L’Émergence
Publication du
Réseau Tara Canada (Québec)
Bulletin de mai 2005
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Prochaines
conférences de Benjamin Creme
Le 14 mai 2005 à Tokyo, Japon
Le 21 mai 2005 à Osaka, Japon
Le 24 mai 2005 à Nagoya, Japon
Le 14 juin 2005à Londres, Grande-Bretagne
Le 12 juillet 2005 à Londres, Grande-Bretagne
Le 30 juillet 2005 à New York, Etats-Unis
Le 8 août 2005 à Los Angeles, Etats-Unis
Le 14 août 2005 à San Francisco, Etats-Unis
Le 8 septembre 2005 à Londres, Grande-Bretagne
(voir
plus bas pour des informations plus précises)
L’accomplissement de l’humanité
[…] Lorsque nous tournons notre regard vers le vingtième siècle, c’est une image saisissante qui s’offre à nous. A vrai dire, ce fut une époque de luttes et d’accomplissements titanesques, un véritable champ de bataille où se sont affrontées avec résolution des forces radicalement opposées. Cette période a vu l’humanité, lasse de la guerre mais triomphante, atteindre enfin sa majorité. De notre point de vue, le siècle dernier a vu l’humanité parvenir à l’âge adulte, prête à prendre ses propres décisions et à déterminer elle-même son avenir. […]
Extrait de
l’article du Maître de mai 2005, inclus plus bas.
Pape Jean-Paul
II ( 18 mai 1920 - 2 avril 2005)
Structure
de rayons : Ame : 6; Personnalité : 6 (sous-rayon 6);
Mental : 6 (4); Astral : 6 (6); Physique : 7 (3). Il était un
initié de degré 1.6. (Ndr : La structure de rayon et le point d’évolution
sont donnés par le Maître de Benjamin Creme)
Nous avons inséré dans le Bulletin d’avril 2005, un article
de Benjamin Creme sur la mort du Pape Jean-Paul II.
Nous reproduisons ici quelques questions et les réponses de
M. Creme sur ce sujet, publiées dans le numéro de mai 2005 de la revue Partage
international.
Question
: Si j’ai bien compris, dans l’avenir le Maître Jésus deviendra le
pape de l’Eglise chrétienne, entamant alors le véritable pontificat.
Benjamin Creme : Le Maître Jésus ne deviendra pas le pape de l’Eglise chrétienne dans le futur. Cependant, il « occupera le trône de Saint-Pierre et la véritable succession apostolique commencera » – ce qui est tout à fait différent. Le Maître Jésus guidera toutes les Eglises chrétiennes, après les avoir débarrassées des doctrines et des dogmes élaborés par les hommes appartenant à ces différents groupes.
Q. Lorsque le monde développera, sous l’inspiration des Maîtres, une nouvelle religion mondiale remplaçant les vieux dogmes d’aujourd’hui, que deviendra la charge de souverain pontife telle qu’elle existe aujourd’hui ?
BC. La charge de pape ou de souverain pontife deviendra superflue. Le Maître Jésus prendra en charge tous les groupes chrétiens.
Q. Y aura-t-il toujours un Maître à la tête de la religion mondiale ?
BC. Oui.
Q. Alors que des millions de fidèles veillaient et priaient pour le pape, avant et après sa mort, y a-t-il eu une bénédiction de Maitreya ou du Maître Jésus ?
BC. Il y a eu une bénédiction du Maître Jésus.
Conférences de
Benjamin Creme en 2005 (partiel)
Toutes les conférences
sont en anglais. Des traductions sont réalisées en direct pour les pays non
anglophones.
GRANDE-BRETAGNE
Londres :
Les conférences publiques y sont données
à Friends
House, 173/177 Euston Road, London NW1 (en face de la Station Euston).
Horaire conférences: 19 h à 21h30 (portes
18h30)
Renseignements: Share International,
PO Box 3677, London NW5 1RU. Tél. 0044-207-482-1113; Fax. 0044-207-267-2881
Prochaine conférence : le 14 juin, le
12 juillet et le 8 septembre 2005
Entrée libre.
JAPON
Tokyo: conférence le
14 mai 2005 ; Transmission le 15 mai
Osaka: conférence le 21 mai 2005 ; Transmission le 22 mai
Nagoya: conférence le 24 mai 2005 ; Transmission le 25 mai – Séminaire de méditation de transmission du 27 au 29 mai 2005.
Renseignements : tél. 00 81 42 799 2915.
ETATS-UNIS
New York : conférence le 30 juillet 2005. Transmission le 31. Tél. 212-665-9959 ou 718-951-7295.
Los Angeles : conférence le 8 août. Transmission le 10 août. Tél. 818-785-6300.
San Francisco : conférence le 14 août. Transmission le 16 août. Tél. 510-841-3738.
