L’Émergence
Publication du Réseau Tara Canada (Québec) Bulletin de juillet/août 2007
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La roue tourne
« Quand les hommes prendront conscience
qu'ils ont frôlé l'autodestruction, ils frémiront à la pensée des conséquences
de leurs actes. Il n'est guère d'époque où ils aient dû affronter pareil
danger. Même dans l'adversité la plus sombre, ils se sont battus pour faire
face aux coups du sort. Dans leur histoire récente, cependant, ils ont
tellement perdu de vue leur direction qu'ils semblent n'avoir pas eu conscience
du péril qui les guettait. Le fait qu'ils soient eux-mêmes à l'origine d'un tel
danger n'est certainement pas étranger à leur équanimité et à leur apparente
indifférence… »
Extrait de l’article du Maître, Partage
international, juillet/août 2007 (voir l’article complet plus loin)
Prochaines
conférences de Benjamin Creme
Ces 3 conférences aux États-Unis auront lieu malgré l’absence
de B. Creme
Le 28 juillet à New York, États-Unis
Le 4 août 2007 à
Los Angeles, États-Unis
Le 12 août 2007 à San Francisco, États-Unis
(voir
plus bas pour des informations plus précises)
Nos prochaines
conférences au Québec
http://taraquebec.org/ac-conferences.html
Durant
l’été, date et lieux à déterminer :
Le Partage, seul garant de la justice et de la paix et la méditation de
Transmission
(Visitez
le site régulièrement pour être au courant des développements)
Le
réchauffement s’accélère
Les émissions de gaz à effet de serre se sont accrues depuis 2000,
en raison de la forte croissance de l'économie mondiale.
Selon l'Organisation pour la recherche scientifique et industrielle
du Commonwealth (CSIRO), basée en Australie, ces émissions augment de 3 % par
an depuis 2000, contre 1 % au cours des années 1990. « Nous brûlons
davantage de carbone par dollar de richesse créée , a expliqué Mike
Raupach, du CSIRO. Cela signifie que le changement climatique intervient
plus vite que ce qui était prévu par la plupart des études
scientifiques. » M. Raupach a dirigé une équipe internationale
d'experts dans le cadre du projet Global Carbon du CSIRO, dont l'objectif était
de quantifier les émissions mondiales de carbone. L'étude a montré que huit
milliards de tonnes de carbone ont été émises dans l'atmosphère en 2005, contre
six milliards de tonnes dix ans plus tôt.
L'accent porté sur leur développement industriel accroît dans un
premier temps la consommation d'énergie fossile, avant qu'elle ne se stabilise.
Alors que des pays comme les Etats-Unis ou l'Australie ont désormais stabilisé
leur consommation, d'autres comme la Chine sont dans une phase d'accroissement
intensif de leur consommation. Cependant, du fait de leur mode de vie, un
Américain ou un Australien émet cinq tonnes de carbone par an, contre une pour
un citoyen chinois.
La révolution industrielle a commencé il y a deux siècles en Europe
et aux Etats Unis. C'est un fait qu'il ne faudrait pas oublier lors de la
négociation des objectifs de réduction de consommation, estime le CSIRO.
Malheureusement, l'Australie et les États-Unis ont refusé de ratifier le
protocole de Kyoto.
[Source : www.lemonde.fr, France]
Le réchauffement climatique n'affecte pas seulement notre
environnement. Dans un rapport publié en mai 2007, l'ONG britannique Christian
Aid estime que plus d'un milliard de personnes seront forcées d'émigrer d'ici à
2050 du fait du réchauffement planétaire.
« Nous pensons que la migration forcée est désormais la
menace la plus pressante contre les populations pauvres dans les pays en voie
de développement », affirme John Davison, l'un des auteurs du rapport.
Dans cette étude intitulée Marée humaine : la véritable
crise migratoire, Christian Aid émet un avertissement sur « l'accélération
du rythme des déplacements de population au XXI e siècle ». Selon
leurs estimations, 163 millions de personnes ont déjà été contraintes de
quitter leur foyer à cause de conflits, de catastrophes naturelles, et de
grands projets comme la construction de barrages. « Au rythme actuel,
un milliard de personnes supplémentaires seront obligées de quitter leur foyer
d'ici à 2050 », écrit l'organisation. En 2050, ce sont 645 millions
de personnes qui auront été forcées d'émigrer à cause de grands projets, 250
millions du fait de phénomènes liées au réchauffe-ment planétaire – comme des
inondations, la sécheresse ou la famine – et 50 millions auront dû fuir sous la
pression de conflits et de violations des droits de l'homme.
Citant des données du groupe d'experts intergouvernemental sur
l'évolution du climat, le rapport de Christian Aid souligne qu'à long terme, à
l'horizon 2080, entre 1,1 et 3,2 milliards de personnes manqueront d'eau, et
entre 200 et 600 millions souffriront de la faim. Chaque année, entre deux et
sept millions de personnes seront affectées par la hausse du niveau des océans.
Les déplacements massifs de populations « vont alimenter les conflits
existants et en générer de nouveaux dans des régions du monde où les ressources
sont les plus rares. Un monde avec de nombreux autres Darfour devient un
scénario cauchemar de plus en plus probable ».
Le rapport met également en exergue les déplacements à l'intérieur
des frontières de certains pays : la Colombie, le Mali et le Myanmar (ex
Birmanie). C'est pourquoi l'ONG appelle la communauté internationale à une « action
urgente » afin de prendre de « fortes mesures de prévention ».
[Source : Le Monde, France]
« Bientôt, je serai
parmi vous d’une manière indubitable pour vos cœurs préparés. Ainsi me connaîtrez-vous :
à ma lumière qui brille à travers vous, vous éveillant au service et à l’amour.
Ainsi me connaîtrez-vous : à mon appel à la justice
et à la raison. Ainsi me connaîtrez-vous : à mon travail parmi vos frères,
ceux qui ont besoin de mon aide. Mon appel se fera entendre de la manière
suivante : « Sauvez le monde, aidez ceux qui souffrent et meurent
dans le besoin. » Ma voix résonnera : « Corrigez les erreurs du passé
et renouvelez l’esprit de l’homme ; ouvrez votre cœur à l’Amour et voyez Dieu. »
Ainsi parlerai-je, mes amis, et ainsi me connaîtrez-vous. »
Maitreya, message
no 37
La roue
tourne
par
le Maître --, par l’entremise de Benjamin Creme
Quand les hommes prendront conscience qu'ils ont frôlé
l'autodestruction, ils frémiront à la pensée des conséquences de leurs actes.
Il n'est guère d'époque où ils aient dû affronter pareil danger. Même dans
l'adversité la plus sombre, ils se sont battus pour faire face aux coups du
sort. Dans leur histoire récente, cependant, ils ont tellement perdu de vue
leur direction qu'ils semblent n'avoir pas eu conscience du péril qui les
guettait. Le fait qu'ils soient eux-mêmes à l'origine d'un tel danger n'est
certainement pas étranger à leur équanimité et à leur apparente indifférence.
