayant répondu que non, il rétorqua :"J'en ai une avec moi, elle est particulière car c'est la mienne. Aimerais-tu l'avoir ? C'est la seule qui me reste. Non, répliquai-je, si c'est la dernière, vous devez la garder - Non, je serais heureux de te la donner, si tu me promets de la lire tous les jours et de ne jamais t'en séparer." je pris la Bible et nous nous sommes dit au revoir. Tout cela avait duré environ une quinzaine de minutes. En rentrant chez moi, je me sentais réellement grandie et joyeuse, c 'était comme si j'avais des ailes. Je dois avouer que je n'ai pas suivi son conseil de lire la Bible tous les jours. Je l'ai fait au début, et maintenant j'éprouve de nouveau un grand plaisir à sa lecture quotidienne. Pourriez-vous me dire qui était cet homme ?

N. Bogomas, Londres, G.-B

(Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la personne rencontrée était le Maître Jésus et que la Bible qu'il lui a donnée était magnétisée par son énergie.La rencontre a durée 30 minutes.)

Il avait totalement disparu

Cher Monsieur,

En 1970, alors que je visitais Rincon, à Porto Rico, il m'est arrivé une aventure et je me demande si c'est Maitreya qui m'a sauvé la vie.

Je venais d'arriver et séjournais dans un secteur éloigné de Rincon, lorsqu'un après-midi, alors que je m'étais égarée en voulant rentrer chez moi, je rencontrai des adolescents qui me dirent connaître le chemin et voulurent m'accompagner.. à mi-chemin d'une côte escarpée, sur une route de campagne étroite et déserte, ils sortirent un revolver, m'entraînèrent dans les fourrés et s'apprêtèrent à me violer collectivement, le revolver placé sur ma tempe.

C'est alors qu'un homme apparemment sexagénaire, avec de longs cheveux blancs et une longue barbe blanche descendant jusqu'à ola taille et vêtu d'un bleu de travail, apparut dans les buissons et d'une voix douce et6 cependant pénétrante s'écria : "Que se passe-t-il ?" Les cinq garçons s'enfuirent en criant. Je me relevai d'un bond pour remercier l'homme, mais il avait totalement disparu.. Je l'ai cherché partout. Était-ce Maitreya ?

Katherine McNeil, San Francisco, É.U

(Le Maître de Benjamin Crème confirme que l'homme était en effet Maitreya)

Je suis rentré chez moi en souriant

Cher Monsieur,

Cela s'est passé un soir de mai dernier alors que je rentrais chez moi. Le matin, j'avais collé quelques affiches concernant une conférence sur la Réapparition de Maitreya et des Maîtres, qui devait avoir lieu dans la ville voisine de Huesca.

J'étais fatigué, surtout pour des raisons psychologiques dues au combat qu'il me fallait mener pour bien avancer mon travail et parce que j'avais à m'occuper, pendant un certain temps, de parents âgés ayant des problèmes mentaux. Près de chez moi, dans une rue assez animée, mon attention fut attirée par un jeune homme qui avançait dans ma direction, Il avait la peau sombre, portant des vêtements de sports, un short et un sac à dos.Sa peau avait un léger ton gris bleuâtre, il avait les cheveux bouclés, et il émanait de sa personne une réelle sérénité et une telle assurance, bien qu'il ne soit pas grand, que tout cela, allié à la teinte de sa peau, le faisait paraître tout à fait hors du commun.

Lorsqu'il arriva à ma hauteur, nous nous regardâmes dans les yeux. Il souriait. Son sourire débordant d'amour m'atteignit au plus profond de moi-même. Ma réaction fut d'éclater de rire et de baisser la tête et les yeux. Quelque chose en moi ne pouvait pas continuer à le regarder.

Je fermai les yeux quelques instants, et ressentis une profonde intériorisation. Il y avait une aura magnétique évidente autour de cet inconnu qui, à ce moment-là, s'éloignait de moi, mais que je pouvais sentir à distance. Était-ce Maitreya ?

Un sentiment d'adoration me traversa l'esprit, sentiment que j'écartai aussitôt. Après tout, il est vrai que c'est un homme comme nous, et l'adoration que j'aurais pu lui prodiguer n'aurait été que le produit hérité de la foi catholique qu'on m'a inculquée.

Je rentrai chez moi en souriant, avec une grande joie intérieure. Je ne sais pas si j'ai raison ou si cela est le résultat de mon imagination, Était-ce vraiment Maitreya ? En vérité, bien que je croie en sa réapparition, je reste confondu à l'idée que cela pouvait vraiment être lui.

Rasmon Torrens, Saragosse, Espagne

(Le Maître de Benjamin Creme confirme que le "jeune homme " était Maitreya.)

Vision en Slovénie

Cher Monsieur,

Le 17 septembre 1984, au cours d'une méditation de groupe de la première année de l'Université spirituelle que je fréquente à Novo Mestre, j'ai eu une vision : un homme est sorti d'un nuage jusqu'à la taille. Il avait les cheveux bruns, raides, peignés en arrière et qui lui descendaient jusqu'aux épaules, une moustache et une barbe de même couleur, un grand front, les yeux d'un noir intense, le nez droit, la bouche charnue, le teint brun foncé (comme les Indiens). Il portait des vêtements d'un blanc bleuté. Une pensée m'est venue :"Il doit s'agir du Christ."

En raison de la teinte du vêtement, je me suis mis à passer en revue dans ma mémoire les lieux où j'avais pu déjà voir cela.. Tout en songeant, j'avais envie de dire : "C'est Jésus-Christ." Mais cela m'a "bloqué". La vision s'est alors évanouie.

N. N. Novo Mestro, Slovénie

(Le Maître de Benjamin Creme indique qu'il s'agissait d'une authentique vision donnée par Maitreya.)

"Sans abri" sur un bout de carton

Cher Monsieur,

(1) Il y a environ un an, je rejoignais mon groupe de méditation de transmission lorsqu'un événement étrange se produisit.Je me trouvais dans le métro, à la station King Cross, marchant dans une des couloirs parmi un groupe de personnes se déplaçant rapidement, lorsque j'aperçus un homme aux cheveux grisonnant assis à même le sol, un bout de carton posé sur les genoux, sur lequel était écrit : "sans abri", Je ralentis dans l'intention de lui donner quelque chose, mais je fus gênée par la foule. À ce moment, il leva la tête et me regarda. Ses yeux étaient étonnamment jeunes, noirs et bordés de cils fournis. Soin regard semblait plonger dans le mien, un regard puissant, magnétique, intense et comme révélant une profonde connaissance. Emportée par la foule, j'arrivai au bas des escaliers. Je me sentais troublée et, voulant donner quelques pièces à cet homme, je revins sur mes pas. Le couloir était vide.L'homme avait disparu.

Une chouette de grande taille

(2) Au début du mois de mai de cette année, je me rendais en voiture à l'école où je travaille comme jardinière d'enfants, mon mari étant assis à côté de moi. Ä l'arrière, se trouvaient mon fils de quatre ans et un enfant de neuf ans que je conduis tous les matins à l'école. J'étais déprimée et je pensais démissionner de mon travail, Je tournais en direction d'une magnifique allée, bordée de marronniers en fleurs et très feuillus, lorsque soudain, venant de nulle part, je vis une chouette hulotte de grande taille. L'animal semblait voler droit sur nous, regardant mon mari, puis il tourna doucement pou traverser la route, volant assez bas. L'oiseau semblait irradier puissance et force, et le soleil brillait au travers de ses ailes déployées.Mon mari et l'Enfant de neuf ans virent également l'oiseau, mais pas mon jeune fils.

Je retrouvai soudain mon enthousiasme envers mon travail et pensai que cette chouette n'était pas ordinaire.

J'aimerais vous demander : (1) Qui tait dans le métro ? (2) La nature de cet oiseau ?

Suzanne Phillips, Trowbridge, G.-B.

(Le Maître de Benjamin Crème indique que l'hommE dans le métro était Maitreya. La chouette hulotte était une manifestation de Maitreya.)

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Partage International, N° 101, janvier/février 1997 - COURRIER DES LECTEURS


Un hôte très particulier

Cher Monsieur,

Au cours de l'hiver 1987-1988, à Olympia, aux États-Unis, nous eûmes une visite des plus insolites. Nous avions à la maison un tableau noir sur lequel nous inscrivions les notes et messages pour la journée. Ce jour-là, après ma méditation, j'écrivis sur le tableau le message suivant : " La réponse est oui ", et décidai de le mettre en pratique toute la journée.

Celle-ci s'écoula sans difficulté, en disant oui à de nombreux événements. L'après-midi, vers 17 heures, je fus prise d'une irrésistible envie de préparer un bon dîner, comme si des hôtes inattendus devaient arriver. Plus tard, alors qu'il pleuvait à verse, on sonna à la porte d'entrée. J'ouvris et me trouvai devant un jeune homme aux chevaux bruns qui avait l'apparence d'un SDF. Il me demanda s'il était bien chez les Decatur et je lui répondis par l'affirmative. Il poursuivit : " Alors je vais passer la nuit ici. " Mon cœur se mit à battre la chamade. Je le regardais, ses yeux étaient clairs et pleins de bonté et je déclarai : " Oui, vous allez aussi dîner avec nous. " Sans avoir vu le tableau il répondit : " Si c'est écrit sur le tableau, cela doit être vrai. "

Il entra et prit place dans la salle de séjour où nous avions un portrait de Sathya Saï Baba, les deux mains levées en signe de bénédiction. Notre visiteur le regarda intensément et se mit à lever les mains de la même manière. Alors je lui demandai : " Qu'est ce que vous voyez quand vous regardez ce portrait ? " Il répondit : " Je vois votre meilleur ami. " L'atmosphère donnait une impression d'intensité. Nous restâmes tous silencieux, pour ainsi dire privés de la parole.

Notre visiteur nous dit que sa moto était tombée en panne à environ un ou deux kilomètres de la et c'était la raison pour laquelle il était trempé. Nous lui proposâmes de prendre une douche et de changer de vêtements. Mon mari lui prêta un jogging et il sortit de la salle de bains la tête enveloppée dans une serviette de toilette, à la façon d'un maharaja, l'air très digne. Il remercia mon mari et sortit d'un petit sac un bracelet de style tibétain, fait de trois métaux différents. Il le donna à mon mari, lui déclarant que cela serait bon pour son arthrite. Le bracelet lui allait parfaitement et nous nous demandâmes comment il savait que mon mari avait de l'arthrite.

Nous lui demandâmes son nom. Il répondit qu'il avait tous les noms. Alors je lui demandai de quel nom il voulait que nous l'appelions et il répondit : " J'ai tous les noms, mais si vous le désirez, appelez-moi Thumper ". Il me semble bien que ce nom est celui d'un personnage de Walt Disney, un lapin je crois.

Nous prîmes le repas et beaucoup de personnes vinrent nous rendre visite ce soir-là. Pendant le dîner, il sortit d'un petit sac un très joli fragment d'améthyste d'environ douze centimètres de long qu'il me donna en me disant, alors qu'il le tenait entre les doigts : " Voici un petit fragment d'une grosse pierre. " C'était stupéfiant car, le matin même, j'avais vu une grosse améthyste dans un magasin et avais dit à mon mari combien j'aurais aimé l'avoir, car c'était un spectacle de Dieu lui-même.

Pendant le dîner, " Thumper " nous révéla de profonds enseignements ésotériques. Toutefois, nous n'en comprîmes pas la totalité. Il paraissait nous connaître chacun personnellement. Il donna des conseils à chacun, ainsi que de petits cadeaux. Il ajouta que nous ne devions avoir aucune crainte car toutes les banques et les aéroports lui appartenaient.

Il resta trois jours chez nous : le jeudi, le vendredi et le samedi. Le vendredi soir, j'allumai les bougies du Sabbat, sans connaître la prière en Hébreu. Mais " Thumper " récita toutes les prières dan cette langue à perfection, et ce fut très beau. Il nous servit le dîner, donnant beaucoup à certain et peu à d'autres. Comme nous nous en étonnions, il déclara le regard pétillant : " Je m'appelle Daniel Lévy. "

Il dit beaucoup de choses et beaucoup de choses se produisirent durant ces trois jours : il régnait dans la maison une atmosphère de sainteté et un message persista avec force : " Ramasse trois détritus chaque jour " , et : " Écoutes les arbres et les oiseaux. "

Lorsqu'il décida de partir, je lui demandai la permission de lui embrasser les pieds, car je sentais que j'étais en présence d'un saint homme. Nous n'oublierons jamais " Thumper " .

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que " Thumper " était le Maître Jésus. ]

Les mêmes personnes rapportent une autre rencontre remarquable, à Londres.


Rencontre avec la sagesse

Cher Monsieur,

En février dernier (1996), en visite chez une amie en Angleterre, nous eûmes une expérience particulière avec un chauffeur de taxi. Alors qu'il saisit deux de nos bagages, mon amie lui dit que c'était trop lourd. Il répondit que les deux s'équilibraient. Soudain, nous eûmes le sentiment que quelque chose allait se passer.

