L’Émergence

Publication du Réseau Tara Canada (Québec)      Bulletin de février 2006


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Prochaines conférences de Benjamin Creme

 

Le 18 février 2006 à Barcelone, Espagne

Le 8 avril 2006 à Paris, France

(voir plus bas pour des informations plus précises)

 


 

Nos prochaines conférences au Québec

http://taraquebec.org/ac-conferences.html

Jeudi le 23 février 2006 à Montréal : Le millénaire : un nouveau commencement et la méditation de Transmission
Jeudi le 23 mars 2006 à Montréal : Le millénaire : un nouveau commencement et la méditation de Transmission
Jeudi le 20 avril 2006 à Montréal : Le millénaire : un nouveau commencement et la méditation de Transmission

Jeudi le 25 mai 2006 à Montréal : Le millénaire : un nouveau commencement et la méditation de Transmission

Jeudi le 22 juin 2006 à Montréal : Le millénaire : un nouveau commencement et la méditation de Transmission

 

(voir plus bas pour des informations plus précises)


Résultat du parrainage de notre projet de diffusion d’annonces vidéo à la TV au Québec !

 

Plus de 25 personnes ont accepté de participer financièrement à notre projet de diffusion d’annonces vidéo à la TV au Québec. Ces personnes ont contribué un montant substantiel de près de 3 000.00$ jusqu’ici. L’équipe responsable du projet a procédé à la rédaction d’un texte en français qui sera incorporé à un segment vidéo déjà sélectionné. Les approches auprès des chaînes de télévision ont débutées et se poursuivent.

 Ainsi, cette annonce a été acceptée par la station Télé-Québec. Nous sommes à voir si elle pourrait être acceptée par d'autres stations au Québec (SRC, TVA, TQS). La situation des médias au Canada est plus délicate puisque le contenu télévisuel est plus contrôlé qu'aux États-Unis, par exemple. Des efforts seront fait également afin de diffuser notre annonce par l’entremise des télévisions communautaires où il n'y a pratiquement pas de coût. Lorsque nous aurons une meilleure idée des lieux de diffusion nous pourrons demander des fonds à Share International qui pourrait fournir une aide substantielle, ce qui nous donnerait plus de possibilités de diffusion. Si tout va bien, notre annonce pourrait être diffusée d'ici la fin mars.

Vous pouvez aller visionner notre annonce version anglaise à l'hyperlien ci-dessous (juste attendre, pas besoin de cliquer sur un autre lien) : http://homepage.mac.com/emeseditorials/Reappearance/iMovieTheater458.html

Vous pouvez encore participer à ce parrainage, si vous le désirez. Vous pouvez même faire votre don par carte de crédit (méthode sécurisée) en visitant notre page http://taraquebec.org/donnation.html  

 

ou, par la poste, en retournant le bon de commande que vous trouverez à

 http://taraquebec.org/catalog.htm  avec votre don.

 

Merci de votre participation.


« Le jour où la faim aura disparu de la Terre, le monde connaîtra la plus grande explosion spirituelle de tous les temps. L’humanité ne peut imaginer la joie qui éclatera dans le monde le jour de cette grande révolution. »

Federico Garcia Lorca


« Déjà on peut reconnaître à certains signes que beaucoup de gens prennent conscience d’une nouvelle atmosphère, d’une nouvelle façon de penser difficile à cerner ou à décrire, qui leur donne de l’espoir et les libère des tensions du passé proche. Quelque chose d’intangible mais d’intensément présent se fait sentir à grande échelle. »

 

Le Maître de Benjamin Creme, Une sérénité nouvelle


L’article du Maître du numéro de janvier/février 2006 de la revue Partage international

Un prodige se prépare

par le Maître --, par l’entremise de Benjamin Creme

 

Le jour est proche où les hommes sauront, sans l’ombre d’un doute, que le Christ est présent une fois encore parmi nous. Les gens de toutes confessions attendent en lui le Grand Saint, celui qui connaît Dieu. Les hommes apprendront à reconnaître en lui le frère et instructeur qui leur garantira l’accès à la divinité. Aujourd’hui, il attend patiemment le moment de son émergence pour travailler ouvertement au bénéfice du monde. D’ores et déjà, pourtant, il ne cesse d’œuvrer pour tous les hommes. Pas une seule seconde il ne détourne du monde son regard, ni ne retient son amour. D’instant en instant, cet amour embrasse tous ceux qui peuvent l’absorber, et pénètre furtivement dans leur cœur. Ainsi soutient-il le monde des hommes, les protégeant et les guidant avec sagesse. Apprêtez-vous donc à voir un frère entré dans un nouvel état de Fraternité, un frère venu pour aider et enseigner, pour racheter par son amour.

 

Peu de temps

 

Il ne s’écoulera que peu de temps avant qu’il n’apparaisse. Que cela vous encourage à intensifier les services que vous lui rendez. Faites savoir qu’il est parmi vous, et remuez le cœur de ceux qui ignorent encore cette bonne nouvelle. Accomplissez ainsi votre but, et honorez votre promesse de jadis.

Le monde attend, alerte, plongé dans l’expectative, inconscient des raisons de son espérance. En même temps, le monde gémit sous le poids du malheur et de la crainte, ne sachant quand il sera mis fin à son martyre. Maitreya déclarera que l’heure est venue de s’attaquer aux problèmes séculaires qui séparent les hommes, créant les oppositions de richesse, engendrant la guerre et la souffrance de notre planète. Il montrera également que nous avons de moins en moins de temps pour restaurer sa santé à la planète.

Le but de la vie

Maitreya expliquera aux hommes la raison de leur présence sur Terre, et la manière de réaliser le but de leur vie. Il montrera qu’en chacun d’eux existe un Être de Lumière, et les incitera à devenir cet Être. Il leur rappellera qu’aucun obstacle ne se dresse entre eux-mêmes et Dieu, si ce n’est l’ignorance et la peur. Il les libérera de la culpabilité et la changera en joie. Il leur indiquera que, sans culpabilité ni peur, ils connaîtront l’amour.

Comprenez bien que cette époque n’est pareille à nulle autre, et qu’elle ne se répétera jamais. C’est une époque héroïque, valeureuse et sacrée. Mettez-la à profit pour renforcer les liens existant entre vous, et avec Maitreya. Travaillez pour lui comme jamais auparavant. N’ayez pas peur, car l’heure est proche où vous le verrez et où vous saurez que vos efforts n’ont pas été vains. Ainsi en est-il, amis et travailleurs de la Lumière. Répandez loin cette lumière et éveillez vos frères et sœurs qui ne savent pas encore quel prodige se prépare en ce monde qui est le nôtre.

 

Partage international, janvier/février 2006


Aide alimentaire ou souveraineté alimentaire ?

par Anuradha Mittal

 

Oakland, Californie, E.-U Au cours des derniers mois, des journaux nous ont clairement averti de la famine menaçant plus de trois millions d'indivi­dus au Niger. Il s'agit d'une famine au sens le plus brutal.

Mais il existe une autre forme de famine beaucoup moins visible: la famine chronique, qu'on estime affecter 852 mil­lions de personnes, et dont les victimes augmentent chaque année d'environ qua­tre millions. Cette famine endémique fait rarement la une des quotidiens, mais elle est tout aussi meurtrière. Elle tue entre 30 et 50 millions de personnes par an, dont environ six millions et demi d'enfants, soit un enfant toutes les cinq secondes. Les petits fermiers, qui produisent notre nour­riture, constituent environ 50 pour cent de la population mondiale affamée, et sont souvent les plus durement touchés.