Quand la réalité de la situation leur apparaîtra, ils seront
surpris de constater à quel point leurs actions les ont conduits au bord de
l'anéantissement. A dire vrai ils ont joué avec la mort, soumettant à une
pression inconcevable ceux qui ont fait serment de les aider. Bien sûr, les
hommes ne savent pratiquement rien de ce à quoi ils ont échappé, et poursuivent
leur chemin avec insouciance. Ils n'ont pas encore compris que ce chemin ne
conduit qu'au deuil et à la désolation, tant ils sont sous l'emprise de leurs
ambitions matérialistes.
La lumière percera
Immenses sont pourtant les possibilités qui n'attendent que leur
énergie créatrice, et grandes seront leurs réalisations quand la lumière
percera et fera tomber leurs œillères.
Cette prise de conscience surviendra quand les hommes se
tourneront à nouveau vers l'intérieur, pour trouver dans leur cœur la
fraternité et l'unité que, d'instinct, ils désirent tous ardemment. On verra
alors fleurir une espérance et une inspiration nouvelles, qui les conduiront à
reprendre leur ascension et à créer un monde meilleur. La simplicité et
l'honnêteté dans l'effort remplaceront la corruption qui, aujourd'hui, souille
tous les aspects de la vie humaine. Les hommes chercheront à émuler Maitreya et
son groupe de Maîtres, et purifieront ainsi leurs structures et leurs normes.
Les nouvelles structures
Avec Maitreya et son groupe pour les guider, les hommes grandiront
dans l'amour de la simplicité des nouvelles structures, où ils puiseront une
profonde satisfaction et un sentiment d'harmonie. Ils se sentiront à l'aise
dans un monde débarrassé de la compétition et de la tension qu'elle amène.
Travaillant ensemble, en coopération, ils éprouveront un profond sentiment de
bonheur et d'épanouissement dans tout ce qu'ils feront.
Maitreya ne sera pas avare de son aide, ni de ses conseils ;
nous, qui sommes vos Frères aînés, ne ménagerons pas non plus nos efforts pour
vous inspirer la construction de la nouvelle civilisation. Les merveilles dont
se parera l'édifice à venir surprendront tous les hommes, et les enchanteront.
Chacun aura un rôle à jouer dans sa construction, et tous donneront le meilleur
d'eux-mêmes dans sa création. Ainsi en sera-t-il.
Partage
international, juillet/août 2007
de Jimmy Carter,
compte rendu de lecture de McNair Ezzard
« Dans les périodes
de grand découragement, l'espoir ultime a reposé sur le fait que, massivement,
les peuples de la région – y compris ces Syriens, Israéliens, Libanais et
Palestiniens qui suscitent le plus de méfiance chez leurs adversaires – veulent
le succès des efforts de paix » – Jimmy Carter.
Depuis une trentaine d'années, dans le combat pour la justice et
les droits de l'homme, J. Carter, ancien président des États-Unis et Prix Nobel
de la Paix 2002, est profondément engagé. Il a conservé un intérêt privilégié
pour le Proche-Orient, où il avait joué un rôle très actif lors de son mandat.
Dans son dernier ouvrage Palestine : Peace, Not
Apartheid, J. Carter livre son analyse de la situation de cette région, en
s'écartant de la pensée dominant aux États-Unis.
Les rapports israélo-palestiniens ont rarement été exempts de
tension. Même dans les périodes de calme, celle-ci est présente, prête à se
transformer en conflit ouvert à la moindre provocation. Des familles ont été séparées,
d'innombrables foyers et villages détruits. La relation entre ces deux peuples
n'a fait que refléter celle entre les Arabes et Israël, une relation marquée
par de multiples guerres, des centaines de milliers de morts, et qui a laissé
4,7 millions de réfugiés palestiniens.
L'aspiration à la paix
L'histoire des Palestiniens et des Israéliens est celle de deux
peuples recherchant les mêmes buts, à savoir-vivre en paix et maître chez
lui : les Palestiniens, qui ont cherché à retrouver un mode de vie et à se
réapproprier une terre dont ils avaient été chassés ; les Israéliens,
désireux de se construire une vie et un pays qui les mettent à l'abri des
persécutions et de l'oppression. Malheureusement, les opprimés d'hier se sont
transformés en oppresseurs.
En premier lieu, J. Carter récapitule les grandes lignes de
l'histoire de ce conflit, depuis l'aube du XX e siècle, au moment où l'empire
ottoman contrôlait une partie importante du monde arabe, y compris la
Palestine. C'est à cette époque que les sionistes européens eurent l'idée de
créer un Etat juif, à la fois dans l'espoir d'échapper aux persécutions et pour
se conformer à l'interprétation qu'ils faisaient d'une vieille prophétie
biblique. En 1917, le gouvernement britannique les autorisa à s'installer en
Palestine par la Déclaration Balfour. Mais le courant migratoire ne devint
important qu'au moment de la montée du nazisme – au point que la population
juive de la région passa de 150 000 à 608 000 individus entre 1930 et
1945. Les forces britanniques essayèrent bien de contrôler la situation, mais
la révélation de l'Holocauste acheva de convaincre le monde de la nécessité
d'un Etat juif.
En novembre 1947, les Nations unies votèrent la résolution 181,
appelant à la création de deux Etats contigus, arabe et juif. Ce dernier devait
occuper 55 % du territoire. Les Palestiniens, rejetant cette résolution,
prirent les armes. Mieux entraînés et armés, les sionistes eurent le dessus.
Non seulement militairement, mais diplomatiquement, puisque le traité d'armistice
de 1949 leur accorde 77 % des terres disputées, les Palestiniens devant se
contenter de deux petits territoires, et qui plus est, séparés – la Cisjordanie
et Gaza.
Un traité aussi injuste était naturellement tout sauf un traité de
paix. Les Palestiniens ont donc continué à se battre pour retrouver leur terre
et leur dignité, tandis que, de son côté, Israël pouvait agir à sa guise chaque
fois que les circonstances politiques et économiques le permettaient.
Contrairement à ce que cherchent à faire croire au public les médias américains
et une série d'administrations pro-israéliennes, la responsabilité de l'impasse
actuelle se trouve des deux côtés, et pas seulement chez les Palestiniens.
Chacun est responsable de la poursuite du conflit. C'est un des points clé de
la présentation de J. Carter.
Il prend l'exemple de la façon dont on a présenté l'OLP
(Organisation de libération de la Palestine) à l'opinion publique américaine.
La plupart des Américains y voient probablement une organisation extrémiste, pour
ne pas dire terroriste, dont le seul but est la destruction de l'Etat hébreu.
Mais que cette organisation ait cherché par les armes à se défendre et à
reconquérir sa terre, cela veut-il dire pour autant qu'elle veuille anéantir
Israël ?
