L’Émergence

Publication du Réseau Tara Canada (Québec)      Bulletin de mai 2005


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Prochaines conférences de Benjamin Creme

 

Le 14 mai 2005 à Tokyo, Japon

Le 21 mai 2005 à Osaka, Japon

Le 24 mai 2005 à Nagoya, Japon

Le 14 juin 2005à Londres, Grande-Bretagne

Le 12 juillet 2005 à Londres, Grande-Bretagne

Le 30 juillet 2005 à New York, Etats-Unis

Le 8 août 2005 à Los Angeles, Etats-Unis

Le 14 août 2005 à San Francisco, Etats-Unis

Le 8 septembre 2005 à Londres, Grande-Bretagne

(voir plus bas pour des informations plus précises)

 


L’accomplissement  de l’humanité

[…] Lorsque nous tournons notre regard vers le vingtième siècle, c’est une image saisissante qui s’offre à nous. A vrai dire, ce fut une époque de luttes et d’accomplissements titanesques, un véritable champ de bataille où se sont affrontées avec résolution des forces radicalement opposées. Cette période a vu l’humanité, lasse de la guerre mais triomphante, atteindre enfin sa majorité. De notre point de vue, le siècle dernier a vu l’humanité parvenir à l’âge adulte, prête à prendre ses propres décisions et à déterminer elle-même son avenir. […]

 

Extrait de l’article du Maître de mai 2005, inclus plus bas.


Pape Jean-Paul II ( 18 mai 1920 - 2 avril 2005)

 

Structure de rayons : Ame : 6; Personnalité : 6 (sous-rayon 6); Mental : 6 (4); Astral : 6 (6); Physique : 7 (3). Il était un initié de degré 1.6. (Ndr : La structure de rayon et le point d’évolution sont donnés par le Maître de Benjamin Creme)

 

Nous avons inséré dans le Bulletin d’avril 2005, un article de Benjamin Creme sur la mort du Pape Jean-Paul II.

 

Nous reproduisons ici quelques questions et les réponses de M. Creme sur ce sujet, publiées dans le numéro de mai 2005 de la revue Partage international.

 Question : Si j’ai bien compris, dans l’avenir le Maître Jésus deviendra le pape de l’Eglise chrétienne, entamant alors le véritable pontificat.

Benjamin Creme : Le Maître Jésus ne deviendra pas le pape de l’Eglise chrétienne dans le futur. Cependant, il « occupera le trône de Saint-Pierre et la véritable succession apostolique commencera » – ce qui est tout à fait différent. Le Maître Jésus guidera toutes les Eglises chrétiennes, après les avoir débarrassées des doctrines et des dogmes élaborés par les hommes appartenant à ces différents groupes.

Q. Lorsque le monde développera, sous l’inspiration des Maîtres, une nouvelle religion mondiale remplaçant les vieux dogmes d’aujourd’hui, que deviendra la charge de souverain pontife telle qu’elle existe aujourd’hui ?

BC. La charge de pape ou de souverain pontife deviendra superflue. Le Maître Jésus prendra en charge tous les groupes chrétiens.

Q. Y aura-t-il toujours un Maître à la tête de la religion mondiale ?

BC. Oui.

Q. Alors que des millions de fidèles veillaient et priaient pour le pape, avant et après sa mort, y a-t-il eu une bénédiction de Maitreya ou du Maître Jésus ?

BC. Il y a eu une bénédiction du Maître Jésus.


 

Conférences de Benjamin Creme en 2005 (partiel)

 

Toutes les conférences sont en anglais. Des traductions sont réalisées en direct pour les pays non anglophones.

GRANDE-BRETAGNE

Londres :

Les conférences publiques y sont données à Friends House, 173/177 Euston Road, London NW1 (en face de la Station Euston).

Horaire conférences: 19 h à 21h30 (portes 18h30)

Renseignements: Share International, PO Box 3677, London NW5 1RU. Tél. 0044-207-482-1113; Fax. 0044-207-267-2881

Prochaine conférence : le 14 juin, le 12 juillet et le 8 septembre 2005

Entrée libre.

JAPON

Tokyo: conférence le 14  mai 2005 ;  Transmission le 15 mai 

Osaka: conférence le 21 mai 2005 ;  Transmission  le 22 mai

Nagoya: conférence le 24 mai 2005 ;  Transmission  le 25 mai  – Séminaire de méditation de transmission du 27 au 29 mai 2005.

Renseignements :  tél. 00 81 42 799 2915.

ETATS-UNIS 

New York : conférence le 30 juillet 2005. Transmission le 31. Tél.  212-665-9959 ou 718-951-7295. 

Los Angeles : conférence le 8 août. Transmission le 10 août. Tél.  818-785-6300. 

San Francisco : conférence le 14 août. Transmission le 16 août. Tél. 510-841-3738. 

Séminaire de Transmission du 19 au 21 août. Tél.  510-841-3738


Conférences à Montréal

Deux conférences seront présentées à Montréal en juin ou juillet 2005.

Les dates, lieux et heures sont à déterminer.

Les thèmes de ces présentations seront :

-         Le retour des Maîtres de Sagesse et de l’Instructeur mondial

-         La méditation de Transmission, une méditation de groupe au service de l’humanité.

Visitez régulièrement notre site http://taraquebec.org/conferences/conferen.htm pour connaître les développements à ce sujet.


Exposition photographique à Montréal :

Les réflexions urbaines, un phénomène mystérieux : les croix de lumière

 

Depuis 1997, plusieurs personnes ont remarqué des reflets lumineux ayant l'apparence de cercles marqués d'un X au centre. L'éditeur en chef de Share International,  Benjamin Creme, considère ce phénomène comme un signe non religieux. Les cercles seraient la signature d'Êtres ayant acquis un niveau de conscience supérieur à celui de l'être humain.

 

Cette exposition rassemble des photos de cercles de lumière provenant de plusieurs parties du monde, en autre des États-Unis. d'Allemagne, de Suède, de Norvège, de Slovénie et du Canada.