En novembre 1996, les chefs d'État de 186 pays, réunis à Rome pour le Sommet mondial de l'alimentation, se sont enga­gés à réduire de moitié le nombre de gens chroniquement sous-alimentés, soit alors 8]5 millions de personnes, d'ici 2015. Mais les dernières statistiques montrent clairement que la lutte contre la faim n'a encore enregistré aucun progrès.

L'aide alimentaire internationale, ins­tituée en 1954, est à ce jour l'outil de lutte contre ]a pauvreté le plus publicisé, par­ticulièrement dans les pays du Sud, où des millions de tonnes de nourriture sont acheminées chaque année. Pourtant, ce système d'aide, axé sur le dumping des excédents céréaliers des pays en dévelop­pement, a favorisé le commerce et les intérêts de la politique étrangère des pays donateurs, aux dépens des affamés.

La libéralisation de l'agriculture, autre outil promu pour lutter contre ]a pauvreté et la faim dans le monde en développe­ment a, en réalité, aggravé l'insécurité alimentaire dans ces pays. Les États ont dû cesser d'intervenir dans le secteur agricole, et supprimer des mécanismes comme les caisses de péréquation, qui assuraient un contrôle des prix et permet­taient aux gouvernements d'acheter aux fermiers des produits agricoles destinés à être remis sur le marché en cas de mau­vaise récolte.

L'abolition du contrôle des prix a con­duit à la volatilité des prix des aliments, générant un impact négatif à la fois sur les consommateurs et sur les produc­teurs. Ainsi, la famine qui sévit actuelle­ment au Niger résulte moins d'une mau­vaise récolte (la dernière récolte n'était que de 12 pour cent inférieure à la récolte exceptionnelle de 2003) que de l'action des commerçants privés, qui stockent les produits alimentaires, rendant ainsi la nourriture inabordable pour les plus pauvres.

L'ouverture des marchés, associée à l'aide alimentaire en nature, a inondé les pays en développement de produits agri­coles, vendus par les pays développés à un prix inférieur à leur coût de production (selon le principe du dumping). Cette si­tuation a aggravé la crise agraire dans les pays en développement, dont l'excédent commercial agroalimentaire d'un milliard de dollars en 1970 est devenu un déficit de II milliards en 2001, transformant les pays en développement en importateurs majeurs de nourriture et détruisant les moyens de subsistance de nombreuses petites familles agricoles.

Un effort pour éviter le dumping agri­cole, associé à la crainte du déplacement des importations*, a conduit l'OMC (l'Or­ganisation mondiale du commerce), orga­nisme de commerce international qui pré­conise la libéralisation de l'agriculture, à accroître la pression internationale en faveur du renforcement des pratiques en matière d'aide alimentaire.

 

* Le déplacement des importations (souvent d'un pays en développement et en provenance d'un pays développé) survient lorsque l'aide alimen­taire d'un pays développé à un pays en dévelop­pement (pays récepteur) nuit aux exportations d'autres pays (souvent voisins du pays récepteur et eux-mêmes en développement) parce qu'elle comble momentanément les besoins du pays ré­cepteur de produits jusqu 'alors importés de ces pays voisins.

 

Dans une étude menée cette année, Food Aid or Food Sovereignty .-. Ending Wor/d Hunger in Our Time (L'aide ali­mentaire ou la souveraineté alimentaire: Éradiquer la faim dans le monde main­tenant), l'Oakland Institute conclut que cette position néglige deux éléments fondamentaux. Premièrement, le commer­ce agricole est largement dominé par les pays développés et quelques pays en développement tels que le Brésil et l'Afrique du Sud, lesquels subissent le contrecoup du déplacement des impor­tations, Deuxièmement, un commerce agri­cole en expansion contrôlé par les indus­tries agricoles internationales et les méga fermiers ne procurera pas l'accès au mar­ché et ne bénéficiera pas aux pays les plus pauvres et à ses petits fermiers.

La faim dans le monde sera de nou­veau à l'ordre du jour à la conférence ministérielle de l'OMC de décembre 2005 à Hong Kong, L'OMC, en tant qu'agence chargée de réglementer l'aide alimentaire, n'abordera pas ]e problème de la faim dans le monde et se mettra au service des intérêts des pays concurrents exporta­teurs de produits alimentaires. De plus, les pays développés font pression sur les pays en développement pour qu'ils abolissent leurs tarifs douaniers et ou­vrent leurs marchés à un dumping accru de produits agricoles de la part des cartels agroalimentaires. Toute réduction addi­tionnelle des tarifs chez les pays en déve­loppement, le seul instrument qu'ils pos­sèdent pour protéger les fermiers qui ne jouissent d'aucun subside pour contre­carrer les effets des bas prix des produits de base, générerait encore plus de faim et de misère. Par exemple, l'Inde a réduit ses droits de douane de presque 65 pour cent par rapport à ceux appliqués en 1990­1991, et subit le contrecoup des prix mondialement à la baisse. Patrie de quel­que 221,1 millions de gens souffrant d'in­sécurité alimentaire, l'Inde fait face à un taux de suicide anormalement élevé parmi les fermiers, et la National Sample Sur­vey Organisation (l'Organisation natio­nale d'enquête par sondage) rapporte que 48,6 pour cent des 90 millions de ménages agricoles sont prisonniers du piège de la dette.

Ce dont la population affamée a vrai­ment besoin, c'est d'un renforcement des mécanismes qui garantissent le droit de l'homme à la nourriture. Cela exigerait que l'on appuie les politiques nationales qui protègent et rétablissent les moyens de subsistance des petits fermiers et accroissent la disponibilité nationale de nourriture.

Tout bien considéré, les exemples de crises alimentaires partout dans le monde prouvent clairement que les politiques qui aident les pays à développer leur propre secteur agricole et soutiennent leurs pe­tits fermiers nourrissent davantage de gens à long terme. (© IPS)

Partage international, No 208 , décembre 2005

 


 

Conférences de Benjamin Creme en 2006 (à venir)

 

Toutes les conférences sont en anglais. Des traductions sont réalisées en direct pour les pays non anglophones.

GRANDE-BRETAGNE

Londres :

Les conférences publiques y sont données à Friends House, 173/177 Euston Road, London NW1 (en face de la Station Euston).

Horaire conférences: 19 h à 21h30 (portes 18h30)

Renseignements: Share International, PO Box 3677, London NW5 1RU. Tél. 0044-207-482-1113; Fax. 0044-207-267-2881

Prochaines conférences : à déterminer 
Entrée  libre. 

Transmission : à déterminer 

Entrée libre.

ESPAGNE

 

Barcelone:

Conférence: le 18 février 2006

Transmission: le 19 février 2006   

Renseignements: 0034 935 89 19 68

 

FRANCE

 

Paris:

Conférence: le 8 avril 2006

Transmission: le 9 avril 2006

Renseignements: tél. 0033 1 42 50 26 60


CONFÉRENCES À MONTRÉAL  

À Montréal : au Centre l'Éveil, 4855 Boyer, (5 rues à l'est de St-Denis) au sud-est de St-Joseph, porte nord, 2ième étage, salle 235, métro Laurier, sortie St-Joseph

- Jeudi le 23 février 2006, à 19 h 30 : Le millénaire : un nouveau commencement et la méditation de Transmission

- Jeudi le 23 mars 2006, à 19 h 30 :
Le millénaire : un nouveau commencement et la méditation de Transmission

- Jeudi le 20 avril 2006, à 19 h 30 : Le millénaire : un nouveau commencement et la méditation de Transmission,

- Jeudi le 25 mai 2006, à 19 h 30 : Le millénaire : un nouveau commencement et la méditation de Transmission

- Jeudi le 22 juin 2006, à 19 h 30 : Le millénaire : un nouveau commencement et la méditation de Transmission

 

Le millénaire : un nouveau commencement ?
La présence parmi nous de Grands Êtres nous le confirme


Les grandes religions attendent toutes le retour imminent d'un Grand Être spirituel. Selon certains enseignements actuels, ce retour est un fait accompli, et l'Être attendu par toutes ces religions est en fait une seule et même entité.

