L’Émergence

Publication du Réseau Tara Canada (Québec)      Bulletin de novembre 2006


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Prochaines conférences de Benjamin Creme

 

Le 7 décembre 2006 à Londres, Grande-Bretagne

  

(voir plus bas pour des informations plus précises)


 

Notre prochaine conférence au Québec

http://taraquebec.org/ac-conferences.html

Le mardi 5 décembre 2006 à Victoriaville : Le millénaire un nouveau commencement. Comment hâter cela ? Par le partage, la justice et la méditation de Transmission

 


Tournée de Benjamin Creme aux Pays-Bas

 

La conférence annuelle de Benjamin Creme à Amsterdam (Pays­Bas), le 20 septembre 2006, a attiré des visiteurs venus de toute l'Europe.

La conférence fut très bien accueillie et l'ambiance était ex­ceptionnelle - réceptive, chaleureuse, et en même temps sé­rieuse. Une photographie de l'adombrement de Benjamin Creme par Maitreya, prise au début de la soirée, a saisi les énergies spirituelles extraordinaires inondant la salle de conférence. Voir la photographie.

Le lendemain, Benjamin Creme fut interviewé à Amsterdam pour Paravisie, l'une des revues new age les plus populaires aux Pays-Bas. Le journaliste, qui avait assisté à la conférence, était fasciné par l'information et semblait authentiquement ému et inspiré d'entendre parler des plans et des enseignements de Maitreya.

Comme chaque année, la rencontre des groupes de trans­mission européens s'est déroulée dans l'abbaye de Rolduc au sud des Pays-Bas. « L'unité dans la diversité» fut la note clé de cette rencontre. Ce thème avait déjà été abordé lors de la conférence donnée par Benjamin Creme, en août 2006, lors de la rencontre des groupes de transmission d'Amérique et d'Océa­nie. La transcription de cette conférence sera publiée dans le numéro de janvier-février 2007 de Partage international.

Les participants, venus de toute l'Europe, ont consacré de nombreuses heures pendant le week-end à une méditation de transmission concentrée, ainsi qu'à des discussions sur le thème de la conférence et son importance dans le travail des groupes et dans tous les domaines de la vie.

Le premier soir, pendant les deux heures qui ont suivi la méditation de transmission, on a pu voir des vaisseaux spatiaux planer dans le ciel au-dessus de l'abbaye. Cela fait maintenant plusieurs années que des journaux locaux relatent l'apparition de « mystérieux objets » dans le ciel, en septembre, au moment de la rencontre. De nombreux participants ont pu les observer nettement pendant un temps considérable.

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé l'authenticité des vaisseaux spatiaux et indiqué qu'ils venaient de Mars. Lorsqu'on lui a demandé quel était leur but, le Maître de Ben­jamin Creme a répondit que c'était « un message amical » pour dire tout simplement. « Nous sommes ici. Nous savons

que vous croyez en notre existence. »


 

« Mon amour se déverse en abondance. Ma volonté créatrice prépare votre gloire future. La tendance actuelle est de rejeter ce qui est simple, de s’attacher à ce qui est complexe, érudit et vague ; mais tout ce qui procède de la vérité, mes amis, se révélera être vraiment simple. Ainsi, je suis un homme simple. Lorsque vous me verrez, vous le saurez et, avec le sourire, vous m’accueillerez en frère. »

Maitreya, message no 67


L’article du Maître du numéro de novembre 2006 de la revue Partage international

Les premiers pas

par le Maître --, par l’entremise de Benjamin Creme

*                  Quand Maitreya apparaîtra aux yeux de tous, les gens se rendront compte qu’ils l’ont déjà connu dans le passé et que son enseignement n’a rien d’étrange, rien qui dépasse leur entendement. Il s’exprimera de la manière la plus simple, que tous puissent le comprendre. Et cette simplicité même suscitera l’étonnement. Toutefois, il s’avérera aussi que la plupart des gens auront une expérience nouvelle des mots qu’il prononcera, les entendant comme une vérité naissante, inédite et qui les touchera en profondeur.