Séminaire de Transmission du 19 au 21 août. Tél. 510-841-3738
Exposition
photographique à Montréal :
Les réflexions
urbaines, un phénomène mystérieux : les croix de lumière
Depuis 1997,
plusieurs personnes ont remarqué des reflets lumineux ayant l'apparence de
cercles marqués d'un X au centre. L'éditeur en chef de Share International,
Benjamin Creme, considère ce phénomène comme un signe non religieux. Les
cercles seraient la signature d'Êtres ayant acquis un niveau de conscience
supérieur à celui de l'être humain.
Cette exposition rassemble des photos de cercles de
lumière provenant de plusieurs parties du monde, en autre des États-Unis.
d'Allemagne, de Suède, de Norvège, de Slovénie et du Canada.
Date et
lieu : du 1er au 31 juillet 2005 au St-Viateur Bagel & Café,
1127 Mont-Royal Est
Date et
lieu : du 1er au 31 août 2005 au Mousse Café, 2522, rue Beaubien Est
Visitez régulièrement notre site pour
connaître les dates et les lieux des autres expositions à
http://taraquebec.org/exhibition/index.htm ou téléphonez
au secrétariat au (514) 384-1921

par
le Maître --, à travers Benjamin Creme
Le Maître est un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n’est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
Au
début de chaque siècle, et également tous les quarts de siècle, nous, Maîtres
de Sagesse, nous réunissons pour déterminer dans quelle mesure les nombreux
projets que nous avons lancés antérieurement ont été couronnés de succès. C’est
ainsi que nous pouvons savoir si nos plans s’accomplissent de manière
satisfaisante et, si tel n’est pas le cas, faire les adaptations et les
changements nécessaires pour éviter
des conséquences fâcheuses.
Peut-être certains verront-ils là un rythme lent et pesant, mais notre longue expérience nous enseigne que l’évolution procède avec lenteur et qu’il faut beaucoup de temps à l’humanité pour réaliser, et intégrer dans la durée, les avancées nécessaires. Le progrès, toutefois, est assuré si l’on suit le Plan avec attention, et nous avons grande foi en nos méthodes.
Lorsque nous tournons notre regard vers le vingtième siècle, c’est une image saisissante qui s’offre à nous. A vrai dire, ce fut une époque de luttes et d’accomplissements titanesques, un véritable champ de bataille où se sont affrontées avec résolution des forces radicalement opposées. Cette période a vu l’humanité, lasse de la guerre mais triomphante, atteindre enfin sa majorité. De notre point de vue, le siècle dernier a vu l’humanité parvenir à l’âge adulte, prête à prendre ses propres décisions et à déterminer elle-même son avenir. Les épreuves et les tribulations auxquelles elle a été confrontée étaient aussi nombreuses que redoutables ; elles ont conduit les hommes à donner le meilleur d’eux-mêmes, et les ont préparés aux décisions qui les attendent dans l’avenir immédiat. Les deux guerres mondiales du siècle passé ont vu l’humanité se partager en deux camps : d’une part ceux qui, quels que fussent leurs défauts, se tenaient du côté de la Lumière , en faveur de la liberté, de la justice pour tous et de l’idéal démocratique ; d’autre part ceux qui vénéraient la puissance pour elle-même, se tenaient sur le versant sombre de la vie et cherchaient à asservir le cœur et l’esprit de qui était plus faible qu’eux. Le triomphe des forces de Lumière a amené les hommes à mieux connaître la réalité dans laquelle ils vivent, et la nature du matérialisme qu’ils ont combattu si durement et pour un prix si élevé. Ainsi s’est forgé un certain sens de la grandeur de la vie humaine, de sa valeur et de son caractère sacré.
C’est cet accomplissement qui a permis le retour dans le monde du Christ et de son groupe de Maîtres. Les événements du vingtième siècle ont été d’une importance capitale. Ils constituent les épreuves majeures du monde en tant que disciple et montrent qu’il est prêt, sous notre direction, à livrer bataille à la tyrannie et à l’emporter contre elle, à réparer ses torts passés et à appréhender dans toute sa beauté le fait de la Fraternité.
Certains, au vu de l’état du monde et des actions d’hommes médiocres mais ambitieux, doutent que cela soit possible. Ils ne voient que les événements extérieurs, éphémères, et non les changements qui s’opèrent sur les hommes sous l’effet des lois d’évolution. Nous nourrissons pour les hommes de grands espoirs. Cela n’est pas dit à la légère, car nous n’ignorons pas que beaucoup reste à faire pour s’assurer de l’avenir de l’homme et de la planète. Notre perspective se fonde sur une longue fréquentation des tests et des épreuves de la vie qui ont amené les hommes au point où ils sont prêts à hériter de leur destinée.
interview de Hanan Aruri par Olivier Danès
Hanan Aruri est palestinienne. Elle travaille bénévolement au sein d’associations de promotion des droits des femmes dans son pays. Hanan a fait le déplacement de Porto Alegre (Brésil), où s’est tenu fin janvier le Forum social mondial 2005, pour dire au monde le calvaire quotidien enduré par le peuple palestinien. Nous l’avons interviewée sur le thème de la liberté de circulation, un droit international dont les civils d’un pays occupé sont censés bénéficier.