En fait, explique J. Carter, Yasser Arafat, président de
l'autorité palestinienne, a reconnu en 1988 le droit à l'existence d'Israël et
renoncé à la violence. Il l'a rencontré pour la première fois en 1990, et
rapporte quelques-uns de ses propos sur la question : « L'OLP n'a
jamais eu le projet d'anéantir Israël. Ce sont les sionistes qui ont créé le
slogan « repousser les juifs à la mer » et l'ont présenté comme le
mot d'ordre de l'OLP. En 1969, nous avons déclaré que nous voulions établir un
Etat démocratique ouvert aux juifs, aux chrétiens et aux musulmans… En 1974,
j'ai dit que nous étions prêts à instaurer notre Etat indépendant partout où
Israël se retirerait. »
Les obstacles à la paix ne manquent naturellement pas entre les
deux nations, que ce soit la confiscation des territoires palestiniens par les
Israéliens, le manque d'un représentant palestinien acceptable par ces
derniers, le refus des deux côtés d'entamer des négociations sans poser des
listes de préalables quasi rédhibitoires, enfin, la montée de l'islamisme. Et
il y a la construction de ce qu'Israël appelle une « barrière de
sécurité » et que J. Carter préfère nommer « mur de
prison ».
Le mur
Ce mur, dit-il, plonge la Cisjordanie dans une perspective
cauchemardesque et a largement contribué à installer un système d'apartheid. A
l'origine, c'était pour les juifs modérés une manière de se protéger des
attaques palestiniennes, ce qui, du point de vue de J. Carter, était légitime
quand il se limitait à entourer Gaza. Les attaques ayant alors diminué, les autorités
israéliennes décidèrent d'ériger une barricade tout le long de la frontière
séparant l'Etat hébreux de la Rive droite. Cette barricade se compose de
tranchées profondes, de détecteurs ultrasensibles, de miradors…
Le plus inadmissible, pour J. Carter, c'est le fait que les
gouvernements d'Ariel Sharon et d'Ehud Olmert l'ont construite à l'intérieur
même des territoires palestiniens. Elle serpente dans la Cisjordanie pour
inclure les colonies qui s'y trouvent et s'approprier au passage des fractions
supplémentaires des territoires occupés. Une fois sa construction achevée, le
mur sera trois fois et demie plus long que la frontière israélienne reconnue
par la communauté internationale. Il coupe des villages palestiniens en deux,
coupe des familles de leurs fermes. Il vient même s'interposer entre une église
et ses paroissiens. Son curé, le Père Claudio Ghilardi, est scandalisé : « Durant
neuf siècles, fulmine-t-il, nous avons vécu sous des régimes turcs,
britanniques, jordaniens et israéliens, et aucun n'a jamais empêché les gens de
venir prier. Ce n'est pas une barrière. C'est une frontière ! »
Pour J. Carter, il s'agit d'un système d'apartheid, fondé sur une
politique non pas raciste, mais expansionniste. 375 000 Palestiniens sont
déjà enfermés du côté « israélien » du mur. Ceux de plus de douze ans
ne peuvent y rester que s'ils ont obtenu un permis de résidence permanent. « Même
alors, ils sont considérés comme des étrangers, sans aucun des droits dont
jouissent les Israéliens », précise-t-il. Avec les forces de l'Etat
hébreu établies dans la vallée du Jourdain, et une fois que le mur aura
complètement encerclé la Cisjordanie, le gouvernement israélien exercera un
contrôle total sur l'ensemble des Palestiniens, quel que soit le côté du mur où
ils résident. Ils sont, et continueront à être prisonniers dans leur propre
territoire, pour beaucoup interdits d'accès à leurs propriétés, leurs écoles,
leurs lieux de travail. Leurs territoires seront si hachés qu'il ne leur
restera guère plus qu'une toute petite zone où installer leur patrie.
J. Carter fait observer que nombre d'électeurs israéliens sont
divisés sur la question du mur, et même qu'une bonne partie le désapprouvent.
Comme le lui déclarait un responsable israélien de premier plan : « J'ai
peur que nous ne nous dirigions tout droit vers un gouvernement semblable à
celui d'Afrique du Sud, une société juive gouvernant des Arabes à la
citoyenneté limitée. La Cisjordanie n'en vaut pas la peine. »
L'engagement américain
Ce qui préoccupe peut-être le plus J. Carter, c'est le fait que
les éléments fanatiques des deux bords s'efforcent d'imposer à la majorité
leurs objectifs et leurs politiques bornés.
En ce qui concerne Israël, il déclare que les factions extrémistes
qui sévissent au sein des instances gouvernementales ont détourné le processus
de paix pour le transformer pas à pas en une politique d'annexion et de
création du « Grand Israël ». C'est la longue et minutieuse
observation de ce monde d'injustice, d'imposture, de violence et de souffrance
qui le pousse à s'exclamer : « Assez, c'est assez ! » Les
responsables politiques américains devraient se réveiller. Leur influence
prépondérante en Israël et le soutien massif qu'ils lui apportent font
obligation aux Etats-Unis de s'impliquer dans le conflit d'une manière positive
et objective et de prendre en main le processus de paix, tout en s'entourant de
représentants des autres pays concernés. « Jusqu'à récemment, écrit-il,
on attendait des dirigeants américains qu'ils pèsent de tout leur poids et
d'une façon neutre dans la recherche d'une solution, et c'est, avec des succès
divers, ce qu'ils ont fait. S'ils veulent reprendre ce rôle vital, les
Etats-Unis doivent reconquérir la confiance des deux parties en adoptant une
attitude ferme, impartiale, cohérente et enthousiaste ; bref, se faire le
partenaire des deux nations plutôt que le juge intraitable de l'une d'entre
elles. » C'est d'autant plus urgent que, pour lui, l'absence de paix
au Proche-Orient a un effet direct sur les citoyens américains : « Le
Proche-Orient est peut-être la région du monde la plus volatile, et dont
l'instabilité constitue une menace permanente pour la paix mondiale. C'est
aussi l'incubateur d'une bonne part du terrorisme international qui préoccupe
tant les Américains, comme les citoyens des autres nations à travailler
véritablement pour la paix, pour Israël, les Palestiniens et le Grand
Moyen-Orient. Ainsi que l'a dit récemment l'évêque anglican de Jérusalem, Riah
Abu El-Assal : « Le plus court chemin vers la paix au Proche
Orient passe par Jérusalem. Une fois la paix instaurée à Jérusalem, elle
s'étendra au monde entier » (cf PI, déc. 2006) Une
conclusion qu'aurait très bien pu prononcer J. Carter.
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La voix du peuple
La voix du peuple ne cessera de s'amplifier jusqu'à ce
que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs
gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les
droits et les besoins de tous.
Selon un sondage de l'Institut de l'opinion publique mondiale
(WPO) et du comité d'experts du Chicago Council pour les Affaires mondiales, l'opinion
publique mondiale est favorable à ce que les Nations unies soient dotées de
davantage de pouvoir, d'une force permanente de maintien de la paix, d'un droit
de contrôle sur les ventes d'armes, et d'une capacité renforcée en cas de
violation des droits de l'homme.
« Nous avons été plutôt surpris de constater la convergence
de tous les résultats », précise Steven Kull, directeur du Programme sur les opinions
politiques internationales, en liaison avec le WPO et l'Université du Maryland.