En montant dans le taxi par la portière de droite, mon attention fut attirée par un livre intitulé La Prière, et nous engageâmes la conversation sur ce sujet. Il commença à nous parler des prières faites avec le cœur je pinçai mon mai. J'avais le sentiment qu'il s'agissait d'une rencontre particulière avec la Sagesse. Je demandai à notre chauffeur de taxi son nom et il répondit qu'il s'appelait Peter, puis il ajouta : " Abandonnez-vous de plus en plus, Dieu est un Dieu bon. " Quand nous lui dîmes que nous partions pour Israël où nous vivons, il déclara : " Allez au mur des lamentations et priez pour la paix de Jérusalem et pour la paix dans le monde entier. Jérusalem est assurément la Cité de la Paix. Louez le Seigneur. "

Je lui demandai ce qu'il fallait faire. Il répondit : " Aimer. "

Il me dit d'être prête à affronter l'ennemi avec ma joie (je m'appelle Chedva, ce qui signifie " la joie en Dieu ") et d'en rire.

" Prier, prier, prier. Les choses vont très vite, c'est pour bientôt. "

Nous échangeâmes les bénédictions et nous nous sentîmes très élevés pendant notre voyage.

Chedva et Shmishon Stahl, Safed, Israël

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le chauffeur de taxi était le Maître Jésus. ]


Service de taxi

Cher Monsieur,

Le 18 juin 1996, je commandai un taxi afin qu'il me conduise dans une clinique ophtalmologique de Londres. Je reconnus vaguement le chauffeur qui vint me chercher, et quand il s'assit au volant après m'avoir fait monter, il se tourna vers moi et me dit : " Vous vous souvenez ? J'ai conduit vos amis d'Israël à Waterloo Station, je m'appelle Peter … Faites leur mes amitiés. "

À ce moment-là, je sus qui il était. Comme j'étais assise sur la banquette arrière, je le voyais de dos, aussi je me penchai en avant, posai les mains sur le siège avant et restai ainsi sans quitter des yeux son visage. De temps en temps, il tournait la tête et souriant. J'étais décidée à ne pas me taire, ayant le sentiment qu'il ne parlerait pas beaucoup, et que par conséquent j'aurais à soutenir une sorte de conversation, si banale et décousue fût-elle. En fait, je ne savais pas quoi dire. Ma première question fut la suivante : " Avez-vous un message particulier pour mes amis d'Israël " Il me répondit : " Résolution. "

" Pas de message pour moi ? " demandai-je. Très lentement, et posément, il me dit : " Ne pas s'inquiéter.

" Savez-vous où je me rend ? " demanda-je. " Oh, dans une clinique … " , répondit-il. Je répliquai : " Je reste sans voix " Il continua : " Vous vous débrouillez bien. "

À un moment donné, il décrocha le téléphone de la voiture et communiqua à la société de taxi le nom de la rue où nous nous trouvions. Puis il mit des lunettes sombres afin que je ne puisse pas distinguer ses yeux lorsqu'il se retourna face à moi. Je payai le trajet, le remerciai de tout et descendis du taxi en lui faisait un signe de la main.

A la clinique, il y avait une dame qui attendait de subir le même traitement au rayon laser que moi. Elle était pétrifiée et ne pouvait s'arrêter de parler de ses craintes. Je tentai de la calmer. Soudain, elle déclara : " Oh, je me sens tellement mieux … Je suis si contente de vous avoir parlé. "

Cela n'avait rien à voir avec moi. Je sentais que toutes deux nous profitions de son énergie aimante et apaisante.

D. Carr, Londres, G. -B.

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le chauffeur de taxi était le Maître Jésus. ]


Une protection opportune

Cher Monsieur,

En août 1977, j'étais à Rome, en visite touristique avec ma mère et ma sœur. Un après-midi, comme nous rentrions à l'hôtel, je me trouvais loin derrière elles car je faisais du " lèche-vitrine " , lorsqu'il se mit soudain à pleuvoir. Tout à coup, je me retrouvai sous le parapluie de quelqu'un. Il s'agissait d'un jeune européen, vêtu simplement mais avec soin, et qui dégageait une certaine noblesse.

Toutefois, à ma grande surprise, il ne jeta même pas un regard vers moi et poursuivit sa marche, en regardant droit devant lui en silence. Un peu embarrassée par la dignité du comportement du jeune homme, j'hésitai à le remercier de sa gentillesse. Alors que je me demandais comment je pouvais rompre le silence, il me distance tranquillement et poursuivit son chemin sur la droite. Il ne dit pas un mot ; moi non plus. Cela se produisit dans un laps de temps très court, mais la situation me fit une telle impression qu'après toutes ces années, je me demande encore si cette personne était simplement un aimable inconnu qui passait ou quelqu'un de " particulier " ?

Yuriko Tami, Kobuchizawa-cho, Japon

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le " jeune homme " était Maitreya. ]


Félicité

Cher Monsieur,

Dernièrement, j'ai fait un rêve particulier dans lequel je me suis réveillée en pleine conscience. Mais était-ce simplement astral ? Je vous serais reconnaissant d'y répondre.

J'apparaissais devant un énorme globe de lumière concentrée et dorée, qui était en quelque sorte un immense Dieu conscient, plein de l'amour de l'intelligence et de l'énergie les plus exquises, et dans lequel chaque particule d'or était une pointe de réalisation et de sacrifice de soi. Il me prit en lui et ma conscience s'élargit afin que j'éprouve un peu de sa félicité. Puis je me retirai et me vis simplement comme quelques filaments de lumière violette. Je fus conscient d'être peu de chose en comparaison. Néanmoins, l'être fut très encourageant et il me déclara que même ma petite lumière était une réussite et il ajouta, après un moment de réflexion, que je pourrais bien me souvenir de cette expérience.

Mark Wood, Wakefield, West Yorkshire, Grande-Bretagne

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'Être du rêve était Maitreya. ]


Un enfant particulier

Cher Monsieur,

Je vous écris à propos d'une expérience que j'ai faite il y a plusieurs années. J'étais alors en classe de niveau 4 ou 5 (c'était en 1981-1982). Un jour, alors que je sortais de la cantine avec mes camarades, la classe d'éducation spécialisée nous doubla. Un enfant blond suivait le groupe. Il n'avait pas les mêmes caractéristiques physiques que les autres enfants, mais paraissait normal et marchait d'une façon enthousiaste, presque comme s'il gambadait. Tandis que je parlais avec mes amis, il s'approcha de moi par derrière et me sera très fort dans ses bras en disant : " Mon frère, je t'aime. " Gêné, je le repoussai et proférai une grossièreté. À ce moment-là ; tous mes amis rirent. Au moment où je le repoussai, j'éprouvai des remords, mais il continua son chemin du même pas enthousiaste. Ma réaction n'eut pas l'air de l'ennuyer le moins du monde.

L'incident passé, je voulus lui faire des excuses, mais je ne pus jamais le retrouver. Ce qui est étrange, car la plupart des enfants de l'enseignement spécialisé étaient dans cette petite école pendant des années et y restaient longtemps.

Cet enfant était-il Maitreya ou un autre Maître ?

Gary Willing, Marietta, Georgie. É. -U.

[ Le Maître de Benjamin Creme confirme que cet " enfant " était Maitreya. ]

(Extrait de Partage International, N° 101-102, janvier/février 1997)

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Partage International, N° 113-114, janvier/février 1998 - COURRIER DES LECTEURS

La clé de la vie

Cher Monsieur,

En décembre 1993, mon mari et moi-même avons passé les dernières heures de nos vacances à Agadir, dans le sud marocain, avant de prendre l'avion pour Genève. quelques jours auparavant, j'avais eu l'occasion de vivre l'expérience la plus extraordinaire de ma vie.

Elle me fut offerte sous l'apparence d'une jeune mère voilée, tenant son enfant dans ses bras. Je fus profondément émue par la force et la beauté de cet inoubliable regard féminin, où s'exprimait tout à la fois tant de force, de noblesse, d'amour, d'humour et de candeur. Bien que ce visage me parût familier, je n'avais nullement conscience de la véritable nature et de la signification cachée de cette rencontre, qui représentait pour moi un moment magique, créé par la simple vision d'une mendiante dont la noblesse évoquait celle d'une princesse.

Ce n'est que bien plus tard que je réalisai que j'avais déjà été en contact avec ces yeux sombres, au regard aimant et rempli de joie. En effet, trois mois auparavant, j'avais pris part à une soirée de prière, clôturant un séminaire spirituel. , Sue le mur en face de moi, se trouvait un portrait de Jésus, un Jésus blond au visage empreint de douceur, tel que les chrétiens aiment à le représenter. En le contemplait, je pensais avec une franche ferveur au Seigneur Maitreya et je me disais : " Je ne t'ai pas encore rencontré, Jésus, mais je suis remplie d'amour pour le Seigneur Maitreya. " C'est alors que je vis deux yeux sombres apparaître en surimpression sur le visage clair de Jésus, ces mêmes yeux que je devais voir à nouveau au Maroc, trois mois plus tard. Magnétiquement attirée par ce regard extraordinaire et prise au dépourvu, je me laissai absorber dans la profondeur de ces yeux sombres, oubliant le temps et tout ce qui m'entourait … J'avais l'impression de me trouver dans une autre dimension.

Après coup, très impressionnée mais ignorant la nature réelle de cette expérience, je pensai : " C'est étrange, il me semble que le regard qui m'est apparu à travers les yeux de Jésus était un regard féminin. "

Le dernier matin, en quittant l'hôtel avec mon mari, j'observai une scène inhabituelle. Au milieu d'une grande avenue d'Agadir, animée d'une intense circulation, j'aperçus un jeune homme handicapé d'une trentaine d'années dans un fauteuil roulant, remorqué par un de ses amis qui roulait rapidement en vélomoteur. Visiblement en pleine forme, il semblait s'amuser beaucoup et riait aux éclats. Nous fûmes impressionnés par sa vivacité, sa totale confiance, son absence évidente de crainte et son intrépide joie de vivre, en dépit de son handicap. Je me dis qu'il semblait comprendre le véritable sens de la vie.

Le sois, à la recherche d'une terrasse de restaurant accueillante dans le même quartier, nous croisâmes à nouveau notre " joyeux luron " . . Assis dans son fauteuil roulant, il vendait des roses jaunes aux passant. Nous lui achetâmes une rose et je me souviens d'avoir ressenti une telle sympathie et une si grande tendresse à son égard que j'aurais aimé l'inviter au restaurant avec nous. Mais, craignant de le blesser, je n'osai pas.

Pendant que nous dînions, il offrait ses belles roses aux passants, à quelques pas de nous. Mais personne ne semblait lui prêter la moindre attention et, à mon grand regret, il ne vendait aucune de ses fleurs. J'étais fascinée de voir que son manque total de succès ne semblait pas du tout le préoccuper. Au contraire, rien ne semblait altérer sa bonne humeur et je me disais qu'une grande âme devait se cacher dans ce petit corps handicapé. Pendant tout ce temps, mon cœur débordait d'affection et de profonde sympathie à son égard et ce n'est qu'à grand peine que je retenais mes larmes. Je me sentais paralysée par ma timidité qui m'empêchait de l'inviter à notre table.

Après avoir rapidement terminé notre repas, nous le rejoignîmes. Lorsque je lui dis combien j'étais triste de voir qu'il n'avait vendu aucune de ses jolies roses, il me répondit en souriant que les gens étaient toujours sur leurs gardes et semblaient avoir perdu confiance. Toujours soucieuse pour lui, je continuai à le presser de questions. Lorsque je lui demandai d'où il venait, il me répondit qu'il venait du nord et il ajouta qu'il était venu ici parce qu'il y faisait plus chaud et qu'il aimait le Sud. Cela me paraît étrange et je me souviens d'avoir pensé :; " Quelle idée, ne fait-il pas assez chaud dans le nord du Maroc ? Comment se fait-il qu'un handicapé dépourvu de revenus s'offre le luxe de faire un long voyage pour quelques degrés de plus ? "

Étant donné sa situation précaire, je voulus être rassurée à son sujet et je lui demandai comment il s'en sortait et où il logeait. Calmement et avec une totale assurance, apparemment inconscient qu'il puisse exister le moindre problème, il me répondit qu'il logeait à l'hôtel. Et, sortant une vieille clé de sa poche, il déclara avec sérieux et insistance : " Regardez, j'ai la clé. "

En le quittant, j'avais la gorge serrée et mon cœur débordait d'amour et de nostalgie; j'aurai voulu le serrer dans mes bras, mais cette fois encore je n'osai pas. Comme je prenais congé, il me regarda au fond des yeux et me rappela avec beaucoup de sérieux et d'insistance qu'il ne fallait jamais désespérer !