Cet Être lancera tout d'abord un appel à l'action, pour sauver les millions de personnes qui meurent chaque année de faim dans un monde d'abondance. De plus, il exhortera l'humanité à se percevoir comme une seule grande famille, et nous guidera dans la création d'une civilisation fondée sur le partage, la justice économique et sociale, ainsi que sur une collaboration internationale. Sous son inspiration, l'humanité elle-même réalisera les changements nécessaires.

Comment hâter ce nouveau commencement ?

En réponse à l'appel de leur âme, nombre d'individus, aujourd'hui, ressentent le besoin de se mettre au service du monde. La méditation de transmission est, parmi les formes de service, l'une des plus puissantes, et des plus simples. Elle produit des résultats remarquables pour la planète, et stimule l'évolution spirituelle des participants. La méditation de transmission est une forme particulière de méditation de groupe, dans laquelle les membres agissent comme canaux mentaux, positifs et attentifs, au travers desquels les énergies spirituelles sont dirigées par les Maîtres, pour devenir plus accessibles à l'humanité. Ce sont ces énergies mêmes qui transforment notre monde.


Entrée gratuite

Pour information :
Montréal : (514) 384-1921
Ligne sans frais : 1-877-384-1921
Site Internet : http://taraquebec.org

 


Questions - réponses de Benjamin Creme dans la revue Partage international janvier/février 2006


 

Benjamin Creme traite, dans cette rubrique, toutes questions ayant trait aux activités de Maitreya et de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, ainsi qu’aux enseignements de la Sagesse éternelle, auxquelles il n’a pas répondu dans ses livres. Benjamin Creme ne souhaite pas se poser en arbitre de l’au­thenticité de l’activité et des communications des autres groupes. Veuillez donc vous abstenir de poser des questions sur ces sujets.

Les questions doivent être adressées à : Share Internatio­nal/Questions, PO Box 36-77, London NW5 IRU, G.-B.

Q. On raconte que la Maison Blanche s’inquiète du glissement vers la gauche de l’Amérique latine ; pourquoi ?

R. Les États-unis, en dépit de tout leur « modernisme », se situent très à droite dans le domaine politique. Ils sont fanatiquement attachés au capitalisme, à l’entreprise privée, aux forces du marché, etc., et ils s’inquiètent naturellement de tout glissement vers la gauche, individuel ou organisé, des pays d’Amérique du Sud, qu’ils considèrent comme leur « zone d’influence ». Leurs relations hostiles avec Cuba et les « changements de régimes » dont ils furent les instigateurs, au Chili et ailleurs, sont l’illustration de ce qu’ils sont capables de faire pour que les gouvernements sud-américains demeurent sous leur contrôle, dussent-ils être pour cela dictatoriaux et corrompus. Aujourd’hui les peuples du Sud, par exemple au Venezuela et en Bolivie, se lèvent pour exiger l’équité. La Maison Blanche s’en inquiète naturellement. Observez la pression qu’elle va commencer à exercer sur eux.

  Q. L’administration américaine craint-elle le pouvoir du peuple – aux États-unis et en Amérique latine ?

R. Oui, mais l’administration américaine n’est pas la seule à craindre le pouvoir du peuple. Tous les gouvernements commencent à prendre de plus en plus conscience de cette menace supplémentaire sur leur autorité. Ils essaieront d’y mettre un frein par tous les moyens possibles, mais ils ne pourront empêcher le pouvoir le plus puissant qui existe sur Terre de se manifester et d’accomplir sa destinée.

Q. On a assisté récemment au Liban à l’assassinat de Rafik Hariri, Samir Kassir, George Hawi et Gebran Tueni, ainsi qu’aux tentatives d’assassinat de Mai Chidaic et d’Elias Murr. Croyez-vous que la CIA est impliquée, directement ou indirectement, dans tous ces graves incidents ? Si oui, qu’espère-t-elle y gagner ?

R. Pas dans tous, mais dans l’assassinat de Rafik Hariri et de Gebran Tueni, ainsi que dans la tentative d’assassinat de Mai Chidaic et d’Elias Murr. Elle cherchera, comme elle l’a fait pour l’assassinat de Rafik Hariri, à rejeter sur les Syriens la responsabilité de ces assassinats et de ces tentatives d’assassinat. Tout cela fait partie de la pression exercée sur la Syrie pour la contraindre à cesser de soutenir « l’insurrection en Irak ». Pour les Etats-Unis la Syrie fait partie du « triangle du mal » avec l’Iran et la Corée du Nord.

Q. Certains de ces assassinats ont-ils été perpétrés avec l’approbation, ou la connivence des échelons supérieurs du gouvernement syrien ? Celui-ci était-il au courant ?

R. Non.

Q. Partage international semble accorder beaucoup d’attention aux zones de conflit dans le monde, comme le Moyen Orient, et aux questions concernant la Palestine et Israël ; pourquoi y consacrer tant de place dans les colonnes de votre revue ?

R. Parce que la résolution des conflits qui y règnent est essentielle pour la paix mondiale.

Q. Étant donné les résultats décevants du sommet du G8 en 2005, malgré tous les efforts des militants, des célébrités et des citoyens ordinaires, pensez-vous que les gens vont perdre courage et cesser de manifester ? Devraient-ils continuer à le faire ? Pensez-vous que ce serait plus efficace si les militants, les ONG et les célébrités faisaient appel au public plutôt qu’aux hommes politiques pour parvenir à leurs objectifs ?

R. Non, ce sont les gouvernements qui doivent conclure les accords menant au changement. Il semblerait que le moment ne soit pas encore propice. Il est essentiel que les militants continuent à organiser des manifestations et des marches. De plus en plus, la « voix du peuple » doit être invoquée et on doit lui donner une plate-forme lui permettant de faire connaître ses exigences aux gouvernements : en faveur de la paix, de la justice, de la liberté et du partage.

Q. Après l’enthousiasme suscité l’année dernière par la Révolution Orange, certaines personnes sont maintenant déçues par le président ukrainien, Viktor Yuschenko. A votre avis quelles perspectives s’ouvrent à l’Ukraine ?

R. On voit là toute la différence qui existe entre guider et inspirer un groupe idéaliste de personnes et mettre en pratique les espérances et les idéaux de celles-ci. Arrivé au pouvoir, M. Yuschenko constate qu’il est beaucoup plus difficile de remplir les espérances de ceux qui l’ont élu. Ces derniers ne devraient pas s’appuyer sur un seul homme, pas très pragmatique de surcroît. Ils devraient élire une équipe d’individus idéalistes, mais ayant également l’esprit pratique, et travailler ensemble pour le bien de tous.

Q. Personnellement, qu’aimeriez-vous voir se réaliser dans le monde en 2006 ?

R. La fin de la guerre et de la famine. L’Émergence de Maitreya.

Q. J’ai lu vos critiques du monde développé, en ce qui concerne la faim dans le monde. A part écrire à mon député, ce qui d’après mon expérience ne sert à rien, que puis-je faire ?

R. Continuer à écrire, à manifester et à montrer que vous êtes un homme de cœur. Vous êtes un homme seul, mais ils sont des millions comme vous dans le monde.