S. Kull, également rédacteur pour WorldPublicOpinion.org, explique que le
sondage suggère que tous les peuples de la planète sont plus ouverts à une
action multilatérale que leurs gouvernements.
« Tandis que les dirigeants hésitent à donner plus de pouvoir
aux Nations unies, il est clair que le public mondial accepte l'idée de Nations
unies plus fortes ».
En particulier, l'idée d'une force permanente de maintien de la
paix est soutenue par 77 % des Péruviens, 74 % des Français et 72 % des
Américains. Le contrôle du commerce des armes a le soutien de 77 % des
Français, 75 % des Sud Coréens et 60 % des Américains et Israéliens, tandis que
92 % des Français, 75 % des Américains et 74 % des Sud Coréens considèrent que
les Nations unies devraient être autorisées à enquêter en cas de violation des
droits de l'homme. Beaucoup de gens pensent que le Conseil de sécurité devrait
être autorisé à utiliser la force pour défendre une nation attaquée.
[Source : WorldPublicOpinion.org]
Selon un sondage de la BBC, le public pense que les tensions entre
l'Islam et l'Occident proviennent de conflits de pouvoir et d'intérêts
politiques, et non des différences de religion et de culture. L'opinion
publique mondiale en général apparaît tolérante et modérée avec une majorité
répondant qu'elle ne considère pas qu'un conflit de civilisations ou de
religions soit inévitable. Plus les gens interrogés sont instruits, plus ils
pensent que trouver un terrain d'entente est possible. L'idée qu'un violent
conflit soit inévitable entre l'Islam et l'Occident est rejetée à la fois par
les musulmans, les non musulmans et les Occidentaux. Tandis que plus d'un quart
des gens interrogés (28 %) pensent qu'un conflit violent est inévitable, deux
fois plus de personnes pensent qu'un « terrain d'entente peut être
trouvé ».
La plupart des gens du monde entier rejettent clairement l'idée
que l'Islam et l'Occident se trouvent pris dans un inévitable conflit de
civilisations », conclut S. Kull, directeur du Programme des opinions politiques
internationales (Pipa) de l'Université du Maryland. Le sondage, qui a porté sur
28 000 personnes dans 27 pays, a été effectué pour la BBC World Service par la
société internationale de sondages GlobeScan et par le Pipa de l'Université du
Maryland. GlobeScan a coordonné les enquêtes sur le terrain entre novembre 2006
et janvier 2007.
Doug Miller, président de GlobeScan, a ajouté : « La
plus grande trouvaille est peut-être que tant de personnes dans le monde entier
accusent les minorités intolérantes des deux côtés d'être responsables des
tensions entre l'Islam et l'Occident. »
[Source WorldPublicOpinion.org]
Le 9 juin 2007, plus de 20 000 manifestants, réunis à Londres, se
sont rendu en cortège à Trafalgar Square pour marquer le 40 e anniversaire de
l'occupation de la Rive droite du Jourdain, de Gaza et de Jérusalem Est. Cette
marche a été organisée par Enough ! (Assez !), un groupement
de plus de 50 organisations caritatives, confessionnelles, syndicales, et
autres ONG.
Sont intervenus des membres du Gouvernement démocratiquement élu
du Hamas, notamment Mustafa Barghouti, ministre de l'Information palestinien,
qui a comparé la situation à l'apartheid d'Afrique du Sud. Il a
déclaré : « Israël ne peut changer de l'intérieur. Il faut que
des pressions s'exercent de l'extérieur. » Dans un message vidéo,
Ismail Haniyeh, premier ministre palestinien (qui s'était vu refuser le visa
pour la Grande-Bretagne), a évoqué avec tristesse la situation déplorable de
son pays. Il a déclaré que l'Etat d'Israël avait conquis la Palestine, mais non
les Palestiniens.
Lord Andrew Phillips, conseiller juridique, a fait appel à la
communauté internationale pour qu'elle intensifie ses efforts. Il a déclaré que
lors d'un récent voyage en Palestine, il avait constaté que les conditions de
vie y étaient les pires qu'il n'ait jamais vues, que la vie était lugubre et
humiliante – faim et couvre-feux constants. Pour certains déplacements, les
Palestiniens doivent négocier jusqu'à dix laissez-passer avec les barrages
routiers israéliens ! Des maisons et des écoles sont détruites pour
permettre la construction du « mur » illégal. Sans parler des
coupures d'eau, et des expulsions de fermiers de leurs fermes et de leurs
vergers.
Plusieurs membres du Parlement et syndicalistes britanniques ont
pris la parole. L'un des thèmes traités a été le poids de la dette pesant sur
les familles palestiniennes depuis le début de l'embargo des Etats-Unis, de la
Grande-Bretagne et de la Russie sur les aides. Ils doivent en effet plus de 670
millions de dollars depuis que ce boycott financier a été mis en place en 2006.
Israël a suspendu le paiement de 700 millions de dollars de taxes dues à la
Palestine.
Deux juifs britanniques bien connus, l'humoriste Alexei Sayle et
l'actrice Miriam Margolyes, ont déclaré que l'occupation était néfaste et
devait cesser, et qu'ils apportaient leur voix à cette campagne.
[Source : www.enough.org]
Des représentants de huit grandes religions et traditions
spirituelles se sont mêlés à des citoyens et à des soldats lors d'une
conférence internationale pour la paix organisée par le ministre de la Défense
vénézuélien, le général Raul Isaias Baduel. Ces deux jours consacrés à
« l'Art de la Paix » avaient pour objectif de « créer
un lieu de rencontres et de partage de diverses expériences et connaissances
multidisciplinaires en vue de parvenir à la paix au Venezuela et dans le monde.
Le principe est que chaque partie de l'essence interne de chaque être humain
est la même. »
Le ministre ouvrit la conférence avec un service catholique qu'il
débuta en lâchant une colombe blanche. Ce fut suivi par des discussions et des
prières des représentants de l'Eglise évangélique Renacer, de la Ligue mondiale
des musulmans du Venezuela, de la synagogue Tiferet d'Israël, Ananda Marga,
l'ashram de Sri Chaitanya Sridhar Govinda de Caracas et une association de
Guides civils.
La conférence se tint à l'auditorium du ministère de la Défense –
décoré de fleurs – et commença en musique avec un orchestre. Des conférenciers
vinrent de la République Dominicaine, d'Espagne, des E.-U. et du Venezuela avec
des thèmes tels que le développement local, l'éducation, le multiculturalisme, les
thérapies par la musique, les méthodes bouddhistes pour atteindre le calme
intérieur et la sagesse, les techniques d'empathie et de communication.
En s'adressant à l'auditoire, le général Baduel a déclaré : « Certains
peuvent trouver étrange qu'un secrétaire de la Défense et général des Armées
dont le travail est la sécurité militaire du pays, de ses habitants et de la
démocratie, puisse participer activement à une conférence sur la paix.