 

Date et lieu : du 1er au 31 juillet 2005 au St-Viateur Bagel & Café, 1127 Mont-Royal Est

Date et lieu : du 1er au 31 août 2005 au Mousse Café, 2522, rue Beaubien Est

 

Visitez régulièrement notre site pour connaître les dates et les lieux des autres expositions à

http://taraquebec.org/exhibition/index.htm ou téléphonez au secrétariat au (514) 384-1921

 

 

         


Le site international francophone de la revue Partage international sur Internet présente un nouveau « look »

Ce site Internet international francophone a été restructuré et sa présentation graphique modifiée. Vous êtes invités à le visiter à l’adresse http://partageinternational.org


Un coût élevé en vies humaines

« Dans le monde, des hommes, des femmes et des petits enfants n’ont même pas le minimum nécessaire pour survivre ; ils s’entassent dans les villes de nombre de pays les plus pauvres du monde. Ce crime me remplit de honte. Mes frères, comment pouvez-vous regarder ces gens mourir sous vos yeux et vous considérer des hommes ? Mon dessein est de les sauver d’une famine certaine et d’une mort inutile. Mon dessein est de vous montrer que la solution, pour venir à bout de vos problèmes, est d’écouter à nouveau la véritable voix de Dieu à l’intérieur de votre cœur, et de partager les ressources de ce monde des plus fertile avec vos frères et sœurs où qu’ils soient. »                                            Maitreya, message no 11

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que durant le mois mars 2005, 546 845 personnes sont mortes inutilement de faim et de la pauvreté.


L’article du Maître du numéro de mai 2005 de la revue Partage international

L’accomplissement  de l’humanité

par le Maître --, à travers Benjamin Creme

Le Maître est un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n’est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.

Au début de chaque siècle, et également tous les quarts de siècle, nous, Maîtres de Sagesse, nous réunissons pour déterminer dans quelle mesure les nombreux projets que nous avons lancés antérieurement ont été couronnés de succès. C’est ainsi que nous pouvons savoir si nos plans s’accomplissent de manière satisfaisante et, si tel n’est pas le cas, faire les adaptations et les changements nécessaires pour  éviter des  conséquences  fâcheuses.

Peut-être certains verront-ils là un rythme lent et pesant, mais notre longue expérience nous enseigne que l’évolution procède avec lenteur et qu’il faut beaucoup de temps à l’humanité pour réaliser, et intégrer dans la durée, les avancées nécessaires. Le progrès, toutefois, est assuré si l’on suit le Plan avec attention, et nous avons grande foi en nos méthodes.

Le vingtième siècle

Lorsque nous tournons notre regard vers le vingtième siècle, c’est une image saisissante qui s’offre à nous. A vrai dire, ce fut une époque de luttes et d’accomplissements titanesques, un véritable champ de bataille où se sont affrontées avec résolution des forces radicalement opposées. Cette période a vu l’humanité, lasse de la guerre mais triomphante, atteindre enfin sa majorité. De notre point de vue, le siècle dernier a vu l’humanité parvenir à l’âge adulte, prête à prendre ses propres décisions et à déterminer elle-même son avenir. Les épreuves et les tribulations auxquelles elle a été confrontée étaient aussi nombreuses que redoutables ; elles ont conduit les hommes à donner le meilleur d’eux-mêmes, et les ont préparés aux décisions  qui  les  attendent  dans  l’avenir  immédiat. Les deux guerres mondiales du siècle passé ont vu l’humanité se partager en deux camps : d’une part ceux qui, quels que fussent leurs défauts, se tenaient du côté de la Lumière , en faveur de la liberté, de la justice pour tous et de l’idéal démocratique ; d’autre part ceux qui vénéraient la puissance pour elle-même, se tenaient sur le versant sombre de la vie et cherchaient à asservir le cœur et l’esprit de qui était plus faible qu’eux. Le triomphe des forces de Lumière a amené les hommes à mieux connaître la réalité dans laquelle ils vivent, et la nature du matérialisme qu’ils ont combattu si durement et pour un prix si élevé. Ainsi s’est forgé un certain sens de la grandeur de la vie humaine, de  sa  valeur et de son caractère sacré.

Le retour du Christ

C’est cet accomplissement qui a permis le retour dans le monde du Christ et de son groupe de Maîtres. Les événements du vingtième siècle ont été d’une importance capitale. Ils constituent les épreuves majeures du monde en tant que disciple et montrent qu’il est prêt, sous notre direction, à livrer bataille à la tyrannie et à l’emporter contre elle, à réparer ses torts passés et à appréhender dans toute sa beauté le fait de la Fraternité.

Certains, au vu de l’état du monde et des actions d’hommes médiocres mais ambitieux, doutent que cela soit possible. Ils ne voient que les événements extérieurs, éphémères, et non les changements qui s’opèrent sur les hommes sous l’effet des lois d’évolution. Nous nourrissons pour les hommes de grands espoirs. Cela n’est pas dit à la légère, car nous n’ignorons pas que beaucoup reste à faire pour s’assurer de l’avenir de l’homme et de la planète. Notre perspective se fonde sur une longue fréquentation des tests et des épreuves de la vie qui ont amené les hommes au point où ils sont prêts à hériter de  leur destinée.


Palestine : la liberté de circulation  mise à mal  

interview de Hanan Aruri par Olivier Danès  

Hanan Aruri est palestinienne. Elle travaille bénévolement au sein d’associations de promotion des droits des femmes dans son pays. Hanan a fait le déplacement de Porto Alegre (Brésil), où s’est tenu fin janvier le Forum social mondial 2005, pour dire au monde le calvaire quotidien enduré par le peuple palestinien. Nous l’avons interviewée sur le thème de la liberté de circulation, un droit international dont les civils d’un pays occupé sont censés bénéficier.

Partage international : Hanan, pouvez-vous nous raconter votre voyage jusqu’à Porto Alegre ?

Hanan Aruri : J’habite Ramallah, qui est situé à 25 km de Jéricho, la ville frontière avec la Jordanie. Moins d’une demi-heure de trajet par la route directe, mais cette route est réservée aux colons israéliens et les Palestiniens n’ont pas le droit de l’utiliser. Il nous faut donc emprunter une route secondaire qui circule entre les montagnes et en outre, franchir deux check points. Partie à 5 h du matin, j’arrive donc à 7 h à Jéricho.

Là, on fait monter les Palestiniens dans un bus jusqu’à une première barrière, où nous devons faire la queue et passer à pied devant un soldat israélien qui contrôle nos papiers. Durée de cette escale : 2 h.

Un autre bus nous conduit à la frontière elle-même. Nous devons de nouveau subir les humiliations des soldats, qui nous menacent pour un rien : parce que nous ne sommes pas bien alignés ou pour tout autre prétexte ridicule. Nous ne savons jamais s’ils vont nous laisser passer ou non. Tous les jours, des gens sont renvoyés chez eux, sans que l’on sache pourquoi. Certains doivent subir un interrogatoire. Cela a été mon cas. On m’a fait entrer dans un bureau. On m’a fait attendre. On m’a posé quelques questions : où vas-tu ? Pour quelle raison ? Qui vas-tu rencontrer ? Nouvelle attente. Durée de l’épisode : 1 h.