Q. Le fait que les gouvernements eux-mêmes soient corrompus n’est-il pas une importante cause du problème de la faim dans les pays en développement ? Les États-unis donnent de l’aide aux pays pauvres d’Afrique, mais rien ne semble changer.

R. Il est vrai que les gouvernements de ces pays sont souvent corrompus. Mais ce ne peut être une raison pour cesser d’aider ceux qui meurent de faim. La véritable réponse, bien sûr, est un partage mondial des ressources, qui est inévitable et aura finalement lieu.

Q. [1] Est-il possible de développer ses propres qualités de cœur ? [2] Comment répondre davantage aux autres, au monde, à partir du cœur ?

R. [1] Oui. [2] Méditez davantage. Servez davantage. Apprenez à reconnaître la différence entre une réponse émotionnelle (venant du plexus solaire) et une réponse spirituelle venant du centre du cœur. Cultivez votre sensibilité à cette dernière. Cultivez l’inclusivité. Essayez de ne pas vous détourner devant des faits déplaisants ou pénibles. Essayez de ne pas être autosatisfaits. Essayez de ne pas avoir peur ou honte d’exprimer de l’amour lorsque vous en éprouvez.

Q. Hier j’ai vu un motif de lumière former un symbole yin-yang parfait. Il se reflétait sur un mur à partir d’une fenêtre. Je suis resté stupéfait devant sa clarté, sa précision et sa perfection. Aujourd’hui un email d’un ami m’a conduit indirectement à votre site, où j’ai découvert que ces motifs de lumière sont un phénomène largement répandu. Je suis intrigué par cette coïncidence et ne sais qu’en penser.

R. Puis-je vous suggérer d’essayer de prendre ces deux expériences au sérieux !


Les agroglyphes et le mystère de leur création

par Adam Parsons

 

Depuis que l'attention du public a été attirée par les mystérieux cercles ap­parus dans les champs de céréales dans les années 1980, plus de 10 000 picto­grammes, dénommés « crop circles » ou « agroglyphes », ont été découverts, un peu partout à travers le monde. Des cen­taines apparaissent chaque année, plus particulièrement dans la région du Wilt­shire au sud de l'Angleterre, pendant les nuits d'été, et ils sont souvent si com­plexes qu'ils intriguent même les profes­seurs de mathématiques. Ils expriment des lois géométriques précises et sont sou­vent accompagnés d'étranges phénomè­nes paranormaux.

Le gouvernement britannique les a officiellement dénoncés comme des su­percheries, de nombreux documentaires et journaux les ont dénigrés, mais des milliers de visiteurs continuent à parcou­rir chaque année le Wiltshire pour cons­tater par eux-mêmes ce phénomène parti­culier.

Le long de la route A 345, après le rond-point de Beckhampton et le Wa­gon and Horses pub, se trouve le Silent Circle Cafe. Pour ceux qui visitent le Wilt­shire chaque été, c'est un arrêt obligatoire sur la route des agroglyphes. Dès que les portes s'ouvrent dans la fraîcheur pi­quante du petit matin, on peut voir des passionnés de crop circles, venus d'aussi loin que la Nouvelle-Zélande, le Dane­mark ou les États-unis, perchés sur des minibus de location, de grandes cartes d'état major et des thermos de café à la main. Ce jour particulier de l'été 2005, j'en faisais partie.

Vers 10 h, le café était rempli de gens portant des bonnets et des chaussures de marche, en train de boire des tasses de thé, avant le premier départ pour la chasse aux agroglyphes.

Sur une grande carte affichée au mur on pouvait voir des épingles marquant l'emplacement d'au moins vingt agrogly­phes situés dans les champs voisins et de dizaines d'autres plus loin dans la campagne. Se pouvait-il que cela soit si facile? Je m'étais préparé à passer une nuit ou deux au sommet des collines, à scruter le ciel avec des jumelles dans l'espoir de voir de brillantes lumières dans le ciel, mais selon Charles Mallet, le jeune propriétaire du café, la chasse aux « crop circles » est aujourd'hui plus active et plus populaire que jamais. Le terme de « crop circle », fut inventé à la fin des années 1980 par Colin An­drews et Pat Delgado, qui furent les premiers à attirer l'attention du public sur ce qui arrivait dans la campagne anglaise. Dans leur best-seller paru en 1989, Circular Evidence, C. Andrews et P. Del­gado faisaient le point sur les différents types de pictogrammes apparus dans les champs de céréales, depuis les simples cercles de la fin des années 1970, jus­qu'aux motifs magnifiques et d'une éton­nante complexité de la fin des années 1980.

L'orientation radiale des tiges, les cou­ches multiples, les tourbillons en forme de « g » ou de « s » de certains agrogly­phes laissaient à penser que l'ensemble du pictogramme ne pouvait être réalisé qu'en une seule fois. Il y avait aussi leurs limites extérieures ornées de dé­tails d'une précision chirurgicale, les cercles et les sentiers, les différents cen­tres entourés de tourbillons, et tout cela sans qu'une seule tige soit cassée.

Pat Delgado parla d'objets dorés en forme de disques observés dans le ciel, de magnétophones relevant des sons in­connus, de forces de radiesthésie, de motifs sur le sol qui « défiaient toute possibilité de reproduction par des êtres humains », d'un « champ de force in­connu et d'une intelligence inconnue». Dans la seule année 1988, deux cents cercles furent signalés en l'espace de huit semaines, dont cinquante et un au voisi­nage de Silbury Hill, l'un des plus anciens tertres édifiés de main d'homme, situé près d'Avebury, dans le Wiltshire.

Puis, au cours de l'été 1990, quelque chose d'extraordinaire se produisit. Dans les East Fields, à Alton Barnes, aujour­d'hui l'endroit le plus célèbre dans le monde pour ses agroglyphes, un culti­vateur stupéfait découvrit une forma­tion aussi longue qu'un jumbo jet. Le terme de crop circle, bien que quelque peu inapproprié pour un motif allongé, s'empara soudain de la conscience du public.

La première vague de passionnés de crop circles commença à visiter le Wilt­shire jusqu'à ce qu'un élément humain vienne s'ajouter au phénomène: les faus­saires. En 1990, au moment où l'intérêt des médias atteignait un sommet, la BBC et la télévision japonaise organisèrent une veille de vingt-quatre heures sur vingt-quatre à Bratton Castle, dans le  Wiltshire, sous le nom d'opération Black­bird, afin d'essayer de saisir sur le vif la formation d'un crop circle. Le projet devait s'étaler sur trois semaines, et s’ac­compagner d'une surveillance constante, d'une couverture médiatique massive, ainsi que d'une importante présence mi­litaire dotée d'un équipement infrarouge pour la vision nocturne et d'un équipe­ment radar.

Chose surprenante, un crop circle fut découvert dès le deuxième jour. Colin Andrews, devenu la personne faisant au­torité en la matière, fut immédiatement contacté pour qu'il fasse une déclaration, mais il commit la grave erreur de parler d'un événement d'une « grande significa­tion» avant que lui-même et Pat Delga­do ne soient allés voir le pictogramme. C'était un faux, et qui plus est, un faux de la pire espèce - avec un sinistre jeu de société occulte et des signes du zodiaque minables. A l'heure du déjeuner C. An­drews était devenu la risée de tous. Le public fut alors amené à associer les crop circles à de stupides supercheries, et une sérieuse question fut soulevée: pourquoi le gouvernement et les médias dépense­raient-ils tant d'argent pour discréditer un mystère aussi innocent?