Je fis saisie d'entendre de telles paroles de ce jeune homme handicapé qui, à mes yeux, avait toutes les raisons du monde de se faire du souci. Je me sentais vraiment très matérialiste et très ignorante et j'avais l'impression de manquer de foi et d'amour.

Extrêmement émue, je pensai : " Tu as tout d'abord vu cette mendiante qui possédait toute la noblesse du monde, et maintenant voici un jeune homme handicapé qui réunit toutes les vertus possibles en une seule personne. Quelle lecon ! "

Je n'ai jamais oublié cette rencontre. Je sais aujourd'hui que c'est moi qui étais handicapée et que je m'étais vue comme dans un miroir.

Je peux affirmer que, durant toute cette rencontre et longtemps après, j'ai été remplie d'un incroyable sentiment d'amour, mais comme j'avais déjà eu d'autres impressions de ce genre auparavant, je me suis dit que c'était peut-être dû à ma nature émotive. . J'ai cependant l'idée et le sentiment que ce jeune homme était peut-être Jésus, notamment parce qu'il m'a montré la clé et m'adit qu'il ne fallait jamais perdre espoir.

Heide Groll, Musièges, France

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que lors des deux rencontres il s'agissait de Maitreya. ]


L'amour par personne interposée

Cher Monsieur,

En 1995, je participais à une grande rencontre d'ordre spirituel. Nous regardions tous un jeune homme qui descendait lentement l'allée centrale d'une grande salle. Il marchait tel un Christ. J'étais assise au bord de l'allée. Lorsqu'il s'approcha de moi je vis l a couleur de ses yeux noisette se transformèrent en bleu clair brillant. Ils me fixèrent pleins de reconnaissance, se remplirent de larmes. Puis avec une profonde expression d'amour dans son visage, le jeune homme s'approcha de moi et j'eus l'impression qu'il m'implorait en quelque sorte. Incapable de bouger, mes yeux s'emplirent de larmes. J'avais l'impression que mon cœur allait chavirer. Il était si près et pourtant tellement loin. Il ne s'approcha pas plus mais se retourna et ouvrit ses bras afin de saluer tous les gens qui nous entouraient.

Quelque temps plus tard, alors d'une conférence au sein du même groupe, je fus amenée à participer à un échange avec mon voisin. Il se trouva que celui-ci n'était autre que le jeune homme qui m'avait si profondément impressionnée par sa transformation. (Nous nous connaissions un peu, mais nous n'avons jamais évoqué l'incident décrit dans ces lignes).

Alors que nous étions assis en face l'un de l'autre, son visage se transforma de nouveau pendant quelques instants. C'était comme si le visage d'une autre était superposé au sien. L'expression qui se dessinait sur ce visage était chaude, pleine d'amour, comme pour saluer un vieil et cher ami … Mais en un clin d'œil, le visage du jeune homme réapparut avec ses yeux noisettes et tout le reste. Je bredouillai quelque chose, je ne me souviens plus de quoi.

Avant, c'était la peur qui me retenait, mais maintenant je me lance : quel est cet être qui semblait si bien m'aimer ?

Renate Kreidler, Rainer, WA, É. -U.

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme était momentanément adombré par le Maître Jésus. ]


Non, ce n'est pas un ange

Cher Monsieur,

Le samedi 8 février 1997, je fis une expérience qui sortait de l'ordinaire. je venais juste de garer ma voiture dans un parking souterrain et m'en éloignais lorsqu'une femme dans une " coccinelle " jaune s'arrêta et fit un signe en direction de ma voiture. Elle me disait quelque chose que je ne pus entendre car sa vitre était levée. Je regardai en direction de ma voiture et tout me parut normal. Puis je regardait à nouveau la conductrice qui répéta les mêmes gestes. De nouveau je regardai ma voiture sans rien remarquer d'anormal, et ne compris pas pourquoi elle agissait ainsi. Alors je la regardai une dernière fois en haussant les épaules et me dirigeai vers l'ascenseur. Les portes s'ouvrirent une minute après. Quelqu'un se trouvait déjà dans l'ascenseur qui s'arrêta au niveau suivant et quelqu'un d'autre y pénétra.

Puis, au niveau suivant, d'autres personens entrèrent. Une jeune femme blonde vêtue d'un ensemble rouge, se plaça à ma droite, un peu devant moi, et se retourna en me disant : " Voici mon portefeuille. "J'étais tellement étonnée qu'il me fallut un moment avant de répondre : " Oh ! Merci ! Vous êtes mon ange du jour. "Nous sortîmes toutes deux au niveau supérieur et avec un peu d'avance, elle partit dans la même direction que moi. Je voulais la récompenser mais elle déclina mon offre. Ce qui rend cette histoire extraordinaire est que la jeune femme ait pu s'arrêter, sortir de sa voiture, ramasser le portefeuille, rentrer à nouveau dans sa voiture, monter deux étages, garer et prendre le même ascenseur que moi, tout cela durant le laps de temps qu'il me fallut pour monter jusqu'à cet étage, le temps que je mis lorsque je m'éloignais de sa voiture et celui où elle rentra dans l'ascenseur n'a pas excédé trois minutes. Il semble donc impossible qu'elle ait ou faire tout ceci en si peu de temps.

Est-il possible que cette jeune femme soit l'un des Maîtres ?

Mona L. , Santa Monica, Californie, États-Unis

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cette jeune femme était Maitreya. ]


Un vagabond du monde

Cher Monsieur,

Je me décide enfin à vous faire part d'une expérience qui m'est arrivée il y a longtemps.

Au cours des années soixante, lorsque mes enfants étaient jeunes, un vagabond est passé un jour devant chez nous. Coiffé d'un chapeau haut de forme, des pots et des casseroles pendant à sa ceinture, il avait la tenue du parfait vagabond. C'était un homme d'âge moyen, se tenant droit, propre bien que mal rasé, si les souvenirs de ma fille sont exacts. Je me souviens que les gens le regardaient derrière leurs rideaux et que les enfants couraient après lui en riant.

Il s'arrêta à notre grille et nous lui proposâmes d'entreprendre une tasse de thé, ce qu'il accepta volontiers. Je préparai le thé, servis des scones tout frais et nous bavardâmes avec cet homme au visage aimable qui avait beaucoup de caractère. Les enfants étaient très excités. Un ou deux amis partageaient leur plaisir. La seule chose dont je me souviens vraiment est que notre vagabond était en route pour un très long voyage. Il resta assis dans notre cuisine pendant un certain temps et lorsque le moment vint pour lui de prendre congé, nous l'accompagnâmes jusqu'à la porte pour lui dire au revoir.

Lorsque je vis les quelques scones qui restaient. Je dis à ma fille et à son amie : " Allez vite lui donner ces scones pour le voyage. " Il venait juste de nous quitter mais lorsqu'elles sortirent, il avait disparu. Elles le cherchèrent dans tout le quartier, mais ne purent retrouver sa trace. Après toutes ces années, cela demeure un mystère pour nous. Il serait intéressant de connaître enfin la vérité.

Sandra Cotter, Rainham, Kent, Grande-Bretagne

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le " vagabond " était Maitreya. ]

(Extrait de Partage International, N° 113-114, janvier-février 1998)

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Partage International, N° 125-126, janvier/février 1999 - COURRIER DES LECTEURS

Maitreya au Conway Hall

Cher Monsieur,

Le 3 décembre 1998, lors de la conférence de Benjamin Creme au Conway Hall, à Londres, j'étais assise derrière la table où se trouvait de la documentation et je discutais avec une collègue. Il était environ 18 h 50. Une femme est entrée dans le hall et alu attentivement les journaux l'Émergence exposés sur la table. Elle a examiné tous les numéros avec intérêt et s'est même penchée sur la table pour mieux voir ceux qui se trouvaient en arrière, mais elle n'en a p paris aucun et n'a pas posé de questions. Ensuite elle este partie, paraissant satisfaite. Alors qu'elle lisait les journaux, cette pensée me vint : " Ah, Maitreya va être une femme, ce soir. " Puis, je me dis : " Pourquoi pas celle-là ? " Mais instantanément, je rejetai cette idée, non parce que son aspect était trop ordinaire (c'était une femme entre deux âges, d'apparence banale), mais parce qu'elle semblait trop réelle. Lorsqu'à la fin de la conférence, Monsieur Creme a annoncé que Maitreya ait fait une visite dans le hall pendant dix minutes sous l'aspect d'une femme ordinaire, j'ai pensé qu'il s'agissait d'elle. Ai-je eu raison ?

Idina Le Gelt, Londres, G. -B.

[ Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que cette femme était Maitreya. ]

Une remarque en passant

Cher Monsieur,

En 1995, alors que je travaillais su Strong Memorial Hospital de Rochester, dans l'État de New York, aux États-Unis, je vécus une expérience qui laissa en moi une profonde impression.

Quelques jours auparavant, lors d'une réunion de prière chrétienne, j'avais parlé du retour de Maitreya et de son émergence, ce qui avait choqué la plupart des personnes présentes, Elles étaient restées inquiètes et silencieuses. L'une d'entre elles avait ouvertement avoué son incrédulité et, peu de temps après, la réunion avait pris fin. J'étais rentré chez moi tout à fait déprimé.

Puis un jour, alors que je traversais le hall de l'hôpital ou je travaille, je vis un homme noir, de grande taille, qui se dirigeait vers moi en discutant avec une femme. Je ne remarquai chez eux rien de particulier jusqu'au moment ou, passant à la hauteur, la femme se tourna vers son compagnon (et moi) en disant : " Tu n'as pas à être mon porte-parole " . Ce fut la seule phrase que j'entendis distinctement. Sidéré, je me retournai et les vis s'éloigner.

S'agissait-il d'un conseil de Maitreya destiné à m'orienter sur ma façon de servir ? Compte tenu de ma récente déconvenue au sujet de Maitreya, cela avait un sens. Peut-être est-il préférable que je vive ma propre vie du mieux possible, donnant ainsi un bon exemple du Christ qui est en moi aux personnes de mon entourage, plutôt que de prendre le difficile sentier consistant à leur parler ouvertement de Maitreya ?

(1) Qui étaient cet homme et la femme qui l'accompagnait ? (2) Mon interprétation de la phrase est-elle correcte ?

Xiaobo Kan, É. -U.

[ Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que la femme était Maitreya et l'homme le Maître Jésus. (2) Non, Maitreya voulait dire que vous n'avez pas nécessairement à être son porte-parole. Servez de manière détachée. ]

Il était une vieille femme

Cher Monsieur,

1. Un jour de février 1997, j'attendais à un arrêt d'autobus, près de la cathédrale de Regensburg, en compagnie de mon fils. Absolument épuisée et désireuse de rentrer chez moi au plus vite, j'étais loin de remarquer ce qui se passait autour de moi. . Soudain, mon fils s'exclama que la femme qu'il avait vue avec mon collègue (et que le Maître de Benjamin Creme avait confirmé être Maitreya dans Partage International), descendait justement d'une voiture. J'en restai abasourdie et ne parvins pas à le croire. , Elle descendit de la voiture juste devant nous, s'approcha de nous en riant et salua mon fils comme s'il était une vieille connaissance. Puis elle me regarda, toujours en riant, et marmonna dans notre dialecte bavarois quelques mots que je pus comprendre. Elle avait l'air d'une pauvre vieille de la campagne, et était telle qu'on me l'avait décrite, frêle, voûtée, claudicante, portant des vêtements usés. Et on ne pouvait pas dire qu'elle sentait bon. Je lui demandai si elle savait qui nous étions : " Oh oui, je vous connais très bien, je vous ai souvent vu en ville avec votre fils… " Je lui demandai alors si elle était la " femme au ticket d'autobus " , car j'avais encore des doutes. Elle marmonna de nouveau en dialecte : " Quoi ! Oui, oui, oui …enfin, peut-être…cela m'arrive parfois. "

Elle se précipita entre les passants en les saluant et en leur parlant, puis traversa la rue. Je la suivis dans le but de l'observer. Mon bus passa. Elle demanda de l'argent à quelques passants et leur parla. Puis elle s'assit sur un banc et aborda une autre femme qui, comme elle, semblait venir de la campagne et qui, apparemment, l'avait prise une fois en voiture ; toutes deux semblaient se connaître. Nous nous assîmes aussi sur le banc, et de temps en temps, elle nous faisait un signe amical de la tête. Que nous l'avons suivie semblait la rendre perplexe. La situation était étrange et je ne pouvais que rire de moi-même. Tout cela était si saugrenu ! Elle se leva et s'éloigna en regardant derrière elle à plusieurs reprises ; finalement, elle me de demanda où j'allais. En fait, nous devions prendre la direction opposée et je ne savais pas vraiment que dire. Je pensai que, peut-être, elle voulait nous dire quelque chose. Je finis par lui demander si je pouvais faire quelque chose pour elle, mais elle déclina l'offre et me remercia : " Non, non, je n'ai besoin de rien. Mon fils vient me chercher avec sa voiture. " Nous discutâmes encore un peu puis elle nous dit au revoir. Nous prîmes l'autobus et elle resta là à nous faire au revoir de la main. J'étais en pleine confusion. : " Se pouvait-il que cette femme soit Maitreya ? " Je n'arrivais pas à le concevoir et il me tardait de la revoir. Par la suite, toutes les fois que je retournai sur les lieux, je regardais attentivement tout autour de moi avec l'espoir de l'apercevoir.

