L’Émergence

Publication du Réseau Tara Canada (Québec)      Bulletin de février 2006


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Prochaines conférences de Benjamin Creme

 

Le 18 février 2006 à Barcelone, Espagne

Le 8 avril 2006 à Paris, France

(voir plus bas pour des informations plus précises)

 


 

Nos prochaines conférences au Québec

 

Pour plus de détails, visitez la page Internet qui suit

http://taraquebec.org/ac-conferences.html

Jeudi les 23 février, 23 mars, 20 avril, 25 mai et 22 juin 2006 à Montréal : Le millénaire : un nouveau commencement et la méditation de Transmission


« Déjà on peut reconnaître à certains signes que beaucoup de gens prennent conscience d’une nouvelle atmosphère, d’une nouvelle façon de penser difficile à cerner ou à décrire, qui leur donne de l’espoir et les libère des tensions du passé proche. Quelque chose d’intangible mais d’intensément présent se fait sentir à grande échelle. »

 

Le Maître de Benjamin Creme, Une sérénité nouvelle


Aide alimentaire ou souveraineté alimentaire ?

par Anuradha Mittal

 

Oakland, Californie, E.-U Au cours des derniers mois, des journaux nous ont clairement averti de la famine menaçant plus de trois millions d'indivi­dus au Niger. Il s'agit d'une famine au sens le plus brutal.

Mais il existe une autre forme de famine beaucoup moins visible: la famine chronique, qu'on estime affecter 852 mil­lions de personnes, et dont les victimes augmentent chaque année d'environ qua­tre millions. Cette famine endémique fait rarement la une des quotidiens, mais elle est tout aussi meurtrière. Elle tue entre 30 et 50 millions de personnes par an, dont environ six millions et demi d'enfants, soit un enfant toutes les cinq secondes. Les petits fermiers, qui produisent notre nour­riture, constituent environ 50 pour cent de la population mondiale affamée, et sont souvent les plus durement touchés.

En novembre 1996, les chefs d'État de 186 pays, réunis à Rome pour le Sommet mondial de l'alimentation, se sont enga­gés à réduire de moitié le nombre de gens chroniquement sous-alimentés, soit alors 8]5 millions de personnes, d'ici 2015. Mais les dernières statistiques montrent clairement que la lutte contre la faim n'a encore enregistré aucun progrès.

L'aide alimentaire internationale, ins­tituée en 1954, est à ce jour l'outil de lutte contre ]a pauvreté le plus publicisé, par­ticulièrement dans les pays du Sud, où des millions de tonnes de nourriture sont acheminées chaque année. Pourtant, ce système d'aide, axé sur le dumping des excédents céréaliers des pays en dévelop­pement, a favorisé le commerce et les intérêts de la politique étrangère des pays donateurs, aux dépens des affamés.

La libéralisation de l'agriculture, autre outil promu pour lutter contre ]a pauvreté et la faim dans le monde en développe­ment a, en réalité, aggravé l'insécurité alimentaire dans ces pays. Les États ont dû cesser d'intervenir dans le secteur agricole, et supprimer des mécanismes comme les caisses de péréquation, qui assuraient un contrôle des prix et permet­taient aux gouvernements d'acheter aux fermiers des produits agricoles destinés à être remis sur le marché en cas de mau­vaise récolte.

L'abolition du contrôle des prix a con­duit à la volatilité des prix des aliments, générant un impact négatif à la fois sur les consommateurs et sur les produc­teurs. Ainsi, la famine qui sévit actuelle­ment au Niger résulte moins d'une mau­vaise récolte (la dernière récolte n'était que de 12 pour cent inférieure à la récolte exceptionnelle de 2003) que de l'action des commerçants privés, qui stockent les produits alimentaires, rendant ainsi la nourriture inabordable pour les plus pauvres.

L'ouverture des marchés, associée à l'aide alimentaire en nature, a inondé les pays en développement de produits agri­coles, vendus par les pays développés àun prix inférieur à leur coût de production (selon le principe du dumping). Cette si­tuation a aggravé la crise agraire dans les pays en développement, dont l'excédent commercial agroalimentaire d'un milliard de dollars en 1970 est devenu un déficit de II milliards en 2001, transformant les pays en développement en importateurs majeurs de nourriture et détruisant les moyens de subsistance de nombreuses petites familles agricoles.

Un effort pour éviter le dumping agri­cole, associé à la crainte du déplacement des importations*, a conduit l'OMC (l'Or­ganisation mondiale du commerce), orga­nisme de commerce international qui pré­conise la libéralisation de l'agriculture, à accroître la pression internationale en faveur du renforcement des pratiques en matière d'aide alimentaire.

 

* Le déplacement des importations (souvent d'un pays en développement et en provenance d'un pays développé) survient lorsque l'aide alimen­taire d'un pays développé à un pays en dévelop­pement (pays récepteur) nuit aux exportations d'autres pays (souvent voisins du pays récepteur et eux-mêmes en développement) parce qu'elle comble momentanément les besoins du pays ré­cepteur de produits jusqu 'alors importés de ces pays voisins.

 

Dans une étude menée cette année, Food Aid or Food Sovereignty .-. Ending Wor/d Hunger in Our Time (L'aide ali­mentaire ou la souveraineté alimentaire: Éradiquer la faim dans le monde main­tenant), l'Oakland Institute conclut que cette position néglige deux éléments fondamentaux. Premièrement, le commer­ce agricole est largement dominé par les pays développés et quelques pays en développement tels que le Brésil et l'Afrique du Sud, lesquels subissent le contrecoup du déplacement des impor­tations, Deuxièmement, un commerce agri­cole en expansion contrôlé par les indus­tries agricoles internationales et les méga fermiers ne procurera pas l'accès au mar­ché et ne bénéficiera pas aux pays les plus pauvres et à ses petits fermiers.

