L’Émergence
Publication du Réseau Tara Canada (Québec) Bulletin de mai 2007
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Sauver la planète
« Quand l'humanité
se rendra compte de la gravité du déséquilibre écologique qui affecte son
habitat planétaire, il lui faudra prendre les mesures d'urgence indispensables
pour y porter remède. Si les hommes devaient manquer de résolution face à cette
crise, ils se rendraient coupables d'abandonner la planète à une destruction
lente mais inévitable. Dès lors, quel héritage transmettraient-ils à leurs
enfants ? Pour écarter pareil risque d'autodestruction, tous doivent agir
ensemble et faire les sacrifices qui s'imposent. Cela nécessitera un revirement
total dans notre attitude envers la planète et son intégrité, ainsi que la
remise en cause de ce que les hommes considèrent aujourd'hui comme leurs
besoins. »
Extrait de l’article du Maître, Partage
international, mai 2007 (voir l’article complet plus loin)
Prochaines
conférences de Benjamin Creme
Le 19 mai 2007 à Osaka, Japon
Le 22 mai 2007 à Nagoya, Japon
Le 14 juin 2007 à Londres, Grande-Bretagne
Le 10 juillet à Londres, Grande-Bretagne
Le 28 juillet à New York, États-unis
Le 4 août 2007 à
Los Angeles, États-unis
Le 12 août 2007 à San Francisco, États-Unis
(voir
plus bas pour des informations plus précises)
Nos prochaines
conférences au Québec
http://taraquebec.org/ac-conferences.html
Durant
l’été, date et lieux à déterminer :
Le Partage, seul garant de la justice et de la paix et la méditation de
Transmission
(Visitez
le site régulièrement pour être au courant des développements)
Nous étions
présents au « 45e Salon-International de l’ésotérisme de
Montréal » du 27 au 29 avril 2007
Le Réseau a participé au 45e
Salon-International de l’Ésotérisme de Montréal, qui s’est tenu au Marché Bonsecours dans le Vieux Montréal du 27 au 29 avril 2007. Nous avons
animé un kiosque d’information et avons présenté une conférence devant
un auditoire nombreux et attentif.
Nous remercions ceux et
celles qui nous ont visité les 27, 28 et 29 avril 2007 au Marché Bonsecours !
« Ma venue transformera ce monde, mais le travail
essentiel de reconstruction vous incombe. Je suis seulement l’architecte du
Plan. Vous, mes amis et frères, vous êtes les bâtisseurs volontaires du temple
radieux de la Vérité. Je vous donnerai la clef de ce temple et, en y pénétrant,
vous connaîtrez Dieu. Mes Maîtres attendent eux aussi que vous répondiez à
leurs directives. Offrez-leur votre confiance et laissez-les vous guider vers
l’Aube nouvelle, partageant ensemble les ressources de la Terre, connaissant
ensemble la joie de la fraternité, manifestant ensemble la divinité qui demeure
en vous tous. »
Maitreya, message
no 65
LA DERNIÈRE DES
TROIS GRANDES FÊTES SPIRITUELLES DU PRINTEMPS APPROCHE
Il existe trois importantes fêtes
spirituelles qui forment le point culminant du cycle annuel. Ce sont : la fête
de Pâques, à la pleine lune du Bélier, la fête de Wesak, à la pleine lune du
Taureau, et la fête de l'Humanité, à la pleine lune des Gémeaux. Par le
travail de méditation ferme et continu de nombreux individus et groupes de
toutes les parties du monde, ces fêtes accomplissent actuellement un
ancrage subjectif dans la conscience de l'humanité.
LA FÊTE DE L'HUMANITÉ OU FÊTE DE LA BONNE VOLONTÉ
C'est la fête de l'Humanité qui
aspire à Dieu, qui cherche à se conformer à sa Volonté, et se consacre à
l'établissement de justes rapports humains. C'est le jour où la nature
spirituelle et divine de l'homme est reconnue. Depuis 2,000 ans, le jour de
cette fête, le Christ représente
l'humanité, se tenant devant la Hiérarchie et près de Shamballa. Chaque
année, à cette occasion, il prêche le dernier sermon du Bouddha devant la
Hiérarchie assemblée. Cette fête est donc un jour d'intense invocation,
exprimant l'aspiration fondamentale à la fraternité et à l'unité spirituelle
et humaine. Elle représente l'effet
produit dans la conscience des hommes par les efforts conjugués du Bouddha
et du Christ.
Cette fête est fixée annuellement par
rapport à la Pleine Lune des Gémeaux. C'est la grande fête de l'Humanité. En 2007, cette Fête sera
célébrée le 31 mai. Cette pleine lune aura lieu exactement à 21 h 04, heure
avancée de l'Est pour le Québec.
A Londres, cette année, la méditation de transmission se déroulera les jours suivants (de 20 h à 20 h) : Fête du Christ (Gémeaux) : les vendredi 1er et samedi 2 juin.
INVITATION À DES MÉDITATIONS DE TRANSMISSION
DE 3 ET DE 6 HEURES À MONTRÉAL ET EN RÉGION,
AU QUÉBEC, LORS DE LA DERNIÈRE
FÊTE SPIRITUELLE DU PRINTEMPS
De nombreux groupes
de transmission répartis dans le monde célébreront les trois Fêtes du
printemps en organisant des Transmissions d’une durée de trois, six, huit,
douze ou vingt-quatre heures. Au moment des pleines lunes du printemps, les
énergies spirituelles sont au summum de leur puissance, en raison de
l'alignement Terre-Lune-Soleil et du pouvoir de ces anciennes fêtes, ce qui
fournit une opportunité unique pour le service spirituel.
1. À Montréal (Ahuntsic), le samedi 2
juin, entre 11 heures (du matin) et 17 h 00 (5 h 00 PM), nous invitons les
membres des groupes de Transmission et tous les amis du Réseau Tara Canada
(Québec) à se joindre au groupe d’Ahuntsic pour une méditation qui se
poursuivra durant une période de 6 heures. Téléphonez au 514-384-5087
pour connaître l’adresse du local où se tiendra la méditation.