Cependant, on dit que ceux qui sont bien placés pour connaître les horreurs de
la guerre sont les plus envieux de les éviter. »
[Source : www.venezuelanalysis.com]
SIGNES DES TEMPS
Dans la journée du 20 mai 2007, à Lima (Pérou), des centaines de
personnes ont vu une flottille d'ovnis « danser » dans le ciel.
Pendant plus de trente minutes, une vingtaine de lumières brillantes, de forme
ronde, ont formé différents motifs. Le spectacle, filmé par ATV Television et
diffusé au Pérou, a été placé sur le site Internet youtube.
Un témoin a déclaré : « Je ne crois pas du tout aux
ovnis, mais ceci est de toute évidence inexplicable. Ces objets ronds de taille
moyenne se déplaçaient trop vite pour être des avions ou quelque chose du
genre. »
Julio Chamarro, commandant de l'Armée de l'air péruvienne a
déclaré : « Il s'agit d'un phénomène aérien non contrôlé. Nous ne
pouvons expliquer qui a lancé ces boules blanches dans le ciel, nous manquons
d'explication technique. Il s'agit donc d'un événement anormal. »
Bien que J. Chamarro hésite à parler explicitement des ovnis, il a
montré quelques films pris en 1992 et en 1993 au Mexique où des motifs très
similaires formés par des boules blanches avaient été aperçus dans le ciel. Il
a ajouté : « Il est important d'enquêter sur l'origine de ces
sphères de lumière, sinon elles pourraient interférer avec des opérations
aériennes ordinaires. D'ailleurs, des équipes gouvernementales et militaires,
au Chili et au Pérou, enquêtent sur ce genre de phénomène. »
[Source : ATV Television, Pérou]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces boules de lumière
étaient d'authentiques vaisseaux spatiaux venant de Mars].
Le 12 février 2007, veille de la messe mensuelle d'expiation, dans
la ville bavaroise de Heroldsbach (Allemagne), une cinquantaine de fidèles
étaient en train de prier devant la statue de la Vierge de Pilgerheim, connue
sous le nom de « Reine des roses ». Soudain, peu après 17 h,
la statue versa de grosses larmes.
Inge Benitz fut la première à remarquer le phénomène. « J'ai
vu les larmes jaillir des yeux de la statue », a-t-elle affirmé,
totalement convaincue qu'il s'agit d'un miracle.
Un autre témoin, Annegret Mewis, qui vit dans les environs de
Lindau, à Bodensee, confirme les faits. D'après elle, les larmes de la Vierge
étaient bien réelles ; elle les a vues couler sur les deux joues, sur la
bouche jusqu'au menton, puis goutter sur le manteau et la main de la statue.
Pleine de respect, elle a porté les lèvres sur une des larmes, et celle-ci
avait un goût salé. Son amie a photographié le « miracle des larmes
d'Heroldsbach ». Le prêtre Rudolf Lodzig, retraité du diocèse
d'Hildesheim, est également convaincu de l'authenticité du miracle. Il se
trouvait à seulement un mètre de la statue lorsqu'elle s'est mise à verser des
larmes.
Il y a souvent eu des miracles et des signes à Heroldsbach. En
octobre 1949, pendant la fête du rosaire, on raconte que la Vierge est apparue
à quatre fillettes et plus tard à trois autres.
Les apparitions et les visions eurent lieu au moment d'événements
exceptionnels. En automne 1949, la Russie fit exploser sa première bombe
atomique. Dans le « message russe » donné pendant une apparition
de la Vierge le 2 février 1950, elle fait référence à la menace d'une guerre
atomique. Le 9 octobre 1949, jour de la fondation de l'Allemagne de l'Est, la
Vierge apparut à Heroldsbach.
A une occasion, la Vierge apparut également à environ 300 adultes.
Le 8 décembre 1949, le jour de la fête de l'Immaculée conception, 10 000
fidèles furent témoins d'un phénomène de lumière, le « miracle du
soleil ». Le 25 juin 1950, des enfants ont vu des larmes dans les
yeux de l'apparition. En réponse à leur question : « Divine mère,
pourquoi pleures-tu ?, elle déclara : « Parce que les
gens n'entendent pas mon appel. »
La dernière apparition à Heroldsbach eut lieu le 31 octobre 1952 –
la veille de l'explosion de la première bombe à hydrogène américaine. Face au danger,
un des enfants s'écria : « Divine mère, détourne de nous le
terrible danger ! » La Vierge répondit : « Vous
pouvez le faire vous-mêmes en priant. »
[Sources : Fränkischer Tag,
Tageszeitung, www.muttergottesheroldsbach.de, Allemagne]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le dernier
« miracle des larmes » a été manifesté par le Maître Jésus ; les
autres signes furent manifestés par le Maître qui fut la Vierge Marie.]
Conférences de
Benjamin Creme en 2007 (à venir)
Toutes les conférences sont en anglais. Des traductions sont réalisées en direct pour les pays non anglophones.
GRANDE-BRETAGNE
Londres :
Les conférences publiques y sont données
à Friends
House, 173/177 Euston Road, London NW1 (en face de la Station Euston).
Horaire conférences: 19 h à 21h30 (portes
18h30)
Renseignements: Share International,
PO Box 3677, London NW5 1RU. Tél. 0044-207-482-1113; Fax. 0044-207-267-2881
Prochaines conférences : à déterminer
Entrée libre.
Etats-Unis :
les conférences aux États-Unis auront lieu en l’absence de Benjamin Creme
New
York :
Conférence
le 28 juillet 2007
Transmission
le 29 juillet 2007
Tél.
212-665-9959 ou 718-951-7295
Los
Angeles :
Conférence
le 4 août 2007
Transmission
le 6 août 2007
Tél.
818-785-6300
San
Francisco :
Conférence le 12 août 2007
Transmission le 14 août 2007
Tél. 510-841-3738
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Questions -
réponses de Benjamin Creme dans la revue Partage international juillet/août 2007
(extraits)
Benjamin Creme traite, dans cette rubrique, toutes questions ayant trait
aux activités de Maitreya et de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, ainsi
qu’aux enseignements de la Sagesse éternelle, auxquelles il n’a pas répondu
dans ses livres. Benjamin Creme ne souhaite pas se poser
en arbitre de l’authenticité de l’activité et des communications des autres
groupes. Veuillez donc vous abstenir de poser des questions sur ces sujets.
Les
questions doivent être adressées à : Share
International/Questions, PO Box 36-77, London NW5 IRU, G.-B.
Q. Quel est selon Maitreya le problème le plus urgent à résoudre
aujourd'hui dans le monde ?
R. L'action la plus importante dont se soucie Maitreya est la
sauvegarde des millions de gens qui meurent de faim dans ce monde d'abondance.
Rien ne le peine autant que ce scandale : « Le crime de séparation
doit être éradiqué de ce monde. J'affirme que tel est mon dessein. » Le
premier but de Maitreya est de montrer à l'humanité qu'elle est une : où que
nous vivions, quels que soient la couleur de notre peau, notre culture, nos
croyances religieuses, nos besoins, nous sommes tous les mêmes.