La faim dans le monde sera de nou­veau à l'ordre du jour à la conférence ministérielle de l'OMC de décembre 2005 à Hong Kong, L'OMC, en tant qu'agence chargée de réglementer l'aide alimentaire, n'abordera pas ]e problème de la faim dans le monde et se mettra au service des intérêts des pays concurrents exporta­teurs de produits alimentaires. De plus, les pays développés font pression sur les pays en développement pour qu'ils abolissent leurs tarifs douaniers et ou­vrent leurs marchés à un dumping accru de produits agricoles de la part des cartels agroalimentaires. Toute réduction addi­tionnelle des tarifs chez les pays en déve­loppement, le seul instrument qu'ils pos­sèdent pour protéger les fermiers qui ne jouissent d'aucun subside pour contre­carrer les effets des bas prix des produits de base, générerait encore plus de faim et de misère. Par exemple, l'Inde a réduit ses droits de douane de presque 65 pour cent par rapport à ceux appliqués en 1990­1991, et subit le contrecoup des prix mondialement à la baisse. Patrie de quel­que 221,1 millions de gens souffrant d'in­sécurité alimentaire, l'Inde fait face à un taux de suicide anormalement élevé parmi les fermiers, et la National Sample Sur­vey Organisation (l'Organisation natio­nale d'enquête par sondage) rapporte que 48,6 pour cent des 90 millions de ménages agricoles sont prisonniers du piège de la dette.

Ce dont la population affamée a vrai­ment besoin, c'est d'un renforcement des mécanismes qui garantissent le droit de l'homme à la nourriture. Cela exigerait que l'on appuie les politiques nationales qui protègent et rétablissent les moyens de subsistance des petits fermiers et accroissent la disponibilité nationale de nourriture.

Tout bien considéré, les exemples de crises alimentaires partout dans le monde prouvent clairement que les politiques qui aident les pays à développer leur propre secteur agricole et soutiennent leurs pe­tits fermiers nourrissent davantage de gens à long terme. (© IPS)

Partage international, No 208 , décembre 2005

 


 

Conférences de Benjamin Creme en 2005 – 2006 (à venir)

 

Toutes les conférences sont en anglais. Des traductions sont réalisées en direct pour les pays non anglophones.

GRANDE-BRETAGNE

Londres :

Les conférences publiques y sont données à Friends House, 173/177 Euston Road, London NW1 (en face de la Station Euston).

Horaire conférences: 19 h à 21h30 (portes 18h30)

Renseignements: Share International, PO Box 3677, London NW5 1RU. Tél. 0044-207-482-1113; Fax. 0044-207-267-2881

Prochaines conférences : à déterminer 
Entrée  libre. 

Transmission : à déterminer.  Entrée libre. 

 

 

ESPAGNE

 

Barcelone:

Conférence: le 18 février 2006

Transmission: le 19 février 2006   

Renseignements: 0034 935 89 19 68

 

FRANCE

 

Paris:

Conférence: le 8 avril 2006

Transmission: le 9 avril 2006

Renseignements: tél. 0033 1 42 50 26 60

 


Les agroglyphes et le mystère de leur création

par Adam Parsons

 

Depuis que l'attention du public a été attirée par les mystérieux cercles ap­parus dans les champs de céréales dans les années 1980, plus de 10 000 picto­grammes, dénommés « crop circles » ou « agroglyphes », ont été découverts, un peu partout à travers le monde. Des cen­taines apparaissent chaque année, plus particulièrement dans la région du Wilt­shire au sud de l'Angleterre, pendant les nuits d'été, et ils sont souvent si com­plexes qu'ils intriguent même les profes­seurs de mathématiques. Ils expriment des lois géométriques précises et sont sou­vent accompagnés d'étranges phénomè­nes paranormaux.

Le gouvernement britannique les a officiellement dénoncés comme des su­percheries, de nombreux documentaires et journaux les ont dénigrés, mais des milliers de visiteurs continuent à parcou­rir chaque année le Wiltshire pour cons­tater par eux-mêmes ce phénomène parti­culier.

Le long de la route A 345, après le rond-point de Beckhampton et le Wa­gon and Horses pub, se trouve le Silent Circle Cafe. Pour ceux qui visitent le Wilt­shire chaque été, c'est un arrêt obligatoire sur la route des agroglyphes. Dès que les portes s'ouvrent dans la fraîcheur pi­quante du petit matin, on peut voir des passionnés de crop circles, venus d'aussi loin que la Nouvelle-Zélande, le Dane­mark ou les États-unis, perchés sur des minibus de location, de grandes cartes d'état major et des thermos de café à la main. Ce jour particulier de l'été 2005, j'en faisais partie.

Vers 10 h, le café était rempli de gens portant des bonnets et des chaussures de marche, en train de boire des tasses de thé, avant le premier départ pour la chasse aux agroglyphes.

Sur une grande carte affichée au mur on pouvait voir des épingles marquant l'emplacement d'au moins vingt agrogly­phes situés dans les champs voisins et de dizaines d'autres plus loin dans la campagne. Se pouvait-il que cela soit si facile? Je m'étais préparé à passer une nuit ou deux au sommet des collines, à scruter le ciel avec des jumelles dans l'espoir de voir de brillantes lumières dans le ciel, mais selon Charles Mallet, le jeune propriétaire du café, la chasse aux « crop circles » est aujourd'hui plus active et plus populaire que jamais. Le terme de « crop circle », fut inventé à la fin des années 1980 par Colin An­drews et Pat Delgado, qui furent les premiers à attirer l'attention du public sur ce qui arrivait dans la campagne anglaise. Dans leur best-seller paru en 1989, Circular Evidence, C. Andrews et P. Del­gado faisaient le point sur les différents types de pictogrammes apparus dans les champs de céréales, depuis les simples cercles de la fin des années 1970, jus­qu'aux motifs magnifiques et d'une éton­nante complexité de la fin des années 1980.