2.
À Sherbrooke au Québec, le samedi 2
juin, entre 14 h 00 et 17 h 00, il y aura méditation
de Transmission d’une durée de 3 heures. Téléphonez à René Ross au 819-569-3416 ou expédiez un courriel à : reneross@webestrie.com pour connaître l’adresse du local où se tiendra la méditation.
3. À
Ste-Sophie d’Halifax
(Victoriaville) au Québec, le lundi 4 juin, entre 18h00 et 21h00, il y aura une méditation de
Transmission d’une durée de 3 heures comme par les années passées. Téléphonez au 819-364-3724 pour connaître l’adresse du local où se tiendra la
méditation.
BÉNÉDICTION SPÉCIALE DE MAITREYA LORS DE CETTE DERNIÈRE
FÊTE DU PRINTEMPS
À l'occasion de cette fête, il y aura une bénédiction
spéciale d’une heure de Maitreya à 15 heures (heure locale), le dimanche 3
juin 2007. Nous vous invitons à profiter de
cette énergie d'amour, spécialement offerte par Maitreya.
À Sherbrooke, cette
bénédiction sera reçue en groupe de 15 h à 16 h, le dimanche 3 juin.
Informations : 819-569-3416
Rappel pour les membres des groupes de
Transmission : l'attention doit
à ce moment être maintenue au sommet du crâne, au chakra coronaire, et non au centre
ajna, comme durant une Transmission.
Sauver la
planète
par
le Maître --, par l’entremise de Benjamin Creme
Quand l'humanité se rendra compte
de la gravité du déséquilibre écologique qui affecte son habitat planétaire, il
lui faudra prendre les mesures d'urgence indispensables pour y porter remède.
Si les hommes devaient manquer de résolution face à cette crise, ils se
rendraient coupables d'abandonner la planète à une destruction lente mais
inévitable. Dès lors, quel héritage transmettraient-ils à leurs enfants ?
Pour écarter pareil risque d'autodestruction, tous doivent agir ensemble et
faire les sacrifices qui s'imposent. Cela nécessitera un revirement total dans
notre attitude envers la planète et son intégrité, ainsi que la remise en cause
de ce que les hommes considèrent aujourd'hui comme leurs besoins.
Certains auront du mal à accepter
de prendre le virage nécessaire, mais ce n'est qu'au prix d'un tel changement
que la survie de la planète pourra être assurée. Déjà, les plus grandes
réserves d'arbres de la Terre ont été profondément entamées. La déforestation a
engendré une perte d'oxygène qui va s'aggravant, et une augmentation du gaz
carbonique. La situation a aujourd'hui atteint un seuil critique, et exige une
action immédiate.
Le
réchauffement global
De plus en plus nombreux sont ceux
qui prennent conscience de la réalité du réchauffement global. Pourtant, en
dépit d'une pléthore de preuves, certains persistent à nier qu'il serait causé
par les actions des hommes. Nous, qui sommes vos Frères aînés, pouvons dire
avec entière conviction que le comportement humain est responsable de
quatre-vingts pour cent de ce réchauffement.
Comme vous le verrez, Maitreya ne
tardera pas à appeler l'attention de l'homme sur ce problème urgent. Il mettra
l'humanité face à une alternative : d'un côté, les résultats bénéfiques
d'une action immédiate, de l'autre, la destruction qui s'ensuivrait si
l'inaction, totale ou partielle, devait l'emporter. Ainsi, c'est à l'homme seul
qu'il appartient de décider.
La cause du
changement
Quand les hommes comprendront tout
cela, ils ne manqueront pas de se rallier à la cause du changement. Voyant que
l'avenir de leurs enfants repose sur leur capacité à agir sans délai, ils
solliciteront les conseils de Maitreya et de ceux qui l'entourent quant aux
mesures à prendre. Maitreya recommandera l'adoption d'un mode de vie plus
simple, mieux adapté à la réalité de la situation planétaire. Lorsqu'un nombre
suffisant de gens sera convaincu de cette exigence, une nouvelle tendance à la
simplicité gagnera toute la planète. Cette évolution se fera à une vitesse peu
commune, tant la nécessité du changement aiguillonnera les multitudes. Ainsi
les plus graves dangers qui menacent la Terre seront-ils en partie jugulés.
Beaucoup, encouragés par ces résultats, aborderont dans de bonnes dispositions
les transformations ultérieures.
Face au dilemme que leur
présentera la nécessité de changer, les hommes prendront conscience qu'ils ne
peuvent faire autrement que d'accepter le principe de partage. C'est seulement
par le partage que les changements deviendront possibles et réalisables ;
seulement par le partage qu'on pourra tirer parti de la générosité de la
planète Terre, et gérer à bon escient l'abondance de ses dons. C'est seulement
ainsi que la planète elle-même pourra vivre en harmonie avec son environnement
et avec ses habitants.
Partage
international, mai 2007
interview de Franz
Radermacher par Dunja Müller et Michael Stöger
L’Initiative pour un
Plan Marshall mondial (PMM) a été lancée en octobre 2003. Comme son nom
l’indique, cette Initiative est largement inspirée du Plan Marshall, les pays
riches devant, cette fois, tenir le rôle de l’Amérique en 1947. Elle a pour but
de réaliser les Objectifs de développement du millénaire (ODM) formulés par les
Nations unies en 2000 – notamment, l’éradication de l’extrême pauvreté, la
protection de l’environnement et la garantie d’une éducation pour tous. Dunja
Müller et Michael Stöger ont interrogé pour Partage International l’un
de ses principaux artisans, le mathématicien allemand Franz Radermacher.
Partage
international : Vous êtes engagé depuis longtemps dans diverses commissions
travaillant à la mise en place d’un développement durable et à une juste
distribution des ressources du monde. Le PMM existe depuis plusieurs années.
Quel est son objectif central ?