J’ai ensuite été conduite dans un autre bus qui nous a déposé à l’endroit où récupérer nos bagages… après une heure et demie d’attente. Encore un bus et nous voici côté jordanien. Nouveau contrôle des passeports. Durée : 2 h (seulement, car nous sommes en hiver). A Amman, j’ai pris un vol pour Paris, puis un autre pour Porto Alegre. Au retour, j’aurai à subir les mêmes difficultés pour rentrer chez moi.

PI. Un tel déplacement est un véritable calvaire !

HA. Oui, mais c’est bien pire l’été, lorsque davantage de personnes vont rendre visite à leur famille. Il faut alors compter 12 à 13 heures entre Ramallah et Jéricho. Les Israéliens ne sont pas plus nombreux aux postes lorsqu’il y a plus de monde. C’est à nous d’attendre.

Quant au passage de la frontière jordanienne, il demande 4 à 5 jours d’attente en été, sous 45 à 50°, au milieu des parents affolés et des enfants qui hurlent. Ce sont les mesures de sécurité israéliennes.

De toutes manières, je ne peux m’offrir le luxe de sortir de Palestine plus d’une fois par an – et encore, parce que je suis favorisée. Il faut payer à chaque fois que vous montez dans un bus, il faut se nourrir et se loger sur la frontière, sans compter les multiples taxes à acquitter et le temps perdu.

Les Palestiniens vivent une véritable situation d’apartheid. Nous sommes isolés dans nos villages, dont les points d’accès sont bloqués par de gros blocs de béton. Circuler est dangereux, voire impossible. Que nous soyons à pied, en voiture ou en bus, se rendre dans le village voisin, que ce soit pour son travail, aller à l’école, chez le docteur ou visiter sa famille, exige de passer par des check points, où les temps d’attente sont interminables.

Des malades du cœur sont morts sur le bord de la route faute de pouvoir atteindre l’hôpital et des femmes ont accouché dans le fossé devant l’indifférence des soldats. N’importe qui ayant un peu de cœur s’arrangerait pour faciliter le passage des femmes enceintes ou de celles qui accompagnent des enfants en bas âge. Mais les soldats font preuve d’une cruauté qui nous laisse sans voix.

Quel regard nos enfants ont-ils sur nous ? J’ai deux enfants, de trois et cinq ans. Je voudrais leur éviter ces affronts, mais bien que leur père soit français, ils n’ont pas le droit de sortir du territoire avec lui. Lui passe facilement la frontière. Mais les enfants, parce qu’ils sont nés en Palestine, n’ont le droit de sortir qu’avec moi.

PI. Pourquoi passer par la Jordanie ?

HA. Parce que les Palestiniens n’ont plus le droit d’utiliser l’aéroport de Tel Aviv. Nous sommes contraints de passer par Amman, ce qui nécessite une autorisation de l’Etat jordanien (qu’on obtient en général en une semaine). Pour les Palestiniens, se rendre à l’étranger, quel que soit le pays, exige l’obtention d’un visa. Mais les pays ont leur ambassade en Israël, et on n’a pas le droit d’y aller !

PI. Vous sentez-vous abandonnés ?

HA. Complètement. Là-bas, l’information est contrôlée. Par exemple, il est absolument interdit de prendre des photos des check points ou des bâtiments dans lesquels nous sommes entassés pour faire la queue pendant des jours.

Oui, nous nous sentons complètement oubliés. C’est pourquoi je cherche à sortir pour informer de ce que nous vivons. Et ce fut un grand réconfort de constater qu’ici, à Porto Alegre, beaucoup plus de gens que je ne l’avais imaginé soutiennent notre cause.


La Déclaration universelle des droits de l’homme (1948)

13.1    Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un État.

13.2     Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.


La voix du peuple

Une marche mondiale en faveur de la paix

Le 19 mars 2005, des manifestations ont eu lieu dans le monde entier afin de marquer le deuxième anniversaire de l’invasion de l’Irak et pour protester contre son occupation. Elles se sont déroulées dans de nombreuses villes : Tokyo, Madrid, Istanbul, Copenhague, Bombay, Lahore, Rome, Florence, Ankara, Athènes, Brasilia, Londres, Dublin, Glasgow, Mexico, Varsovie, Vancouver, New York, San Francisco, Los Angeles, Budapest, Porto Rico, Sydney, Auckland, Wellington, Madrid, Bruxelles, Winnipeg, Kuala Lumpur, Toronto, Santiago, Nicosie, Le Caire, Montevideo, Sao Paulo, Johannesburg et bien d’autres. Les Etats-Unis ont connu plus de 800 manifestations, un peu plus du double que lors de l’anniversaire de cette guerre en 2004. Des milliers de personnes se sont rassemblées à San Francisco, New York, Chicago et Los Angeles – et un plus grand nombre encore ont manifesté dans de plus petites villes des 50 Etats. L’extraordinaire ampleur de ces activités anti-guerre reflète la vitalité du désir de paix du citoyen ordinaire. De nombreux évènements se sont déroulés en présence de membres de famille de soldats en service actif, de vétérans de cette guerre et des précédentes, et de parents des personnes blessées ou tuées, tous s’élevant contre l’occupation militaire de  l’Irak.

A Fayetteville, où se trouve Fort Bragg et la 82e division aéroportée, plus de 4 000 personnes se sont jointes aux familles de militaires et de vétérans pour affirmer que soutenir les troupes signifiait les faire rentrer au pays. Derrière les porte-bannières arborant « Le monde dit encore non à la guerre » et « Faites rentrer les militaires chez eux maintenant », la foule était constituée de « Vétérans de l’Irak contre la guerre » et de « Familles de militaires protestant contre la guerre ». Cet événement représente la plus grande démonstration anti-guerre depuis le Vietnam.

Toujours aux Etats-Unis, on a noté des actes courageux de résistance civile : 35 personnes ont occupé le bureau de Tom Allen, Membre du Congrès, à Portland, dans le Maine, afin de protester contre son récent vote en faveur des 82 milliards de dollars affectés à cette guerre ; 70 personnes ont fermé un centre de recrutement militaire à Eugene, dans l’Oregon, pendant toute une journée ; et à New York, 30 personnes ont été arrêtées simultanément pour des actes de désobéissance civile dans les centres de recrutement militaire de Brooklyn et Manhattan.