L'orientation radiale des tiges, les cou­ches multiples, les tourbillons en forme de « g » ou de « s » de certains agrogly­phes laissaient à penser que l'ensemble du pictogramme ne pouvait être réalisé qu'en une seule fois. Il y avait aussi leurs limites extérieures ornées de dé­tails d'une précision chirurgicale, les cercles et les sentiers, les différents cen­tres entourés de tourbillons, et tout cela sans qu'une seule tige soit cassée.

Pat Delgado parla d'objets dorés en forme de disques observés dans le ciel, de magnétophones relevant des sons in­connus, de forces de radiesthésie, de motifs sur le sol qui « défiaient toute possibilité de reproduction par des êtres humains », d'un « champ de force in­connu et d'une intelligence inconnue». Dans la seule année 1988, deux cents cercles furent signalés en l'espace de huit semaines, dont cinquante et un au voisi­nage de Silbury Hill, l'un des plus anciens tertres édifiés de main d'homme, situé près d'Avebury, dans le Wiltshire.

Puis, au cours de l'été 1990, quelque chose d'extraordinaire se produisit. Dans les East Fields, à Alton Barnes, aujour­d'hui l'endroit le plus célèbre dans le monde pour ses agroglyphes, un culti­vateur stupéfait découvrit une forma­tion aussi longue qu'un jumbo jet. Le terme de crop circle, bien que quelque peu inapproprié pour un motif allongé, s'empara soudain de la conscience du public.

La première vague de passionnés de crop circles commença à visiter le Wilt­shire jusqu'à ce qu'un élément humain vienne s'ajouter au phénomène: les faus­saires. En 1990, au moment où l'intérêt des médias atteignait un sommet, la BBC et la télévision japonaise organisèrent une veille de vingt-quatre heures sur vingt-quatre à Bratton Castle, dans le  Wiltshire, sous le nom d'opération Black­bird, afin d'essayer de saisir sur le vif la formation d'un crop circle. Le projet devait s'étaler sur trois semaines, et s’ac­compagner d'une surveillance constante, d'une couverture médiatique massive, ainsi que d'une importante présence mi­litaire dotée d'un équipement infrarouge pour la vision nocturne et d'un équipe­ment radar.

Chose surprenante, un crop circle fut découvert dès le deuxième jour. Colin Andrews, devenu la personne faisant au­torité en la matière, fut immédiatement contacté pour qu'il fasse une déclaration, mais il commit la grave erreur de parler d'un événement d'une « grande significa­tion» avant que lui-même et Pat Delga­do ne soient allés voir le pictogramme. C'était un faux, et qui plus est, un faux de la pire espèce - avec un sinistre jeu de société occulte et des signes du zodiaque minables. A l'heure du déjeuner C. An­drews était devenu la risée de tous. Le public fut alors amené à associer les crop circles à de stupides supercheries, et une sérieuse question fut soulevée: pourquoi le gouvernement et les médias dépense­raient-ils tant d'argent pour discréditer un mystère aussi innocent?

Le dixième jour de la veille, Colin Andrews affirme qu'un authentique pic­togramme avait été découvert, mais une D-notice (un avis permettant au gouver­nement britannique d'interdire tout repor­tage médiatique) fut placée sur les camé­ras de télévision pendant les quatre jours suivants, et les autorités donnèrent plus tard à C. Andrews une cassette vierge du tournage. Cela suscite une nouvelle ques­tion : qu'est-ce que le gouvernement es­sayait de cacher?

En septembre 1991, le lendemain de la première rencontre internationale sur les crop circles à Glastonbury, les deux plus célèbres faussaires Doug Bower et Dave Chorley, aujourd'hui décédés, furent mis en vedette. Sous le titre: Les hommes qui ont fait marcher tout le monde, un ta­bloïde cita ces deux sexagénaires excen­triques comme étant à l'origine du mys­tère des crop circles. C'étaient eux qui soi-disant réalisaient les pictogrammes en utilisant de simples planches, des cor­des et une casquette de baseball modi­fiée pour cet usage.

Ce que D. Bower et D. Chorley ne ré­ussirent cependant pas à expliquer, c'est comment ils pouvaient se trouver dans plusieurs endroits à la fois, en train de créer des crop circles dans le monde entier, et comment leur méthode rudimen­taire pouvait être utilisée pour réaliser des pictogrammes dans l'herbe, dans les or­ties, dans les récoltes d'hiver comme les betteraves et les choux, dans les rizières comme c'est arrivé au Japon et même dans les feuilles des arbres, ou sur un lac légèrement gelé, ou encore dans les montagnes enneigées de l'Afghanistan, à 4 200 mètres d'altitude? Pour une grande partie du public, ce fut la fin de la plaisan­terie de deux cultivateurs ivres, mais pour ceux, quels qu'ils soient, qui continuent à réaliser des pictogrammes de plus en plus compliqués, ce n'était que le commence­ment.