Franz
Radermacher : Le PMM est un plan à long terme, visant à instaurer ce qu’on
pourrait sans doute le mieux définir comme une « économie
éco[logico]-sociale de marché ». Les ODM constituent une étape
intermédiaire, et font l’objet d’un consensus entre l’ensemble des nations et
les grands organismes internationaux, comme l’OMC (Organisation mondiale du
commerce) et, le FMI (Fonds monétaire international). Le problème, c’est que,
comme c’est généralement la règle dans ce domaine, on échafaude des plans
grandioses, qu’on signe sans difficulté, mais qui ne voient jamais le jour,
d’abord par manque de fonds, et ensuite parce qu’ils s’écartent trop des
priorités des pays riches. Aujourd’hui, par exemple, les armées et les
diplomates américains sillonnent le monde au cri de « Sécurité
nationale ! », de sorte que l’argent sans lequel aucun développement
international n’est possible est affecté à ce poste. A force de ne pas prendre au
sérieux les problèmes fondamentaux du monde, il ne faut pas s’étonner de
l’insécurité qui y règne. Il faut une coalition mondiale, qui exige le respect
des ODM.
PI. L’économie éco-sociale de
marché peut-elle suffire à résoudre les problèmes les plus criants de la
planète ?
FR. Je suis personnellement
convaincu que ce type d’économie est la seule solution aux problèmes du monde –
la seule solution pacifique, qui fasse l’objet d’un consensus. Il y en a une
autre, qui n’est ni pacifique ni consensuelle, et qui consisterait, pour les
pays riches, à imposer aux pays pauvres une répartition injuste des ressources
planétaires, ce qui ne pourrait se faire qu’en mobilisant des ressources
gigantesques – tant militaires qu’informationnelles – pour les empêcher d’accéder
aux ressources essentielles. Cela provoquerait, bien entendu, des résistances
massives, une multiplication des actes de « terrorisme ». C’est ainsi
que les hommes réagissent quand l’injustice est trop flagrante.
Les pays qui
réussissent vraiment sont ceux qui permettent aux bénéfices issus du capital
d’utiliser l’autre élément clé de la société, la politique, pour protéger
l’environnement et assurer une éducation pour tous, garantie d’un haut niveau
de productivité. Il faudrait créer des sociétés ouvertes, établir un
fonctionnement véritablement démocratique, en mesure de respecter les
différences culturelles et de promouvoir la coexistence pacifique de diverses
communautés, au lieu de les plonger dans un climat de conflit et de haine.
PI. Vous citez aussi le
processus d’élargissement de l’Union européenne (UE) comme un modèle que l’on
pourrait étendre aux pays en développement, un modèle basé sur le cofinancement
et la fixation de normes. De quelles normes parlez-vous ?
FR. Des normes de protection de
l’environnement, des ressources et des valeurs sociales ; des normes
visant à assurer un équilibre entre les cultures. Le problème majeur, avec les
accords internationaux, c’est leur application, en particulier quand ils
portent sur des questions mondiales. Par exemple, pour l’environnement, il y a
le Programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue) ; pour tout ce
qui touche au social et au travail, il y a l’Organisation internationale du
travail (OIT) qui émet des directives contre le travail des enfants, sur
l’égalité de salaire et le droit syndical – mais ces directives ne sont pas
légalement contraignantes. L’Unesco s’occupe des questions culturelles, de
garantir la diversité et l’indépendance des différentes cultures. Mais toutes
ces organisations, qui n’ont aucun pouvoir de sanction, se trouvent souvent en
opposition avec l’OMC et le FMI qui, eux, en disposent.
L’OMC, qui
réglemente le commerce mondial, autorise parfois la vente de biens produits par
des enfants. Les directives de l’OIT ne s’appliquant pas à l’OMC, tout refus
d’importer de telles marchandises risque de donner lieu à un dépôt de plainte
auprès de l’Organe de règlement des conflits, et à de lourdes amendes. Il en va
de même avec l’environnement. Les traités signés n’empêchent nullement les États-unis
d’expédier de grandes quantités de déchets électroniques dans les pays pauvres
– sous le nom de « recyclage mondial ». Le problème est simple :
comme dans tout pays en bon ordre de marche, l’économie mondiale, si elle veut
nourrir, éduquer et développer le monde pauvre, doit prendre l’argent là où il
se trouve. Tant que le monde riche ne le comprendra pas, l’exploitation et la
destruction continueront à faire leurs ravages sur la planète. […]
Vous
abonner à la revue Partage international vous permet de lire dans leur
entièreté de nombreux articles d’intérêt.
La voix du peuple
La voix du peuple ne cessera de s'amplifier jusqu'à ce
que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs
gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les
droits et les besoins de tous.
Pour le quatrième
anniversaire de l'invasion américaine en Irak du 20 mars 2003, des centaines de
milliers de personnes ont manifesté contre la guerre, au Canada, en Australie,
en Turquie, et à travers l'Europe, dont l'Espagne où eut lieu la manifestation
la plus importante, avec 100 000 participants estimés.
Cependant, mars a
aussi vu se dérouler aux États-unis quantité de manifestations de toutes sortes
en faveur de la paix. Pendant le week-end anniversaire des 17 et 18 mars, plus
de 1 000 manifestations ont eu lieu dans tous les États-unis. Il y eut
même un rassemblement au Pentagone qui attira des dizaines de milliers de
personnes malgré le froid intense.
A Washington, près
de 3 000 personnes, venues de tout le pays, se sont rassemblées devant la
cathédrale, à l'initiative d'une vingtaine de groupes religieux. Parmi les
activistes chrétiens pour la paix présents à ce rassemblement, 100 ont été
arrêtés pour avoir prié pour la paix dans un acte délibéré de désobéissance
civile. Parmi les orateurs se trouvait Celeste Zappala, dont le fils fut tué en
Irak en 2004. Au cours du week-end, plus de 150 actions et offices chrétiens et
interreligieux pour la paix se sont déroulés dans le pays.