Il est également important et tout aussi urgent de sauver notre
planète de la destruction vers laquelle elle se dirige en raison du mauvais usage
que nous faisons de ses ressources. Depuis de nombreuses années, les
scientifiques nous mettent en garde contre le réchauffement climatique, et les
gouvernements sont aujourd'hui de plus en plus conscients de cette réalité. Ce
réchauffement est maintenant compris dans une certaine mesure, mais tous les
gouvernements n'admettent pas encore la responsabilité de l'homme dans ce
domaine. C'est une des choses les plus importantes dont nous devons prendre
conscience – l'homme est responsable pour au moins 80 % du réchauffement de la
planète et si cela continue, cela affectera de manière dramatique notre vie
quotidienne. Seuls Maitreya et les Maîtres savent exactement comment procéder
pour y remédier, mais nous connaissons déjà les premières mesures à prendre (la
nécessité de réduire les émissions de dioxyde de carbone, etc.) même si les
gouvernements ne réalisent sans doute pas pleinement qu'il est urgent d'agir.
Maitreya insistera sur cette urgence. La destruction des arbres sur la planète
– une superficie de forêt primaire de la taille de la Belgique est détruite
chaque année en Amérique centrale et en Amérique du Sud – a un effet très
important sur la quantité d'oxygène dont le monde a un besoin vital.
La nécessité du partage des ressources de la planète est la
première action que Maitreya préconisera. Ce partage créera la confiance qui
ouvrira la voie à la solution de tous les autres problèmes, nationaux et
internationaux.
Q. J'ai lu vos informations concernant Maitreya, mais je ne sais pas
comment « leur donner une place » dans ma vie de tous les jours. J'y crois,
mais en même temps cela me semble irréel. Pourriez-vous m'aider ?
R. Maitreya vient pour changer le monde : changer notre compréhension
des besoins de la planète, de la nécessité d'un équilibre écologique ; changer
nos systèmes économiques de manière à ce que tout le monde soit nourri et
soigné correctement ; changer les relations entre les gens partout dans le
monde. La véritable compréhension du fait que l'humanité est une montrera la nécessité
absolue de cette profonde transformation. Il s'agit de construire un monde
nouveau. Vous n'êtes pas seul sur la planète et donc vous réaliserez que ces
changements vous concernent, que votre vie en dépend et cela vous donnera un
sentiment plus profond de la réalité et du sens de la venue de Maitreya.
Maitreya ne vient pas seul, mais à la tête d'un groupe important
d'hommes accomplis, les Maîtres de Sagesse. Lorsque l'humanité prendra au
sérieux les conseils de Maitreya et des Maîtres, commencera ce processus de
changement du monde qui, finalement, couvrira tous les aspects de nos vies.
Ceci naturellement vous concernera, comme cela concernera tout un chacun.
Pensez à la venue de Maitreya dans ce sens et je crois que vous aurez une
meilleure compréhension de ce que sa venue signifie pour nous.
Q. Dans quelle mesure Maitreya participera-t-il aux actions de
l'humanité lorsqu'il sera ouvertement accepté ? Dirigera-t-il les choses dans
une certaine mesure ou donnera-t-il seulement des conseils ?
R. Maitreya est ici pour conseiller, guider et enseigner. Il n'est
pas là pour diriger nos actions et il ne le fera pas. C'est un instructeur. Les
Maîtres, ses disciples immédiats, seront disponibles avec leur connaissance
supérieure et leur expérience pour aider et conseiller, de même que Maitreya.
Mais nous devons faire volontairement ce que nous avons à faire. Maitreya nous
indiquera les grandes lignes à suivre. Il nous aidera à prendre conscience de
l'unité de l'humanité, de l'absolue nécessité de partager les ressources
mondiales, de mettre un terme à la guerre et au terrorisme afin de résoudre les
problèmes internationaux. Lorsque nous montrerons que nous comprenons tout
ceci, autant d'aide et de conseils que nous pourrons en utiliser nous seront
prodigués. Mais nous devons vouloir les changements, les mettre en œuvre de bon
gré, avec joie. Les Maîtres ne viennent pas pour nous dire ce que nous devons
faire. Maitreya a déclaré : « Je suis seulement l'architecte du Plan. Vous
mes amis, mes frères, êtes les constructeurs volontaires du Temple éclatant de
la Vérité. » Le temple de la vérité étant la civilisation nouvelle.
Q. Si nous croyons reconnaître Maitreya, lorsqu'il s'adressera aux
médias sans se présenter encore sous le nom de Maitreya, quelle devra être
notre attitude ? Que faire vis-à- vis des médias ?
R. Nous ne devrions rien faire d'autre vis-à-vis des médias que de
faire savoir que Maitreya et son groupe sont dans le monde. Ce n'est pas notre
tâche de le désigner aux médias. Ils doivent, comme toute l'humanité, le
reconnaître par eux-mêmes. Si les gens croient, à tort ou à raison, que
Maitreya est le Christ, l'imam Mahdi, Maitreya Bouddha, le Messie ou l'Avatar
Kalki, et acceptent ses conseils à cause de cela, cela ne signifiera pas qu'ils
sont prêts au fond d'eux-mêmes à faire les changements qui doivent s'ensuivre
pour préserver le monde et l'humanité. Nous devons reconnaître Maitreya, non
pas parce que nous pensons qu'il est Maitreya, ou le Christ, ou le Messie, ou
qui que ce soit d'autre, mais parce que nous sommes d'accord avec ce qu'il dit,
parce que nous voulons pour le monde ce qu'il affirme être nécessaire : la
justice, le partage et la liberté pour tous, plutôt que parce que nous pensons
qu'il est l'Instructeur mondial ou un grand être spirituel.
Q. Maitreya aura-t-il sa véritable apparence physique lors de sa
première interview, ou prendra-t-il un « déguisement » – comme il le fait
généralement lorsqu'il apparaît à quelqu'un ?
R. Lorsqu'il apparaît à différentes personnes, il utilise généralement
un « familier » à travers laquelle se manifeste une partie de sa conscience.
Mais lorsqu'il apparaîtra ouvertement, bien qu'il n'utilisera pas le nom de
Maitreya, il apparaîtra tel qu'il est réellement, dans le corps qu'il a créé
lui-même et dans lequel il se manifeste maintenant.
Q. Arrive-t-il qu'il apparaisse à certaines personnes sous son
véritable aspect ? De quoi cela dépend-il ?
R. Cela dépend de l'engagement plus ou moins grand de ces personnes
dans son travail.
Q. Si vous avez raison de penser que le Christ et les Maîtres sont
présents et viennent dans le monde, n'est-ce pas une expérience trop forte,
trop grande pour les gens ordinaires ?