En 1996, plus de 8 000 pictogrammes avaient été répertoriés à travers le monde, chaque année plus complexes et dépas­sant toutes les attentes. Puis un nou­veau pas fut franchi et il eut des répercus­sions dans le monde entier. En juillet 1996, à 17 h 15, un pilote de la RAF vo­lait au-dessus de la campagne, non loin du site historique de Stonehenge, près de la route très fréquentée qui traverse le Wiltshire. Utilisant Stonehenge comme point de repère pour un circuit aérien, il fit demi-tour à 18 h et il enregistra officielle­ment l'apparition soudaine d'un picto­gramme particulièrement étonnant, dans le champ qui se trouvait au-dessous de lui, un pictogramme de plusieurs centai­nes de pieds de long et d'une complexité stupéfiante. Désigné plus tard sous le nom de Julia Set (en raison de sa ressem­blance avec les formes fractales connues sous le nom de Julia sets), il battait tous les records: le pictogramme le plus long, le plus complexe jamais vu et le premier à être réalisé en plein jour - en l'espace d'environ quinze minutes, selon un des gardiens de Stonehenge. D'après des ma­thématiciens et des géomètres, il repré­sentait une image fractale générée par ordinateur, un motif qui se répète indéfini­ment en devenant à chaque fois plus petit.

On a raconté que le cultivateur avait interdit l'accès aux visiteurs et s'en était pris aux «faussaires ivres» qui avaient réalisé le pictogramme, jusqu'à ce que quelqu'un lui montre une photographie aérienne et qu'alors il s'exclame: « Aucun homme n'est capable de faire cela! N Cet agroglyphe est considéré à ce jour par de nombreuses personnes comme le plus beau de tous, même si un peu plus tard, un triple Julia Set fut découvert, et ensuite l'extraordinaire Catherine Wheel composée d'un amalgame des deux au­tres, avec plus de 400 cercles parfaits et une longueur battant tous les records, plus de 1 000 pieds (328 mètres).

Des changements cellulaires

Mais, ce que de nombreuses person­nes ne réalisaient pas encore, c'était que les découvertes faites à l'intérieur des agroglyphes pouvaient être aussi impres­sionnantes que l'ensemble du motif vu d'avion. Le Docteur William Levengood, un scientifique de renom aux États-unis, a étudié pendant longtemps les plantes à l'intérieur des agroglyphes avant de parvenir à des conclusions étonnantes. Il a découvert de nets changements cellu­laires dans les pictogrammes « authenti­ques» qui n'apparaissent pas dans les faux; la taille et la résistance des céréales augmentent de 40 pour cent et leur grain est nettement plus sain. Par ailleurs, leur croissance est très rapide ou d'une len­teur inexplicable.

W. Levengood a découvert une ex­pansion des nœuds sur les tiges des céréales et souvent des cavités qui ne peuvent se produire qu'à la suite d'une chaleur rapide et intense. C'est le test le plus décisif dont on dispose pour dis­tinguer un authentique agroglyphe d'un faux. Par ailleurs, dans les formations authentiques les tiges des plantes sont mystérieusement courbées, mais restent indemnes et continuent à pousser, alors que les tiges des céréales dans les faux pictogrammes sont invariablement écra­sées par les planches.

W. Levengood découvrit également à l'intérieur de certains pictogrammes des substances magnétiques qu'auparavant on avait seulement découvertes dans des météorites. Sa supposition controversée fut qu'une énergie inconnue à micro­ondes était à l'origine des authentiques pictogrammes et que « la formation de crop circles implique des énergies ve­nant d'ailleurs N.

Pour mieux comprendre cette histoire extraordinaire, je me suis rendu à Dor­chester afin de rencontrer l'un des pre­miers chercheurs à s'être intéressé aux agroglyphes en Angleterre. David Kings­ton, âgé aujourd'hui d'une soixantaine d'années, a travaillé en tant qu'ufologue dans les services secrets de la Royal Air Force, à partir de la fin des années 1950, un travail qui l'a amené à assister person­nellement à plusieurs apparitions d'ovnis à travers le monde.

Contrairement à C. Andrews et P. Del­gado qui sont devenus la proie de repor­ters malveillants, D. Kingston a choisi de rester loin des médias et de continuer tranquillement son travail. Néanmoins, en tant qu'ancien membre des services de renseignements, toujours tenu à l'obli­gation du secret, il a raconté que son téléphone avait été mis sous écoute, sa voiture suivie et qu'il avait dû subir d'autres sinistres formes d'intimidation au début de ses recherches.

Son intérêt s'est éveillé en 1976, pen­dant une surveillance de nuit consacrée à l'observation d'éventuels ovnis sur le site de Clay Hill, à Warminster - un endroit connu pour ses «phénomènes paranormaux », situé au milieu d'un ter­rain militaire. Cette nuit-là, D. Kingston observa trois sphères séparées de lumière colorée qui se déplacèrent devant lui pendant environ trois heures. Soudain une sphère descendit à environ 100 m au­-dessus de lui, puis elle s'approcha de la surface d'un champ situé sur la base militaire de Clay Hill. En examinant les choses de plus près à l'aube, D. Kingston découvrit un cercle parfaitement aplati d'environ 100 m de diamètre, et cette découverte d'un lien entre les agrogly­phes et les ovnis fut le début d'une vé­ritable fascination. D. Kingston organise maintenant des conférences, des ateliers, et des rencontres annuelles et il a créé un site Internet avec des cartes et des informations sur les agroglyphes les plus récents découverts en Angleterre, tout en se livrant depuis de nombreuses an­nées à des recherches en collaboration avec le laboratoire du Dr Levengood aux États-unis.

Dans son bureau bien rangé, avec des photographies d'agroglyphes accrochées au mur et une immense base de données sur ordinateur, D. Kingston commença à me raconter les hauts et les bas de la recherche depuis les années 1970. La première explication plausible, dit-il, vint d'un scientifique nommé Terence Mea­den qui postula la théorie des vortex de plasma - selon laquelle les agroglyphes seraient créés par des mini tornades inat­tendues formant des spirales en rencontrant des sols surélevés. Mais les agro­glyphes commencèrent alors à apparaître loin de collines sur des terrains plats.