A Londres, selon le Maître de Benjamin Creme, 70 000 personnes ont marché à Trafalgar Square formant une immense manifestation. En route, un cercueil a été placé devant l’ambassade américaine avec ces mots : « 100 000 morts. » Les deux soldats qui le transportait, George Solomou et Ray Hewitt, ont quitté l’armée en protestation contre la guerre en Irak. « L’armée doit comprendre que les gens de ce pays disent non à la guerre d’une façon massive. Elle est illégale, immorale et injuste et je n’y prendrai aucune part, explique M. Hewitt. J’étais en désaccord dès le début car j’étais méfiant à l’égard des déclarations concernant les armes de destruction massive – j’ai vu l’armée irakienne en 1991 et comment nous l’avons détruite. Cette déclaration de 45 minutes était un mensonge. »

Kate Hudson, du CND, a déclaré : « Nous défilerons car nous rejetons la politique étrangère belliciste de même que les atteintes à la liberté civile dans notre pays. Nous réclamons la fin de l’occupation de l’Irak mais nous posons également la question : où sera la prochaine guerre, M. Bush ? »

[Sources : The New York Times, Etats-Unis ; BBC News, Grande-Bretagne]

Le pouvoir du peuple en Amérique du Sud

Début avril, les défenseurs du droit des Indiens du Brésil ont lancé leur campagne « Avril indigène » : une série de manifestations à l’échelon national, des occupations et d’autres actions.

Les activistes indiens se sont inspirés d’une campagne similaire menée par un autre groupe brésilien pendant le mois d’avril 2004 : le Mouvement des travailleurs sans terre ( MTT). Surnommé « Avril rouge », le MTT avait passé le mois d’avril 2004 à s’emparer de terres privées pour attirer l’attention sur son exigence de réformes agraires.

Aujourd’hui, les groupes indiens réclament que le gouvernement accentue ses efforts afin d’attribuer davantage de terres fédérales aux réserves, comme stipulé dans la constitution. Les partisans des Indiens accusent en effet le gouvernement fédéral d’avoir freiné la création de réserves indiennes, et critiquent l’administration du président Luiz Inacio Lula da Silva. Ils réclament l’augmentation immédiate de l’aide médicale dans les réserves, citant la mort de plus d’une douzaine d’enfants indiens Kaiowa dans une réserve en mars 2005. Ces plaintes contre l’administration de M. Lula font suite à la publication d’un rapport sur les droits de l’homme dénonçant la violence et la discrimination dont souffre la population indigène du Brésil. Selon Amnesty International, « bien qu’il y eut quelques progrès dans le respect du droit des Indiens en quelques années », la population native du Brésil continue à souffrir de traitements injustes de la part du gouvernement fédéral, des propriétaires terriens privés et des intérêts de l’agro-industrie en Amazonie.

La principale plainte d’Amnesty International et des tribus porte sur l’échec de la création des 580 réserves indiennes prévues par la constitution de 1988, ratifiée en 1993. Seulement 340 réserves ont été créées, bien que le ministre de la Justice affirme que le processus sera achevé en 2006.

[Source : United Press International]


Notre Intérêt commun : le rapport de la Commission pour l’Afrique (extrait)

par James Bernard Quilligan

James Bernard Quilligan, ancien conseiller à la Commission Brandt , est aujourd’hui directeur général du Centre pour des négociations mondiales et du Forum Brandt 21. Il a été consultant auprès du secrétariat de la Commission pour l’Afrique.

Une nouvelle équipe économique nord-sud, la Commission pour l’Afrique,  a publié en mars 2005 un plan de 400 pages pour le développement de ce continent. Intitulé Notre Intérêt commun, ce rapport présente une série de propositions qui seront discutées cette année, au G8, à l’Union européenne et lors de plusieurs conférences internationales. Lancée par le premier ministre britannique Tony Blair, cette commission comprend des économistes et des hommes politiques issus de neuf pays africains, de cinq pays occidentaux et de la Chine. Ce « Plan Blair » appelle à un partenariat mondial pour mettre fin à la pauvreté et aux conflits, et favoriser la croissance économique du continent durant la prochaine décennie.

L’augmentation générale de la pauvreté sur la planète depuis les trente dernières années touche surtout l’Afrique, où 43 pays sur 53 souffrent de famine. La famine et la sécheresse sévissent périodiquement sur de vastes zones, d’où la dépendance massive des fermiers vis-à-vis d’une aide extérieure en matière de semences et de produits agricoles. Les ressources minérales sont exploitées par des firmes étrangères qui profitent d’avantages fiscaux et d’une corruption qui n’est un secret pour personne, pour éviter de réinvestir leurs profits sur place, aux dépens de l’économie locale et des capacités d’action de nombre de gouvernements du continent. L’absence d’une administration responsable conduit à la violence, aux conflits ethniques et aux guerres civiles.

Le fait que 45 % des Africains aient moins de 15 ans n’empêche pas ce continent de voir son potentiel productif diminué par la faim, le choléra, la fièvre jaune, la malaria, la tuberculose, la poliomyélite et le sida. Nombre de garçons et de jeunes hommes s’engagent comme soldats pour échapper aux ravages de la faim et de ces maladies, tandis que, de leur côté, les jeunes filles en bonne santé mais qui n’ont jamais fréquenté l’école n’ont d’autre choix que de fonder des familles nombreuses qu’elles nourrissent à grand peine en tirant le peu que leur donne un sol ingrat. La part de l’Afrique dans le commerce mondial décline régulièrement depuis plusieurs décennies, ce qui la rend de plus en plus dépendante de l’aide extérieure. La population (environ 850 millions d’habitants) passera à 1,9 milliard d’ici 2055. Vu la tendance économique actuelle, le continent ne sera pas en mesure de les nourrir soit directement, soit faute des fonds lui permettant d’importer les produits et le matériel agricoles nécessaires pour assurer son indépendance. On ne saurait nier que l’Afrique a énormément souffert des conflits continuels, de la pauvreté endémique et de l’instabilité économique induits par le colonialisme – et également dus en grande partie à l’échec flagrant des tentatives post-coloniales faites pour lui venir en aide au cours de ce dernier demi-siècle. Autant de facteurs qui l’ont laissée dans un profond désespoir.

[…]  Notre Intérêt commun appelle à un nouveau partenariat entre l’Afrique et la communauté mondiale pour forger un plan de développement à long terme à tous les niveaux et dans tous les secteurs de la société africaine. Ce partenariat, reconnaissant que les meilleures solutions pour l’avenir et le progrès de ce continent ne peuvent venir que de lui-même, commencerait à laisser les Africains faire par eux-mêmes tout ce qui leur revient et qui leur est possible de faire.