Quelques militaires
en service actif se sont joints à la manifestation de Washington, en vertu des
règles les autorisant à manifester mais limitant leur liberté de parole. Le
second maître Jonathan Hutto, en service actif à l'US Navy, a déclaré à la
foule que le peuple américain avait voté contre la guerre aux élections de
novembre 2006 : « Nous sommes ici pour encaisser
l'addition. » « Trop ont déjà péri et cela ne résout rien, a
déclaré Ann O'Grady, venue avec sa famille depuis Athens (Ohio) en voiture dans
d'épouvantables conditions. Je me sens mal à réaliser mes activités
quotidiennes pendant que de gens souffrent, Américains et Irakiens. »
Stop au financement de la guerre
A travers les
États-unis, se déroule une tentative incessante de persuasion du corps
législatif de voter contre le financement de la guerre en Irak, se traduisant
par l'occupation de bureaux de membres du Congrès au Capitole et dans leurs
circonscriptions. « Nous considérons cette action comme une extension du
lobbying, a déclaré Jeff Leys, coordinateur de Voices for Creative
Nonviolence (Expression de la non-violence créatrice) à Chicago. L'objectif
est
toujours de gagner du temps, encore et encore. »
Les manifestants,
allant d'une poignée à quelques dizaines, peuvent rester dans les lieux
quelques minutes ou plusieurs heures avant que la police arrive. Ils sont
assis, debout, chantent, scandent des slogans, prient, sonnent des cloches,
lisent des lettres de soldats envoyées à leurs familles et jouent des pièces de
théâtre satiriques anti-guerre.
Parmi les nombreuses
personnalités politiques visées se sont trouvés John McCain et Hillary Clinton,
candidats à la présidence, ainsi que la présidente démocrate du Congrès, Nancy
Pelosi, dont le bureau a été occupé et le domicile de Pacific Heights lieu de
rassemblement d'un « Camp Pelosi » réunissant des manifestants avec
tentes, panneaux et affiches, afin de l'exhorter à lutter contre le financement
ininterrompu de la guerre.
Des milliers de
personnes ont convergé vers un parc new-yorkais face aux Nations unies,
brandissant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « Lâcher
Bush, pas des bombes » et « Pas un dollar de plus, pas un
mort de plus » . Lors d'une manifestation dirigée contre les
principaux fournisseurs de la défense américaine, Lockheed Martin, Boeing,
Northrop Grumman, Halli-Burton, General Electric et d'autres, des manifestants
se sont allongés devant l'entrée de la Bourse de New-York en scandant « Stop
à l'argent, stop à la guerre » . Quarante quatre d'entre eux ont été
arrêtés. « Les militaires américains et les civils irakiens périssent
pour le profit d'une élite,» s'est indigné Fabian Bouthilette, enseignant,
ayant servi pendant deux ans dans l'US Navy.
Montée de l'opposition à G. Bush
Des centaines
d'actions ont déjà été conduites pour demander la destitution du président
Bush. Au Vermont, à la suite d'une tournée de quatre jours d'un groupe
d'activistes de la paix – 36 villes ont voté pour exiger des législateurs de
cet Etat qu'ils appuient une motion déposée à la commission des Affaires
judiciaires de la Chambre des représentants, visant à initier la procédure
d'impeachment contre G. Bush et le vice-président Dick Cheney. « Il
est clair qu'il ne s'agit pas d'un cri de protestation, mais le début d'une
action insurrectionnelle visant à se réapproprier notre Constitution » ,
a déclaré l'organisateur Dan DeWalt. Les manifestants, arrivés sur les marches
du Capitole, ont demandé l'impeachment du président en faisant l'énumération de
ses « actes criminels » , dont la justification de la guerre
en Irak par des informations falsifiées. A Salt Lake City, le maire de la
ville, Rocky Anderson, a déclaré devant un comité du Sénat local que, si l'on
compare les autres cas d'impeachment d'un président des États-unis
survenus dans le passé, « il n'y a jamais eu autant d'arguments
irréfutables que dans le cas de G. Bush ».
Les enfants nous montrent le chemin
Début avril 2007,
des jeunes ont défilé en patins à roulettes et trottinettes à travers Brooklyn
en scandant : « Plus de guerre en Irak » et « De
l'argent pour l'éducation, pas pour la guerre » . Les jeunes
portaient des ballons gonflés à l'hélium et des bannières avec des slogans tels
que « Les enfants irakiens font la paix », « La guerre est
le contraire de la Vie » . Ils étaient accompagnés d'adultes issus
de groupes tels que les Parents de Brooklyn pour la paix, La Première Eglise
pour l'unité de Brooklyn et le parti des Verts de l'Etat de New York. Comme la
procession défilait, des passants ont applaudi, des voitures ont klaxonné et
des coureurs ont fait le signe de la paix.
Fabien Bouthillette,
vétéran de la guerre en Irak, s'est adressé à la foule : « Voir
ces jeunes est énergisant. C'est ce dont j'ai besoin pour tenir le coup. »
Puis il a raconté aux manifestants qu'il étudiait à l'académie navale
lorsque la guerre a éclaté et que plus tard, il avait stationné sur un
destroyer dans le Golfe d'Arabie où trois de ses camarades de bord furent tués
par des bombes suicides. « Cela me rend malade de voir des rubans
jaunes et des « encourageons nos troupes » sur des
autocollants de pare-chocs de voitures. Cela ne signifie rien. Cette idée que
le fait d'être contre la guerre est d'être contre les troupes est complètement
rétrograde. G. Bush a été plus préjudiciable à notre Constitution que n'importe
quoi d'autre. »
F. Bouthillette a
également dénoncé les dépenses de milliards de dollars pour le conflit tandis
que 10 % de cette somme dépensée pour la guerre aurait pu être utilisés pour
restaurer les ravages causés par l'ouragan à la Nouvelle-Orléans .
Un grand nombre de
politiciens locaux ont apporté leur soutien aux manifestants. Une mère
organisatrice du défilé pour la paix, Helen Selsdon, a terminé la manifestation
en citant Martin Luther King : « Nous devons apprendre à vivre
ensemble comme des frères ou périr ensemble comme des fous. »
[Source : Carroll
Cobble Courier, E.-U.]