Le dixième jour de la veille, Colin Andrews affirme qu'un authentique pic­togramme avait été découvert, mais une D-notice (un avis permettant au gouver­nement britannique d'interdire tout repor­tage médiatique) fut placée sur les camé­ras de télévision pendant les quatre jours suivants, et les autorités donnèrent plus tard à C. Andrews une cassette vierge du tournage. Cela suscite une nouvelle ques­tion : qu'est-ce que le gouvernement es­sayait de cacher?

En septembre 1991, le lendemain de la première rencontre internationale sur les crop circles à Glastonbury, les deux plus célèbres faussaires Doug Bower et Dave Chorley, aujourd'hui décédés, furent mis en vedette. Sous le titre: Les hommes qui ont fait marcher tout le monde, un ta­bloïde cita ces deux sexagénaires excen­triques comme étant à l'origine du mys­tère des crop circles. C'étaient eux qui soi-disant réalisaient les pictogrammes en utilisant de simples planches, des cor­des et une casquette de baseball modi­fiée pour cet usage.

Ce que D. Bower et D. Chorley ne ré­ussirent cependant pas à expliquer, c'est comment ils pouvaient se trouver dans plusieurs endroits à la fois, en train de créer des crop circles dans le monde entier, et comment leur méthode rudimen­taire pouvait être utilisée pour réaliser des pictogrammes dans l'herbe, dans les or­ties, dans les récoltes d'hiver comme les betteraves et les choux, dans les rizières comme c'est arrivé au Japon et même dans les feuilles des arbres, ou sur un lac légèrement gelé, ou encore dans les montagnes enneigées de l'Afghanistan, à 4 200 mètres d'altitude? Pour une grande partie du public, ce fut la fin de la plaisan­terie de deux cultivateurs ivres, mais pour ceux, quels qu'ils soient, qui continuent à réaliser des pictogrammes de plus en plus compliqués, ce n'était que le commence­ment.

En 1996, plus de 8 000 pictogrammes avaient été répertoriés à travers le monde, chaque année plus complexes et dépas­sant toutes les attentes. Puis un nou­veau pas fut franchi et il eut des répercus­sions dans le monde entier. En juillet 1996, à 17 h 15, un pilote de la RAF vo­lait au-dessus de la campagne, non loin du site historique de Stonehenge, près de la route très fréquentée qui traverse le Wiltshire. Utilisant Stonehenge comme point de repère pour un circuit aérien, il fit demi-tour à 18 h et il enregistra officielle­ment l'apparition soudaine d'un picto­gramme particulièrement étonnant, dans le champ qui se trouvait au-dessous de lui, un pictogramme de plusieurs centai­nes de pieds de long et d'une complexité stupéfiante. Désigné plus tard sous le nom de Julia Set (en raison de sa ressem­blance avec les formes fractales connues sous le nom de Julia sets), il battait tous les records: le pictogramme le plus long, le plus complexe jamais vu et le premier à être réalisé en plein jour - en l'espace d'environ quinze minutes, selon un des gardiens de Stonehenge. D'après des ma­thématiciens et des géomètres, il repré­sentait une image fractale générée par ordinateur, un motif qui se répète indéfini­ment en devenant à chaque fois plus petit.

On a raconté que le cultivateur avait interdit l'accès aux visiteurs et s'en était pris aux «faussaires ivres» qui avaient réalisé le pictogramme, jusqu'à ce que quelqu'un lui montre une photographie aérienne et qu'alors il s'exclame: « Aucun homme n'est capable de faire cela! N Cet agroglyphe est considéré à ce jour par de nombreuses personnes comme le plus beau de tous, même si un peu plus tard, un triple Julia Set fut découvert, et ensuite l'extraordinaire Catherine Wheel composée d'un amalgame des deux au­tres, avec plus de 400 cercles parfaits et une longueur battant tous les records, plus de 1 000 pieds (328 mètres).

Des changements cellulaires

Mais, ce que de nombreuses person­nes ne réalisaient pas encore, c'était que les découvertes faites à l'intérieur des agroglyphes pouvaient être aussi impres­sionnantes que l'ensemble du motif vu d'avion. Le Docteur William Levengood, un scientifique de renom aux États-unis, a étudié pendant longtemps les plantes à l'intérieur des agroglyphes avant de parvenir à des conclusions étonnantes. Il a découvert de nets changements cellu­laires dans les pictogrammes « authenti­ques» qui n'apparaissent pas dans les faux; la taille et la résistance des céréales augmentent de 40 pour cent et leur grain est nettement plus sain. Par ailleurs, leur croissance est très rapide ou d'une len­teur inexplicable.

W. Levengood a découvert une ex­pansion des nœuds sur les tiges des céréales et souvent des cavités qui ne peuvent se produire qu'à la suite d'une chaleur rapide et intense. C'est le test le plus décisif dont on dispose pour dis­tinguer un authentique agroglyphe d'un faux. Par ailleurs, dans les formations authentiques les tiges des plantes sont mystérieusement courbées, mais restent indemnes et continuent à pousser, alors que les tiges des céréales dans les faux pictogrammes sont invariablement écra­sées par les planches.

W. Levengood découvrit également à l'intérieur de certains pictogrammes des substances magnétiques qu'auparavant on avait seulement découvertes dans des météorites. Sa supposition controversée fut qu'une énergie inconnue à micro­ondes était à l'origine des authentiques pictogrammes et que « la formation de crop circles implique des énergies ve­nant d'ailleurs N.

Pour mieux comprendre cette histoire extraordinaire, je me suis rendu à Dor­chester afin de rencontrer l'un des pre­miers chercheurs à s'être intéressé aux agroglyphes en Angleterre. David Kings­ton, âgé aujourd'hui d'une soixantaine d'années, a travaillé en tant qu'ufologue dans les services secrets de la Royal Air Force, à partir de la fin des années 1950, un travail qui l'a amené à assister person­nellement à plusieurs apparitions d'ovnis à travers le monde.

Contrairement à C. Andrews et P. Del­gado qui sont devenus la proie de repor­ters malveillants, D. Kingston a choisi de rester loin des médias et de continuer tranquillement son travail. Néanmoins, en tant qu'ancien membre des services de renseignements, toujours tenu à l'obli­gation du secret, il a raconté que son téléphone avait été mis sous écoute, sa voiture suivie et qu'il avait dû subir d'autres sinistres formes d'intimidation au début de ses recherches.

Son intérêt s'est éveillé en 1976, pen­dant une surveillance de nuit consacrée à l'observation d'éventuels ovnis sur le site de Clay Hill, à Warminster - un endroit connu pour ses «phénomènes paranormaux », situé au milieu d'un ter­rain militaire. Cette nuit-là, D. Kingston observa trois sphères séparées de lumière colorée qui se déplacèrent devant lui pendant environ trois heures. Soudain une sphère descendit à environ 100 m au­-dessus de lui, puis elle s'approcha de la surface d'un champ situé sur la base militaire de Clay Hill. En examinant les choses de plus près à l'aube, D. Kingston découvrit un cercle parfaitement aplati d'environ 100 m de diamètre, et cette découverte d'un lien entre les agrogly­phes et les ovnis fut le début d'une vé­ritable fascination. D. Kingston organise maintenant des conférences, des ateliers, et des rencontres annuelles et il a créé un site Internet avec des cartes et des informations sur les agroglyphes les plus récents découverts en Angleterre, tout en se livrant depuis de nombreuses an­nées à des recherches en collaboration avec le laboratoire du Dr Levengood aux États-unis.