2. Fin juillet, de nouveau, je me retrouvai près de la cathédrale et, comme c'était si souvent le cas, je repensais à elle lorsque je l'aperçus juste devant moi. Elle était penchée sur une poubelle et inspectait les détritus, telle une mendiante. Ses vêtements étaient toujours d'une extrême pauvreté. Elle me jeta un bref regard et s'éloigna précipitamment. Je la suivis… Sans cesse, telle une malade mentale, elle demandait l'heure aux passants. Puis elle quémanda de l'argent pour acheter un ticket d'autobus. La plupart du temps, elle réclamait 10 marks. Certains donnaient quelque chose, beaucoup ne faisaient que passer sans s'arrêter. Quelques personnes paraissent se souvenir d'elle. J'entendis un homme déclarer qu'il lui avait déjà donné de l'argent quelques jours plus tôt. Puis de nouveau, elle bavarda avec les passants et rit en regardant les petits enfants. Elles était très amicale avec tout le monde.

J'observai toute la scène et eut tout à coup l'impression de jouer dans un film, Elle me demanda de l'argent, juste un ou deux marks. Je les lui donnai, et soudain elle en voulut dix. Je ne pus me retenir de rire et les lui tendis. Avec vivacité, elle fourra l'argent dans un sac en plastique déjà bien rempli, qu'elle sortit de son vieux sac à main. Elle continua ainsi pendant une demi-heure et décida alors qu'il était temps de rentrer chez elle. En partant, elle me fit au revoir de la main. Elle se précipita ensuite chez un boucher où elle acheta des saucisses. Déconcertée, je l'observais à travers la vitrine. Je ris de moi-même d'avoir de tels doutes. Elle se dirigea ensuite vers l'arrêt d'autobus en claudicant et se retourna à plusieurs reprise. Finalement, elle s'assit sur un petit mur de briques et, de la main, me fit signe de m'approcher. J'étais tout heureuse. Elle me regarda l'air très triste, elle me dit combien il était dur d'être pauvre, ne pouvais-je pas lui donner de l'argent ? Son obstinations me fit rire car, je venais juste de lui en donner. Elle me demanda alors où j'allais maintenant, car elle devait rentrer chez elle. En partant, elle me fit au revoir de la main. Elle traversa le pont, lentement, courbée, en ne cessant de se retourner. Je la regardai partir, et tout comme la première fois, je ne pouvais y croire.

J'étais restée assise une heure avec elle. Le lendemain, les choses prirent une tournure encore plus saugrenue.

3. Je me trouvais de nouveau près de la cathédrale et sortais d'un grand magasin. Je songeai : " Pourvu que je ne la rencontre pas encore aujourd'hui ", car j'étais exténuée et ne me sentais pas " convenablement préparée " . Mais, instantanément, je sus qu'elle se trouvait là une fois de plus, juste devant moi ! Je n'arrivais pas à y croire ! Je restai là à la fixer, tandis que, comme d'habitude, elle demandait aux passants de l'argent pour se procurer un ticket d'autobus. Elle me dit bonjour d'un ton détaché, Cette fois-ci, elle me réclama tout de suite 10 marks en échange de son vieux ticket. Je lui donnai l'argent, c'était tout ce qui me restait, et elle me tendit son vieux ticket absolument sans valeur, je ne pouvais que rire de ces petits tours qu'elle faisait aux gens, Tandis qu'elle fourrait prestement l'argent dans son vieux sac usé, je constatai qu'elle y avait accumulé un grand nombre de vieux tickets qu'elle avait probablement l'intention de " vendre " . Elle me remercia chaleureusement et ajouta que j'avais une place dans ses prières afin d'être protégée, ce dont je fus très touchée.

Puis, elle se dirigea vers l'arrêt de bus et je la suivis. Elle s'assit à côté des autres personnes qui attendaient et une fois de plus elle demanda si quelqu'un pouvait lui donner de l'argent. Elle ne cessait de quémander. Finalement, elle me fit signe de venir m'asseoir à côté d'elle et nous bavardâmes. Emme me dit qu'elle était aller voir son médecin ce matin-là, et nous continuâmes de bavarder, comme on le ferait avec une vieille dame un peu folle. Ses chaussures, qu'on lui avait données, étaient trop justes et lui faisaient mal. Pendant tout ce temps, son vieux visage ridé riait et elle me tapotait l'épaule comme une vielle amie. Elle me regarda et me déclara combien mon visage lui plaisait, ce qui m'embarrassa. Elle dit de nouveau et dit : " Je vous aime bien vraiment … tout comme j'aime vraiment tous les gens … chez nous, notre pasteur dit aussi que j'ai toujours aimé; tout le monde …pour moi, c'est la chose la plus importante. "Elle parlait aussi à d'autres personnes, Finalement, elle voulut aller à un autre arrêt d'autobus. je souhaitais l'accompagner mais ne trouvais aucune raison valable. Après avoir marché un peu, elle désira se reposer de nouveau. Elle avait de grandes difficultés à se déplacer et c'était bien triste dela voir ainsi.

Elle finit par me dire au revoir en me souhaitant bonne chance et une bonne journée. Nous étions demeurées ensemble pendant une heure et demie. Je restai à flâner quelques instants sans arriver à croire à ce qui venait de m'arriver.

Dunja Mueller, Regensburg, Allemagne

[ Le Maître de Benjamin Creme confirme que la vielle dame était Maitreya. Il a également indiqué que cette vielle dame existe réellement et qu'il se sert de son personnage pour ces expériences. ]

Ni ordinaire ni aveugle

Cher Monsieur,

Fin avril ou début juin 1997, je me rendais sur mon lieu de travail avec les idées les plus noires en ce qui concernait mon emploi. . Sur le point de franchir le tourniquet à la station de métro d'Otemachi pour prendre la correspondance, je remarquai un quinquagénaire aveugle qui semblait tout désemparé, comme s'il était perdu. Songeant que, vu ma négativité, une bonne action ne pouvait que me faire bien, je m'approchai de lui et lui demandai où il avait l'intention de se rendre. Comme il s'agissait de la même station que la mienne, nous montâmes ensemble dans un wagon. Alors que nous étions assis côte à côte, j'éprouvais une sensation merveilleuse et me rendis compte que l'énergie - le ki - émanant de lui était très pure et très agréable. Et je pris soudain conscience que cet homme me venait en aide, et non l'inverse. Je l'accompagnai jusqu'à s sa destination et me redis à mon travail. Je reste toujours perplexe en ce qui concerne cette agréable et merveilleuse expérience. S'agissait-il d'un aveugle ordinaire ?

Hiroko-Arai, Tokyo. Japon

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'aveugle était le Maître de Tokyo. ]

(Extrait de Partage International, N° 125-126, janvier-février 1999)

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Partage International, N° 137-138, janvier/février 2000 - COURRIER DES LECTEURS

Trois bénédictions

Cher Monsieur,

Au printemps 1993, un jour où j'étais rentré chez moi de bonne heure dans l'après-midi, je m'allongeai pour me reposer un peu. Lorsque j'ouvris les yeux (il faisait jour)je vis très nettement un homme qui se tenait près de mon lit. Immédiatement je reconnus le Christ. Il avait des cheveux châtains, bouclés, mi-longs, pas de barbe mais un doux visage rempli de grâce. Il portait un manteau violet et orange de couleur changeante. J'avais l'impression que ses pieds ne touchaient pas tout à fait le sol. Je fus très impressionné et ne pus dire un mot. Il disparut au bout d'une minute ou deux.

Au mois de septembre de la même année, je m'éveillai un jour vers une heure du matin. Toute la pièce était inondée de lumière blanche. Je fut tout d'abord effrayé. mais la lumière se condensa pour dessiner la silhouette du Christ. Je me sentais proche de lui comme si nous étions frères. La crainte fut remplacée par le calme et la joie. Au bout de dix secondes, il disparut.

En automne 1994, je vis un jeune homme près de l'église ursuline à Ljubljana. Il tenait un papier indiquant qu'il était étudiant et qu'il avait faim. Je l'avais presque dépassé lorsque j'eus le sentiment que ce jeune homme était réellement en difficulté. Je fis demi-tour et lui donnai un peu d'argent.

J'aimerais que nous donniez votre avis sur ces rencontres.

Boris Plesee, Ljubljana, Slovénie

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme auprès du lit était le Maître Jésus, de même que l'étudiant affamé, et que c'était également lui qui avait créé la lumière blanche un soir. ]

Un bus rempli de sourires

Cher Monsieur,

Le soir du 26 février 1997, j'avais l'esprit préoccupé lorsque je pris le bus dans le centre d'Athènes. En montant je vis un jeune homme d'une trentaine d'années, assis au fond, qui me regardait en souriant comme s'il me connaissait bien. . Je me détendis u peu devant ce sourire, cependant la crainte m'envahit. je devins suspicieux et évitai son regard. Mais il continuait à me fixer avec un sourire chaleureux si bien qu'à deux reprises j'oubliai mon anxiété et éclatai de rire. Il ne cessa de me regarder en souriant pendant tout le trajet et même lorsque je descendis du bus. Alors que je marchais dans la rue, il me sourit à travers la vitre.

Qui était ce jeune homme ? Était-ce le Maître Jésus ? Il y avait également dans le bus quelqu'un d'autre qui me regardait en souriant. C'était un homme d'âge moyen, aux yeux bleus, assis trois sièges plus loin. Était-il lui aussi quelqu'un de particulier ?

L. A. , Grèce

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme qui souriait était le Maître Jésus et que l'homme aux yeux bleus était Maitreya. ]

Un véhicule princier

1. En 1996, alors que je rentrais chez moi pour déjeuner, une voiture se mit à la hauteur de la mienne. Je regardai à l'intérieur et fut très étonnée de la façon inaccoutumée dont étaient vêtus ses deux occupants. Ils semblaient étrangers. Je ne me souviens plus de l'apparence du conducteur mais le passager était mince, la peau sombre, vêtu comme un prince oriental et coiffé d'un turban. Tous deux me dévisagèrent, puis le véhicule me dépassa.

J'oubliai cet épisode, mais l'année suivante, en lisant le courrier des lecteurs, je me souvins brusquement de cette expérience.

Était-ce Maitreya ou un Maître ?

[ Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le " prince " était Maitreya et le conducteur le Maître Jésus. ]

Un protecteur de haut niveau

2. Au mois de juillet 1996, après la méditation de transmission, je rentrai chez moi, tard dans la nuit, par le train interurbain de New York. Nous étions quatre personnes dans le wagon.

Au troisième arrêt, un homme monta en proférant des insultes et vint s'asseoir en face de moi en m'injuriant, et en se penchant de plus en plus près de moi. Je commençai à prière Maitreya, appelant le Bouddha et même Saï Baba afin qu'ils me viennent en aide.

Alors, l'un des passagers, un jeune homme. Se leva lentement vint s'asseoir juste à côté de moi. Il se pencha vers l'homme fou qui se rassit et se tut, subjugué, jusqu'à la station suivante, où il descendit précipitamment. Aucun mot ne fut prononcé.

Je descendis deux stations après, non sans avoir remercié le jeune homme si aimable.

Était-ce Maitreya ?

[ Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que la " jeune homme " était Maitreya. ]

Une vision personnelle

3. Au mois de novembre 1997, je crois que j'ai vu Maitreya à la télévision, sur une chaîne publique. En zappant, je tombai sur un homme jeune au teint mat et aux cheveux bruns, qui expliquait la situation économique mondiale. L'arrière-plan avec ses palmiers, etc. me fit situer l'interview au Moyen-Orient. Je n'y prêtai pas beaucoup attention. J'y repensais plus tard enlisant Share International sur les forces du marché. Peu après, je le vis de nouveau et cette fois-ci je l'écoutai. Il disait : " Le problème actuel, ce sont les forces du marché. " Le plus bizarre, c'est que je ne parviens à me rappeler que de cette phrase.

Était-ce Maitreya ? A-t-il vraiment été interviewé ou bien n'était-ce qu'une vision ?

[ Le maître de Benjamin Creme a confirmé que l'homme était Maitreya. Cependant, il n'était pas à la télévision, mais donnait l'impression d'y être. ]

Aromathérapie

4. En 1993, dans le New Jersey, mon appartement fut à plusieurs reprises envahi par une forte senteur de fleur (je pense aux gardénias). J'inspectai partout pour en découvrir l'origine, mais ne pus la trouver.

Ceci fut-il provoqué par Saï Baba ?