[l’article conclut :]

[… ]l’année 2005 marquera un tournant dans le développement mondial. Pour la première fois en 25 ans, la pauvreté réapparaît sur l’agenda international, et la communauté planétaire doit profiter de ce moment politique unique.

L’Afrique est plus qu’un test moral pour l’humanité – c’est une fenêtre d’opportunité inespérée pour le monde entier, l’occasion décisive de forger une gouvernance géo démocratique et de coordonner l’économie internationale. Malgré ce qu’en disent ses détracteurs, le Plan Afrique pousse le politique à s’emparer au maximum de ce qu’il lui est actuellement possible de faire dans un domaine aujourd’hui régi par le marché ; et, pour peu que l’on assiste à un bon démarrage des efforts de développement en Afrique, on peut s’attendre à ce que suivent rapidement un Plan Marshall mondial ainsi que d’autres changements macro-économiques d’ordre planétaire.

Compte tenu de la réponse humanitaire massive qu’a suscitée le tsunami de décembre 2004, de la publication en mars du rapport de la Commission Afrique , de la discussion de ce Plan au Sommet du G8 et lors du Sommet européen de juin ; compte tenu de l’état des lieux qui sera fait au plus haut niveau en ce qui concerne les ODM en septembre et la reprise du cycle de négociations de Doha en décembre, cette année offre la meilleure occasion depuis les années 1980 à la communauté internationale de progresser sur les questions de la pauvreté et du développement. Il est vital que le mouvement mondial pour la paix et pour le développement durable, le monde du travail, les divers mouvements de la société civile, les réseaux politiques tissés au niveau des gouvernements, les multinationales et les citoyens du monde s’unissent – cette année – pour faire entendre leurs appels en faveur de l’Afrique.

Si l’effet du Rapport Brandt a été si puissant et durable, celui du Plan Afrique peut l’être plus encore sur les pays africains, dans le domaine du développement international et sur l’établissement d’un programme économique mondial couvrant une bonne partie de ce siècle. Permettre au continent africain de mettre en place et de développer ses capacités productives et réaliser ainsi pleinement son potentiel humain, social et économique constitue un défi monumental, et même si ce vaste projet n’aboutit pas dans tous les domaines, le monde entier sera plus disposé en faveur de l’établissement du nouveau leadership que le Plan préconise pour l’Afrique et plus déterminé que jamais à changer en profondeur le sort des peuples de ce continent.

Il revient maintenant aux chefs d’Etat du monde développé de trouver le courage politique de mettre en œuvre ces recommandations, et à leurs opinions publiques de les soutenir sans réserve. Le temps est venu de mettre fin à la stagnation économique, de donner un autre cours à la lutte politique et de changer de fond en comble la vie sociale en Afrique. Soit le Plan Afrique deviendra un appel de clairon qui poussera notre génération à mobiliser sa volonté politique pour mettre fin à la pauvreté sur le continent africain, soit il sera le symbole honteux de notre échec à produire un changement réel, et condamnera les Africains à un avenir encore plus tragique que celui qu’ils connaissent aujourd’hui.


Abolissons la pauvreté

UNE CAMPAGNE SUR INTERNET À LAQUELLE TOUS LES CANADIENS ET CANADIENNES DEVRAIENT PARTICPER :
http://www.makepovertyhistory.ca/f/home.php

Visitez le site Internet « Abolissons la pauvreté » et inscrivez-vous

Le partage est la voie la plus sûre vers le futur !


Les mensonges dévoilés

La scène de la capture de Saddam a été montée de toutes pièces

Un ancien Marine ayant participé à la capture de l’homme qui a été présenté comme étant Saddam Hussein, a affirmé que cet épisode a été monté de toutes pièces.

Le sergent Nadim Abou Rabeh, de souche libanaise, a déclaré au journal Saoudien Al Medina que la capture a eu lieu le 12 décembre 2003 et non le lendemain comme annoncé par l’armée américaine.

« Je faisais partie d’une unité de 20 hommes, dont huit d’origine arabe, à la recherche de Saddam dans la région de Dour, près de Tikrit. Nous l’avons trouvé dans une modeste maison et non dans un trou comme il a été prétendu. Après une résistance farouche durant laquelle un Marine d’origine soudanaise a été tué, Saddam a tiré sur nous depuis une fenêtre du second étage. »

Selon Abou Rabeh, « peu après, une équipe de production de l’armée a monté un film montrant la capture de Saddam dans un trou qui était un ancien puits. »

[Source : United Press International]

Note de la rédaction : « D’après mes informations, Saddam Hussein a été gravement blessé dans le bombardement de Bagdad du 20 mars 2003 et est décédé de ses blessures », écrivait Benjamin Creme dans notre numéro de mai 2003. « Alors, qui a été capturé par les forces américaines ? D’après nous, il ne s’agit certainement pas de Saddam Hussein mais plutôt d’un sosie » [B. Creme, PI, janv/fév 2004.]

Erreur monumentale ou ignominie ?

Dans le journal The Independent, Scott Ritter, ancien inspecteur en chef des Nations unies pour le désarmement de l’Irak, se montre critique sur le rapport rédigé par la Commission de renseignement présidentielle américaine analysant les informations qui ont conduit à l’attaque américano-britannique sur l’Irak. Dans ce que beaucoup considèrent comme une nouvelle tentative de disculper le gouvernement, ce rapport critique l’incapacité de la CIA à fournir un rapport précis sur l’évaluation des armes de destruction massive irakienne. Comme lors d’autres tentatives de blanchiment, on blâme des services de renseignements considérés comme fautifs ou incompétents. Mais S. Ritter conseille de ne pas relâcher la pression sur les bellicistes et explique que les Britanniques ont également, via la Commission Butler , construit leur propre défense en mettant en cause des manquements de leurs services de renseignements. Cette commission récuse par avance toute idée que des pressions politiques sont à la base des erreurs d’analyses concernant les armes de destruction massives irakiennes et par conséquent, son rapport ne peut être considéré que comme une nouvelle tentative de disculper le premier ministre T. Blair et de faire porter la responsabilité de la débâcle sur les épaules des services de renseignements britanniques.