Partage international : Hanan, pouvez-vous nous raconter votre voyage jusqu’à Porto Alegre ?
Hanan Aruri : J’habite Ramallah, qui est situé à 25 km de Jéricho, la ville frontière avec la Jordanie. Moins d’une demi-heure de trajet par la route directe, mais cette route est réservée aux colons israéliens et les Palestiniens n’ont pas le droit de l’utiliser. Il nous faut donc emprunter une route secondaire qui circule entre les montagnes et en outre, franchir deux check points. Partie à 5 h du matin, j’arrive donc à 7 h à Jéricho.
Là, on fait monter les Palestiniens dans un bus jusqu’à une première barrière, où nous devons faire la queue et passer à pied devant un soldat israélien qui contrôle nos papiers. Durée de cette escale : 2 h.
Un autre bus nous conduit à la frontière elle-même. Nous devons de nouveau subir les humiliations des soldats, qui nous menacent pour un rien : parce que nous ne sommes pas bien alignés ou pour tout autre prétexte ridicule. Nous ne savons jamais s’ils vont nous laisser passer ou non. Tous les jours, des gens sont renvoyés chez eux, sans que l’on sache pourquoi. Certains doivent subir un interrogatoire. Cela a été mon cas. On m’a fait entrer dans un bureau. On m’a fait attendre. On m’a posé quelques questions : où vas-tu ? Pour quelle raison ? Qui vas-tu rencontrer ? Nouvelle attente. Durée de l’épisode : 1 h.
J’ai ensuite été conduite dans un autre bus qui nous a déposé à l’endroit où récupérer nos bagages… après une heure et demie d’attente. Encore un bus et nous voici côté jordanien. Nouveau contrôle des passeports. Durée : 2 h (seulement, car nous sommes en hiver). A Amman, j’ai pris un vol pour Paris, puis un autre pour Porto Alegre. Au retour, j’aurai à subir les mêmes difficultés pour rentrer chez moi.
PI. Un tel déplacement est un véritable calvaire !
HA. Oui, mais c’est bien pire l’été, lorsque davantage de personnes vont rendre visite à leur famille. Il faut alors compter 12 à 13 heures entre Ramallah et Jéricho. Les Israéliens ne sont pas plus nombreux aux postes lorsqu’il y a plus de monde. C’est à nous d’attendre.
Quant au passage de la frontière jordanienne, il demande 4 à 5 jours d’attente en été, sous 45 à 50°, au milieu des parents affolés et des enfants qui hurlent. Ce sont les mesures de sécurité israéliennes.
De toutes manières, je ne peux m’offrir le luxe de sortir de Palestine plus d’une fois par an – et encore, parce que je suis favorisée. Il faut payer à chaque fois que vous montez dans un bus, il faut se nourrir et se loger sur la frontière, sans compter les multiples taxes à acquitter et le temps perdu.
Les Palestiniens vivent une véritable situation d’apartheid. Nous sommes isolés dans nos villages, dont les points d’accès sont bloqués par de gros blocs de béton. Circuler est dangereux, voire impossible. Que nous soyons à pied, en voiture ou en bus, se rendre dans le village voisin, que ce soit pour son travail, aller à l’école, chez le docteur ou visiter sa famille, exige de passer par des check points, où les temps d’attente sont interminables.
Des malades du cœur sont morts sur le bord de la route faute de pouvoir atteindre l’hôpital et des femmes ont accouché dans le fossé devant l’indifférence des soldats. N’importe qui ayant un peu de cœur s’arrangerait pour faciliter le passage des femmes enceintes ou de celles qui accompagnent des enfants en bas âge. Mais les soldats font preuve d’une cruauté qui nous laisse sans voix.
Quel regard nos enfants ont-ils sur nous ? J’ai deux enfants, de trois et cinq ans. Je voudrais leur éviter ces affronts, mais bien que leur père soit français, ils n’ont pas le droit de sortir du territoire avec lui. Lui passe facilement la frontière. Mais les enfants, parce qu’ils sont nés en Palestine, n’ont le droit de sortir qu’avec moi.
PI. Pourquoi passer par la Jordanie ?
HA. Parce que les Palestiniens n’ont plus le droit d’utiliser l’aéroport de Tel Aviv. Nous sommes contraints de passer par Amman, ce qui nécessite une autorisation de l’Etat jordanien (qu’on obtient en général en une semaine). Pour les Palestiniens, se rendre à l’étranger, quel que soit le pays, exige l’obtention d’un visa. Mais les pays ont leur ambassade en Israël, et on n’a pas le droit d’y aller !
PI. Vous sentez-vous abandonnés ?