Désirée Donovan, Palm Beach, Floride, États-Unis

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le parfum floral a été manifesté par le Maître Jésus. ]

Les deux rencontres suivantes sont de la même personne :

Des jours inoubliables

Cher Monsieur, 1. Vers les années 1978, un ami et moi décidâmes de passer quelques jours à Aspen, dans le Colorado. Alors que nous traversions la place principale, nous croisâmes un jeune homme de notre âge qui jouait de la guitare et chantait. Je m'arrêtai immédiatement pour l'écouter, stupéfait par l'incroyable pouvoir que dégageait ce chant. Nous devîmes immédiatement amis et passâmes les jours suivants ensemble.

Ces quelques jours sont lointains dans ma mémoire, mais je m'en souviens comme d'une expérience étrange et inexplicable. Lorsqu'il fut temps de se séparer, je dis au revoir à Cory, mon nouvel ami, et me dirigeai vers ma voiture. Mais je fus alors envahi par un fort sentiment de présence et je me mis à pleurer de façon incontrôlée. Avec l'image mentale de cette présence, je me souviens avoir dit : " C'était toi " , en lui rendant justice pour tout le bien reçu dans ma vie. Je repense à ces quelques jours de temps à autre, me demandant si je le rencontrerais à nouveau un jour. Pourriez-vous m'éclairer sur ces quelques jours qui ont changé ma vie ?

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que " Cory " était le Maître Jésus. ]

Un homme et son chien

2. À New York, vers le mois de septembre 1997, en attendant le début de la conférence de Benjamin Creme, je passai devant un homme et son chien assis sur le trottoir a côté d'une devanture de magasin. Il me fit un signe, demandant de l'aide. Je lui donnai quelques pièces et comme je me sentais un peu mal à l'aise et ne voulais pas qu'il fût davantage humilié, je lui dit que cet argent était pour son chien. Il me répondit que son chien avait été un très bon ami pour lui. , Il se cachait à moitié le visage, mais sa voix était claire et pleine de l'amour. Était-ce l'un des Maîtres et qui était le chien ?

Jim Parra, Hamilton, New Jersey, États-Unis

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était le Maître Jésus et que le chien était un disciple. ]

Envahie par la joie

Cher Monsieur,

Le 30 juin 1998, j'étais sur le point de me coucher, lorsque je vis une lumière très intense dans le coin de ma chambre, le long de mon lit. Cela semblait provenir de deux colonnes de lumière blanche. Je ressentis alors ce que je ne puis décrire que comme une joie totale, et ensuite - plutôt excitée - je m'endormis. Pourriez-vous m'expliquer cette expérience ?

S. -A. , Taylor, Milton Keynes, G. -B.

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la lumière a été manifestée par le Maître Jésus, comme un signe. ]

(Extrait de Partage International, N° 137-138, janvier-février 2000)

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Partage International, N° 149-150, janvier/février 2001 - COURRIER DES LECTEURS

Une nouvelle visite

Cher Monsieur,

En juillet 2000, j'ai tenu un stand d'information sur l'émergence de Maitreya au salon Quest (salon sur ola spiritualité) qui se tient chaque année à Neston Abbot (Devon).

Après avoir raconté à ceux qui se trouvaient avec moi l'histoire de ma rencontre avec Maitreya deux ans auparavant à ce même salon (voir Partage International, septembre 1998), j'allai faire un tour parmi les autres stands et j'eus la surprise de revoir le vagabond qui s'était avéré être Maitreya.

Après avoir hésité, je me décidai à aller lui parler. Il avait la même allure qu'auparavant : les mêmes lunettes, le même imperméable, etc. Il avait toujours un air légèrement distrait, une certaine lenteur, et le même éclair chaleureux dans les yeux. " Je suis content de vous recevoir " , dis-je. Il se tourna vers moi dans se presser, en disant très lentement : " Je ne vous reconnais pas. " Moi, je me souviens de vous " , répliquai-je.

Il dit alors : " J'y suis ! Vous êtes le Néerlandais qui était au stand de Maitreya, il y a deux ans ! Je ne reconnais pas votre visage, mais je reconnais votre voix. Vous l'attendez encore ? C'était la première question qu'il m'avait posée il y a deux ans. " Non, répliquai-je. Il est déjà là. " Je lui demandai alors : " Cherchez-vous un livre particulière ?- Oui, je cherche un ouvrage sur les Maîtres ascensionnés. Au fait, avez-vous lu cet Harry Potter ? " , dit-il, en désignant du doigt le dernier ouvrage de la série, exposé sur un stand. " C'est autre chose ! " . Je lui demandai son nom. " Basil " répondit-il. " Où habitez-vous ?- Pas bien loin d'ici. " je lui demandai alors : " Pourquoi êtes-vous ici ? " Après un long silence, il répondit : " Pour les mêmes raisons que tout le monde, je suppose. "

Pendant toute la durée de notre entretien, il parla très lentement, comme s'il pesait chaque mot, tout en ne cessant de sourire. " Y a-t-il quelque chose qui vous intéresse particulièrement à ce salon ? " demandai-je. " Eh bien, c'est la quatrième fois que je viens, je n'ai manqué qu'une seule occasion, et cela devient un peu monotone. " (soit dit en passant, nous avons présenté un stand sur l'émergence de Maitreya quatre fois, alors qu'il y a eu cinq salons Quest) ,

Finalement, je décidai de lui dire ce qui me tenait à cœur : " Selon le Maître de Benjamin Creme, vous êtes Maitreya. " Après un long silence, il répliqua : " Oh, vraiment ? Eh bien, j'ai moi-même rencontré quelques êtres très particulièrement remarquables … " Chacune de ses réponses semblait avoir un sens particulier, et était exprimée avec un mélange d'innocence et d'humour. Sur ce, je décidai de le quitter, et je m'en allai en disant : " À bientôt. "

En retournait à notre stand, je dis aux autres de se tenir prêts à accueillir " un visiteur particulier " .

T. Steenhagen, Cornouaille, G. -B.

[ Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le " visiteur particulier " était Maitreya. ]

Un personnage singulier

Cher Monsieur,

En juillet 2000, au salon Quest, nous avons rencontré un personnage très intéressant (nommé Basil), qui portait deux grands sacs de plastique. Notre collègue avait rencontré le même vieux monsieur à l'occasion de ce salon deux ans auparavant.

Il est arrivé avec une expression chaleureuse sur le visage. Après l,'avoir salué de quelques paroles aimables, nous lui avons demandé : " Désirez-vous quelques renseignements ? " , ce à quoi il répondit : " Non, merci, j'ai toute une pile de documentation à la maison. " Il ajouta : " Je m'intéresse à la question depuis les années 1980. " Il s'exprimait d'une voix agréable, son attitude était pleine de légèreté et de bonne humeur, et ses réponses à nos questions étaient souvent joviales et ambiguës.

Il adressa à Paul la remarque suivant e : " Il est supposé exister de nombreux Maitreya dans le monde. " Paul répondit : " Beaucoup utilisent le nom de maître, mais il n'en existe qu'un seul, À Glastonbury, il y a quelqu'un qui dit être Maitreya. "

Basil hocha la tête : " Ah, à Glastonbury, celui qui vend des objets en cuivre et des cristaux. " Paul ajouta alors : " Oui, et toutes sortes de couvre-chefs, de la pacotille apparemment. " Basil dit alors : " Il n'y a pas de mal à cela, nous avons tous besoin de petits trucs de temps à autre. Que ferai-je sans mes lunettes ? " Nous éclatâmes tous de rire.

Soudain, alors qu'il n'y avait aucune allusion à celui-ci sur notre stand, Basil s'exclama : " Est-ce Saï Baba ? C'est autre chose. " Il semblait amusé par Saï Baba et il continua : " C'est une sorte de Cadet de l'espace, quelqu'un qui vient d'ailleurs. " - nous en déduisîmes que cette remarque se référait au fait que Saï Baba est un Avatar. Nous rîmes en nous-mêmes une fois de plus.

" Il répand la rumeur que je suis Maitreya ! " dit-il ensuite en faisant un geste vers Tonny. " Je n'ai rien à voir avec lui ! " ajouta-t-il en riant tout bas, avec une étincelle de malice dans ses yeux très perçants. Nous lui expliquâmes alors que c'était Benjamin Creme qui avait dit qu'il était Maitreya. Il continua à rire et dit : " Je suis perplexe. " Tonny dit alors que lui aussi était perplexe. Basil continua en disant : " Nous sommes tous perplexes. "

En parlant de Benjamin Creme, il disait Benji. Son allure était celle d'un vieil homme excentrique, peu soigné, aux dents abîmées et aux vêtements sales, qui avait l'air un peu perdu et indécis. Ce qui était curieux, cependant, c'est qu'il ne sentait pas mauvais, fait inhabituel pour quelqu'un d'un aspect aussi négligé. Il donnait une impression de réelle chaleur et de quiétude.

Paul demanda à Basil : " Qu'est-ce qui vous attire ici ? - C'est plutôt évident ! " s'exclama Basil avec un sourire : " Qu'est-ce qui attire ici n'importe qui d'entre nous ? " Paul parut embarrassé, Basil ajouta : " je vais vous laisser tirer cela au clair par vous-mêmes. " Sur ce, il s'éclipsa.

Un peu plus tard, Basil revint et parla avec quelqu'un d'autre qui lui demanda combien de temps s'écoulerait, à son avis, avant l'émergence publique de Maitreya. Ce à quoi il répondit : " On a avancé différentes date, mais qui sait ? Cela dépend de lui. "

Chacun d'entre nous avoua ensuite qu'il était difficile de se souvenir des paroles exactes de Basil, en dépit des efforts conscients faits pour l'écouter attentivement.

Ben Harms, Paul Gardner, Sarah Gobbon, Gibbon, Somerset, G. -B. et Tonny Steenhagen Devon, G. -B.

[Voici la réponse de Benjamin Creme : " Basil " est, bien sûr, un " familier " utilisé par Maitreya. La difficulté à se souvenir de ce qui a été dit est due à l'intention délibérée de Maitreya de garder une certaine légèreté à la conversation, afin d'éviter qu'elle ait un caractère trop personnel. Le groupe, à mon avis, n'aurait pas dû dire à Basil que lors d'une occasion précédente, il avait été un " familier " utilisé par Maitreya. L'approche était trop directe. J'écris ceci afin que cela serve éventuellement de conseil à d'autres groupes qui pourraient se trouver dans une situation identique.]

Un signe tangible

Cher Monsieur,

Une semaine après la rencontre avec Basil au salon Quest, je me préparais pour la conférence que je devais donner sur l'émergence de Maitreya, et j'étais quelque peu anxieux. Je réfléchissais à notre rencontre avec Basil, plus particulièrement au moment où il nous a dit : " Nous avons tous besoin de petits trucs de temps à autre. "

Je pensais que ce serait bien si Maitreya pouvait me donner un signe tangible qui m'aiderait pour ma conférence. Aussi décidai-je de sortir mes cristaux de quartz et de les tremper dans de l'eau salée pour les nettoyer, ce que je n'avais pas fait depuis au moins un an ou deux.

Le même jour, un peu plus tard, je vis dehors sur la route une vieille pierre couverte de poussière. Pour une raison inconnue, je me baissai pour la ramasser et je l'essuyai. Elle ressemblait à un morceau de jaspe sanguin, parfaitement poli et intact, dela taille d'une pièce de cinquante pence,. ,Je recherchai dans un ouvrage les qualités spécifiques du jaspe sanguin et je découvris que c'était " la pierre du courage " , et que les piments rouges représentaient " le sang du Christ " . " Pourriez-vous m'indiquer s'il s'agit d'une simple coïncidence ? Si ce n'en est pas une, pourriez-vous me donner une explication ?

Paul Gardner, Somerset, G. -B.

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la pierre avait été magnétisée par Maitreya. ]

Devineresse

Cher Monsieur,

Le 20 juin 1998, un samedi matin ensoleillé, je venais de quitter une boutique de vêtements à Arnsberg. Je m'apprêtais à monter dans ma voiture lorsque je fus abordée par une femme étrangère d'âge moyen. Elle me demanda si je l'autorisais à me dire un certain nombre de choses me concernant. De prime abord, je me montrais plutôt réservée était donné que tout cela était si soudain. Mais quelque chose en moi était d'accord pour accepter. Ce qu'elle me dit était exact bien que présenté de manie`r très générale. J'étais si fascinée par ses yeux bleus que je continuai à l'écouter

Pour finir, elle me demanda un peu d'argent, disant qu'elle était mendiante et venait de Tunisie. Je lui donnai de l'argent et elle me dit au revoir. J'eus envie de la suivre, mais elle disparut aussi vite qu'elle était venue. Je longeai la rue en voiture mais je ne pus la trouver nulle part.

Cette expérience ne cesse de me revenir à l'esprit et j'aimerais beaucoup savoir qui était cette femme.