Dans son bureau bien rangé, avec des photographies d'agroglyphes accrochées au mur et une immense base de données sur ordinateur, D. Kingston commença à me raconter les hauts et les bas de la recherche depuis les années 1970. La première explication plausible, dit-il, vint d'un scientifique nommé Terence Mea­den qui postula la théorie des vortex de plasma - selon laquelle les agroglyphes seraient créés par des mini tornades inat­tendues formant des spirales en rencontrant des sols surélevés. Mais les agro­glyphes commencèrent alors à apparaître loin de collines sur des terrains plats.

Lorsque des ballons d'air chaud furent cités comme possibilités de fraude, les agroglyphes commencèrent à apparaître sous des pylônes électriques. Lorsque les nappes d'eau souterraines furent dé­signées comme une cause possible, les agroglyphes apparurent dans des plaines calcaires, sèches. Et lorsque les satellites militaires et la technologie de la défense furent mis en cause, les agroglyphes ap­paraissaient déjà sur des routes principa­les, sur des sites sacrés et sur des centai­nes de champs appartenant à des particu­liers. Certaines personnes se contentèrent d'expliquer leur formation comme étant les traces d'accouplements de hérissons. Un chercheur l'attribua à des rayons laser transmis depuis la lune.

« C'est l'un des grands problèmes en ce qui concerne cette recherche, a déclaré D. Kingston. Chaque fois que l'on pense approcher du but, on trouve quelque chose de complètement différent qui vous dit « échec et mat» et vous renvoie à la case départ. Et je pense que c'est ce qui a soutenu mon intérêt pen­dant si longtemps. C'est comme retour­ner au jardin d'enfants - très bien, tu es arrivé à ce résultat, maintenant recom­mence et étudie encore un peu plus. »

La femme de D. Kingston fit cette re marque: « Les cultivateurs à qui David a donné des conférences sont venus dans un état d'esprit très sceptique, mais, après avoir regardé les différents picto­grammes, ils ont dit .. « Comment tout ceci a-t-il pu être fait en si peu de temps? Avant la tombée de la nuit nous étions dehors et il n y avait rien, et en l'espace de quelques heures tout était terminé, et cette magnifique créa­tion symbolique était là.»

David Kingston a déclaré: « Une des formations que je suis allé voir avait quinze couches séparées - c'était comme du tissage. C'est absolument impossible de faire cela avec une planche. »

Plus tard, en roulant le long d'une rangée de champs, j'aperçus du coin de l'œil mon premier agroglyphe. Avec une touche d'excitation et de doute, car je m'étais presque attendu à rentrer chez moi sans avoir vu un seul pictogramme, je m'approchai pour vérifier si je n'étais pas victime de mon imagination. Il s'agis­sait d'un agroglyphe traditionnel, com­plexe mais circulaire, avec des ailes à l'intérieur, comme une drôle d'abeille aux ailes repliées, et il y avait dans son as­pect, net et parfaitement marqué dans les céréales comme par un gigantesque cou­teau à pommes de terre, quelque chose de curieusement futuriste, face à une rangée de vieilles maisons anglaises.

Après avoir marché longtemps dans un champ voisin, je découvris une forma­tion plus récente cachée à l'intérieur des céréales. Un Allemand tenait une perche d'environ trois mètres de long, où était ingénieusement fixé un appareil photo. Assise au centre, il y avait également une famille hollandaise qui venait de photo­graphier une boule de lumière, un phé­nomène fréquemment observé au-dessus des agroglyphes, et souvent pris en pho­to ou même en vidéo. Cette nuit-là je me demandai comment des motifs aussi complexes pouvaient être créés en l'espace d'une nuit d'été qui ne dure que quatre heures. Des essais faits aux États-unis ont montré qu'il fallait une semaine pour simplement esquisser certaines des formations les plus comple­xes et que cela coûtait des milliers de dollars. Mais de nombreux motifs sont créés simultanément le même jour. Pour­quoi des faussaires se donneraient-ils tant de mal et feraient-ils de telles dépen­ses sans la récompense de voir leur tra­vail reconnu, en supposant qu'ils puis­sent le faire sans être vus, sans laisser de traces, et sans faire la moindre faute? Et comme le faisait remarquer un cultiva­teur, où peuvent-ils s'entraîner?

La chercheuse Nancy Talbot, qui tra­vaille avec le Dr Levengood, a déclaré: « La plupart des gens pensent qu'en appliquant la science aux mystères on les éclaircira. Dans ce cas particulier, le mystère est devenu plus grand qu'il ne l'était au départ. »

Lorsqu'il fut confronté à l'évidence après toutes ces années, le gouvernement britannique prit une position quelque peu confuse. Quand une question à ce sujet fut posée pour la première fois au parle­ment, à la fin des années 1980, le principal conseiller scientifique du premier ministre, qui était alors Margaret Thatcher, nia toute implication du gouvernement et im­puta la formation des crop circles à des mini tornades subites. Quelques jours plus tard, chose ironique, un beau picto­gramme apparut à Chequers, la résidence du premier ministre, à cent mètres à peine de sa maison et à l'intérieur du périmètre de sécurité.

Le lendemain de ma découverte, j'a­vais hâte de retourner à la chasse aux agroglyphes. J'arrivai donc au Silent Cir­cie Cafe de bonne heure. Le propriétaire était en train d'ouvrir et Dave Thompson, un jeune étudiant de l'Iowa (États-unis), attendait près de la porte avec un sac à dos et une tente. Il avait assisté la veille au Symposium de Glastonbury sur les agroglyphes et il devait assister le lende­main à une autre rencontre, dans les Devizes. Sans aucun doute, il s'agissait de quelqu'un manifestant un réel en­thousiasme pour les agroglyphes et je fus particulièrement heureux de le pren­dre dans ma voiture.

Un peu plus loin, dans Avebury, où une nouvelle formation avait récemment été découverte, Dave et moi-même mar­chions en suivant les traces laissées par les tracteurs afin d'éviter de piétiner le champ du cultivateur. On était en train de tourner un film, un épisode d'un DVD annuel sur les agroglyphes et il y avait un petit rassemblement de personnes qui écoutaient le présentateur. « Ceci est un magnifique exemple de la variété que peut présenter une seule section, expliquait-il, dix-neuf volutes séparées à l'in­térieur d'un tourbillon radial central. »Je me retournai, embrassant"tout l'ensem­ble du regard et confondu d'admiration. Même un spécialiste d'arrangements flo­raux n'aurait pu composer avec les tiges de petits tourbillons aussi précis.

En me rendant avec Dave à Alton Barnes, un petit village où l'on a décou­vert une proportion record de picto­grammes, nous tombâmes par hasard sur une « Crop Circle Fayre », dans une salle communale. Là nous rencontrâmes Mi­chael Glickman, professeur d'architecture à l'Université de Californie du Sud, à Los Angeles, qui s'intéresse depuis long­temps aux crop circles. Je l'interrogeai sur le « culte» qu'il voue aux agroglyphes et il me répondit que c'était comme si on avait donné un ordinateur Macintosh à un mécanicien de l'époque victorienne, et qu'il avait essayé d'en trouver le sens en utilisant ses outils rudimentaires. « Per­sonne ne comprend comment quelqu'un peut nous offrir quelque chose d'aussi beau et d'aussi extraordinaire, sans rien demander en retour, dit-il. Je pense que lorsque l'humanité regardera en arrière dans le prochain siècle et découvrira que ceci était la chose la plus impor­tante sur la planète, elle sera horrifiée de la manière dont notre espèce, notre tribu, a ignoré, ridiculisé et banalisé ce qui sera, je n'en doute pas, l'événement le plus significatif du millénaire. »

En bas de la route se trouvait la fa­meuse Barge Inn, « la Mecque des fans de crop circles du monde entier», comme venait de l'affirmer le Western Daily Press dans son édition du jour. Le pub était rempli et une salle de billard au fond était consacrée au mystère: une grande carte avec des étiquettes auto collantes et des murs couverts d'articles et d'étonnantes photographies aériennes et même de poè­mes inspirés par les agroglyphes.