Quelques simples que puissent être ses idées, elles trouveront une résonance dans les cœurs, qu’elles feront vibrer d’une vie nouvelle. Ainsi en sera-t-il. Ainsi Maitreya atteindra-t-il le cœur des hommes, en les exhortant à s’aider eux-mêmes par l’aide qu’ils apporteront à leurs frères et sœurs à travers le monde. Ses paroles susciteront de profondes réflexions, et l’on se sentira étrangement ému à l’écoute de propos bien connus. Les hommes répondront par le cœur comme jamais auparavant, et une compréhension nouvelle de l’urgence de la situation donnera force à cette réponse.

Agir pour le changement

Ainsi Maitreya galvanisera-t-il les peuples du monde, les poussant à agir pour le changement. Ceux qui se seront tenus, jusque là, à l’écart, se joindront au mouvement qui réclamera justice et partage, liberté et paix.

Beaucoup, bien sûr, feront comme si Maitreya n’existait pas. Beaucoup trouveront ses idées exécrables et dangereuses, ou utopiques et impossibles à appliquer. Certains se feront menaçants ou trembleront d’effroi, voyant en lui l’Antéchrist, objet de toutes leurs craintes. D’autres regretteront de ne pouvoir le faire crucifier sur-le-champ. Nombreux sont ceux qui resteront indécis, incapables de se positionner pour ou contre ses idées.

De plus en plus nombreux, ceux qui seront capables d’agir feront entendre leur voix pour demander partage et justice. Ils se regrouperont autour de Maitreya et le soutiendront, voyant en lui leur leader et mentor, leur instructeur et guide.

Ainsi se formera une opinion publique mondiale, puissante par le nombre, qui réclamera le changement. Les gouvernements auront de plus en plus de difficultés à résister aux instances du peuple, et se verront contraints de commencer à leur céder.

Le premier jour des temps nouveaux

La puissance du peuple ira croissant et, sous l’inspiration de Maitreya, sa voix se fera entendre toujours plus fort, avec des demandes toujours plus claires. Le peuple demandera que son porte-parole s’adresse au monde et tout sera prêt, dès lors, pour le jour de Déclaration, premier jour des temps nouveaux.

Le jour de Déclaration, où pour la première fois Maitreya reconnaîtra son nom et sa stature véritables, s’inscrira dans l’histoire comme le grand tournant de l’évolution de l’humanité. Il restera dans les annales comme le Jour entre tous les jours, celui du commencement du renouveau, de la sanctification de l’humanité, à l’orée de l’avenir resplendissant qui l’attend. Ce jour n’est pas éloigné.

 Partage international, novembre 2006


La voix du peuple

 

Des marches pour la paix dans 230 villes américaines

Le 5 octobre 2006, des milliers d’Américains ont défilé dans 230 villes contre le gouvernement Bush et les guerres en Afghanistan et Irak. Le groupe organisateur « Le monde ne peut plus attendre », rapporte : « A travers le pays, des citoyens de tous âges ont montré du cœur et du courage pour affronter la réalité du régime Bush fasciste et belliciste qui dirige le pays et le monde entier. Ensemble, nous avons défini un manifeste politique puissant et précieux – il sera débattu et pris en considération sérieusement mais il doit encore être suivi par le peuple d’une façon plus massive pour réellement changer les dynamiques politiques de ce pays.

Les milliers de personnes qui agissent sont le noyau d’un mouvement grandissant qui doit maintenant continuer et convaincre ceux qui restent encore sur la touche. »

A Washington, des manifestants ont étendu un ruban jaune de police le long de trois immeubles, devant la Maison-Blanche, et 500 manifestants ont simulé une fausse scène de crime afin d’attirer l’attention sur les problèmes s’étendant du réchauffement planétaire à la guerre en Irak.