HA. Complètement. Là-bas, l’information est contrôlée. Par exemple, il est absolument interdit de prendre des photos des check points ou des bâtiments dans lesquels nous sommes entassés pour faire la queue pendant des jours.
Oui, nous nous sentons complètement oubliés. C’est pourquoi je cherche à sortir pour informer de ce que nous vivons. Et ce fut un grand réconfort de constater qu’ici, à Porto Alegre, beaucoup plus de gens que je ne l’avais imaginé soutiennent notre cause.
La Déclaration universelle des droits de l’homme (1948)
13.1 Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un État.
13.2 Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.
Le 19 mars 2005, des manifestations ont eu lieu dans le monde entier afin de marquer le deuxième anniversaire de l’invasion de l’Irak et pour protester contre son occupation. Elles se sont déroulées dans de nombreuses villes : Tokyo, Madrid, Istanbul, Copenhague, Bombay, Lahore, Rome, Florence, Ankara, Athènes, Brasilia, Londres, Dublin, Glasgow, Mexico, Varsovie, Vancouver, New York, San Francisco, Los Angeles, Budapest, Porto Rico, Sydney, Auckland, Wellington, Madrid, Bruxelles, Winnipeg, Kuala Lumpur, Toronto, Santiago, Nicosie, Le Caire, Montevideo, Sao Paulo, Johannesburg et bien d’autres. Les Etats-Unis ont connu plus de 800 manifestations, un peu plus du double que lors de l’anniversaire de cette guerre en 2004. Des milliers de personnes se sont rassemblées à San Francisco, New York, Chicago et Los Angeles – et un plus grand nombre encore ont manifesté dans de plus petites villes des 50 Etats. L’extraordinaire ampleur de ces activités anti-guerre reflète la vitalité du désir de paix du citoyen ordinaire. De nombreux évènements se sont déroulés en présence de membres de famille de soldats en service actif, de vétérans de cette guerre et des précédentes, et de parents des personnes blessées ou tuées, tous s’élevant contre l’occupation militaire de l’Irak.
A Fayetteville, où se trouve Fort Bragg et la 82e division aéroportée, plus de 4 000 personnes se sont jointes aux familles de militaires et de vétérans pour affirmer que soutenir les troupes signifiait les faire rentrer au pays. Derrière les porte-bannières arborant « Le monde dit encore non à la guerre » et « Faites rentrer les militaires chez eux maintenant », la foule était constituée de « Vétérans de l’Irak contre la guerre » et de « Familles de militaires protestant contre la guerre ». Cet événement représente la plus grande démonstration anti-guerre depuis le Vietnam.
Toujours aux Etats-Unis, on a noté des actes courageux de résistance civile : 35 personnes ont occupé le bureau de Tom Allen, Membre du Congrès, à Portland, dans le Maine, afin de protester contre son récent vote en faveur des 82 milliards de dollars affectés à cette guerre ; 70 personnes ont fermé un centre de recrutement militaire à Eugene, dans l’Oregon, pendant toute une journée ; et à New York, 30 personnes ont été arrêtées simultanément pour des actes de désobéissance civile dans les centres de recrutement militaire de Brooklyn et Manhattan.
A Londres, selon le Maître de Benjamin Creme, 70 000 personnes ont marché à Trafalgar Square formant une immense manifestation. En route, un cercueil a été placé devant l’ambassade américaine avec ces mots : « 100 000 morts. » Les deux soldats qui le transportait, George Solomou et Ray Hewitt, ont quitté l’armée en protestation contre la guerre en Irak. « L’armée doit comprendre que les gens de ce pays disent non à la guerre d’une façon massive. Elle est illégale, immorale et injuste et je n’y prendrai aucune part, explique M. Hewitt. J’étais en désaccord dès le début car j’étais méfiant à l’égard des déclarations concernant les armes de destruction massive – j’ai vu l’armée irakienne en 1991 et comment nous l’avons détruite. Cette déclaration de 45 minutes était un mensonge. »
Kate Hudson, du CND, a déclaré : « Nous défilerons car nous rejetons la politique étrangère belliciste de même que les atteintes à la liberté civile dans notre pays. Nous réclamons la fin de l’occupation de l’Irak mais nous posons également la question : où sera la prochaine guerre, M. Bush ? »
[Sources : The New York
Times, Etats-Unis ; BBC News, Grande-Bretagne]
Début avril, les défenseurs du droit des Indiens du Brésil ont lancé leur campagne « Avril indigène » : une série de manifestations à l’échelon national, des occupations et d’autres actions.
Les activistes indiens se sont inspirés d’une campagne similaire menée par un autre groupe brésilien pendant le mois d’avril 2004 : le Mouvement des travailleurs sans terre ( MTT). Surnommé « Avril rouge », le MTT avait passé le mois d’avril 2004 à s’emparer de terres privées pour attirer l’attention sur son exigence de réformes agraires.