Susanne Mueller, Arnsberg, Allemagne

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la femme en question était le Maître Jésus. ]

Carte de voeux

Cher Monsieur,

Cette rencontre s'est produite en avril 1998, dans un drugstore d'Albany, New York. J'étais en train d'acheter une carte de première communion pour mon neveu âgé de sept ans et je pensais avec tristesse à ma mère décédée en 1988, et à ma tante, la grand-mère de mon neveu, décédée en 1997.

Soudain, j'entendis une voix derrière moi : " Excusez-moi, mademoiselle, pouvez-vous m'aider ? " Je me retournai et ne vis personne, mais, baissant les yeux, j'aperçus une toute petite dame aux cheveux blancs qui m'arrivait à la hauteur du coude et qui avait les yeux levés vers moi. Elle était vêtue de manière indescriptible, mais je remarquai immédiatement ses yeux bleu clair pénétrants et son fort accent, russe peut-être. Je lui répondis : " Bien sûr, que puis-je faire pour vous ? "

Elle sourit et me tendit deux cartes de vœux en disant : " Je ne parle ni ne lis très bien l'anglais, aussi je me demande si vous pourriez me dire quelle carte je devrai envoyer à ma fille. C'est son anniversaire, et je voudrais lui envoyer une carte (ici sa voix se mit à trembler et elle était au bord des larmes), je l'aime tant. , tandis qu'elle disait cela, je remarquai qu'elle avait du mal à respirer, mais j'étais aussi très touchée par la profondeur de ses sentiments à l'égard de sa fille, qui me rappelait combien ma propre mère me manquait. Aussi lui dis-je : " Je vais essayer. Faites-moi voir vos cartes. Il faut que ce soit une carte particulière, n'est-ce pas ? Car il est évident que vous aimez beaucoup votre fille - Oui. " , répondit-elle en hochant la tête, et elle me tendit ses cartes.

Je lus rapidement les textes des deux cartes. Ils étaient d'un sentimentalisme un peu exagéré. Je me dis que l'une ou l'autre conviendrait. Bien que personnelle, et je n'aurais choisi ni l'une ni l'autre. L'une était dans des tons violents et lavande et en haut on pouvait lire : " Pour ma chère fille que j'aime tant. " Je dis à la vielle dame : " Je pense que celle-ci plaira à votre fille " , et je lui lus le texte.

La dame était ravie. hochant la tête en souriant, elle dit : " C'est sa couleur favorite. " Je lui répondis : " Je serais contente de recevoir cette carte de ma mère et si elle me l'envoyait. " Elle me lança un regard rayonnant de ses yeux bleus et me toucha le bras en disant : " merci beaucoup, vous êtes une gentille fille. " Dans son geste, il y avait à la fois l'amour qu'elle portait à sa fille et sa gratitude envers moi. " C'est naturel, dis-je en souriant, j'ai été contente de vous aider. "

La femme quitta le rayon des cartes et disparut. Au bout de quelques instants, je choisis une carte pour mon neveu et je me dirigeai vers la caisse. Mais la vielle dame n'était nulle part. Je jetai un coup d'œil plus loin et vers la sortie, mais je ne pus la voir. Ce n'est qu'en rentrant à la maison que je réalisai que cette rencontre m'avait marquée.

Jeanne Finley, Albany, New York, É. -U.

[ Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la " vieille dame " était Maitreya. ]

(Extrait de Partage International, N° 149-150, janvier-février 2001)

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Partage International, 15e année, No. 161-162, janvier/février 2003 - COURRIER DES LECTEURS

Un travail honorifique

Cher Monsieur,

En mars 2002, notre groupe effectuait les derniers préparatifs pour notre stand au salon ésotérique de Hambourg. Il ne nous restait plus qu'une semaine, mais encore beaucoup à faire. Ayant été souffrante, je me sentais épuisée et dépourvue d'énergie et d'intérêt pour quoi que ce soit, et j'étais décidée à éviter toute fatigue inutile.

Le vendredi matin, je me rendis avec ma fille dans un atelier de photocopie pour faire faire une reproduction grand format de la main de Maitreya et plusieurs reproductions de cercles de lumière. Je faisais la queue lorsque mon attention fut attirée par deux personnes qui venaient d'entrer: Une jeune femme rayonnante et débordante d'énergie, aux cheveux longs bruns légèrement bouclés lui arrivant à la taille et aux grands yeux verts fortement soulignés de mascara vert, et derrière elle un jeune homme qui ressemblait un peu au chanteur allemand Heino (que d'ailleurs je n'aime pas particulièrement) : des cheveux très blonds, la peau brune, une veste de cuir noir et des lunettes de soleil noires (ce que je déteste, surtout à l'intérieur). La femme prit place à ma gauche dans la queue et l'homme à ma droite. Elle se tourna immédiatement vers moi et entama la conversation. Elle devait donner une conférence le soir même à l'Université, à l'occasion de la Journée des femmes, et avait besoin de reproductions supplémentaires. Elle aimait avoir l'occasion de parler à des enfants et nous évoquâmes bientôt la nécessité de changer l'éducation, de libérer les enfants du conditionnement auquel ils sont soumis. Nous avons également parlé de l'importance du rôle de la mère dans la famille et de la nécessité de créer des structures nouvelles et meilleures dans le monde. Elle débordait d'enthousiasme, d'énergie et de joie. l'étais fascinée. Mais il y eut un malentendu entre nous: je voulais manifester mon accord avec elle sur le fait qu'il est parfois nécessaire de parler un autre langage aux enfants, d'employer d'autres mots, de faire des descriptions plus précises que pour les adultes. Et je dis ceci : " Il est parfois difficile de trouver les mots justes." Enseignante depuis 25 ans, je le sais par expérience. Se tournant aussitôt vers moi, elle m'interrompit et, en me regardant droit dans les yeux sans le moindre sourire, elle déclara: " Non, rien n'est difficile! C'est un honneur d'accomplir ce travail. "

J'essayai de lui expliquer qu'elle m'avait mal comprise, mais elle m'arrêta d'un geste et ajouta: " Cela n'a absolument rien de difficile, ni de stressant, c'est merveilleux - merveilleux d'avoir la chance de pouvoir enseigner, et aussi de participer à des salons et de faire tout ce que vous faites actuellement. Je le sais car je l'ai fait. C'est un honneur de travailler pour les temps nouveaux. "

Je ne lui avais pas dit auparavant quelle était ma profession et j'étais à peu près certaine de ne pas lui avoir parlé du salon. Notre conversation fut soudain interrompue par l'employé chargé d'agrandir la photo de la main de Maitreya au format A2. Il brandissait la photo en demandant si c'était bien ce que je voulais. Tout le monde, dans la longue file d'attente, regarda la main et cessa de parler. Pour ma part, je ressentis très fortement l'énergie qui s'en dégageait. Le jeune homme aux lunettes noires me tapa alors sur l'épaule et me demanda d'une voix étouffée: " Est-ce sa main? " - " Oui ", répondis-je rapidement. Sa question me surprit car en Allemagne du Nord les sujets religieux ne sont pas abordés de manière courante et je n'avais jamais entendu quelqu'un s'exprimer de façon si familière en parlant du Christ. Je lui demandai s'il avait déjà entendu parler de cette photo ou de la Réapparition. Il ôta ses lunettes. Il avait lui aussi des yeux verts et un air intelligent et sympathique. Il répondit: " Non, mais quand j'ai vu cette main, j'ai pensé que ce devait être la sienne. "

Ma fille revint et nous sortîmes aussitôt. Dans les heures qui suivirent, ce fut tout d'abord le jeune homme qui me sembla inhabituel, mais par la suite les paroles de la jeune femme ne cessèrent de me revenir à l'esprit. Même si elle s'était méprise sur le sens de mes paroles, sa manière de réagir m'avait apporté exactement ce dont j'avais besoin à ce moment-là. Et le résultat fut excellent!

Dans la soirée nous avions une rencontre de groupe et je racontai cet incident aux autres. Il ne fait aucun doute que cela nous donna une énergie débordante. Nous nous demandâmes si ces deux personnes étaient des êtres exceptionnels, ou non. Nous eûmes d'excellentes idées sur la manière de disposer notre stand, et il semble que nous ayons été " le centre d'intérêt" du salon, tant nos visiteurs furent nombreux - et bien sûr, " ce fut un honneur pour nous d'avoir l'opportunité de travailler pour les temps nouveaux! " Cette rencontre à l'atelier de photocopie avait-elle quelque chose d'exceptionnel? Heide Diercks, Hambourg, Allemagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya et la femme le Maître Jésus.]

Une expérience marquante

Cher Monsieur,

Pendant nos vacances en Turquie en octobre 2002, mon mari Peter et moi-même avons vécu une expérience peu banale. Nous avions loué une voiture pour nous rendre dans les montagnes. Sur le chemin du retour, nous prîmes deux marcheurs qui nous racontèrent beaucoup de choses intéressantes. Après les avoir déposés à un croisement, nous étions encore un peu absorbés par la conversation que nous venions d'échanger avec eux et Peter, en bifurquant, s'engagea par mégarde dans un sens interdit. Nous nous en aperçûmes rapidement et reprîmes la bonne voie. Malheureusement des policiers nous avaient vus et lorsque nous nous arrêtâmes à la station service la plus proche pour faire le plein d'essence, ils nous bloquèrent la route et retirèrent à mon mari son permis de conduire et les papiers de la voiture. J'étais folle de rage et je leur criai: " Nous ne paierons rien! " Ils nous dirent de rester où nous étions et disparurent au coin de la station.

J'étais passablement en colère et je ne voulais absolument pas donner un bakchich à la police. A ce moment-là, une voiture s'arrêta à notre droite et le conducteur, qui n'avait pas l'air turc mais plutôt européen, nous demanda si nous avions des ennuis avec la police. Nous lui expliquâmes la situation, d'abord en anglais, puis en allemand, mais il semblait déjà au courant de tout. Il se montrait discret et très aimable et en même temps il avait l'air un peu amusé. Il offrit de s'occuper de nos papiers et il se dirigea vers la voiture de police. J'étais encore sceptique et je dis à mon mari que je pourrais tout simplement prendre le volant et sortir de l'autre côté de la station service puisque j'avais toujours mon propre permis. Lui-même pourrait demander un autre permis en Allemagne et l'agence de location pourrait s'occuper elle-même de récupérer les papiers de la voiture.

J'allai jusqu'à la voiture de police pour protester et voir comment les choses se déroulaient. Je doutais que l'homme puisse nous aider et je restai à côté de lui, le tirant par la manche tout en manifestant mon mécontentement. Mais sans se départir de son amabilité à mon égard, il ne se laissa nullement interrompre dans sa discussion cordiale avec les policiers. Je m'adressai alors directement à ces derniers, mais eux non plus ne me prêtèrent guère d'attention. Je restai là un moment ne sachant quoi faire, puis je décidai de m'en aller. Peter avait payé l'essence et je m'apprêtais à m'asseoir au volant lorsque l'homme aimable apparut au coin de la station, les papiers à la main. Il les tendit à Peter, ouvrit les bras, et tous deux échangèrent une accolade chaleureuse. Puis nous lui serrâmes la main en le remerciant. Nous étions soulagés et vraiment contents. L'homme semblait amusé comme si tout cela n'avait été qu'un simple jeu pour lui.

Après coup, mon mari et moi avons bien ri de notre mésaventure. Peut-être devrais-je ajouter qu'avant notre départ j'avais glissé une petite reproduction de la main de Maitreya dans la ventilation du pare-brise et demandé à Maitreya de veiller sur nous et sur la voiture. Avons-nous été aidés par Maitreya ou l'un des Maîtres? Petra et Peter Schag, Berlin, Allemagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les deux " marcheurs" ainsi que les " policiers" étaient Maitreya et le Maître Jésus. L'homme aimable était un individu ordinaire.]

Un remède en dormant

Cher Monsieur,

Un homme originaire de Maarheeze, aux Pays- Bas, est venu me voir il y a environ six mois. Il avait un cancer des os et venait me demander de l'aide car je suis guérisseuse. Notre conversation dura environ une heure et demie. J'eus l'occasion de lui parler du retour du Christ et je lui donnai deux cartes de la main de Maitreya.

Il y a environ un mois, il est revenu me voir. Il était différent. Au lieu de craindre la mort, il en avait accepté l'éventualité. Il me raconta que, depuis le jour où je lui avais donné les cartes de la main de Maitreya, chaque soir il en posait une à gauche sous son pyjama et l'autre à droite. Depuis ce jour-là, il avait dormi toutes les nuits et n'avait plus souffert.

