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L'article du Maître de janvier/février 2004 |
par le Maître --, à travers Benjamin Creme.
Le Maître est un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
Tandis que s'accumulent les sombres nuées de la guerre, masquant dans le ciel la lumière de la paix, la réponse de l'humanité est duelle : acceptation silencieuse et soumise de la volonté des bellicistes, ou résistance active et courageuse à leurs machinations. Aujourd'hui, nous voyons ces deux réactions revêtir les mêmes proportions. La moitié du monde est prisonnière du mirage d'une " guerre contre le terrorisme " (bien qu'elle n'en comprenne pas les causes sous-jacentes), et du terrorisme lui-même.
Quant à l'autre moitié, elle déplore tout autant le terrorisme qu'une insuffisante compréhension de son origine. Sachant que seules des transformations d'envergure pourront mettre fin à cet horrible fléau, elle en appelle aux dirigeants des nations pour qu'ils reconnaissent les inégalités qui divisent le monde de manière si injuste, et qu'ils y remédient. Le groupe de ceux qui réclament ces changements doit prendre de l'ampleur et renforcer sa résistance face aux projets de ceux qui, au pouvoir actuellement, menacent la stabilité du monde. Les membres de ce groupe doivent se retrouver et œuvrer de concert, en sachant bien qu'ils travaillent et s'expriment pour une majorité immense mais silencieuse, avec laquelle ils partagent une même aspiration à la paix et à la manifestation de la justice.
Les conditions de la paix
La paix ne surviendra que quand régnera la justice, quand le partage aura ouvert le cœur aux hommes, y faisant naître la confiance. Ainsi les hommes doivent-ils se prononcer haut et fort pour la justice et le partage, seuls susceptibles de mettre fin à leurs souffrances, au terrorisme et à la guerre. Nous, vos Frères aînés, sommes prêts à jouer notre rôle. Nous potentialiserons toutes les actions entreprises en faveur du bien commun. Nous n'attendons que l'opportunité de manifester notre force ; de vous aider à corriger les erreurs du passé ; de montrer aux hommes l'inutilité de la guerre. Nous prenons l'engagement de soutenir tous ceux qui réclameront la fin de la guerre, le rétablissement d'une approche saine et équilibrée des affaires humaines, la création de la justice et de la liberté pour tous. Aidez-nous à vous aider. Aidez-nous à jouer notre rôle. Il nous tarde d'agir, comme toujours, en faveur du bien commun qui, à nos yeux, représente les meilleurs intérêts de tous les hommes. C'est pourquoi nous recommandons le partage ; c'est pourquoi nous conseillons la justice ; c'est pourquoi nous voyons dans la liberté et la paix le couronnement du partage et de la justice.
Travaillons donc ensemble pour secourir ce monde. Laissons tomber nos différends dans l'intérêt de la race humaine. Faisons triompher le bon sens, pour que les hommes perçoivent leur besoin mutuel de vivre en paix et de guérir un monde souffrant.
Justice et confiance
Beaucoup envisagent l'avenir avec appréhension, craignant que l'homme se soit égaré et qu'il soit trop tard désormais pour qu'il trouve le chemin de la paix. Nous recommandons une autre attitude. Nous savons que le sentier de la paix est facile à trouver, car il ne requiert que la création de la justice et de la confiance. Nous savons que seul le partage engendrera cette confiance, amenant l'homme à abandonner à la fois le terrorisme et la guerre. Ainsi en sera-t-il, et ainsi les hommes répondront-ils au message de fraternité et de justice de Maitreya, enfin libres des mirages de la peur et de la méfiance, prêts à façonner eux-mêmes un avenir de joie.
(Partage international - janvier/février 2004)
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