Non loin de là, dans les East Fields, je m'arrangeai pour trouver le cultivateur Tim Carson qui détient le privilège de posséder le domaine où il y a eu le plus d'agroglyphes dans le monde. T. Carson accepta d'enfiler ses bottes en caout­chouc et sur le trajet menant à son bu­reau, il me parla. « J'en ai vu des crop circles, racontait-il, tandis que nous mon­tions le sentier. Trente ans que cela dure et ce n'est toujours pas terminé. » Dans son bureau, il y avait sur le mur de nom­breuses photographies encadrées des for­mations les plus étonnamment complexes, apparus sur ses terres d'East Fields, à Alton Barnes, et une image du fameux Torus Knot perchée sur le haut de son ordinateur.

Depuis la découverte d'un premier crop circle sur ses terres en 1990, il a organisé de nombreux échanges, des con­férences et des interviews pour la télévi­sion. Je lui demandai s'il savait comment les crop circles étaient réalisés. « Je n'en ai pas la moindre idée, répondit-il, mais j'aimerais vraiment le savoir. Deux équi­pes sont venues pour essayer de créer dans le champ un motif ressemblant à une voiture Mitsubishi. Je n y voyais pas d'inconvénient car ils m'ont payé trois fois le prix de la récolte, mais il leur a fallu deux jours et à la fin je les ai vus se disputer. Alors comment les « autres »

font-ils cela dans mes champs en une seule nuit sans que personne le sache? » Et il me montra l'agroglyphe Torus Knot sur le mur, en hochant la tête.

En quittant Alton Barnes, je réfléchis­sais à cette question de «messages»dont parlent tous les livres exaspérants et les documentaires qui m'ont fait une grosse tête ces dernières semaines. De nombreux motifs montrent ce que certains considèrent comme d'indéniables commu­nications, par exemple une réponse au message binaire d'Arecibo envoyé dans l'espace par le SET!, the Search for Extra­Terrestrial Intelligence (la recherche d'in­telligence extraterrestre). Les recherches et les anecdotes semblent interminables, les preuves apportées par la bande de matérialistes enragés, qui persistent à af­firmer que tout cela n'est que supercherie, sont pratiquement inexistantes et après avoir visité une demi-douzaine d'agro­glyphes, il est difficile de garder le sens du normal.

Et on en apprend toujours plus: des histoires de témoins qui ont vu des cé­réales se coucher en silence, instantané­ment, tandis qu'ils se tenaient non loin de là, les cheveux dressés sur la tête; des histoires de crop circles apparus en l'an 800, puis en 1687 et dans tout le courant du XIXe siècle.

Donnez à ce phénomène le nom que vous voulez: une pseudo-science, un signe de Mère Gaïa, du terrorisme vert, ou utilisez le vieux charabia spirituel, mais quoi que nous pensions de ces agroglyphes, n'oublions pas ce qui fait l'objet de nos questions - les extraordi­naires motifs trouvés dans les champs de blé, d'avoine, de colza et de maïs.

[Cet article est publié sous une forme abrégée avec l'autorisation de l'auteur.]

Partage international, décembre 2005

 

[Voir également: La réalité des frères de l'espace et leur œuvre, une interview de Benjamin Creme (Partage international, janv.-fév. 2005), un article de Leslie Kean (Partage international, déc. 2003) et une interview de Steve Alexander (Partage international, janv.-fév. 2004)

The Crop Circle Year Book 2005 de Steve Alexander et Karen Douglas (IS­BN: 0-9537446-7-1 ; Temporary Temple Press, UK) inclut des photographies des plus beaux agroglyphes apparus en Grande-Bretagne, en 2005. Pour davan­tage d'information consulter le site www.temporarytemples.co.uk ]

 

Q. Comment sont créées les forma­tions géométriques dans les champs de céréales?

R. Benjamin Creme.  Les occupants des ovnis visuali­sent la forme qu'ils souhaitent cré­er. Focalisés sur le plan mental, ils choisissent une forme précise, à laquelle ils ajoutent quelque chose comme une « pensée supplémen­taire », au gré de leur inspiration.

Puis ils approchent leurs engins de la surface du champ et, grâce à leur technologie, le motif est créé par un acte mental. Il s'agit de la combi­naison d'une technologie avancée et du pouvoir de la pensée; les machi­nes répondent à leur pensée. L'en­semble du processus ne prend que quelques secondes, même pour les motifs les plus complexes. [Partage international, janvier/février 1998]


LES TROIS GRANDES FÊTES SPIRITUELLES DU PRINTEMPS APPROCHENT

 

Il existe trois importantes fêtes spirituelles qui forment le point cul­minant du cycle annuel. Ce sont : la fête de Pâques, à la pleine lune du Bélier, la fête de Wesak, à la pleine lune du Taureau, et la fête de l'Humanité, à la pleine lune des Gé­meaux. Par le travail de médi­tation ferme et continu de nom­breux individus et groupes de toutes les par­ties du monde, ces fêtes accom­plis­sent actuel­lement un ancrage sub­jectif dans la conscience de l'humani­té.

LA FÊTE DE PÂQUES

C'est la fête du Christ vivant et ressuscité, MAI­TREYA, Instructeur de tous les hommes et Chef de la Hiérarchie spirituelle. Il est l'expres­sion de l'Amour de Dieu. Ce jour-là, on reconnaît l'exis­­tence de la Hiérarchie qu'il guide et qu'il dirige, et l'on insiste sur la nature de l'A­mour divin.

 

Cette fête est toujours déterminée par la date de la première pleine lune du printemps, la pleine lune du Bélier, et elle est la grande fête des Chrétiens et de l'Occi­dent. En 2006, la fête de Pâques (fête spirituel­le) sera cé­lébrée le 13 avril. Cette pleine lune aura lieu exac­tement à 12 h 41, heure avancée de l'Est pour le Québec.

LA FÊTE DE WESAK

C'est la fête du Bouddha, intermé­diaire spirituel entre le Centre spiri­tuel suprême, Shamballa, et la Hiérar­chie. Le Bouddha est l'expression de la Sagesse de Dieu, l'incarnation de la Lumière et le représentant du Plan di­vin. Cette fête est fixée annuellement par rapport à la Pleine Lune du Taureau. C'est la grande fête de l'Orient. En 2006, le fête de Wesak sera célé­brée le 13 mai à 2 h 52, heure avan­cée de l'Est pour le Québec.

 

 

LA FÊTE DE L'HUMANITÉ OU FÊTE DE LA BON­NE VOLONTÉ

 

C'est la fête de l'Humanité qui aspire à Dieu, qui cherche à se conformer à sa Volonté, et se con­sa­cre à l'éta­blisse­ment de justes rapports hu­mains. C'est le jour où la nature spirituelle et divine de l'homme est reconnue. Depuis 2,000 ans, le jour de cette fête, le  Christ repré­sente l'humani­té, se tenant devant la Hiérarchie et près de Shambal­la. Chaque année, à cette occa­sion, il prêche le dernier sermon du Boud­dha devant la Hiérarchie assem­­blée. Cette fête est donc un jour d'intense invoca­tion, exprimant l'aspiration fonda­mentale à la fraternité et à l'u­nité spirituelle et humaine. Elle re­présente l'effet produit dans la cons­cience des hommes par les efforts con­ju­gués du Bouddha et du Christ.