Je lui dis: " Peut-être souhaiteriez-vous avoir d'autres cartes? " - " Mon histoire n'est pas terminée, poursuivit-il. Chaque matin, je m'éveille baigné de transpiration et ma femme me donne des vêtements secs et change mes draps. Mais, depuis que je les utilise, les cartes de la main de Maitreya sont restées sèches, et elles ne sont ni abîmées ni décolorées. C'est pourquoi je n'ai pas besoin de nouvelles cartes. Je suis très heureux et reconnaissant d'avoir celles que je possède déjà. "

Anneke v/d Burgt, Haarlem, Pays-Bas

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Maitreya était à l'origine de ce miracle.]

L'oiseau marionnette

Cher Monsieur,

En 1993, nous avons fait une expérience curieuse. Un ami nous avait invité à semer quelques légumes d'été dans son potager. Nous n'avions jamais jardiné auparavant et lorsque nous commençâmes nos semis, la période la plus propice était déjà passée. Les propriétaires des jardins voisins pensaient que rien ne pousserait, mais malgré cela nous poursuivîmes assidûment le travail commencé.

Un après-midi d'été, nous étions en train de préparer un espalier de bambou pour les tomates lorsque nous vîmes une pie se poser dans un jardin voisin. Quelqu'un essaya de l'attraper, mais l'oiseau s'envola et finalement demeura près de nous. Nous poursuivîmes notre travail pour ne pas l'effrayer. A notre grande surprise, la pie sauta dans l'espalier que nous étions en train de confectionner et commença à jouer. Avec son bec, elle attrapait les fils et tirait dessus, essayant de nous les arracher. Un moment plus tard, elle se posa sur le sol et joua avec les lacets de chaussures de mon fils. Ce fut ainsi tout l'après-midi.

Une fois notre travail terminé, nous nous demandions quoi faire si l'oiseau ne voulait pas s'en aller. Nous commençâmes à nous diriger vers notre voiture et, comme s'il le savait, il s'envola et vint se poser sur le toit. Nous étions vraiment tristes de devoir partir, nous sentions que l'oiseau voulait rester avec nous. Nous montâmes dans la voiture et démarrâmes. L'oiseau vola au-dessus de nous jusqu'à ce que nous atteignîmes la route principale. Nous ne l'avons pas revu depuis, mais, par contre, nous avons eu une splendide récolte de poivrons, d'oignons et des tomates particulièrement grosses, et tout cela à la période normale de récolte.

Chaque fois que je vois une pie, je pense à notre oiseau. Pourriez-vous nous dire pourquoi cet oiseau demeurait sans crainte auprès de nous? Voulait-il nous montrer quelque chose?

Mario Zaro, Valence, Espagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la pie avait été manifestée par Maitreya, et bien sûr, manipulée par lui.]

Loopings

Cher Monsieur,

Le 9 novembre 2002, à Amsterdam, j'étais sortie prendre l'air avec un ami. La nuit était claire et mon ami remarqua par hasard une boule de lumière orange qui se déplaçait de manière irrégulière dans le ciel. Nous l'observâmes pendant quelques minutes: elle se déplaçait dans une seule direction mais en faisant des loopings et des zigzags, presque en dansant. Pourriez- vous nous dire s'il s'agissait d'un ovni ou d'autre chose?

Sonya Creme, Amsterdam, Pays-Bas

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'objet en question n'était pas un ovni mais le vaisseau de lumière de Maitreya.]

Les deux lettres suivantes sont de la même personne..

Quelqu'un qui aime les animaux

Cher Monsieur,

[1] En 1995, lors d'un agréable week-end de septembre, je me rendis à City Island, à New York. Je marchai le long du trottoir lorsque je sentis une présence derrière moi et je me rangeai sur le côté. Comme personne ne me dépassait, je me retournai pour voir de qui il s'agissait. Un jeune homme en vélo me suivait lentement. Puis il vint à ma hauteur. Je pensais qu'il voulait passer, mais il resta près de moi. J'étais sur la défensive, bien qu'il me sembla amical et dépourvu de toute mauvaise intention. Il me dit quelque chose comme: " N'ayez crainte " ou " Je ne vous veux aucun mal. " Nous parlâmes du temps magnifique qu'il faisait. Il me demanda quel était mon nom et je mentis, lui disant que je m'appelais " Suzanne ". Il dit que Suzanne était un très joli nom et il me demanda ce qui m'avait amenée à City Island. Je lui répondis que j'explorais un nouvel endroit de New York et que j'étais charmée de tout ce que je découvrais. Il trouvait lui aussi que c'était un endroit idéal pour se relaxer, qu'il y avait beaucoup trop de stress dans ce monde et que les gens avaient besoin de se détendre.

Puis il me demanda pourquoi j'étais toute seule et où était mon " copain ". Je fus à nouveau sur la défensive et je mentis une fois de plus, lui affirmant qu'il était parti en week-end. Il voulut m'offrir un soda mais je refusai. Pendant tout ce temps, je me demandais comment il pouvait rester en équilibre sur son vélo, tout en roulant suffisamment lentement pour avancer à mon rythme. Je lui dis soudain que j'allai au port de plaisance et je traversai la rue. Il ne me suivit pas et poursuivit lentement sa route. Alors que je l'observais, je remarquai que son vélo était décoré d'autocollants où était écrit : Sauvez les baleines, Animal Rescue League, ASPCA et d'autres choses de ce genre.

Je pensai que c'était très louable et je me demandai pourquoi je m'étais montrée si méfiante à l'égard de cet étranger qui voulait m'offrir un soda et bavarder avec moi.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme sur la bicyclette était Maitreya.]

Si seulement....

[2] Un soir d'octobre l 994, je marchai en direction de l'est sur la 56e rue avec l'intention de prendre le bus. Loin devant moi, un homme venait dans ma direction. Même de loin, je sentais qu'il allait me demander quelque chose et je me préparais à lui indiquer son chemin. Il s'agissait d'un Noir à la peau claire, de taille moyenne, bien habillé, avec des cheveux bruns bouclés et des yeux bleus brillants. Lorsqu'il s'arrêta près de moi, j'eus l'impression que sa voix avait une inflexion britannique, comme celle de Benjamin Creme. Il me dit: " Excusez-moi, mais pourriez-vous me dire ce que vous faites ? "

Sur le coup, je fus stupéfaite car je ne m'attendais pas à une telle question. La syntaxe était bizarrement lyrique. Cette question venait tout à fait au mauvais moment car je n'avais ni profession ni projets. Une partie de moi-même était vraiment surprise qu'un étranger puisse ainsi venir vers moi et me demander ce que je faisais. Comment pouvait-il oser! Il sentit mon hésitation et ajouta: " Ma question n'est pas sans raison. " Je ne pus tout simplement pas répondre. Tout mon être se ferma. Tout cela ne dura que quelques secondes, je tournai les talons et partis sans lui répondre. Je savais que c'était impoli, mais je ne pouvais répondre à cette question, posée dans de telles circonstances.

Alors que je m'en allais, mon corps tressaillit lorsque j'entendis une voix projetée au centre de mon cerveau et me disant: " Charmante, mais insensible! " Je m'arrêtai une seconde, perturbée, me demandant si j'avais entendu la voix dans ma tête ou réellement, et je me dirigeai rapidement vers l'arrêt de bus. Je pris le bus et je continuai à réfléchir à cet incident jusqu'au moment où il me vint à l'esprit que j'avais peut-être fait une " rencontre exceptionnelle ". Comme je m'étais mal conduite! J'avais été si impolie! Je ne puis que spéculer sur l'opportunité qui m'aurait été offerte si je m'étais montrée moins craintive, plus aimable et plus réceptive. Est-il possible de savoir qui était l'homme qui m'a abordée dans la rue?

Diane Osborne, Bronx, New York, Etats-Unis

[Le Maître de B. Creme a indiqué que l'homme en question était le Maître Jésus.]

L'argent du dîner

Cher Monsieur,

En 1997, au début de l'année, mon amie et moi nous étions rendus dans une petite église catholique de Denver, au Colorado. A la fin du service, lorsque les gens commençaient à sortir, je remarquai en face de nous un vieil homme mince et barbu, aux vêtements rapiécés et usagés. Il attira mon attention car son aspect faisait contraste avec celui des autres personnes présentes, toutes bien habillées.

Au moment où nous quittions le parking, je l'aperçu de nouveau, qui marchait sur le trottoir avec quelqu'un d'autre, un homme bien habillé. Je demandai à mon amie d'arrêter la voiture. Pour je ne sais quelle raison je me sentais envahi d'un flot d'amour et je voulais offrir de l'argent à cet homme. Tandis que l'homme bien habillé s'éloignait dans une autre direction, je m'approchai de celui que j'avais vu dans l'église et je lui demandai si je pouvais lui offrir de quoi payer son repas. En disant cela, je lui mis de l'argent dans la main. Il m'exprima ses remerciements et je lui répondis: " Je vous en prie. " Je le quittai pour retourner à la voiture. Cette rencontre avait-elle quelque chose de particulier?

McNair Ezzard, Denver, Colorado, K-U.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le vieil homme était Maitreya et l'homme bien habillé le Maître Jésus.]

L'aide d'un fantôme?

Cher Monsieur,

Le mercredi 16 octobre 2002, ma femme et moi nous sommes rendus à Notre Dame de Bonnefontaine, dans le canton de Fribourg, en Suisse. La fontaine est située dans une grotte dédiée à la Vierge Marie, au milieu de la forêt.

Nous nous sommes arrêtés dans la petite ville de Payerne pour demander la route. Lorsque je m'apprêtais à mettre des pièces dans un parcmètre, un homme nous héla de l'autre côté du parking pour nous dire que le matin celui-ci était gratuit. Puis il vint vers nous avec un magnifique sourire.

Nous en profitâmes pour lui demander la direction de Bonnefontaine. Son visage devint encore plus souriant et il nous dit que le dimanche précédent il s'y était rendu avec sa femme qui est catholique. Il nous indiqua la direction avec bonne humeur et une rare gentillesse. En prenant congé, nous lui dîmes que nos noms étaient Georges et Marcelle et avec un large sourire il répondit: " Je suis Gaspar le fantôme! "

Une demi-heure plus tard, nous étions dans la grotte que nous avions tellement cherchée, encore étonnés d'avoir été si bien informés au bon moment.

Depuis nous nous posons deux questions: [1] La source de Bonnefontaine est-elle énergétisée ? [2] Qui était l'homme aimable qui nous a renseignés sur la direction à prendre à Payerne ?

Marcelle et Georges Wyss, Preles, Suisse

[Le Maître de B. Creme a indiqué que [1] la source de Bonnefontaine avait été énergétisée par le Maître qui fut la Vierge Marie, et que [2] " l'homme aimable " était Maitreya.]

Cadeau de la Bhagavad Gita

Cher Monsieur,

Au milieu des années 1980, je fis une curieuse rencontre. Je marchais dans la rue lorsque je vis sur le trottoir opposé deux jeunes gens. Ils portaient de longues tuniques blanches et avaient le crâne rasé. Je me dis qu'ils faisaient peut-être partie du mouvement Hare Krishna.

L'un d'entre eux me vit et vint rapidement vers moi. Il offrit de me vendre une cassette avec des chants qu'ils avaient eux-mêmes composés et qu'ils chantaient régulièrement. Je fus tout d'abord réticente, mais je me dis que c'était pour eux un moyen de gagner leur vie, et je décidai d'en prendre une. Je la payai 3 ou 400 pesetas. Je pensais que le jeune homme poursuivrait sa route, mais, au lieu de cela, il sortit d'un grand sac en tissu un livre qui valait certainement dix fois le prix de la cassette, et il m'en fit cadeau, en disant qu'il n'offrait pas ses livres à n'importe qui. Cela me surprit, bien que le titre du livre ne me dise rien. Un ouvrage indien, pensai-je, et je le rangeai avec mes autres livres.

Quelques années plus tard, j'appris l'existence de la Bhagavad Gîta. Je me souvins à ce moment-là du livre dont le jeune homme m'avait fait cadeau, je le cherchai rapidement et je découvris que c'était justement un exemplaire de la Bhagavad Gîta. Il y avait une dédicace à l'intérieur, bien que je n'aie pas le souvenir que l'homme ait écrit quelque chose: " A la famille Duran, avec toute mon amitié. " Depuis lors, je pense assez souvent à cette rencontre. Tout cela n'est-il qu'une coïncidence ? Qui étaient ces deux hommes? Pourriez-vous avoir l'obligeance de me dire ce que vous en pensez?

M. Zaro-Duran, Valence, Espagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme était Maitreya et que son compagnon était le Maître Jésus.]