S. Ritter n’accepte aucun compromis dans ses conclusions : « Ce sont les politiciens – britanniques et américains – qui doivent endosser la responsabilité du mensonge concernant les armes de destruction massive en Irak. » Il souligne que cette guerre a été lancée de manière délibérée et n’était pas nécessaire. « Dans leur volonté délibérée de se débarrasser de Saddam, G. Bush et T. Blair ont violé les lois internationales et les choix moraux qui sont à la base de leurs propres constitutions démocratiques, ainsi que l’honneur de leurs services de renseignements qui doivent les aider à protéger les citoyens dont ils ont la responsabilité. »

Le rapport affirme que la CIA avait commis une erreur monumentale en évaluant les armes de destruction massive irakiennes mais, d’après S. Ritter : « En réalité, ce sont G. Bush et T. Blair qui se sont trompés magistralement en s’engageant dans une guerre fondée sur des motivations aussi erronées et qui a coûté la vie à 1 500 Américains, 90 Britanniques et à des dizaines de milliers d’Irakiens. »

[Source : The Independent, G.-B.]

Irak : les soldats américains blessés sont rapatriés de nuit

Un correspondant de guerre américain affirme que le gouvernement Bush dissimule le nombre réel de blessés en les rapatriant par centaines de nuit. Mark Benjamin a effectué un an d’enquête en questionnant les soldats dans les hôpitaux militaires américains. Il affirme que tous les vols rapatriant des blessés sont programmés pour un atterrissage de nuit et que les photographes et les médias sont maintenus à l’écart. Le Pentagone, affirme-t-il, refuse de s’expliquer dans ces vols de nuit et réfute que cette pratique soit délibérée. M. Benjamin estime à 25 000 le nombre de soldats américains blessés, y compris ceux ayant subi des accidents dans des véhicules militaires, que le Pentagone ne dénombre pas parmi les blessés de guerre.

D’après M. Benjamin, si les soldats victimes de blessures reçoivent d’excellents traitements, les soins accordés à ceux qui souffrent de troubles psychologiques sont nettement insuffisants. Ainsi, les soldats atteints de désordres post-traumatiques sévères et qui ont des comportements homicidaires ou suicidaires, suite à ce qu’ils ont vu ou ont dû faire en Irak, ne bénéficient pas de traitements adéquats ni de thérapie individuelle, et ne sont pas soignés par des docteurs mais par des étudiants en médecine. Durant leur hospitalisation, l’armée essaye de prouver que leurs troubles ne sont pas causés par la guerre. L’armée invoque invariablement des conditions antérieures à la guerre afin d’éviter de devoir supporter le coût d’un long suivi. De son côté, le Pentagone estime que depuis le début du conflit en Irak, plus de 5 500 membres du personnel militaire ont déserté.

[Source : DemocracyNow.org]


Signes

Miracle sur l’autoroute

A Waltham Abbey, dans l’Essex (Grande-Bretagne), après que sa voiture ait traversé une barrière de sécurité sur l’autoroute M25, ait heurté un arbre, fait un plongeon de 24 m (évitant de justesse un pylône électrique) et atterri sur le toit dans un enchevêtrement de métal aplati et tordu, sur une île étroite au milieu d’une rivière, le conducteur en a réchappé avec seulement quelques égratignures.

Lorsque Patrick Hawtin, âgé de vingt-cinq ans et originaire de Bicester, dans l’Oxfordshire, heurta une autre voiture et fit une embardée vers la barrière de métal, il se raidit en pensant : « Cela va faire vraiment mal. » Mais la voiture passa à travers et se dirigea vers un arbre. « Cela va faire vraiment très, très mal », pensa-t-il. Il se retrouva au sommet d’un talus de 12 m . Remarquant que ses airbags s’étaient dégonflés, le laissant sans protection, il pensa : « Je vais avoir un choc à la tête », et il s’accroupit. Mais lorsque la voiture atterrit – à l’envers et aplatie – il en sortit « pensant qu’elle pouvait exploser », et se retrouva pratiquement indemne.

Patrick Hawtin fut retrouvé par les services de secours, assis près de la voiture accidentée sur une étroite bande de terre au milieu de la rivière. « Les chances de survie de cet homme étaient vraiment infimes. Survivre à la chute est déjà étonnant, mais avoir évité les deux bras de la rivière est extraordinaire, a déclaré Jim Kenny, directeur des services de secours, qui constata l’accident le vendredi 18 mars 2005. Je ne pense pas avoir jamais rencontré un homme aussi chanceux. »

[Source : Oxford Mail, Grande-Bretagne]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que P. Hawtin avait été sauvé d’une mort certaine par le Maître Jésus.]

Une parachutiste survit à une chute de 3 400 m

Le 22 août 2004, à l’occasion d’un saut au-dessus du club de parachutisme de Johannesburg, à l’aéroport de Carleton-ville, à West Rand (Afrique du Sud), le parachute de Christine Mackenzie, âgée de vingt-quatre ans, refusa de s’ouvrir et les cordes de son parachute de secours s’emmêlèrent. Plongeant de 3 400 m en 45 secondes, à 160 km à l’heure en chute libre, elle rebondit sur une ligne électrique et heurta violemment le sol sur le côté droit. Quelques instants plus tard, elle entendit des voix et réalisa qu’elle était encore en vie.

Les médecins de l’hôpital Milpark, à Johannesburg, furent vivement surpris de constater qu’elle souffrait seulement d’une fracture du pelvis et de quelques contusions.

[Source : The Star, Afrique du Sud]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’elle avait été sauvée d’une mort certaine par le Maître Jésus.]


LES TROIS GRANDES FÊTES SPIRITUELLES DU PRINTEMPS : la dernière a lieu le 23 mai 2005

 

Il existe trois importantes fêtes spirituelles qui forment le point cul­minant du cycle annuel. Ce sont : la fête de Pâques, à la pleine lune du Bélier, la fête de Wesak, à la pleine lune du Taureau, et la fête de l'Humanité, à la pleine lune des Gé­meaux. Par le travail de médi­tation ferme et continu de nom­breux individus et groupes de toutes les par­ties du monde, ces fêtes accom­plis­sent actuel­lement un ancrage sub­jectif dans la conscience de l'humani­té.

 

LA FÊTE DE L'HUMANITÉ OU FÊTE DE LA BON­NE VOLONTÉ

 

C'est la fête de l'Humanité qui aspire à Dieu, qui cherche à se conformer à sa Volonté, et se con­sa­cre à l'éta­blisse­ment de justes rapports hu­mains. C'est le jour où la nature spirituelle et divine de l'homme est reconnue. Depuis 2,000 ans, le jour de cette fête, le  Christ repré­sente l'humani­té, se tenant devant la Hiérarchie et près de Shambal­la. Chaque année, à cette occa­sion, il prêche le dernier sermon du Boud­dha devant la Hiérarchie assem­­blée. Cette fête est donc un jour d'intense invoca­tion, exprimant l'aspiration fonda­mentale à la fraternité et à l'u­nité spirituelle et humaine. Elle re­présente l'effet produit dans la cons­cience des hommes par les efforts con­ju­gués du Bouddha et du Christ.