« Nous arrivons à une période critique en créant un mouvement de masse de résistance afin de renverser le régime Bush, a expliqué l’organisateur, Travis Morales. Les marcheurs portaient des costumes colorés, avec un prisonnier cagoulé en combinaison orange, une interprétation diabolique du président Bush, et deux « faucheuses ».

Un manifestant a témoigné qu’il défilait contre « l’administration Bush, le réchauffement planétaire, le déclin des libertés civiles et la dépendance à la guerre pour résoudre les problèmes ». Un passant a expliqué que cette manifestation atteignait son but en réveillant les consciences : « Si ce n’est pas devant vos yeux, vous l’oubliez », a expliqué Soulaphet Schwader, de Washington. « Le fait de voir vous force à penser de manière plus politique à ce qui se passe. »

A Seattle, des manifestants ont récité une litanie de plaintes contre le président Bush, incluant la conduite de la guerre en Irak et la réponse fédérale ratée suite à l’ouragan Katrina. Ils précisent que le récent projet de loi, signé par G. W. Bush, autorisant certains moyens techniques pour interroger les détenus difficiles, légalise la torture. Les manifestants ont scandé des slogans, brandi des panneaux et porté des costumes ridiculisant des fonctionnaires de l’administration Bush.

A San Francisco, des centaines de manifestants ont bloqué Market Street en direction de l’ouest, brandissant des pancartes, arborant des T-shirts et scandant des slogans comme « Mettez Bush en accusation » ou « Bush dehors ». Toutes les tranches d’âges étaient représentées : des étudiants qui avaient séchés leurs cours, aux retraités.

Sonya Guadalupe, de Berkeley, a expliqué : « Nous pensons que le régime Bush devrait se retirer de l’Irak et mettre fin à l’occupation. Nous devrions davantage nous préoccuper d’aider les gens dans le monde entier au lieu de faire la guerre pour du pétrole. Je ne suis pas radicale, je me sens seulement inquiète par l’état du monde dans lequel ma fille devra vivre. »

A New York, des milliers de manifestants ont bloqué les rues dans un défilé s’étendant du quartier général des Nations unies et le long de cinq pâtés de maisons jusque l’Union Square. Certains se sont couchés au milieu de la rue, d’autres brandissaient des pancartes : « Démasquez le 9/11 » et « Cette guerre devrait finir ». D’autres distribuaient des prospectus
déclarant : « Expulsez le régime Bush. »

Lydia Sugarman, 82 ans, de Manhattan, qui avait également manifesté contre la guerre au Vietnam et pour les droits des femmes, assure qu’elle croit fermement au pouvoir des manifestations. « C’est ainsi que nous avons obtenu nos droits civiques, précise-t-elle. Si nous ne manifestions pas nous ne serions pas Américains. »

[Sources : Associated Press ; San Francisco Chronicle, Etats-Unis]

Critique des gouvernements américain et britannique

L’intérêt pour la façon dont l’armée conduit la guerre en Irak a refait surface aux Etats-Unis. En septembre 2006, exprimant une critique plutôt rare, trois officiers à la retraite ont appelé à la démission du secrétaire à la Défense, Ronald Rumsfeld, accusant le Pentagone d’une guerre maladroite et d’incapacité à fournir un équipement suffisant aux troupes.

En outre, le général en chef de l’Armée Peter Schoomaker, s’est ouvertement opposé à son ancien allié D. Rumsfeld, refusant de souscrire au plan budgétaire pour 2008 pour le motif que les militaires ne pouvaient pas continuer leurs opérations en Irak sans financement supplémentaire. Cette protestation est encore plus significative puisqu’il a repris sa carrière et accepté son poste à la demande de D. Rumsfeld. Son désaccord a révélé l’étendue de l’inquiétude des militaires quant aux coûts et à la durée de la guerre.