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Partage international, 17e année, no. 185-186, janvier-février 2004 - COURRIER DES LECTEURS



Sans souci et chaleureux

Cher Monsieur,

A la fin des années 1980 et au début des années 1990, je travaillais en tant que bénévole avec un groupe de personnes sérieusement handicapées, dont la plupart en fauteuils roulants. Un jour, j'accompagnai l'une d'entre elles à une rencontre avec des officiels en tant que conseillère. Seules les personnes handicapées de la région accompagnées de leurs conseillers étaient invitées. Peu de temps avant la rencontre, un jeune homme d'une trentaine d'années entra dans la salle et se glissa dans le coin où mon ami Tai et moi-même étions assis. Il était vêtu d'un jean impeccable et d'une veste assortie et il portait des chaussures de travail marron parfaitement cirées. Il avait des yeux d'un bleu particulièrement éclatant, des cheveux blonds nettement coupés et un teint resplendissant de santé. Il rayonnait de chaleur humaine et de bonté. Au début de la rencontre, on nous demanda de nous présenter. Il s'avéra être la seule personne à ne pas avoir été invitée et la seule venant de la campagne (Mt Gambier), à six heures de voiture d'Adélaïde. Il parla avec tant de sympathie de son souci des personnes handicapées que les officiels le remercièrent d'être venu.

Après la rencontre il nous invita, Tai et moi, à prendre un café et nous acceptâmes de bon cœur. Cet homme charmant voulut pousser le fauteuil roulant à ma place en disant: " C'est trop lourd pour vous. "

Alors que nous nous dirigions vers le salon de thé, il commença soudain à parler de la mort et des mourants. En conclusion il dit ceci: " A la mort nous n'allons nulle part, nous changeons simplement d'état de conscience. " Je le regardai avec étonnement et dis: " Oui, vous avez raison. " En même temps je pensais que c'était un commentaire inhabituel pour quelqu'un venant de la campagne.

Je lui demandai quel genre de travail il faisait. Il me répondit qu'il ne travaillait pas et, voyant mon expression intriguée, il ajouta en guise d'explication: " Si j'ai besoin d'argent je vais dans les champs d'opale, je déterre quelques opales et je les vends à Adélaïde. " Voyant que j'avais toujours l'air intriguée, il ajouta: " Je sais où creuser. " Tout ce que je trouvais à dire fut: " Ah! Très bien ", et les choses en restèrent là. Dans l'intervalle, nous étions arrivés au salon de thé. Il trouva un endroit agréable et c'était bon de voir combien il se montrait aimant et chaleureux avec Tai et comme il s'assurait qu'il se sente à l'aise. Après nous avoir demandé ce que nous voulions boire et manger, il insista pour régler l'addition. J'objectai fermement mais il insista. Pour me convaincre, il sortit son portefeuille de sa poche arrière et me montra qu'il était bourré de billets de banque. " Voyez, j'ai beaucoup d'argent ", dit-il. Je me laissai fléchir et acceptai en riant qu'il paie l'addition.

Il sortit ensuite une photo montrant sa femme et ses deux filles en train de rire, assises toutes trois sur un banc dans un parc. Sa femme était originaire d'Indonésie et ses filles étaient adolescentes. Mon impression fut celle d'une famille heureuse et sans souci.

Lorsque nous quittâmes le salon de thé, il prit le fauteuil roulant et nous accompagna jusqu'au parking. Nous nous dîmes au revoir. Il traversa la route, puis s'éloigna d'un pas léger et plein de vigueur, la tête légèrement levée comme s'il sifflotait un air pour lui-même. J'étais triste de le voir partir. Cet homme était-il un Maître? Que penser de sa femme et de ses filles?

Tilly ChaumaUan, Australie

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme était Maitreya. Sa femme et ses filles étaient fictives.]

Un visiteur de belle allure

Cher Monsieur,

En juin 2002, je participai à la tenue d'un stand sur la méditation de transmission, au salon Mental, Corps et Esprit, à Melbourne (Australie). Au cours de l'après-midi, un homme de petite taille se présenta à notre stand. Il portait une casquette et il était vêtu d'un pull-over orange et d'un pantalon à carreaux. Il avait quelque chose de différent des autres visiteurs.

Il engagea immédiatement la conversation avec nous, nous demandant quelles étaient les dernières informations et les livres les plus récents. Il nous dit que son nom était Con, et il élargit la conversation de manière à relier le travail concernant la Réapparition aux besoins du monde, disant par exemple: " Mais qu'en est-il des petits enfants, comment allons-nous aider les petits enfants? " et " Ce qui est proposé ici, c'est très bien, mais je voudrais voir tout cela dehors, dans la rue. " Il parlait avec autorité et nous éprouvions le désir de trouver des réponses à ses questions. Mon collègue fit remarquer plus tard que l'homme avait eu des conversations séparées avec chacun de nous, abordant nos questions intérieures, et pour sa part, il voyait mieux le prochain pas à faire - je ressentais la même chose. A un moment donné je demandai à notre visiteur ce qu'il faisait chaque jour et il me répondit: " C'est très simple, je demande tout simplement à Dieu ce qu'il veut que je fasse et je le fais. "

Lorsqu'il s'en alla, au bout de vingt ou trente minutes, nous nous sentions tous deux inspirés et réconfortés, aidés et encouragés dans notre voie personnelle, et je sentis que je pourrais faire beaucoup plus pour la Réapparition et le partage.

Bien que Con fut d'une apparence simple, presque ordinaire, et que de la salive s'accumulait dans les coins de sa bouche lorsqu'il parlait, mes premières paroles en le voyant s'en aller furent: " Quel bel homme!" Pourriez-vous me dire qui il était?

Anne Bell, MtDandenong, Victoria, Australie

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya.]

Un excellent musicien

Cher Monsieur,

Un soir d'avril 2003, alors que j'attendais sur le quai du métro, j'entendis un musicien qui jouait du violon. J'ai entendu des musiciens plus accomplis, mais il y avait dans sa manière de jouer quelque chose qui attirait mon attention. C'était un homme assez petit. Les gens ne prêtaient pas réellement attention à lui, ce qui n'a rien d'étonnant à New York. Il joua Amazing Grace, le chant folklorique israélien Hava na Gila et deux autres airs. En voyant l'expression de son visage, je sentis qu'il aimait jouer du violon.

Je me dirigeai vers lui et je laissai tomber un dollar dans sa boîte. Il me demanda, en anglais, si je parlais espagnol. Je répondis: " No hablo espanol. " J'ignore pourquoi j'ai répondu en espagnol. En parlant, il me regardait droit dans les yeux. Son regard avait un éclat particulier - ses yeux, de couleur brune, semblaient étinceler. Il me dit ensuite en souriant (ce ne sont peut-être pas ses paroles exactes) : " Dans ma prochaine vie, je jouerai au Lincoln Center et vous viendrez m'écouter. Vous serez assise dans la rangée de devant. " Il continua à parler et à jouer du violon.

Juste au moment où le métro arrivait dans la station, il se rapprocha de moi tout en jouant Godwill take care of you. Au début l'air n'était pas très familier (ce n'était pas un virtuose) mais la mélodie s'amplifia et devint claire pour moi. Je restai en retrait pour mieux écouter. Lorsque le métro entra dans la station et que les portes s'ouvrirent, je me tournai vers lui en souriant et je dis: " Merci, merci. " Je montai dans le métro et je m'assis en le regardant continuer à jouer tandis que le train s'en allait. Fermant les yeux, je répétai mentalement les paroles de la chanson et je remerciai joyeusement Dieu pour le messager et le message. Etait-ce Maitreya ?

Nancy J.Miller,Brooklyn, New York,Etats-Unis

[Le Maître de B. Creme a indiqué que le " violoniste " était en fait le Maître Jésus.]

Un visiteur bienvenu

Cher Monsieur,

Le 26 octobre 2003,j'assurais la permanence au centre d'information de Share International à Amsterdam lorsque je vis entrer un homme d'environ soixante-quinze ans, grand, plein d'allant, portant un chapeau élégant. J'eus aussitôt le sentiment que c'était Maitreya. Je pris son chapeau et son manteau. Je venais juste de faire du café pour Jos, un membre du groupe, et nous nous assîmes tous trois pour boire un café et manger des cookies. Notre visiteur nous raconta qu'il s'était intéressé à différentes approches spirituelles au fil des années et qu'il voulait se documenter sur la méditation de transmission. Lorsqu'il posait une question, il avait un air très sérieux, mais lorsque je lui répondais, il me regardait avec une expression amicale et pleine d'humour.

Après que nous ayons parlé de la méditation de transmission, je déclarai que notre tâche principale était d'informer le public sur la présence et l'émergence de l'Instructeur mondial et des Maîtres de Sagesse. Il répondit d'un ton catégorique que ce n'était pas le cas, la tâche la plus importante étant la méditation de transmission car c'est par les énergies ainsi transmises que le monde est transformé. A son avis, il nous est difficile d'imaginer combien cette méditation est puissante. Jos a dit par la suite qu'il avait compris qu'étant donné le temps relativement court qui nous restait pour informer le public sur l'émergence de Maitreya et des Maîtres, Maitreya voulait dire que la méditation de transmission continuerait ensuite et deviendrait par conséquent " plus importante " à l'avenir. [Voir note 1.]

Lorsque nous avons parlé du service, Jos a déclaré que certaines personnes qui méditent n'utilisent pas toujours l'énergie dans le service et deviennent névrosées. Notre visiteur lui a répondu que les choses ne se passaient pas tout à fait ainsi. " Les gens deviennent névrosés en raison du stress, de la compétition et de la peur, nous nous rendons fous les uns les autres et chacun pense être meilleur que tout le monde. " Nous nous mîmes à rire tous les trois. " Admettez-le, tout le monde se comporte ainsi, nous avons tous fait des caricatures de nous-mêmes, nous avons de fausses personnalités et tout cela crée des difficultés. Nous avons peur de tout le monde. Mais avec la méditation de transmission tout s'améliore automatiquement. Vous ne pouvez pratiquer la méditation de transmission sans développer automatiquement une attitude intérieure orientée vers le service. " [Voir note 2.]

Il poursuivit en déclarant que le monde est aujourd'hui dément dans tous les domaines de la vie et que la plupart des gens sont d'accord là-dessus. " Ils veulent le changement et tout se transforme très vite. Le processus du changement se met en place de manière continue en raison des énergies. Nombre de personnes ont entendu parler de Maitreya et l'attendent, également dans d'autres groupes. " Je lui demandai quels groupes aux Pays-Bas. Il répondit: " Les chrétiens l'attendent tout comme les bouddhistes. " Il a ajouté que les personnes qui attendent Maitreya sont plus nombreuses que nous le pensons. A cause des énergies, de plus en plus de gens sont ouverts aux idées nouvelles. Tout comme le rideau de fer a soudain disparu, chose qui semble maintenant aller de soi pour tout un chacun, la nouvelle conscience sera soudain là, comme si un rideau s'était ouvert. Il existe un processus énergétique qui est déjà en cours. Les changements s'effectueront sur une période assez longue - aussi longue qu'une vie humaine (cent ans certainement). [Voir note 3.]

Je ressentis pendant toute cette visite une authentique humilité et une relation de maître à disciple et, en même temps, l'atmosphère était aussi détendue et amicale que si nous avions eu la visite d'un ami très cher. Lorsque je revins dans la salle de réception après être allée chercher du café, je vis qu'il regardait les ouvrages sur l'étagère du haut, où nous conservons une petite bibliothèque à la disposition du public. Je lui donnai du café et je m'assis. Il régnait un merveilleux silence qu'il rompit soudain en demandant: " Qu'est-ce que ce livre fait ici? ", tenant à la main A Course in Miracles. Je lui dis qu'une personne du groupe avait traduit ce livre en néerlandais et qu'elle s'y intéressait beaucoup. " Dans ce cas, que fait-elle dans le groupe ", demanda-t-il. Presque choquée, je répondis: " Cette personne est un membre très sérieux du groupe. Pensez-vous que cet ouvrage ne devrait pas être ici ? " Il secoua alors légèrement les épaules dans un geste qui ne signifiait ni oui ni non. " Je dois admettre que je ne l'ai pas lu, dis-je. Pensez-vous que je devrais le faire? " - " Ce livre n'est pas pour vous, vous n'avez pas à le lire ", répondit-il. Il regarda ensuite les ouvrages de l'Agni Yoga. Je lui dis que j'étais en train de relire Cœur. Avec un large sourire, il dit alors: " Celui-là est un bon livre pour vous. " [Voir note 4.]

Je me demandais si j'en faisais assez (en ce qui concerne le travail de service) car je pensais avoir été récemment trop préoccupée de mon propre égo. Il dit alors tout à coup: " Un jour vous regarderez soudain autour de vous en pensant : est-ce que je fais tout cela? Mais cela se fait tout seul, cela ne dépend pas de vous. Vous transmettez automatiquement les énergies. " Je mentionnai que j'avais eu cette impression la semaine précédente pendant la leçon de danse que j'avais donnée et que cela procurait un sentiment de joie particulier. " Oui, dit-il, cela peut arriver aussi en faisant de la peinture ou autre chose que vous pourriez essayer, avant de revenir finalement à ce que vous faisiez auparavant. "

Il voulut ensuite voir le tétraèdre qui se trouve dans la salle de méditation de transmission. En entrant, son regard se posa sur une lithographie de B. Creme intitulée " Méditation " (photographie ci-contre). " De