Aujourd’hui, les groupes indiens réclament que le gouvernement accentue ses efforts afin d’attribuer davantage de terres fédérales aux réserves, comme stipulé dans la constitution. Les partisans des Indiens accusent en effet le gouvernement fédéral d’avoir freiné la création de réserves indiennes, et critiquent l’administration du président Luiz Inacio Lula da Silva. Ils réclament l’augmentation immédiate de l’aide médicale dans les réserves, citant la mort de plus d’une douzaine d’enfants indiens Kaiowa dans une réserve en mars 2005. Ces plaintes contre l’administration de M. Lula font suite à la publication d’un rapport sur les droits de l’homme dénonçant la violence et la discrimination dont souffre la population indigène du Brésil. Selon Amnesty International, « bien qu’il y eut quelques progrès dans le respect du droit des Indiens en quelques années », la population native du Brésil continue à souffrir de traitements injustes de la part du gouvernement fédéral, des propriétaires terriens privés et des intérêts de l’agro-industrie en Amazonie.
La principale plainte d’Amnesty International et des tribus porte sur l’échec de la création des 580 réserves indiennes prévues par la constitution de 1988, ratifiée en 1993. Seulement 340 réserves ont été créées, bien que le ministre de la Justice affirme que le processus sera achevé en 2006.
[Source : United Press
International]
par James Bernard Quilligan
James Bernard Quilligan, ancien conseiller à la Commission Brandt , est aujourd’hui directeur général du Centre pour des négociations mondiales et du Forum Brandt 21. Il a été consultant auprès du secrétariat de la Commission pour l’Afrique.
Une nouvelle équipe économique nord-sud, la Commission pour l’Afrique, a publié en mars 2005 un plan de 400 pages pour le développement de ce continent. Intitulé Notre Intérêt commun, ce rapport présente une série de propositions qui seront discutées cette année, au G8, à l’Union européenne et lors de plusieurs conférences internationales. Lancée par le premier ministre britannique Tony Blair, cette commission comprend des économistes et des hommes politiques issus de neuf pays africains, de cinq pays occidentaux et de la Chine. Ce « Plan Blair » appelle à un partenariat mondial pour mettre fin à la pauvreté et aux conflits, et favoriser la croissance économique du continent durant la prochaine décennie.
L’augmentation générale de la pauvreté sur la planète depuis les trente dernières années touche surtout l’Afrique, où 43 pays sur 53 souffrent de famine. La famine et la sécheresse sévissent périodiquement sur de vastes zones, d’où la dépendance massive des fermiers vis-à-vis d’une aide extérieure en matière de semences et de produits agricoles. Les ressources minérales sont exploitées par des firmes étrangères qui profitent d’avantages fiscaux et d’une corruption qui n’est un secret pour personne, pour éviter de réinvestir leurs profits sur place, aux dépens de l’économie locale et des capacités d’action de nombre de gouvernements du continent. L’absence d’une administration responsable conduit à la violence, aux conflits ethniques et aux guerres civiles.
Le fait que 45 % des Africains aient moins de 15 ans n’empêche pas ce continent de voir son potentiel productif diminué par la faim, le choléra, la fièvre jaune, la malaria, la tuberculose, la poliomyélite et le sida. Nombre de garçons et de jeunes hommes s’engagent comme soldats pour échapper aux ravages de la faim et de ces maladies, tandis que, de leur côté, les jeunes filles en bonne santé mais qui n’ont jamais fréquenté l’école n’ont d’autre choix que de fonder des familles nombreuses qu’elles nourrissent à grand peine en tirant le peu que leur donne un sol ingrat. La part de l’Afrique dans le commerce mondial décline régulièrement depuis plusieurs décennies, ce qui la rend de plus en plus dépendante de l’aide extérieure. La population (environ 850 millions d’habitants) passera à 1,9 milliard d’ici 2055. Vu la tendance économique actuelle, le continent ne sera pas en mesure de les nourrir soit directement, soit faute des fonds lui permettant d’importer les produits et le matériel agricoles nécessaires pour assurer son indépendance. On ne saurait nier que l’Afrique a énormément souffert des conflits continuels, de la pauvreté endémique et de l’instabilité économique induits par le colonialisme – et également dus en grande partie à l’échec flagrant des tentatives post-coloniales faites pour lui venir en aide au cours de ce dernier demi-siècle. Autant de facteurs qui l’ont laissée dans un profond désespoir.
[…] Notre Intérêt commun appelle à un nouveau partenariat entre l’Afrique et la communauté mondiale pour forger un plan de développement à long terme à tous les niveaux et dans tous les secteurs de la société africaine. Ce partenariat, reconnaissant que les meilleures solutions pour l’avenir et le progrès de ce continent ne peuvent venir que de lui-même, commencerait à laisser les Africains faire par eux-mêmes tout ce qui leur revient et qui leur est possible de faire.
[l’article conclut :]
[… ]l’année 2005 marquera un tournant dans le développement mondial. Pour la première fois en 25 ans, la pauvreté réapparaît sur l’agenda international, et la communauté planétaire doit profiter de ce moment politique unique.