Lorsque des ballons d'air chaud furent cités comme possibilités de fraude, les agroglyphes commencèrent à apparaître sous des pylônes électriques. Lorsque les nappes d'eau souterraines furent dé­signées comme une cause possible, les agroglyphes apparurent dans des plaines calcaires, sèches. Et lorsque les satellites militaires et la technologie de la défense furent mis en cause, les agroglyphes ap­paraissaient déjà sur des routes principa­les, sur des sites sacrés et sur des centai­nes de champs appartenant à des particu­liers. Certaines personnes se contentèrent d'expliquer leur formation comme étant les traces d'accouplements de hérissons. Un chercheur l'attribua à des rayons laser transmis depuis la lune.

« C'est l'un des grands problèmes en ce qui concerne cette recherche, a déclaré D. Kingston. Chaque fois que l'on pense approcher du but, on trouve quelque chose de complètement différent qui vous dit « échec et mat» et vous renvoie à la case départ. Et je pense que c'est ce qui a soutenu mon intérêt pen­dant si longtemps. C'est comme retour­ner au jardin d'enfants - très bien, tu es arrivé à ce résultat, maintenant recom­mence et étudie encore un peu plus. »

La femme de D. Kingston fit cette remarque: « Les cultivateurs à qui David a donné des conférences sont venus dans un état d'esprit très sceptique, mais, après avoir regardé les différents picto­grammes, ils ont dit .. « Comment tout ceci a-t-il pu être fait en si peu de temps? Avant la tombée de la nuit nous étions dehors et il n’y avait rien, et en l'espace de quelques heures tout était terminé, et cette magnifique créa­tion symbolique était là.»

David Kingston a déclaré: « Une des formations que je suis allé voir avait quinze couches séparées - c'était comme du tissage. C'est absolument impossible de faire cela avec une planche. »

Plus tard, en roulant le long d'une rangée de champs, j'aperçus du coin de l'œil mon premier agroglyphe. Avec une touche d'excitation et de doute, car je m'étais presque attendu à rentrer chez moi sans avoir vu un seul pictogramme, je m'approchai pour vérifier si je n'étais pas victime de mon imagination. Il s'agis­sait d'un agroglyphe traditionnel, com­plexe mais circulaire, avec des ailes à l'intérieur, comme une drôle d'abeille aux ailes repliées, et il y avait dans son as­pect, net et parfaitement marqué dans les céréales comme par un gigantesque cou­teau à pommes de terre, quelque chose de curieusement futuriste, face à une rangée de vieilles maisons anglaises.

Après avoir marché longtemps dans un champ voisin, je découvris une forma­tion plus récente cachée à l'intérieur des céréales. Un Allemand tenait une perche d'environ trois mètres de long, où était ingénieusement fixé un appareil photo. Assise au centre, il y avait également une famille hollandaise qui venait de photo­graphier une boule de lumière, un phé­nomène fréquemment observé au-dessus des agroglyphes, et souvent pris en pho­to ou même en vidéo. Cette nuit-là je me demandai comment des motifs aussi complexes pouvaient être créés en l'espace d'une nuit d'été qui ne dure que quatre heures. Des essais faits aux États-unis ont montré qu'il fallait une semaine pour simplement esquisser certaines des formations les plus comple­xes et que cela coûtait des milliers de dollars. Mais de nombreux motifs sont créés simultanément le même jour. Pour­quoi des faussaires se donneraient-ils tant de mal et feraient-ils de telles dépen­ses sans la récompense de voir leur tra­vail reconnu, en supposant qu'ils puis­sent le faire sans être vus, sans laisser de traces, et sans faire la moindre faute? Et comme le faisait remarquer un cultiva­teur, où peuvent-ils s'entraîner?

La chercheuse Nancy Talbot, qui tra­vaille avec le Dr Levengood, a déclaré: « La plupart des gens pensent qu'en appliquant la science aux mystères on les éclaircira. Dans ce cas particulier, le mystère est devenu plus grand qu'il ne l'était au départ. »

Lorsqu'il fut confronté à l'évidence après toutes ces années, le gouvernement britannique prit une position quelque peu confuse. Quand une question à ce sujet fut posée pour la première fois au parle­ment, à la fin des années 1980, le principal conseiller scientifique du premier ministre, qui était alors Margaret Thatcher, nia toute implication du gouvernement et im­puta la formation des crop circles à des mini tornades subites. Quelques jours plus tard, chose ironique, un beau picto­gramme apparut à Chequers, la résidence du premier ministre, à cent mètres à peine de sa maison et à l'intérieur du périmètre de sécurité.

Le lendemain de ma découverte, j'a­vais hâte de retourner à la chasse aux agroglyphes. J'arrivai donc au Silent Cir­cie Cafe de bonne heure. Le propriétaire était en train d'ouvrir et Dave Thompson, un jeune étudiant de l'Iowa (Etats-Unis), attendait près de la porte avec un sac à dos et une tente. Il avait assisté la veille au Symposium de Glastonbury sur les agroglyphes et il devait assister le lende­main à une autre rencontre, dans les Devizes. Sans aucun doute, il s'agissait de quelqu'un manifestant un réel en­thousiasme pour les agroglyphes et je fus particulièrement heureux de le pren­dre dans ma voiture.