R. Vous découvrirez que Maitreya et les Maîtres, bien qu'étant des
êtres spirituels parfaits de notre point de vue, sont directs, simples et
totalement respectueux dans leur approche de l'humanité. Ils ne se conduisent
pas, et ne se conduiront jamais, comme les dieux de l'imagination populaire. Ce
sont des hommes, comme nous, mais des hommes sans défauts. Ils ont le sens de
l'humour, une grande simplicité d'approche et ils connaissent mieux que
nous-mêmes la nature spirituelle intérieure de chacun. Maitreya est le Seigneur
de l'Amour, la Hiérarchie spirituelle est le Centre où l'Amour de Dieu
s'exprime sur la planète et cela illustre leur approche envers nous. Elle est
inconditionnelle.
Q. Vous avez déclaré que l'une des priorités de Maitreya serait de
trouver des solutions au conflit du Moyen-Orient, qui ne pourrait être résolu
tant que Maitreya ne serait pas apparu au grand jour. Les différentes personnes
impliquées dans ce conflit (musulmans, juifs chrétiens) lui répondront-elles en
tant qu'Instructeur mondial, et reconnaîtront-elles qu'il est venu pour tous,
si bien que leur séparatisme commencera alors à diminuer ?
R. Les fondamentalistes de toutes les religions seront les dernières
personnes à reconnaître Maitreya et à lui répondre, mais pour finir, ils le
feront. Le problème israélo-palestinien, qui est le problème central du
Moyen-Orient, ne sera résolu, à mon avis, que grâce à l'action de Maitreya.
Mais Maitreya lui-même ne peut imposer une solution. Il peut seulement
conseiller. Cependant son acceptation par des millions de personnes dans le
monde en tant qu'instructeur spirituel et guide rendra plus facile pour les
juifs israéliens et les musulmans palestiniens les plus fanatiques d'accepter
la nécessité de vivre ensemble côte à côte. Ceci ne pourra avoir lieu que
lorsque justice aura été rendue aux Palestiniens. Lorsque la justice aura été
établie, aux yeux de tous, pleinement et totalement, la solution deviendra
acceptable pour les musulmans, et également, même si c'est à contre cœur, pour
les Israéliens. Ils devront finalement apprendre à vivre ensemble, côte à côte,
et ils ne pourront le faire que lorsque régnera la justice. Sinon il y aurait
inévitablement une guerre perpétuelle entre les deux camps.
Si les problèmes du Moyen-Orient ne sont pas résolus, il n'y aura
jamais de paix dans le monde et nous savons que s'il n'y a pas de paix,
l'avenir de l'humanité sera bien sombre. Les musulmans attendent l'Imam Mahdi
et les juifs le Messie et nombre d'entre eux seront prêts à reconnaître
Maitreya en tant que tel. Cela, j'en suis persuadé, adoucira leur position les
uns à l'égard des autres.
Mais la chose importante est que la justice soit accordée aux
Palestiniens. La Cisjordanie fut donnée par le défunt roi Hussein de Jordanie
comme patrie pour les Palestiniens et cela signifie l'ensemble de la Cisjordanie
et non pas la fraction qui à été laissée aux Palestiniens jusqu'à présent. Cela
implique le retour dans leur patrie des 4 700 000 réfugiés, dont la majorité se
trouve au Liban, et la transformation du statut de Jérusalem – qui est d'une
importance majeure pour les musulmans, les juifs et les chrétiens – afin
qu'elle devienne une ville centrale, ouverte aux trois groupes. A mon avis, il
faudra la présence de Maitreya pour amener cette réconciliation, mais il en
sera ainsi.
Q. Peut-on évaluer le temps que tout ceci prendra ?
R. C'est nous qui décidons du temps que prennent les choses.
Cela dépend de la volonté des gens de la région : le temps qu'il faudra dépend
d'eux. S'ils sont prêts à accomplir les changements, s'ils acceptent la
résolution du conflit et rendent une paix juste possible, cela peut aller très
vite. Cela dépend de la résistance des groupes fanatiques des deux côtés. Mais
lorsque le monde entier sera en train de se transformer, vous verrez que ces
petites zones de conflit, si importantes soient-elles, trouveront de plus en
plus difficile de résister aux changements qui apporteront des solutions
pacifiques.
Fondamentalement tout le monde souhaite un monde en paix. Seuls
les bellicistes fous veulent la guerre, qui est bonne pour les affaires et
procure de larges profits à certains groupes. Mais lorsque l'humanité dans son
ensemble verra l'absolue nécessité de la paix, il sera possible de mettre un
terme à la guerre. C'est la tâche de Maitreya d'enseigner ces faits à
l'humanité. Ce qui se passe actuellement, c'est que les choses sont remises à
plus tard : je sais, vous savez, tout le monde sait que la paix est une
nécessité, mais nous avons toujours des guerres. C'est parce que les gens
pensent qu'en utilisant la guerre dans une certaine mesure, ils pourront
restaurer l'équilibre à leur manière. Mais lorsque le monde dans son ensemble
ira dans une certaine direction, vous verrez que les petites factions suivront.
Q. Est-ce mon imagination ? Je ressens Maitreya comme étant plus
proche maintenant qu'il y a quelques mois.
R. C'est réel. De plus en plus de personnes sentent la présence de
Maitreya dans le monde, car elles répondent à son énergie qui remplit le monde.
Q. J'ai cru à vos informations et j'ai espéré voir Maitreya toutes
ces années, mais l'histoire devient de plus en plus difficile à croire.
Pourquoi ne peut-il pas tout simplement apparaître publiquement maintenant ?
Les choses ne peuvent guère devenir pires dans le monde. De nombreuses
personnes ne peuvent supporter d'entendre ou de voir les nouvelles du monde
plus longtemps – il y a tant de souffrances et tant de mal.
R. Je peux comprendre ce sentiment, mais ce n'est qu'un sentiment et
il ne tient pas compte de la loi que Maitreya ne peut ignorer : la loi du libre
arbitre humain. A n'importe quel moment au cours des trente dernières années,
si nous avions nous-mêmes pris quelques mesures pour réparer les torts causés
aujourd'hui, pour implanter le principe du partage, pour restaurer la justice
et la paix dans le monde, il y a longtemps que nous verrions Maitreya au grand
jour. Il faut vous en prendre à vous-mêmes et non pas à Maitreya (ou à moi !).
Q. Comment nous adresser à Maitreya, par exemple si nous voulons lui
« parler » ou lui demander son aide ?
R. Maitreya a donné un moyen simple, direct, de le contacter.
Utilisez la « main » de Maitreya qui a été donnée dans ce but. Il suffit de la
regarder et cela attire immédiatement son attention sur la personne qui demande
de l'aide.
Q. Lorsque Maitreya sera dans le monde et que nous commencerons à
agir, nos actions seront-elles rendues plus puissantes et plus efficaces par
lui ?
R. Maitreya est dans le monde, mais lorsqu'il émergera
ouvertement, toute action que nous ferons dans la bonne direction –
c'est-à-dire dans le sens de l'unité, de la justice, de la liberté pour tous –
invoquera son aide et son énergie. Il rendra nos actions plus puissantes et les
changements se produiront avec une rapidité énorme et de manière ordonnée.
Q. Après le jour de la Déclaration tout le monde sera-t-il conscient
de la présence de Maitreya et de Maîtres de Sagesse ?