Au même moment, des affaires similaires ont fait surface en Grande-Bretagne, où d’anciens hauts responsables de l’armée ont pressé le gouvernement de retirer les troupes d’Irak, en raison de la pression subie par les troupes menant la guerre sur deux fronts : l’impopularité de la guerre en Grande-Bretagne et le besoin urgent de plus de troupes en Afghanistan. Les chefs de l’armée se plaignent souvent du budget de la Défense, aussi cette critique d’un déploiement militaire outre-mer est plutôt inhabituelle.

[Source : The Guardian, Grande-Bretagne]


 

UNE NOUVELLE VISION POLITIQUE ?

Des dirigeants politiques du monde entier se sont rendus au siège de l’Onu, à New York, à l’occasion de la 61e session de l’Assemblée générale qui s’est déroulée du 19 au 27 septembre 2006. Bon nombre d’entre eux ont tenu des propos énergiques abordant notamment la pauvreté, les droits de l’homme, la menace de guerre mondiale et la réforme de l’Onu.

Nous présentons quelques extraits des déclarations de ces personnalités.

Le président Hugo Chavez du Venezuela

« [...] le monde s’éveille. Il s’éveille partout. Et les peuples se lèvent, tous ceux qui s’élèvent contre l’impérialisme américain, qui réclament l’égalité, le respect, la souveraineté des nations [...]

J’estime qu’il y a des raisons d’être optimiste. Un poète aurait dit « désespérément optimiste » car, au-dessus des violences et des bombes, au-delà des guerres d’agression et de prévention, et de la destruction de populations entières, on peut dire qu’une nouvelle ère voit le jour. Comme le dit [le poète et chanteur cubain] Silvio Rodriguez, « cette époque met au monde un cœur ».

Il y a des moyens alternatifs de penser. Il y a des jeunes qui pensent différemment. Et ce changement est apparu en une simple décennie : il a été démontré que la fin du monde était une hypothèse totalement dénuée de fondement et la même chose a été démontrée concernant la pax americana et l’établissement d’un monde capitaliste néo-libéral. On a bien vu que ce système ne faisait que générer la pauvreté pure et simple. Qui y croit maintenant ?

Ce qu’il faut faire aujourd’hui, c’est définir l’avenir du monde. L’aube se lève partout. Nous pouvons assister à cela en Afrique, en Amérique latine, en Océanie. Je veux mettre l’accent sur cette vision optimiste.

Nous devons nous fortifier nous-mêmes, ainsi que notre volonté de nous battre, notre lucidité. Nous devons construire un monde meilleur et nouveau.

Nous voulons des idées pour sauver cette planète de la menace impérialiste. J’ai bon espoir qu’au cours de ce siècle, dans peu de temps, nous verrons cela, nous verrons l’ère nouvelle et ce qui sera, pour nos enfants et petits-enfants, un monde de paix, basé sur les principes fondamentaux des Nations unies, je veux dire des Nations unies rénovées. »

H. Chavez décrivit alors à grands traits son plan de réforme de l’Onu, à savoir :

– augmenter le nombre des membres permanents et non permanents du Conseil de sécurité « des pays en voie de développement et des pays émergents devant accéder au titre de nouveaux membres permanents » ;

– établir « des méthodes efficaces pour traiter les conflits mondiaux » ;

– suspendre le droit de veto ;

– renforcer le rôle et les pouvoirs du secrétaire des Nations unies.

 

Le président Luiz Inacio Lula da Silva du Brésil

« Consacrer des ressources à des programmes sociaux n’est pas une dépense, mais un investissement. Si nous avons réalisé autant au Brésil avec si peu de moyens, imaginez ce qui aurait pu être fait à l’échelle mondiale si le combat contre la faim et la pauvreté était une priorité véritable pour la communauté internationale.

Quand il y a la faim, il n’y a pas d’espoir. Il n’y a que désolation et souffrance. La faim est mère de violence et de fanatisme. Un monde où l’on meurt de faim ne sera jamais sûr. Quelque fortes qu’elles soient aujourd’hui, les nations riches ne doivent nourrir aucune illusion : personne n’est à l’abri dans un monde d’injustice. La guerre n’amènera jamais la sécurité. La guerre ne sait qu’engendrer des monstres : amertume, intolérance, fondamentalisme. Il faut donner aux pauvres des raisons de vivre, et non de tuer ou mourir.