Un peu plus loin, dans Avebury, où une nouvelle formation avait récemment été découverte, Dave et moi-même mar­chions en suivant les traces laissées par les tracteurs afin d'éviter de piétiner le champ du cultivateur. On était en train de tourner un film, un épisode d'un DVD annuel sur les agroglyphes et il y avait un petit rassemblement de personnes qui écoutaient le présentateur. « Ceci est un magnifique exemple de la variété que peut présenter une seule section, expliquait-il, dix-neuf volutes séparées à l'in­térieur d'un tourbillon radial central. » Je me retournai, embrassant"tout l'ensem­ble du regard et confondu d'admiration. Même un spécialiste d'arrangements flo­raux n'aurait pu composer avec les tiges de petits tourbillons aussi précis.

En me rendant avec Dave à Alton Barnes, un petit village où l'on a décou­vert une proportion record de picto­grammes, nous tombâmes par hasard sur une « Crop Circle Fayre », dans une salle communale. Là nous rencontrâmes Mi­chael Glickman, professeur d'architecture à l'Université de Californie du Sud, à Los Angeles, qui s'intéresse depuis long­temps aux crop circles. Je l'interrogeai sur le « culte» qu'il voue aux agroglyphes et il me répondit que c'était comme si on avait donné un ordinateur Macintosh à un mécanicien de l'époque victorienne, et qu'il avait essayé d'en trouver le sens en utilisant ses outils rudimentaires. « Per­sonne ne comprend comment quelqu'un peut nous offrir quelque chose d'aussi beau et d'aussi extraordinaire, sans rien demander en retour, dit-il. Je pense que lorsque l'humanité regardera en arrière dans le prochain siècle et découvrira que ceci était la chose la plus impor­tante sur la planète, elle sera horrifiée de la manière dont notre espèce, notre tribu, a ignoré, ridiculisé et banalisé ce qui sera, je n'en doute pas, l'événement le plus significatif du millénaire. »

En bas de la route se trouvait la fa­meuse Barge Inn, « la Mecque des fans de crop circles du monde entier», comme venait de l'affirmer le Western Daily Press dans son édition du jour. Le pub était rempli et une salle de billard au fond était consacrée au mystère: une grande carte avec des étiquettes auto collantes et des murs couverts d'articles et d'étonnantes photographies aériennes et même de poè­mes inspirés par les agroglyphes.

Non loin de là, dans les East Fields, je m'arrangeai pour trouver le cultivateur Tim Carson qui détient le privilège de posséder le domaine où il y a eu le plus d'agroglyphes dans le monde. T. Carson accepta d'enfiler ses bottes en caout­chouc et sur le trajet menant à son bu­reau, il me parla. « J'en ai vu des crop circles, racontait-il, tandis que nous mon­tions le sentier. Trente ans que cela dure et ce n'est toujours pas terminé. » Dans son bureau, il y avait sur le mur de nom­breuses photographies encadrées des for­mations les plus étonnamment complexes, apparus sur ses terres d'East Fields, à Alton Barnes, et une image du fameux Torus Knot perchée sur le haut de son ordinateur.

Depuis la découverte d'un premier crop circle sur ses terres en 1990, il a organisé de nombreux échanges, des con­férences et des interviews pour la télévi­sion. Je lui demandai s'il savait comment les crop circles étaient réalisés. « Je n'en ai pas la moindre idée, répondit-il, mais j'aimerais vraiment le savoir. Deux équi­pes sont venues pour essayer de créer dans le champ un motif ressemblant à une voiture Mitsubishi. Je n y voyais pas d'inconvénient car ils m'ont payé trois fois le prix de la récolte, mais il leur a fallu deux jours et à la fin je les ai vus se disputer. Alors comment les « autres »

font-ils cela dans mes champs en une seule nuit sans que personne le sache? » Et il me montra l'agroglyphe Torus Knot sur le mur, en hochant la tête.

En quittant Alton Barnes, je réfléchis­sais à cette question de «messages»dont parlent tous les livres exaspérants et les documentaires qui m'ont fait une grosse tête ces dernières semaines. De nombreux motifs montrent ce que certains considèrent comme d'indéniables commu­nications, par exemple une réponse au message binaire d'Arecibo envoyé dans l'espace par le SET!, the Search for Extra­Terrestrial Intelligence (la recherche d'in­telligence extraterrestre). Les recherches et les anecdotes semblent interminables, les preuves apportées par la bande de matérialistes enragés, qui persistent à af­firmer que tout cela n'est que supercherie, sont pratiquement inexistantes et après avoir visité une demi-douzaine d'agro­glyphes, il est difficile de garder le sens du normal.

Et on en apprend toujours plus: des histoires de témoins qui ont vu des cé­réales se coucher en silence, instantané­ment, tandis qu'ils se tenaient non loin de là, les cheveux dressés sur la tête; des histoires de crop circles apparus en l'an 800, puis en 1687 et dans tout le courant du XIXe siècle.

Donnez à ce phénomène le nom que vous voulez: une pseudo-science, un signe de Mère Gaïa, du terrorisme vert, ou utilisez le vieux charabia spirituel, mais quoi que nous pensions de ces agroglyphes, n'oublions pas ce qui fait l'objet de nos questions - les extraordi­naires motifs trouvés dans les champs de blé, d'avoine, de colza et de maïs.

[Cet article est publié sous une forme abrégée avec l'autorisation de l'auteur.]