Une
idée qui peut nous unir (extrait)
Interview de Howard
Zinn par Jason Francis
Né en 1922 à
Brooklyn, Howard Zinn est une des figures de proue des combats pour la paix et
la justice sociale dans son pays. Dramaturge, politologue et historien de
renommée internationale, il a écrit de nombreux ouvrages, dont A People's History of the
United States : 1492-Present (Une histoire populaire des États-unis, de 1492 à
nos jours). Jason Francis l'a interviewé pour Partage international.
Partage
international : Vous avez déclaré que l'avenir des États-unis est étroitement lié
à la connaissance de leur histoire par les Américains, et que leur côté va-t-en
guerre s'explique par leur « inculture historique ». Quelles seraient
les leçons que nous devrions apprendre de l'histoire, tant nationale
qu'internationale ?
Howard
Zinn : Les Américains ont avant tout besoin de connaître l'histoire de
leur politique étrangère. Ils doivent en particulier savoir qu'elle a été
marquée dès ses tous débuts par son expansionnisme : de la Révolution
américaine à la « conquête l'Ouest » au XIXe siècle qui, par une
série de massacres qu'on qualifierait aujourd'hui de nettoyages ethniques, a
expulsé les peuples natifs de leurs terres ancestrales pour les acculer dans
des zones de plus en plus réduites. Tout cela est à peine mentionné dans les
livres d'histoire, qui ramènent notre relation avec les Indiens à quelques
épisodes hollywoodiens, comme la défaite de Custer à Little Big Horn et
Pocahontas. Ils passent sous silence ce processus très complexe
d'anéantissement et d'expulsion dont ils furent victimes.
Cet expansionnisme
s'est étendu ensuite outre-mer en 1898, aux dépens de l'Espagne qui dut nous
céder Cuba, Puerto Rico et les Philippines ; puis, s'est poursuivi dans les
années 1920, sous la forme de séries continuelles d'interventions des Marines
en Amérique centrale et des longues occupations de Haïti et de la République
dominicaine. Après la Seconde Guerre mondiale, les Etats-Unis, devenus première
puissance mondiale, ont supplanté les anciennes puissances coloniales – Grande
Bretagne, Pays-Bas et France – s'assurant du même coup des ressources pétrolières
de la planète. Depuis, nous menons guerre après guerre : Corée, Vietnam,
Grenade, Panama, Afghanistan et Irak... Il est essentiel de prendre conscience
que nous n'avons apporté la démocratie à aucun de ces pays que nous avons
occupés.
Le peuple américain,
s'il avait mieux connu son histoire, aurait davantage été en mesure de résister
aux pressions du président Bush pour lancer sa guerre contre le terrorisme et
imposer la démocratie au Moyen-Orient après le 11 septembre 2001. Il aurait
beaucoup rabattu de ses prétentions à apporter la liberté et la démocratie à
d'autres parties du monde.
Notre histoire
comporte d'autres leçons tout aussi essentielles : la lutte des classes,
l'emprise qu'exerce depuis notre Constitution le monde des affaires sur notre
vie politique. Ce sont les intérêts économiques qui contrôlent en grande partie
le gouvernement, s'en servant notamment pour contrer le mouvement syndical et
briser les grèves. D'où la longue et dure histoire des luttes ouvrières menées
pour arracher au patronat et à l'Administration un certain nombre de droits
fondamentaux, comme la journée de 8 heures, les assurances contre les accidents
du travail et un niveau de vie décent.
La prise de
conscience de cette lutte des classes, est essentielle pour nous aider à
comprendre que les combats politiques sont, en définitive, des combats
économiques. Que la domination des deux partis [républicain et démocrate] vient
de ce qu'ils sont étroitement liés aux intérêts des multinationales. Et que
cette domination du système bipartisan ne fait que refléter celle des intérêts
financiers sur ceux du peuple américain.
PI. En dehors de cette tendance
marquée à l'expansionnisme, notre Histoire nous donne-t-elle des exemples où,
par notre union, nous avons pu vaincre cette collusion apparemment invincible
entre les pouvoirs politique et économique ?
HZ. C'est un des rôles majeurs de
la réflexion sur l'Histoire, que de montrer, non seulement comment nous nous
sommes retrouvés plongés dans des guerres, désastreuses pour nous et bien
d'autres peuples, mais aussi comment le peuple américain a su résister à cette
collusion. De montrer qu'il est possible aux citoyens, à certains moments de
leur histoire, de s'unir et de se mobiliser collectivement pour défaire
l'alliance entre le gouvernement et les multinationales.
L'histoire du
mouvement ouvrier n'est pas uniquement celle d'une défaite. C'est une histoire
de luttes enthousiastes des classes laborieuses pour obtenir, entre autres
choses, le droit de créer des syndicats, bref, de se défendre face aux
corporations. Une histoire montrant qu'il est possible de faire échec à des
entreprises extrêmement puissantes et apparemment invulnérables, comme
l'étaient les General Motors, Ford et US Steel des années 1930, qui
paraissaient imperméables à tout changement. En dépit de toutes leurs
rodomontades, elles durent finalement céder devant la détermination des
organisations syndicales et les grèves.
Notre Histoire nous
a également appris que les Noirs de ce pays ont été en mesure, à plusieurs
reprises, de s'organiser pour apporter des changements radicaux à leur
situation dans la société. Je pense au mouvement anti-esclavagiste qui, bien
qu'il ait mis plus de trente ans à se développer, entre les années 1830 et
1860, a cependant réussi à forcer Lincoln et le Congrès à affranchir les
esclaves, totalement ou partiellement. Partiellement, du fait de la persistance
de l'apartheid dans le Sud, jusqu'à ce que, dans les années 1950 et 1960, des
gens, eux aussi au pouvoir en apparence dérisoire, fassent une nouvelle fois la
preuve, au risque de la prison, voire de leur vie, qu'ensemble, on peut changer
les choses. Rappelez-vous cet immense mouvement de désobéissance civile – le
boycott des bus de Montgomery, les sit-ins, les marches de la liberté... Le
résultat en fut tout simplement miraculeux.