La grandeur des peuples réside non dans la belligérance mais dans l’humanisme. Et il n’y a pas de véritable humanisme sans respect des autres. Il y a en vérité des gens différents de nous, qui ne sont pas pour autant moins dignes de respect, moins valables, moins dignes du bonheur, des créatures exactement comme nous, nées du même créateur. Il n’y aura de sécurité dans le monde que lorsque tous auront le même droit au développement économique et social. La véritable voie vers la paix, c’est le développement partagé. Si nous ne voulons pas voir la guerre devenir mondiale, nous devons créer une justice mondiale. L’ordre du monde que nous devons construire doit être basé sur des critères de justice et de respect du droit international. C’est le seul moyen de réaliser la paix, le développement et une authentique coexistence démocratique au sein de la communauté des nations.

Les ressources ne manquent pas. Ce qui manque, c’est la volonté politique de les utiliser là où elles peuvent vraiment être utiles. Là où elles peuvent changer le désespoir en joie et raison de vivre. »

Le Dr Dimitrij Rupel, ministre des Affaires étrangères de Slovénie

« Les petits Etats menacent rarement et mettent rarement en danger les autres pays. Ils savent ce que représentent les petits organismes et les minorités au sein des grands systèmes. Ils peuvent exécuter des tâches spéciales qui requièrent des qualités et des capacités particulières telles que la souplesse, l’adaptabilité, l’esprit d’empathie et de coopération. Ils peuvent jouer le rôle d’honnêtes courtiers. Il existe un certain nombre de pays petits ou moyens capables de réussir. Ils peuvent s’aider les uns les autres pour remplir des tâches créatives appropriées dans la communauté internationale.

A l’avenir, l’Onu devrait encourager de nouveaux projets et fournir un cadre efficace pour gérer la diversité religieuse et permettre le dialogue entre les cultures. Il y a beaucoup à apprendre des pays qui ont l’expérience d’une transition réussie entre un système centralisé autocratique et un système décentralisé démocratique. »

Oscar Arias Sanchez, président de la République du Costa Rica

« Les Objectifs du millénaire pour le développement, ratifiés par 189 pays, ont été pour nous la démonstration tangible que, pour la première fois dans son histoire, l’humanité est capable de s’unir sur des buts essentiels, que nous commençons à prendre conscience de notre interdépendance et de l’unité de notre espèce, et que nous pouvons désormais nous comporter comme une famille, pas encore très harmonieuse, peut-être, mais une famille quand même [...]

C’est dans un esprit d’optimisme et avec force que je propose à cette Assemblée d’engager aujourd’hui ses efforts dans trois directions, qui peuvent avoir un impact décisif sur le bien-être des hommes. En premier lieu, dénoncer les dépenses militaires, la course aux armements et le commerce des armes comme autant d’atteintes à la condition humaine. Ensuite, traduire dans les faits, par le libre échange, les promesses que renferme la mondialisation pour l’humanité, en particulier pour les plus pauvres. Enfin, employer toutes nos forces et notre éloquence à défendre le droit international et les Nations unies, en proposant notamment les réformes qui nous permettront de nous adapter au mieux aux immenses changements en cours sur la planète [...]