Partage international, décembre 2005

 

[Voir également: La réalité des frères de l'espace et leur œuvre, une interview de Benjamin Creme (Partage international, janv.-fév. 2005), un article de Leslie Kean (Partage international, déc. 2003) et une interview de Steve Alexander (Partage international, janv.-fév. 2004)

The Crop Circle Year Book 2005 de Steve Alexander et Karen Douglas (IS­BN: 0-9537446-7-1 ; Temporary Temple Press, UK) inclut des photographies des plus beaux agroglyphes apparus en Grande-Bretagne, en 2005. Pour davan­tage d'information consulter le site www.temporarytemples.co.uk ]

 

Q. Comment sont créées les forma­tions géométriques dans les champs de céréales?

R. Benjamin Creme.  Les occupants des ovnis visuali­sent la forme qu'ils souhaitent cré­er. Focalisés sur le plan mental, ils choisissent une forme précise, à laquelle ils ajoutent quelque chose comme une « pensée supplémen­taire », au gré de leur inspiration.

Puis ils approchent leurs engins de la surface du champ et, grâce à leur technologie, le motif est créé par un acte mental. Il s'agit de la combi­naison d'une technologie avancée et du pouvoir de la pensée; les machi­nes répondent à leur pensée. L'en­semble du processus ne prend que quelques secondes, même pour les motifs les plus complexes. [Partage international, janvier/février 1998]


LES TROIS GRANDES FÊTES SPIRITUELLES DU PRINTEMPS APPROCHENT

 

Il existe trois importantes fêtes spirituelles qui forment le point cul­minant du cycle annuel. Ce sont : la fête de Pâques, à la pleine lune du Bélier, la fête de Wesak, à la pleine lune du Taureau, et la fête de l'Humanité, à la pleine lune des Gé­meaux. Par le travail de médi­tation ferme et continu de nom­breux individus et groupes de toutes les par­ties du monde, ces fêtes accom­plis­sent actuel­lement un ancrage sub­jectif dans la conscience de l'humani­té.

LA FÊTE DE PÂQUES

C'est la fête du Christ vivant et ressuscité, MAI­TREYA, Instructeur de tous les hommes et Chef de la Hiérarchie spirituelle. Il est l'expres­sion de l'Amour de Dieu. Ce jour-là, on reconnaît l'exis­­tence de la Hiérarchie qu'il guide et qu'il dirige, et l'on insiste sur la nature de l'A­mour divin.

 

Cette fête est toujours déterminée par la date de la première pleine lune du printemps, la pleine lune du Bélier, et elle est la grande fête des Chrétiens et de l'Occi­dent. En 2006, la fête de Pâques (fête spirituel­le) sera cé­lébrée le 13 avril. Cette pleine lune aura lieu exac­tement à 12 h 41, heure avancée de l'Est pour le Québec. Nos lecteurs européens vérifieront l’heure pour leurs pays respectifs.

LA FÊTE DE WESAK

C'est la fête du Bouddha, intermé­diaire spirituel entre le Centre spiri­tuel suprême, Shamballa, et la Hiérar­chie. Le Bouddha est l'expression de la Sagesse de Dieu, l'incarnation de la Lumière et le représentant du Plan di­vin. Cette fête est fixée annuellement par rapport à la Pleine Lune du Taureau. C'est la grande fête de l'Orient. En 2006, le fête de Wesak sera célé­brée le 13 mai à 2 h 52, heure avan­cée de l'Est pour le Québec. Nos lecteurs européens vérifieront l’heure pour leurs pays respectifs.

 

 

LA FÊTE DE L'HUMANITÉ OU FÊTE DE LA BON­NE VOLONTÉ

 

C'est la fête de l'Humanité qui aspire à Dieu, qui cherche à se conformer à sa Volonté, et se con­sa­cre à l'éta­blisse­ment de justes rapports hu­mains. C'est le jour où la nature spirituelle et divine de l'homme est reconnue. Depuis 2,000 ans, le jour de cette fête, le  Christ repré­sente l'humani­té, se tenant devant la Hiérarchie et près de Shambal­la. Chaque année, à cette occa­sion, il prêche le dernier sermon du Boud­dha devant la Hiérarchie assem­­blée. Cette fête est donc un jour d'intense invoca­tion, exprimant l'aspiration fonda­mentale à la fraternité et à l'u­nité spirituelle et humaine. Elle re­présente l'effet produit dans la cons­cience des hommes par les efforts con­ju­gués du Bouddha et du Christ.

 

Cette fête est fixée annuellement par rapport à la Pleine Lune des Gémeaux. C'est la grande fête de l'Humanité. En 2006, cette Fête se­ra célé­brée le 11 juin. Cette pleine lune aura lieu exactement à 14 h 04, heure avancée de l'Est pour le Québec. Nos lecteurs européens vérifieront l’heure pour leurs pays respectifs.


INVITATION À DES MÉDITATION DE TRANSMISSION DE PLUSIEURS HEURES, LORS DES FÊTES SPIRITUELLES DU PRINTEMPS

 

De nombreux groupes de transmission répartis dans le monde cé­lébreront les trois Fêtes du printemps en organisant des Transmissions d’une durée de trois, six, huit, douze ou vingt-quatre heures. Au moment des plei­nes lunes du printemps, les énergies spiri­tuelles sont au summum de leur puissance, en raison de l'alignement Terre-Lune-So­leil et du pouvoir de ces anciennes fêtes, ce qui fournit une opportunité unique pour le service spirituel.