L’Afrique est plus qu’un test moral pour l’humanité – c’est une fenêtre d’opportunité inespérée pour le monde entier, l’occasion décisive de forger une gouvernance géo démocratique et de coordonner l’économie internationale. Malgré ce qu’en disent ses détracteurs, le Plan Afrique pousse le politique à s’emparer au maximum de ce qu’il lui est actuellement possible de faire dans un domaine aujourd’hui régi par le marché ; et, pour peu que l’on assiste à un bon démarrage des efforts de développement en Afrique, on peut s’attendre à ce que suivent rapidement un Plan Marshall mondial ainsi que d’autres changements macro-économiques d’ordre planétaire.
Compte tenu de la réponse humanitaire massive qu’a suscitée le tsunami de décembre 2004, de la publication en mars du rapport de la Commission Afrique , de la discussion de ce Plan au Sommet du G8 et lors du Sommet européen de juin ; compte tenu de l’état des lieux qui sera fait au plus haut niveau en ce qui concerne les ODM en septembre et la reprise du cycle de négociations de Doha en décembre, cette année offre la meilleure occasion depuis les années 1980 à la communauté internationale de progresser sur les questions de la pauvreté et du développement. Il est vital que le mouvement mondial pour la paix et pour le développement durable, le monde du travail, les divers mouvements de la société civile, les réseaux politiques tissés au niveau des gouvernements, les multinationales et les citoyens du monde s’unissent – cette année – pour faire entendre leurs appels en faveur de l’Afrique.
Si l’effet du Rapport Brandt a été si puissant et durable, celui du Plan Afrique peut l’être plus encore sur les pays africains, dans le domaine du développement international et sur l’établissement d’un programme économique mondial couvrant une bonne partie de ce siècle. Permettre au continent africain de mettre en place et de développer ses capacités productives et réaliser ainsi pleinement son potentiel humain, social et économique constitue un défi monumental, et même si ce vaste projet n’aboutit pas dans tous les domaines, le monde entier sera plus disposé en faveur de l’établissement du nouveau leadership que le Plan préconise pour l’Afrique et plus déterminé que jamais à changer en profondeur le sort des peuples de ce continent.
Il revient maintenant aux chefs d’Etat du monde développé de trouver le courage politique de mettre en œuvre ces recommandations, et à leurs opinions publiques de les soutenir sans réserve. Le temps est venu de mettre fin à la stagnation économique, de donner un autre cours à la lutte politique et de changer de fond en comble la vie sociale en Afrique. Soit le Plan Afrique deviendra un appel de clairon qui poussera notre génération à mobiliser sa volonté politique pour mettre fin à la pauvreté sur le continent africain, soit il sera le symbole honteux de notre échec à produire un changement réel, et condamnera les Africains à un avenir encore plus tragique que celui qu’ils connaissent aujourd’hui.
Un ancien Marine ayant participé à la capture de l’homme qui a été présenté comme étant Saddam Hussein, a affirmé que cet épisode a été monté de toutes pièces.
Le sergent Nadim Abou Rabeh, de souche libanaise, a déclaré au journal Saoudien Al Medina que la capture a eu lieu le 12 décembre 2003 et non le lendemain comme annoncé par l’armée américaine.
« Je faisais partie d’une unité de 20 hommes, dont huit d’origine arabe, à la recherche de Saddam dans la région de Dour, près de Tikrit. Nous l’avons trouvé dans une modeste maison et non dans un trou comme il a été prétendu. Après une résistance farouche durant laquelle un Marine d’origine soudanaise a été tué, Saddam a tiré sur nous depuis une fenêtre du second étage. »
Selon Abou Rabeh, « peu après, une équipe de production de l’armée a monté un film montrant la capture de Saddam dans un trou qui était un ancien puits. »
[Source : United Press
International]
Note de la rédaction : « D’après mes informations, Saddam Hussein a été gravement blessé dans le bombardement de Bagdad du 20 mars 2003 et est décédé de ses blessures », écrivait Benjamin Creme dans notre numéro de mai 2003. « Alors, qui a été capturé par les forces américaines ? D’après nous, il ne s’agit certainement pas de Saddam Hussein mais plutôt d’un sosie » [B. Creme, PI, janv/fév 2004.]
Dans le journal The Independent, Scott Ritter, ancien inspecteur en chef des Nations unies pour le désarmement de l’Irak, se montre critique sur le rapport rédigé par la Commission de renseignement présidentielle américaine analysant les informations qui ont conduit à l’attaque américano-britannique sur l’Irak. Dans ce que beaucoup considèrent comme une nouvelle tentative de disculper le gouvernement, ce rapport critique l’incapacité de la CIA à fournir un rapport précis sur l’évaluation des armes de destruction massive irakienne. Comme lors d’autres tentatives de blanchiment, on blâme des services de renseignements considérés comme fautifs ou incompétents. Mais S. Ritter conseille de ne pas relâcher la pression sur les bellicistes et explique que les Britanniques ont également, via la Commission Butler , construit leur propre défense en mettant en cause des manquements de leurs services de renseignements. Cette commission récuse par avance toute idée que des pressions politiques sont à la base des erreurs d’analyses concernant les armes de destruction massives irakiennes et par conséquent, son rapport ne peut être considéré que comme une nouvelle tentative de disculper le premier ministre T. Blair et de faire porter la responsabilité de la débâcle sur les épaules des services de renseignements britanniques.