 

Cette fête est fixée annuellement par rapport à la Pleine Lune des Gémeaux. C'est la grande fête de l'Humanité. En 2006, cette Fête se­ra célé­brée le 11 juin. Cette pleine lune aura lieu exactement à 14 h 04, heure avancée de l'Est pour le Québec.


INVITATION À DES MÉDITATION DE TRANSMISSION DE 3 ET DE 6 HEURES À MONTRÉAL ET EN RÉGIONS AU QUÉBEC, LORS DES FÊTES SPIRITUELLES DU PRINTEMPS

 

De nombreux groupes de transmission répartis dans le monde cé­lébreront les trois Fêtes du printemps en organisant des Transmissions d’une durée de trois, six, huit, douze ou vingt-quatre heures. Au moment des plei­nes lunes du printemps, les énergies spiri­tuelles sont au summum de leur puissance, en raison de l'alignement Terre-Lune-So­leil et du pouvoir de ces anciennes fêtes, ce qui fournit une opportunité unique pour le service spirituel.

 

  1. À Montréal (Ahuntsic) au Québec, les samedis 15 avril, 13 mai et 10 juin, entre 11 heures (du matin) et 17 h 00 (5 h 00 pm), nous invitons les mem­bres des groupes de Trans­mission et tous les amis du Réseau Tara Canada (Québec) à se joindre au groupe d’Ahuntsic pour une médita­tion qui se pour­sui­vra durant une période de 6 heures. Tél. (514) 384-1921 (répon­deur) pour connaître l’adresse du local où se tiendra la méditation.

 

2.      À Sherbrooke au Québec, les samedis 15 avril, 13 mai et 10 juin, entre 14 h 00 et 17 h 00, il y aura méditation de Transmission d’une durée de 3 heures. Téléphonez à René Ross au 819-569-3416 ou expédiez un courriel à : reneross@webestrie.com pour connaître l’adresse du local où se tiendra la méditation.

 

3.      À Ste-Sophie d’Halifax (Victoriaville) au Québec, les lundis 10 avril, 15 mai et 12 juin de 18h à 21h, il y aura méditation de Transmission d’une durée de 3 heures. Téléphonez au 819-364-3724 pour connaître l’adresse du local où se tiendra la méditation.

 


La méditation de Transmission

 

La Transmission est une forme de méditation de groupe ayant pour objet de transmettre des énergies spirituelles, au bénéfice de l’humanité. Il s’agit d’un acte de service, qui s’effectue en coo­pération avec les Maîtres de Sagesse. Les Maîtres de Sagesse sont les êtres éclairés qui nous ont précédés sur le chemin de l’évolution. Ils ont atteint un degré d’évolution spirituelle tel que, de notre point de vue, ce sont des êtres parfaits. Ils servent le Plan d’évolution, travaillant avec de grands flux d’énergies qu’ils équilibrent et dirigent dans le monde selon les nécessités. Ils font ainsi progresser l’humanité sur le sentier de l’évolution, puisque c’est grâce au stimulus de ces énergies que toute vie évolue. Certaines énergies spirituelles sont d’une puissance telle qu’elles doivent être réduites en intensité pour que l’humanité puisse les assimiler. Le but des groupes de transmission est pré­cisément de réduire l’intensité de ces énergies. Ainsi ces groupes agissent-ils comme des « transformateurs ».

On trouvera quelques recommandations, utiles et simples, sur la manière de conduire une Transmission dans le livre de Benjamin Creme : la Transmission, une méditation pour le nouvel âge.

Il existe des groupes de transmission actifs, ouverts à tous, dans de nombreux pays. Aucune participation financière n’est demandée.

 

POUR CONSULTER LA LISTE DES GROUPES DE MÉDITATION DE TRANSMISSION DU QUÉBEC ET D’OTTAWA, OU  PÒUR CRÉER OU VOUS JOINDRE À UN GROUPE DE TRANSMISSION, VISITEZ LE SITE SUIVANT

 

http://www.taraquebec.org/t-groupes.html

 


NOUVEAU DOCUMENT : « THE LIST OF INITIATES »

Ce document de 62 pages, avec une introduction en français tirée des livres de Benjamin Creme, présente une liste de 1334 initiés. Dernière mise à jour : décembre 2005.

Cette liste a été compilée par Olaw Sydow, d’Allemagne, et elle contient les rayons et point d’évolution de 1334 personnes, publiés dans les Missions de Maitreya volumes 1, 2 et 3 ainsi que dans les revues Share International publiées entre avril 1997 et décembre 2005. On se souviendra que ces structures de rayons et ces points d’évolution ont été donnés par le Maître de Benjamin Creme.

Prix 7 $.

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La revue Partage international est depuis janvier 2002 une traduction intégrale de la revue en anglais Share International, et du même format de 8½ x 11 pouces.

  

 

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PROCUREZ-VOUS LE LIVRE « Le phénomène extraordinaire des CERCLES DE LUMIÈRE » par Jean Richardet

175 pages ; en français; illustré ; catalogue #05-1274; ISBN 1-4120-6363-9; US$28.00, C$32.18, EUR23.00, £16.50

Le phénomène extraordinaire des cercles de lumière étudie un nouveau miracle qui a lieu actuellement, sur toute la planète, et qui est lié aux ovnis ainsi qu'à l'émergence de Maitreya et des Maîtres de Sagesse.

Résumé du livre

Le phénomène extraordinaire des cercles de lumière a été écrit entre 2003 et 2005. Il rend compte des observations et des faits relatifs à un phénomène mondial comparable à celui des agroglyphes, ces figures géométriques magnifiques que l'on rencontre dans les champs de céréales, principalement en Angleterre.

Le livre démontre qu'un nouveau miracle inexpliqué appelé cercles de lumière, de par les formes lumineuses façonnées par certaines fenêtres renvoyant les rayons du soleil, ne peut être l'oeuvre des humains, les techniques et les technologies mises en application étant à ce jour inconnues des scientifiques.

Les nombreuses photographies présentées ainsi que les explications fournies permettent au lecteur de se rendre compte de lui-même du côté déroutant du phénomène. L'auteur établit également des liens entre ces cercles de lumière, la présence soutenue des ovnis et un événement sans précédent ayant cours actuellement: l'émergence de Maitreya - l'Instructeur mondial - et des Maîtres de Sagesse.

L'auteur présente d'une façon claire et accessible à chacun ce phénomène des cercles de lumière, cela sans jamais imposer au lecteur ses propres convictions. Il émane de ce livre, non seulement le résultat d'une recherche rigoureuse et bien documentée, mais également un optimisme bienvenu et réjouissant quant à l'avenir de notre planète. Le livre, à partir d'un phénomène surprenant et interrogatif, invite également les êtres humains à opter pour un comportement responsable vis-à-vis d'autrui et de l'environnement. (Ce texte figure au dos du livre)

À propos de l'auteur

Né en 1948, en Suisse, au Locle, Jean Richardet a obtenu son diplôme d'ingénieur en électrotechnique en 1969. Il a travaillé une dizaine d'années dans plusieurs départements électroniques de l'industrie horlogère et microtechnique puis, quelques années au laboratoire de microélectronique d'une école d'ingénieurs. Depuis 1984 il enseigne l'électricité, l'électronique, les mathématiques, la physique et la chimie dans une école technique.

Conjointement à l'étude des sciences et des techniques, l'auteur, en autodidacte et libre de toute appartenance religieuse et idéologique, s'intéresse depuis plus de quarante ans aux sciences parallèles et aux divers courants philosophiques.

Vous pouvez acheter ce livre en ligne en payant par carte de crédit. Achat sécurisé sur le site de Trafforg Publishing, à l’adresse  http://www.trafford.com/05-1274


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