Nous avons vu,
pendant la guerre du Vietnam, comment une opposition au départ apparemment
minuscule a pu se transformer en un vaste mouvement, qui a forcé la première
puissance militaire de la planète à céder et à se retirer de ce pays, en dépit
des déclarations belliqueuses qu'elles n'avaient cessé de multiplier.
Nous avons connu
aussi d'autres victoires collectives. Celles du mouvement féministe, dans les
années 1960-1970, qui a introduit dans ce pays une nouvelle conscience de
l'égalité sexuelle ; celle des handicapés, également, qui, par leur union,
ont réussi à arracher à l'Administration la reconnaissance de certains droits.
L'histoire de ce pays est riche de ces exemples où l'union de citoyens a été capable
de mettre en échec le pouvoir gigantesque du complexe politico-économique. […]
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SIGNES DES TEMPS
Fife Symington,
ancien gouverneur de l'Arizona, a déclaré récemment qu'il avait bien vu un ovni
il y a dix ans, bien qu'il ait publiquement tourné l'affaire en ridicule à
l'époque. F. Symington affirme maintenant que le phénomène aérien connu sous le
nom de « Lumières de Phoenix » qui a eu lieu le 13 mars
1997, était en fait un ovni. Les « lumières » furent
décrites comme alignées à l'avant d'un grand vaisseau spatial qui traversait
lentement une zone d'approximativement 480 km au-dessus des États américains de
l'Arizona et du Nevada et de l'État mexicain de Sonora (voir Partage
international, septembre 1997). F. Symington avait vu ces lumières «
venues d'ailleurs » , mais avait refusé de reconnaître qu'il
s'agissait d'un ovni pendant dix ans, « ne voulant pas semer la
panique » .
En tant qu'ancien
officier de l'Armée de l'Air américaine et pilote chevronné, il était entraîné
à identifier les objets aériens de manière exacte. F. Symington a
déclaré : « C'était plus grand que tout ce que j'ai jamais vu.
C'était un objet énorme et inexplicable. Qui sait d'où il venait ? De
nombreuses personnes l'ont vu. Et cela ne pouvait être des fusées éclairantes
(provenant d'avions militaires) car c'était trop symétrique. Cela avait un
contour géométrique, une forme constante. » Dans ses remarques faites
à CNN il expliqua que l'ovni « donnait tout simplement l'impression de
venir d'un autre monde. Dans votre fort intérieur, vous pouviez juste dire
qu'il venait d'ailleurs. »
Faisant référence de
manière plus générale à la question des ovnis, F. Symington a déclaré : « Je
souhaite que les responsables du gouvernement cessent d'empêcher les enquêtes
concernant les ovnis. »
[Sources : Associated Press, CNN, E.U.]
[Le Maître de
Benjamin Creme a indiqué que le grand vaisseau spatial venait de Mars et
effectuait un travail régulier.]
Le 7 mars 2007, au
matin, un radar de contrôle aérien de Delhi (Inde) a détecté deux ovnis se
déplaçant au-dessus de la ville, notamment près de la résidence du premier
ministre indien. D'après les responsables du contrôle aérien, les objets se
déplaçaient trop lentement pour être des avions. L'Armée de l'Air indienne
explique que les objets auraient pu être des oiseaux migrateurs ou que le
phénomène pouvait provenir d'un dysfonctionnement du radar.
Selon un compte
rendu de CNN-IBN news en Inde, les ovnis volaient à 11 km l'un de l'autre,
au-dessus du district de Safdarjung, à Delhi, avant de se diriger vers l'est et
de disparaître de l'écran radar. Le contrôle aérien militaire et l'Armée de
l'Air ont essayé sans succès d'établir un contact radio. Les ovnis volèrent
au-dessus de l'aéroport de Safdarjung, situé à deux kilomètres de la maison du
premier ministre indien et d'autres zones hautement sécurisées.
[Source :
www.ibnlive.com]
[Le Maître de
Benjamin Creme a indiqué que ces ovnis étaient des vaisseaux spatiaux venus de
Mars effectuant un travail régulier de contrôle.]
Le 12 janvier 2007,
selon un compte rendu paru dans The Bury Free Press , le contrôle
militaire aérien de Londres a envoyé des avions d'une base voisine pour
intercepter un ovni. Un groupe ufologique basé en Grande-Bretagne a diffusé sur
Internet un compte rendu radio qui prouve selon eux que « le contrôle
aérien militaire de Londres a contacté une escadre de F-15 de l'armée de l'air
américaine se trouvant sur la base après qu'un ovni ait été détecté sur leur
écran radar, le 12 janvier ». Steve Johnson a déclaré dans UFO
Data Magazine que le message audio avait été enregistré par des amateurs
qui se trouvaient dans la zone et qui ont intercepté un appel lancé par le
contrôle militaire aérien de Londres à un équipage de jets F-15 américains
stationnés à la base de la Royal Air Force à Lakenheath.
La voix sur
l'enregistrement demande aux aviateurs américains d'intercepter un engin
inconnu volant à une altitude de 1 000 à 1 200 mètres . Les jets américains
décollèrent et détectèrent un objet inconnu sur leur radar. Ils effectuèrent
deux passages au-dessus de l'objet, l'un à 5 000 mètres et l'autre à 5 400
mètres . Les pilotes décrivirent « un objet noir ressemblant à un
rocher » , différent de tout autre vaisseau spatial qu'ils avaient pu
voir auparavant. Ils virent l'objet volant s'immobiliser complètement. Sur
l'enregistrement, un pilote demande à l'autre « Tu as vu
ça ? » « Oui, mais je préfère ne pas en parler », répond
l'autre pilote.
Steve Johnson, d'UFO
Data Magazine , a déclaré : « Nous examinons encore la
question et nous avons fait une requête de liberté d'information au ministère
de la Défense et également contacté la RAF de Lakenheath – mais ils ne nous ont
pas encore répondu. »
[Source : Bury Free Press , G.-B.]