S. Ritter n’accepte aucun compromis dans ses conclusions : « Ce sont les politiciens – britanniques et américains – qui doivent endosser la responsabilité du mensonge concernant les armes de destruction massive en Irak. » Il souligne que cette guerre a été lancée de manière délibérée et n’était pas nécessaire. « Dans leur volonté délibérée de se débarrasser de Saddam, G. Bush et T. Blair ont violé les lois internationales et les choix moraux qui sont à la base de leurs propres constitutions démocratiques, ainsi que l’honneur de leurs services de renseignements qui doivent les aider à protéger les citoyens dont ils ont la responsabilité. »
Le rapport affirme que la CIA avait commis une erreur monumentale en évaluant les armes de destruction massive irakiennes mais, d’après S. Ritter : « En réalité, ce sont G. Bush et T. Blair qui se sont trompés magistralement en s’engageant dans une guerre fondée sur des motivations aussi erronées et qui a coûté la vie à 1 500 Américains, 90 Britanniques et à des dizaines de milliers d’Irakiens. »
[Source : The Independent,
G.-B.]
Un correspondant de guerre américain affirme que le gouvernement Bush dissimule le nombre réel de blessés en les rapatriant par centaines de nuit. Mark Benjamin a effectué un an d’enquête en questionnant les soldats dans les hôpitaux militaires américains. Il affirme que tous les vols rapatriant des blessés sont programmés pour un atterrissage de nuit et que les photographes et les médias sont maintenus à l’écart. Le Pentagone, affirme-t-il, refuse de s’expliquer dans ces vols de nuit et réfute que cette pratique soit délibérée. M. Benjamin estime à 25 000 le nombre de soldats américains blessés, y compris ceux ayant subi des accidents dans des véhicules militaires, que le Pentagone ne dénombre pas parmi les blessés de guerre.
D’après M. Benjamin, si les soldats victimes de blessures reçoivent d’excellents traitements, les soins accordés à ceux qui souffrent de troubles psychologiques sont nettement insuffisants. Ainsi, les soldats atteints de désordres post-traumatiques sévères et qui ont des comportements homicidaires ou suicidaires, suite à ce qu’ils ont vu ou ont dû faire en Irak, ne bénéficient pas de traitements adéquats ni de thérapie individuelle, et ne sont pas soignés par des docteurs mais par des étudiants en médecine. Durant leur hospitalisation, l’armée essaye de prouver que leurs troubles ne sont pas causés par la guerre. L’armée invoque invariablement des conditions antérieures à la guerre afin d’éviter de devoir supporter le coût d’un long suivi. De son côté, le Pentagone estime que depuis le début du conflit en Irak, plus de 5 500 membres du personnel militaire ont déserté.
[Source : DemocracyNow.org]
A Waltham Abbey, dans l’Essex (Grande-Bretagne), après que sa voiture ait traversé une barrière de sécurité sur l’autoroute M25, ait heurté un arbre, fait un plongeon de 24 m (évitant de justesse un pylône électrique) et atterri sur le toit dans un enchevêtrement de métal aplati et tordu, sur une île étroite au milieu d’une rivière, le conducteur en a réchappé avec seulement quelques égratignures.
Lorsque Patrick Hawtin, âgé de vingt-cinq ans et originaire de Bicester, dans l’Oxfordshire, heurta une autre voiture et fit une embardée vers la barrière de métal, il se raidit en pensant : « Cela va faire vraiment mal. » Mais la voiture passa à travers et se dirigea vers un arbre. « Cela va faire vraiment très, très mal », pensa-t-il. Il se retrouva au sommet d’un talus de 12 m . Remarquant que ses airbags s’étaient dégonflés, le laissant sans protection, il pensa : « Je vais avoir un choc à la tête », et il s’accroupit. Mais lorsque la voiture atterrit – à l’envers et aplatie – il en sortit « pensant qu’elle pouvait exploser », et se retrouva pratiquement indemne.
Patrick Hawtin fut retrouvé par les services de secours, assis près de la voiture accidentée sur une étroite bande de terre au milieu de la rivière. « Les chances de survie de cet homme étaient vraiment infimes. Survivre à la chute est déjà étonnant, mais avoir évité les deux bras de la rivière est extraordinaire, a déclaré Jim Kenny, directeur des services de secours, qui constata l’accident le vendredi 18 mars 2005. Je ne pense pas avoir jamais rencontré un homme aussi chanceux. »
[Source : Oxford Mail, Grande-Bretagne]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que P. Hawtin avait été sauvé d’une mort certaine par le Maître Jésus.]