R. Je ne peux parler au nom de tout le monde, mais la vaste majorité
de l'humanité aura entendu les paroles de Maitreya de manière télépathique le
jour de la Déclaration et il semble évident que le temps et les ressources des
médias seront dès lors consacrés à faire connaître ses conseils et ses
priorités. On doit se souvenir qu'il n'y aura pas d'enregistrement du message
télépathique de Maitreya et il est fort probable que certains ne se souviennent
pas de manière exacte de ses paroles et les citent de manière incorrecte. Mais
Maitreya sera là pour clarifier de manière normale, dans d'autres interviews,
la signification exacte de ses paroles.
Q. Lorsque nous verrons Maitreya à la télévision, votre Maître a dit
que nous ferions l'expérience de son énergie. Cela sera-t-il un aperçu de ce
qui se passera le jour de la Déclaration ?
R. Cela sera une expérience spirituelle, mais toujours au niveau de chacun.
Les gens ne peuvent absorber plus qu'ils ne peuvent absorber, ils ne peuvent
être que ce qu'ils sont. Certaines personnes reconnaîtront immédiatement en
Maitreya le géant spirituel qu'il est. D'autres répondront davantage à ce qu'il
dit, cela satisfera leur sens de la justice et du dessein. Mais cet afflux
spirituel aura toujours lieu. Je doute cependant qu'il puisse être aussi fort
que le jour de la Déclaration.
Q. Dans les salons auxquels nous participons, les gens qui n'avaient
jamais entendu parler de notre information semblent pourtant déjà la «
connaître » inconsciemment, ils ne sont pas surpris et semblent maintenant
prêts à l'accepter. Il semble que cela ait un sens et une évidence pour eux.
Comment cela se fait-il ?
R. Il est possible qu'ils aient lu ou entendu quelque chose à ce
sujet, mais ne s'en souviennent pas. Mais c'est le résultat de trente années de
préparation à la Réapparition. De plus en plus d'énergies de Maitreya pénètrent
dans tous les plans et inévitablement les gens prennent davantage conscience de
ces énergies et de la réalité de cette information.
Q. Lorsque Maitreya sera apparu au grand jour, continuera-t-il ainsi
que d'autres Maîtres à apparaître devant certaines personnes, comme on peut le lire
dans votre « courrier des lecteurs » ?
R. Oui, si nécessaire.
Q. Si les gens s'adressent à Maitreya pour lui parler ou lui demander
un signe, répondra-t-il ?
R. Cela dépend : oui quelquefois ; mais il pourra aussi arriver que
sa réponse ne soit pas évidente.
Q. En 1990, Maitreya a organisé une rencontre à Londres et invité des
hommes politiques, des membres de la royauté, des journalistes, des diplomates,
etc. Y a-t-il eu d'autres événements similaires depuis cette occasion ?
R. Non, mais Maitreya a continué à avoir des contacts personnels avec
de nombreux leaders dans toutes les branches de l'activité humaine.
Q. D'autres sources de guérison seront-elles découvertes ?
R. La première source qui sera découverte après le jour de la
Déclaration est une source près de San Antonio, au Texas, mais on ne sait pas
encore combien de temps après le jour de la Déclaration ceci se produira.
Q. Quelle relation existe-t-il entre B. Creme et Maitreya ?
R. Tous les Maîtres de Sagesse sont des disciples directs de
Maitreya. B. Creme est un disciple d'un de ces disciples.
La
méditation de Transmission
La Transmission est une forme de
méditation de groupe ayant pour objet de transmettre des énergies spirituelles,
au bénéfice de l’humanité. Il s’agit d’un acte
de service, qui s’effectue en coopération avec les Maîtres de Sagesse. Les
Maîtres de Sagesse sont les êtres éclairés qui nous ont précédés sur le chemin
de l’évolution. Ils ont atteint un degré d’évolution spirituelle tel que, de
notre point de vue, ce sont des êtres parfaits. Ils servent le Plan
d’évolution, travaillant avec de grands flux d’énergies qu’ils équilibrent et
dirigent dans le monde selon les nécessités. Ils font ainsi progresser
l’humanité sur le sentier de l’évolution, puisque c’est grâce au stimulus de
ces énergies que toute vie évolue. Certaines énergies spirituelles sont d’une
puissance telle qu’elles doivent être réduites en intensité pour que l’humanité
puisse les assimiler. Le but des groupes de transmission est précisément de
réduire l’intensité de ces énergies. Ainsi ces groupes agissent-ils comme des «
transformateurs ».
On trouvera quelques recommandations,
utiles et simples, sur la manière de conduire une Transmission dans le livre de
Benjamin Creme : la Transmission, une méditation pour le nouvel âge.
Il existe des groupes de transmission
actifs, ouverts à tous, dans de nombreux pays. Aucune participation financière
n’est demandée.
POUR
CONSULTER LA LISTE DES GROUPES DE MÉDITATION DE TRANSMISSION DU QUÉBEC ET D’OTTAWA,
OU PÒUR CRÉER OU
VOUS JOINDRE À UN GROUPE DE TRANSMISSION, VISITEZ LE SITE SUIVANT
http://www.taraquebec.org/t-groupes.html
ABONNEMENT À La revue Partage International
Vous abonner à la revue Partage
international constitue aussi un excellent moyen d’être au courant des
dernières nouvelles sur l’Émergence de Maitreya, de lire 10 fois l’an un
article du Maître de Benjamin Creme, ainsi que des articles de collaborateurs
de la revue portant sur des sujets chers au cœur de Maitreya, comme le partage,
la justice, la paix dans le monde.
La revue Partage
international est depuis janvier 2002 une traduction intégrale de la revue
en anglais Share International, et du même format de 8½ x 11 pouces.
Si vous êtes du Québec et que vous désirez vous y abonner, de
façon sécurisée, par Paypal ou carte de crédit, visitez
ou retournez-nous le bon de commande que vous trouverez à
http://taraquebec.org/catalog.htm avec votre paiement
(70.00$ pour 1 an - 10 numéros).
VOUS POUVEZ MAINTENANT ACHETER EN LIGNE LES LIVRES DE
BENJAMIN CREME ET DIVERS DOCUMENTS EN PAYANT PAR CARTE DE CRÉDIT
Le livre de
Benjamin Creme : « Enseignements de Maitreya : les Lois de la Vie »
est disponible au Québec
L’avant-dernier ouvrage de Benjamin Creme, Maitreya’s Teachings – The Laws of Life, est paru en français sous le titre « Enseignements de Maitreya : Les Lois de la Vie »
Nous ne possédons pas même des fragments de l'enseignement que les Instructeurs mondiaux des temps anciens ont pu transmettre avant d'être pleinement reconnus dans leur mission spirituelle. Nous ne connaissons d'ailleurs pas l'enseignement du Christ, du Bouddha ou de Krishna, si ce n'est à travers le regard de leurs disciples. Aujourd'hui, pour la première fois de l'histoire, il nous est donné d'avoir un avant-goût des pensées et de la vision d'un Être d'une stature incommensurable, et de comprendre ainsi le sen