[Le Maître de B.
Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un vaisseau venant de Mars et effectuant un
travail régulier d'analyses.]
Un objet décrit par
des témoins comme ressemblant à « un satellite ou un ovni » s'est
écrasé dans une zone rurale de Somalie. L'événement s'est produit près du
village de Buulo-Burde, à 220 km de la capitale, Mogadishu, le 21 mars 2007. « Un
grand objet volait au-dessus de nous et un peu plus tard nous avons entendu un
grand bruit », a déclaré Ilyas Ali, un villageois vivant dans la
région. L'objet occupait une zone de cent mètres carrés.
[Source :
www.somalinet.com]
[Le Maître de B.
Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un vaisseau spatial venant de Mars. Il ne
s'est pas écrasé mais a atterri délibérément.]
Le 2 mars 2007, à 10
h 40, une femme a vu un objet ovale écarlate, avec des flashs de lumière rouge
sur le côté, traversant le ciel au-dessus de Tottenham High Road, à Londres
(Angleterre). « Il se dirigeait vers Spurs [terrain de football] ,
puis il disparut. J'ignore ce que c'était. L'ensemble était formé de métal d'un
rouge éclatant avec des lumières » , a-t-elle déclaré.
Le 7 avril 2007, un
objet volant en forme d'avion à réaction laissant deux traînées de vapeur fut
saisi sur une vidéo par Leslie Williams, un homme d'affaires à la retraite, qui
installait son caméscope pour filmer une éclipse de lune. Il a raconté qu'à
environ 21 h 15, l'objet « passa soudain devant la lune » au-dessus
de Manchester Road, à Burnley, dans le Lancashire (Angleterre).
[Source : Burnley Express , G.-B.]
[Le Maître de
Benjamin Creme a indiqué que les deux objets étaient des éclaireurs venant de
la planète Mars et effectuant une patrouille de routine.]
Conférences de
Benjamin Creme en 2007 (à venir)
Toutes les conférences sont en anglais. Des traductions sont réalisées en direct pour les pays non anglophones.
GRANDE-BRETAGNE
Londres :
Les conférences publiques y sont données
à Friends
House, 173/177 Euston Road, London NW1 (en face de la Station Euston).
Horaire conférences: 19 h à 21h30 (portes
18h30)
Renseignements: Share International,
PO Box 3677, London NW5 1RU. Tél. 0044-207-482-1113; Fax. 0044-207-267-2881
Prochaines conférences : les 14 juin, 10 juillet 2007
Entrée libre.
JAPON
Tokyo :
Conférence le 12 mai 2007
Transmission
le 13 mai 2007
Osaka :
Conférence le 19 mai 2007
Transmission le 20 mai 2007
Nagoya :
Conférence le 22 mai 2007
Transmission le 23 mai 2007
Renseignements : tél. 00 8142
799 2915
Etats-Unis
New
York :
Conférence
le 28 juillet 2007
Transmission
le 29 juillet 2007
Tél.
212-665-9959 ou 718-951-7295
Los
Angeles :
Conférence
le 4 août 2007
Transmission
le 6 août 2007
Tél.
818-785-6300
San
Francisco :
Conférence le 12 août 2007
Transmission le 14 août 2007
Tél. 510-841-3738
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Questions -
réponses de Benjamin Creme dans la revue Partage international mai 2007 (extraits)
Benjamin Creme traite, dans cette rubrique, toutes questions ayant trait
aux activités de Maitreya et de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, ainsi
qu’aux enseignements de la Sagesse éternelle, auxquelles il n’a pas répondu
dans ses livres. Benjamin Creme ne souhaite pas se poser
en arbitre de l’authenticité de l’activité et des communications des autres
groupes. Veuillez donc vous abstenir de poser des questions sur ces sujets.
Les
questions doivent être adressées à : Share
International/Questions, PO Box 36-77, London NW5 IRU, G.-B.
Q. Dans une émission récente de la télévision britannique, on
a affirmé qu'une grande partie du réchauffement climatique était causé par les
océans, et entièrement naturel. Qu'en pensez-vous ?
R. C'est une idée très dangereuse et largement admise par ceux
qui accepteraient volontiers de croire que nous n'avons pas besoin de supprimer
ou de réduire nos émissions de gaz carbonique, qui sont à l'origine du
réchauffement climatique. Il est très important que nous apprenions à faire
face non seulement au réchauffement climatique, mais également aux changements
complets qui ont lieu dans la structure de notre planète. Les scientifiques
sont partagés sur la question et les fournisseurs de pétrole s'empressent
d'employer ceux qui disent qu'il n'y a aucune raison de s'inquiéter. Selon les
Maîtres, qui sont les seules personnes à savoir avec certitude, 80 % de l'élévation
de température dans le monde est dû au réchauffement climatique causé par
l'homme. Vingt pour cent est dû à certains changements dans la relation entre
le Soleil et la Terre que Maitreya lui-même a provoqués, en partie pour attirer
notre attention sur l'urgence de traiter ce danger pour notre vie planétaire.
Q. Un récent reportage britannique révèle que l'usage de
drogues chez les jeunes augmente en dépit de tous les efforts faits pour le
contrer. Qu'en pensez-vous ?
R. Les distributeurs et les dealers de drogue travaillent plus
dur que ceux (les forces de police) qui essaient d'arrêter la distribution. Ils
agissent également de manière plus systématique et ont une plus longue
expérience et une efficacité plus grande. L'effort d'éducation visant à
prévenir l'usage de la drogue ne réussit qu'à demi et, bien que largement
répandu, il n'a pas justifié le temps et l'argent qui y ont été consacrés. La
raison fondamentale, cependant, pour l'augmentation de l'usage de drogues est
qu' « en suivant aveuglément les forces de marché » , comme le
dit Maitreya, le gouvernement a créé des conditions de compétition aride comme
seule possibilité d'avenir pour les jeunes ; la plupart du temps ils
sentent qu'ils n'ont rien de valable à espérer et recherchent l'effet
transitoire des drogues pour soulager leur angoisse existentielle. Ils ont
besoin d'espoir et d'une inspiration suffisante pour satisfaire leur idéalisme
inné, mais, au lieu de cela, ils trouvent un avenir vide d'inspiration. Ils se
sentent en conflit avec eux-mêmes et en marge d'une société qui, à leur avis,
ne leur apporte rien de valable.