Le 22 août 2004, à l’occasion d’un saut au-dessus du club de parachutisme de Johannesburg, à l’aéroport de Carleton-ville, à West Rand (Afrique du Sud), le parachute de Christine Mackenzie, âgée de vingt-quatre ans, refusa de s’ouvrir et les cordes de son parachute de secours s’emmêlèrent. Plongeant de 3 400 m en 45 secondes, à 160 km à l’heure en chute libre, elle rebondit sur une ligne électrique et heurta violemment le sol sur le côté droit. Quelques instants plus tard, elle entendit des voix et réalisa qu’elle était encore en vie.
Les médecins de l’hôpital Milpark, à Johannesburg, furent vivement surpris de constater qu’elle souffrait seulement d’une fracture du pelvis et de quelques contusions.
[Source : The Star, Afrique du Sud]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’elle avait été sauvée d’une mort certaine par le Maître Jésus.]
LES TROIS GRANDES
FÊTES SPIRITUELLES DU PRINTEMPS : la dernière a lieu le 23 mai 2005
Il existe trois importantes fêtes spirituelles qui forment le point culminant
du cycle annuel. Ce sont : la fête de Pâques, à la pleine lune du Bélier, la
fête de Wesak, à la pleine lune du Taureau, et la fête de l'Humanité, à la
pleine lune des Gémeaux. Par le travail de méditation ferme et continu de nombreux
individus et groupes de toutes les parties du monde, ces fêtes accomplissent
actuellement un ancrage subjectif dans la conscience de l'humanité.
LA FÊTE DE L'HUMANITÉ OU FÊTE DE LA BONNE VOLONTÉ
C'est la fête de l'Humanité qui
aspire à Dieu, qui cherche à se conformer à sa Volonté, et se consacre à
l'établissement de justes rapports humains. C'est le jour où la nature
spirituelle et divine de l'homme est reconnue. Depuis 2,000 ans, le jour de
cette fête, le Christ représente
l'humanité, se tenant devant la Hiérarchie et près de Shamballa. Chaque
année, à cette occasion, il prêche le dernier sermon du Bouddha devant la
Hiérarchie assemblée. Cette fête est donc un jour d'intense invocation, exprimant
l'aspiration fondamentale à la fraternité et à l'unité spirituelle et
humaine. Elle représente l'effet
produit dans la conscience des hommes par les efforts conjugués du Bouddha
et du Christ.
Cette fête est fixée annuellement par rapport à la Pleine Lune des Gémeaux.
C'est la grande fête de l'Humanité.
En 2005, cette Fête sera célébrée le 23 mai. Cette pleine lune aura lieu
exactement à 16 h 19, heure avancée de l'Est pour le Québec. Nos
lecteurs européens vérifieront l’heure pour leurs pays respectifs.
INVITATION À DES MÉDITATION DE TRANSMISSION DE 3, 6 et DE
8 HEURES À MONTRÉAL ET EN RÉGIONS AU QUÉBEC, LORS DE LA DERNIÈRE FÊTE
SPIRITUELLE DU PRINTEMPS
De nombreux groupes de transmission répartis dans le
monde célébreront les trois Fêtes du printemps en organisant des Transmissions
d’une durée de trois, six, huit, douze ou vingt-quatre heures. Au moment des
pleines lunes du printemps, les énergies spirituelles sont au summum de leur
puissance, en raison de l'alignement Terre-Lune-Soleil et du pouvoir de ces anciennes
fêtes, ce qui fournit une opportunité unique pour le service spirituel.
1.
À Montréal (Ahuntsic) au Québec, le
samedi 21 mai, entre 10 heures (du matin) et 18 h 00 (6 h 00 pm), nous invitons les membres des groupes de Transmission
et tous les amis du Réseau Tara Canada (Québec) à se joindre au groupe
d’Ahuntsic pour une méditation qui se poursuivra durant une période de 8
heures. Tél. (514) 384-1921 (répondeur) pour connaître l’adresse du local
où se tiendra la méditation.
2.
À Montréal (Côte-des-neiges) au Québec, le samedi 21 mai, entre 16 h 00 et 22 h 00, nous invitons les membres des groupes de Transmission
et tous les amis du Réseau Tara Canada (Québec) à se joindre au groupe de
Côte-des-neiges pour une méditation d’une duré de 6 heures.
Téléphonez au 514-731-2594 pour connaître l’adresse du local où se tiendra la
méditation.
3.
À Sherbrooke au Québec, le samedi 21 mai, entre 14 h 00 et 17 h 00, il y aura méditation de Transmission d’une durée de 3
heures. Téléphonez à René Ross au
819-569-3416 (Sherbrooke, de jour ou de soir) pour connaître l’adresse du local où se tiendra la
méditation.