 

Pour les internautes d’Europe et des autres pays, à l’exclusion du Canada et des États-unis, qui désirent obtenir des informations sur la Transmission et sur ces sessions spéciales, visitez http://partageinternational.org/decouvrir/14_2-service.php  ou http://partageinternational.org/decouvrir/14_4-groupes.php 


La méditation de Transmission

 

La Transmission est une forme de méditation de groupe ayant pour objet de transmettre des énergies spirituelles, au bénéfice de l’humanité. Il s’agit d’un acte de service, qui s’effectue en coo­pération avec les Maîtres de Sagesse. Les Maîtres de Sagesse sont les êtres éclairés qui nous ont précédés sur le chemin de l’évolution. Ils ont atteint un degré d’évolution spirituelle tel que, de notre point de vue, ce sont des êtres parfaits. Ils servent le Plan d’évolution, travaillant avec de grands flux d’énergies qu’ils équilibrent et dirigent dans le monde selon les nécessités. Ils font ainsi progresser l’humanité sur le sentier de l’évolution, puisque c’est grâce au stimulus de ces énergies que toute vie évolue. Certaines énergies spirituelles sont d’une puissance telle qu’elles doivent être réduites en intensité pour que l’humanité puisse les assimiler. Le but des groupes de transmission est pré­cisément de réduire l’intensité de ces énergies. Ainsi ces groupes agissent-ils comme des « transformateurs ».

On trouvera quelques recommandations, utiles et simples, sur la manière de conduire une Transmission dans le livre de Benjamin Creme : la Transmission, une méditation pour le nouvel âge.

Il existe des groupes de transmission actifs, ouverts à tous, dans de nombreux pays. Aucune participation financière n’est demandée.

 

Pour des informations sur les groupes en Europe et les autres pays, à l’exclusion du Canada et des Etats-Unis, visitez

 

http://partageinternational.org/decouvrir/14_4-groupes.php  


ABONNEMENT

À La revue Partage International

 

Vous abonner à la revue Partage international constitue aussi un excellent moyen d’être au courant des dernières nouvelles sur l’Émergence de Maitreya, de lire 10 fois l’an un article du Maître de Benjamin Creme, ainsi que des articles de collaborateurs de la revue portant sur des sujets chers au cœur de Maitreya, comme le partage, la justice, la paix dans le monde.

 

La revue Partage international est depuis janvier 2002 une traduction intégrale de la revue en anglais Share International, et du même format de 8½ x 11 pouces.

  

Si vous habitez l’Europe ou certains autres pays, à l’exclusion du Canada et des États-unis, et que vous désirez vous y abonner, visitez

http://partageinternational.org/approfondir/44_3-bon-commande.php

 

Nouveau : en France, l’abonnement peut dorénavant être exécutée en ligne, de façon sécurisée, par carte bancaire (carte de crédit).


POUR ACHETER LES LIVRES DE BENJAMIN CREME ET DIVERS DOCUMENTS

Les livres de Benjamin Creme et divers documents, tels des audiocassettes, des vidéocassettes et des copies du journal « L’Emergence » peuvent être commandés en imprimant l’un ou l’autre des bons de commande (selon les pays) que vous trouverez sur le lien

http://partageinternational.org/approfondir/44_3-bon-commande.php


PROCUREZ-VOUS LE LIVRE « Le phénomène extraordinaire des CERCLES DE LUMIÈRE » par Jean Richardet

175 pages ; en français; illustré ; catalogue #05-1274; ISBN 1-4120-6363-9; US$28.00, C$32.18, EUR23.00, £16.50

Le phénomène extraordinaire des cercles de lumière étudie un nouveau miracle qui a lieu actuellement, sur toute la planète, et qui est lié aux ovnis ainsi qu'à l'émergence de Maitreya et des Maîtres de Sagesse.

Résumé du livre

Le phénomène extraordinaire des cercles de lumière a été écrit entre 2003 et 2005. Il rend compte des observations et des faits relatifs à un phénomène mondial comparable à celui des agroglyphes, ces figures géométriques magnifiques que l'on rencontre dans les champs de céréales, principalement en Angleterre.

Le livre démontre qu'un nouveau miracle inexpliqué appelé cercles de lumière, de par les formes lumineuses façonnées par certaines fenêtres renvoyant les rayons du soleil, ne peut être l'oeuvre des humains, les techniques et les technologies mises en application étant à ce jour inconnues des scientifiques.

Les nombreuses photographies présentées ainsi que les explications fournies permettent au lecteur de se rendre compte de lui-même du côté déroutant du phénomène. L'auteur établit également des liens entre ces cercles de lumière, la présence soutenue des ovnis et un événement sans précédent ayant cours actuellement: l'émergence de Maitreya - l'Instructeur mondial - et des Maîtres de Sagesse.

L'auteur présente d'une façon claire et accessible à chacun ce phénomène des cercles de lumière, cela sans jamais imposer au lecteur ses propres convictions. Il émane de ce livre, non seulement le résultat d'une recherche rigoureuse et bien documentée, mais également un optimisme bienvenu et réjouissant quant à l'avenir de notre planète. Le livre, à partir d'un phénomène surprenant et interrogatif, invite également les êtres humains à opter pour un comportement responsable vis-à-vis d'autrui et de l'environnement. (Ce texte figure au dos du livre)

À propos de l'auteur

Né en 1948, en Suisse, au Locle, Jean Richardet a obtenu son diplôme d'ingénieur en électrotechnique en 1969. Il a travaillé une dizaine d'années dans plusieurs départements électroniques de l'industrie horlogère et microtechnique puis, quelques années au laboratoire de microélectronique d'une école d'ingénieurs. Depuis 1984 il enseigne l'électricité, l'électronique, les mathématiques, la physique et la chimie dans une école technique.

Conjointement à l'étude des sciences et des techniques, l'auteur, en autodidacte et libre de toute appartenance religieuse et idéologique, s'intéresse depuis plus de quarante ans aux sciences parallèles et aux divers courants philosophiques.

Vous pouvez acheter ce livre en ligne en payant par carte de crédit. Achat sécurisé sur le site de Trafforg Publishing à l’adresse  http://www.trafford.com/05-1274

On peut acquitter le coût de l’achat en plusieurs devises.


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