La montée de l'usage de la drogue
chez les jeunes continuera par conséquent à s'accentuer dans la situation
politico-économique actuelle. Il faudra la présence de Maitreya au grand jour
pour donner aux jeunes l'espoir et l'enthousiasme qu'ils ont perdus ou n'ont
jamais trouvés.
Q. Vous parlez du pouvoir du peuple et il y a eu de nombreuses
marches en faveur de la paix. Ont-elles réellement un impact ? Il
semblerait que les gens n'y participent pas, dans ce cas font-elles réellement
une différence ?
R. Il y a eu assez récemment une manifestation à Londres et
les organisateurs ont dit qu'environ 100 000 personnes y avaient pris part. La
police a finalement admis le chiffre de 10 000 participants. D'après mon
Maître, les organisateurs n'étaient pas loin de la vérité, il y avait en fait
entre 90 000 et 100 000 manifestants. La police ment toujours sur le nombre de
personnes participant à une manifestation, il s'agit d'une simple manipulation
pour des raisons gouvernementales, afin de s'assurer que les gens demeurent
sous contrôle. C'est une façon d'écarter les gens des manifestations, car ils
se disent : « A quoi bon ? » Cependant, vous ne
pouvez voir qu'une partie de la manifestation à un moment donné, celle où vous
vous trouvez. Vous n'avez aucune idée de l'étendue de l'ensemble. Il est
d'usage que les organisateurs avancent le meilleur chiffre possible et
peut-être exagèrent, mais cette fois ils ne semblent pas avoir exagéré du tout.
Il est important de maintenir un nombre grandissant de manifestations, pas
seulement de temps en temps, mais de manière régulière, et ces manifestations
répétées auront un impact progressif sur la façon de penser du gouvernement.
Il est difficile pour nous
d'estimer la valeur de telles manifestations, mais les Maîtres ne doutent pas
que ce soient de très puissants moteurs de changement. Nous devons en organiser
de plus en plus souvent et en nombre grandissant. Le « pouvoir du
peuple » transformera le monde.
Q. Avez-vous des informations sur l'avenir de Cuba et
savez-vous quand Fidel Castro se retirera ?
R. Cuba est un État artificiel depuis longtemps, le résultat
de deux formes d'action, l'une venant principalement de Fidel Castro lui-même,
et l'autre du gouvernement des États-unis. Le gouvernement américain a supprimé
toute aide et même toute forme de commerce avec Cuba depuis des années. En même
temps Fidel Castro – qui possède par ailleurs de grandes qualités – a été
longtemps un dictateur, et une dictature, bénéfique ou non, n'est bonne pour
personne. Les gens de Cuba pourraient avancer très vite si les États-unis
arrêtaient leur embargo et si Fidel Castro se retirait et renonçait à contrôler
tous les aspects de la vie cubaine.
Une dictature, même bénéfique,
n'est pas la réponse aux besoins de l'humanité. Les gens doivent être libres.
Et cette liberté doit être en relation avec un sentiment de justice. A Cuba, il
existe un certain degré de justice, mais pas de liberté politique. La justice
et la liberté sont liées, toutes deux sont divines et nécessaires pour la
divinité de tout être humain.
A mon avis, la fin du règne de
Fidel Castro sera réellement une bonne chose à long terme pour le peuple
cubain. Les Cubains deviendront eux-mêmes, penseront par eux-mêmes et auront à
la fois la liberté et la justice.
La
méditation de Transmission
La Transmission est une forme de
méditation de groupe ayant pour objet de transmettre des énergies spirituelles,
au bénéfice de l’humanité. Il s’agit d’un acte
de service, qui s’effectue en coopération avec les Maîtres de Sagesse. Les
Maîtres de Sagesse sont les êtres éclairés qui nous ont précédés sur le chemin
de l’évolution. Ils ont atteint un degré d’évolution spirituelle tel que, de
notre point de vue, ce sont des êtres parfaits. Ils servent le Plan
d’évolution, travaillant avec de grands flux d’énergies qu’ils équilibrent et
dirigent dans le monde selon les nécessités. Ils font ainsi progresser
l’humanité sur le sentier de l’évolution, puisque c’est grâce au stimulus de
ces énergies que toute vie évolue. Certaines énergies spirituelles sont d’une
puissance telle qu’elles doivent être réduites en intensité pour que l’humanité
puisse les assimiler. Le but des groupes de transmission est précisément de
réduire l’intensité de ces énergies. Ainsi ces groupes agissent-ils comme des «
transformateurs ».
On trouvera quelques recommandations,
utiles et simples, sur la manière de conduire une Transmission dans le livre de
Benjamin Creme : la Transmission, une méditation pour le nouvel âge.
Il existe des groupes de transmission
actifs, ouverts à tous, dans de nombreux pays. Aucune participation financière
n’est demandée.
POUR
CONSULTER LA LISTE DES GROUPES DE MÉDITATION DE TRANSMISSION DU QUÉBEC ET D’OTTAWA,
OU PÒUR CRÉER OU
VOUS JOINDRE À UN GROUPE DE TRANSMISSION, VISITEZ LE SITE SUIVANT
http://www.taraquebec.org/t-groupes.html
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international constitue aussi un excellent moyen d’être au courant des
dernières nouvelles sur l’Émergence de Maitreya, de lire 10 fois l’an un
article du Maître de Benjamin Creme, ainsi que des articles de collaborateurs
de la revue portant sur des sujets chers au cœur de Maitreya, comme le partage,
la justice, la paix dans le monde.
La revue Partage
international est depuis janvier 2002 une traduction intégrale de la revue
en anglais Share International, et du même format de 8½ x 11 pouces.
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