 

Cette fête est fixée annuellement par rapport à la Pleine Lune des Gémeaux. C'est la grande fête de l'Humanité. En 2005, cette Fête se­ra célé­brée le 23 mai. Cette pleine lune aura lieu exactement à 16 h 19, heure avancée de l'Est pour le Québec. Nos lecteurs européens vérifieront l’heure pour leurs pays respectifs.

 

 


INVITATION À DES MÉDITATION DE TRANSMISSION DE 3, 6 et DE 8 HEURES À MONTRÉAL ET EN RÉGIONS AU QUÉBEC, LORS DE LA DERNIÈRE FÊTE SPIRITUELLE DU PRINTEMPS

 

De nombreux groupes de transmission répartis dans le monde cé­lébreront les trois Fêtes du printemps en organisant des Transmissions d’une durée de trois, six, huit, douze ou vingt-quatre heures. Au moment des plei­nes lunes du printemps, les énergies spiri­tuelles sont au summum de leur puissance, en raison de l'alignement Terre-Lune-So­leil et du pouvoir de ces anciennes fêtes, ce qui fournit une opportunité unique pour le service spirituel.

 

1.       À Montréal (Ahuntsic) au Québec, le samedi 21 mai, entre 10 heures (du matin) et 18 h 00 (6 h 00 pm), nous invitons les mem­bres des groupes de Trans­mission et tous les amis du Réseau Tara Canada (Québec) à se joindre au groupe d’Ahuntsic pour une médita­tion qui se pour­sui­vra durant une période de 8 heures. Tél. (514) 384-1921 (répon­deur) pour connaître l’adresse du local où se tiendra la méditation.

 

2.      À Montréal (Côte-des-neiges) au Québec, le samedi 21 mai, entre 16 h 00 et 22 h 00, nous invitons les mem­bres des groupes de Trans­mission et tous les amis du Réseau Tara Canada (Québec) à se joindre au groupe de Côte-des-neiges pour une méditation d’une duré de 6 heures. Téléphonez au 514-731-2594 pour connaître l’adresse du local où se tiendra la méditation.

 

3.      À Sherbrooke au Québec, le samedi 21 mai, entre 14 h 00 et 17 h 00, il y aura méditation de Transmission d’une durée de 3 heures. Téléphonez à René Ross au 819-569-3416 (Sherbrooke, de jour ou de soir) pour connaître l’adresse du local où se tiendra la méditation.

 

4.      À Ste-Sophie d’Halifax (Victoriaville) au Québec, le jeudi 19 mai, entre 18 h 00 et 21 h 00, il y aura méditation de Transmission d’une durée de 3 heures. Téléphonez au 819-364-3724 pour connaître l’adresse du local où se tiendra la méditation.

 

5.      À Trois-Rivières au Québec, le samedi 21 mai 2005
à 10 h 00, 13 h 30, et 16 h 00.

Téléphonez pour connaître le local de la méditation.

Entrée gratuite

Information : Confirmez votre présence au (819) 569-3416

 

Il sera possible à chacun de se joindre au grou­pe à n'importe quel moment durant cette médita­tion, de la quitter, et même d'y revenir à plusieurs reprises s'il le désire.

 


La méditation de Transmission

 

La Transmission est une forme de méditation de groupe ayant pour objet de transmettre des énergies spirituelles, au bénéfice de l’humanité. Il s’agit d’un acte de service, qui s’effectue en coo­pération avec les Maîtres de Sagesse. Les Maîtres de Sagesse sont les êtres éclairés qui nous ont précédés sur le chemin de l’évolution. Ils ont atteint un degré d’évolution spirituelle tel que, de notre point de vue, ce sont des êtres parfaits. Ils servent le Plan d’évolution, travaillant avec de grands flux d’énergies qu’ils équilibrent et dirigent dans le monde selon les nécessités. Ils font ainsi progresser l’humanité sur le sentier de l’évolution, puisque c’est grâce au stimulus de ces énergies que toute vie évolue. Certaines énergies spirituelles sont d’une puissance telle qu’elles doivent être réduites en intensité pour que l’humanité puisse les assimiler. Le but des groupes de transmission est pré­cisément de réduire l’intensité de ces énergies. Ainsi ces groupes agissent-ils comme des « transformateurs ».

On trouvera quelques recommandations, utiles et simples, sur la manière de conduire une Transmission dans le livre de Benjamin Creme : la Transmission, une méditation pour le nouvel âge.

Il existe des groupes de transmission actifs, ouverts à tous, dans de nombreux pays. Aucune participation financière n’est demandée.

 

POUR CONSULTER LA LISTE DES GROUPES DE MÉDITATION DE TRANSMISSION DU QUÉBEC ET D’OTTAWA, OU  PÒUR CRÉER OU VOUS JOINDRE À UN GROUPE DE TRANSMISSION, VISITEZ LE SITE SUIVANT

 

http://www.taraquebec.org/groupes_mdt/index.htm

 

Pour les internautes européens qui désirent de l’information sur la Transmission et créer ou se joindre à un groupe, VISITEZ LE SITE SUIVANT

 

http://www.partageinternational.org/05_02.htm

 


Questions - réponses de Benjamin Creme dans la revue Partage international mai 2005 (extraits)


 

Benjamin Creme traite, dans cette rubrique, toutes questions ayant trait aux activités de Maitreya et de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, ainsi qu’aux enseignements de la Sagesse éternelle, auxquelles il n’a pas répondu dans ses livres. Benjamin Creme ne souhaite pas se poser en arbitre de l’au­thenticité de l’activité et des communications des autres groupes. Veuillez donc vous abstenir de poser des questions sur ces sujets.

Les questions doivent être adressées à : Share Internatio­nal/Questions, PO Box 36-77, London NW5 IRU, G.-B.

Q. Le pouvoir du peuple se fait sentir de plus en plus et commence à attirer l’attention des médias. Le Kirghizistan est le dernier exemple en date. [1] A t-il été « aidé » par des agents provocateurs ? [2] La révolution « orange » d’Ukraine fut-elle alimentée par des agents provocateurs ? [3] L’exemple du Kirghizistan provoquera-t-il un effet domino dans la région, tout comme chaque exemple précédent de peuple affirmant son pouvoir semble avoir inspiré le soulèvement suivant ?

R. [1] Non. [2] Oui, des deux côtés. [3] Oui, très probablement.

 Q. John Bolton est l’ambassadeur choisi par George Bush pour représenter les Etats-Unis à l’Onu. J. Bolton a toujours été férocement (pour ne pas dire fanatiquement) opposé aux Nations unies et pourrait réaliser les craintes de nombreuses personnes en minant les Nations unies de l’intérieur. [1] Est-ce l’intention des Etats-Unis ? [2] Si c’est exact, quelles seraient les conséquences pour les Nations unies ?

R. [1] J’en ai bien peur. Mais les Etats-Unis ont toujours considéré les Nations unies comme un organisme uniquement destiné à implanter les intérêts américains. [2] Pendant un certain temps les Etats-Unis vont continuer à dominer l’Onu ou à agir de manière unilatérale – mais cette époque va se terminer.

 Q. Est-il exact que des soldats américains – notamment ceux qui sont sérieusement blessés, handicapés à vie et/ou traumatisés – sont rapatriés aux Etats-Unis aussi secrètement, aussi discrètement que possible ?

R. Oui.

Q. Il existe un groupe de pays – l’Inde, le Japon, le Brésil et l’Allemagne – qui voudraient devenir membres du Conseil de sécurité. Est-ce le signe que le Conseil de sécurité de l’Onu va changer, ou s’agit-il simplement d’une forme de nationalisme de la part de ces pays ?

R. Il s’agit des deux. C’est une forme de nationalisme, bien sûr, ces pays voulant avoir davantage leur mot à dire, mais c’est également la constatation que le veto détenu par un petit nombre de pays – les cinq membres originaux du Conseil de sécurité – dénature l’action des Nations unies. Par exemple, l’Irak n’avait pas respecté dix-neuf résolutions des Nations unies prises à son encontre et ce fut une des raisons invoquées pour l’attaquer. S’il n’avait pas existé de résolutions non satisfaites, l’Irak aurait quand même été attaqué. Ce fut un simple prétexte. Israël n’a toujours pas respecté soixante-trois résolutions des Nations unies car le veto américain empêche toute action à son encontre.

Certains pays s’impatientent enfin de plus en plus de la domination toute puissante du Conseil de sécurité, et celui-ci a maintenant vingt-cinq membres au lieu de quinze. Il a été élargi et chaque membre possède une voix, mais seuls les cinq membres originaux possèdent le droit de veto.

A mon avis, la véritable valeur de l’Onu est mal comprise ; elle n’a pas encore été saisie par certains pays et par l’humanité en général. Les Maîtres l’appellent « l’espoir du monde ». L’Onu est réellement l’espoir futur de l’humanité, et si nous ne sommes pas capables de la préserver et de la débarrasser de tout ce qui réfrène son action, les choses empireront pour l’humanité. Ce qui devrait disparaître en premier, à mon avis, c’est le Conseil de sécurité. Il a accompli sa tâche ; il est dépassé et ne fonctionne plus de manière véritablement utile ni démocratique lorsqu’il s’agit de résoudre les graves problèmes d’aujourd’hui.

L’un de ces problèmes est la situation israélo-palestinienne, et on ne peut rien y changer en raison du droit de veto des Etats-Unis. Les Etats-Unis ne s’intéressent à l’Onu que dans la mesure où ils peuvent exercer un contrôle sur elle. Aux Etats-Unis, vous seriez surpris, l’Onu est presque un mot tabou pour certaines personnes.

De nombreux Américains, les électeurs inconditionnels de Bush, par exemple, haïssent l’idée même des Nations unies. Ceux qui votent pour des gens comme Kerry, ou Clinton, ou n’importe quel démocrate, auront un point de vue différent, mais même eux ne comprennent pas totalement l’importance des Nations unies.

Dans une large mesure, la vision que les Américains se font de l’Onu est celle d’un endroit où ils peuvent faire valoir leur point de vue et leurs intérêts. Ce sont eux qui insistèrent pour que Boutros Boutros-Ghali s’en aille et soit remplacé par l’actuel secrétaire général, Kofi Annan. Kofi Annan a été choisi par les Américains et ce choix a été accepté par les autres nations afin de parvenir à un compromis. Les Américains pensaient que Kofi Annan se montrerait faible, mais étant donné qu’il manifeste son indépendance, ils voudraient maintenant qu’il s’en aille. C’est un homme avisé et juste. Il ne veut pas offenser les Américains. Il sait que lorsque les Etats-Unis ne peuvent agir à leur guise, ils ne paient pas leur dû. Chaque pays paie une somme correspondant à son produit national brut. Etant donné la taille des Etats-Unis et le montant énorme de leur produit national brut, ils paient plus que n’importe quel autre pays. Par conséquent lorsqu’ils n’acquittent pas leur dû, cela limite énormément l’activité de l’Onu. Kofi Annan a naturellement, en tant que secrétaire général, la responsabilité de s’assurer que les différents pays paient ce qu’ils doivent, il est donc « victime d’un chantage » de la part des Etats-Unis et de certains autres pays. Il y a seulement trois pays qui paient leur contribution en temps voulu, sans qu’on le leur demande : ce sont les Pays-Bas, la Norvège et le Canada. Les autres jouent de leur pouvoir politique : « Nous paierons lorsque vous ferez ce que nous vous demandons. » Et ainsi Kofi Annan doit sans cesse manœuvrer pour ne pas renverser l’équilibre du pouvoir.

La première chose à supprimer, à mon avis, est le Conseil de sécurité et le droit de veto qui va avec. Nous aurons alors toutes les nations, la société des nations, le lieu de dialogue des nations, l’Assemblée des Nations unies. Le Conseil de sécurité avait été mis en place pour contrôler quelque peu des pays comme la Russie – la Chine peut-être, mais certainement la Russie – pendant la Guerre froide.

Les Etats-Unis étant extrêmement dominateurs et combatifs, ils sont parvenus à leurs fins et contrôlent dans une certaine mesure ce que fait Israël, même si Israël est largement incontrôlable. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les Etats-Unis renforcent la position d’Israël. Ils contrôlent ce que fait Israël au sens où ils utilisent toujours leur droit de veto, si bien qu’Israël n’est pas contraint de respecter les résolutions de l’Onu. Sans le veto des Etats-Unis, il pourrait y avoir une menace, par exemple un embargo économique, mais les Etats-Unis font le nécessaire pour que cela n’arrive pas car ils travaillent avec Israël. Les Etats-Unis (c’est-à-dire le Pentagone), Israël et certains Etats de l’Europe de l’Est sont les nouvelles puissances de l’Axe dans le monde.


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