Si, aujourd’hui, nous ne faisons rien contre l’accroissement des dépenses militaires et du commerce des armes ; si nous ne stimulons pas l’économie des pays les plus pauvres qui investissent leurs ressources dans la vie plutôt que dans la mort ; si nous ne surmontons pas les peurs et l’hypocrisie qui empêchent l’instauration d’une véritable liberté de commerce dans le monde ; si nous ne renforçons pas les institutions et les normes internationales qui nous protègent d’une anarchie généralisée ; si nous restons les bras croisés, alors nous nous condamnons à marcher au bord du précipice, à vivre sur la roue de l’éternel retour, à redescendre chaque fois sitôt atteint, tel Sisyphe, le sommet de notre montagne. Il est essentiel d’ajouter à l’optimisme le courage et la volonté de changer. Je crois qu’il est temps, pour l’humanité, de se construire un avenir sur le plus lumineux de ses rêves. »

[Source : un.org]


Campagne pour le droit à l’eau (extrait)

 

interview de Tony Clarke par Jason Francis

Tony Clarke est directeur de l’Institut Polaris, une organisation non gouvernementale basée dans l’Ontario (Canada), qui développe des stratégies visant à aider des mouvements citoyens dans le monde à lutter pour un changement social démocratique. Il a travaillé pour le Forum international sur la mondialisation, un institut de recherche et d’éducation basé à San Francisco, opposé à la mondialisation économique, et a été co-lauréat pour le Right Livelihood Award 2005. Il est l’auteur d’ouvrages présentant un tableau précis de la diminution des réserves d’eau dans le monde, des tentatives des corporations transnationales pour faire du « droit » à l’eau un « besoin » dont la satisfaction est mise aux enchères, et de la lutte de communautés du monde entier pour obtenir le contrôle de cette ressource.

Jason Francis a interviewé Tony Clarke pour Partage international.

Partage international : Qu’est-ce que la mondialisation économique ?

Tony Clarke : La mondialisation économique concerne essentiellement l’expansion mondiale d’une économie de marché libre. Avec l’effondrement du Mur de Berlin à la fin des années 1980, une économie mondiale bipolaire du communisme et du capitalisme a brusquement été remplacée par une économie mondiale unipolaire dominée par le capitalisme. Avec pour résultat que le nombre de corporations transnationales a explosé, ouvrant des marchés dans le monde entier.

En dernière ligne se trouve le secteur public où des gouvernements maintiennent un contrôle sur des capitaux importants pour le compte de leurs populations. Pour les corporations transnationales tournées vers le profit, la méthode est de viser le secteur public en tant que nouveaux marchés potentiels et de développer des stratégies pour mettre la main sur ces marchés.

Le secteur public existe surtout pour préserver les espaces sans profit de notre vie ordinaire, qui ne devraient pas être soumis aux exigences et aux pressions du marché. Cela comprend l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, les semences qui nous nourrissent et les plantes, et la construction génétique de la vie elle-même. Dans de nombreux pays et cultures, cela implique aussi la santé, l’éducation, les transports et beaucoup d’autres services publics.

Au nom de la mondialisation économique, les corporations transnationales, avec l’aide et le soutien de leurs gouvernements, se lancent avec énergie dans la privatisation de ces espaces et services publics, transformant ce qui relève de la vie communautaire en marchés où « tout est à vendre ».

PI. Quel est l’impact de l’industrie de l’eau en bouteille ?

TC. C’est l’exemple type de la commercialisation de l’eau dans la société moderne. Aux Etats-Unis, l’eau est prélevée soit dans les rivières, soit aux robinets municipaux, traitée et mise en bouteille (surtout en plastique), puis vendue aux consommateurs à un prix équivalent souvent à mille fois ce qu’elle coûterait au robinet du réseau public.

Il y a quinze ou vingt ans, la plupart des gens buvaient l’eau du réseau municipal. Aujourd’hui, un cinquième des Américains consomment exclusivement de l’eau en bouteille. Ce changement de comportement significatif résulte largement des campagnes de marketing prônant la « supériorité » de l’eau en bouteille sur l’eau du robinet. Cette prétendue supériorité ne repose sur rien de concret, pourtant une population de plus en plus nombreuse semble avoir adopté cette habitude. Et plus les gens prennent l’habitude d’acheter de l’eau en bouteille qu’ils payent beaucoup plus cher, plus ils sont amenés à accepter l’argument selon lequel le système de distribution public devrait être privatisé.

PI. La Banque mondiale et le Fonds monétaire international proposent aux pays des prêts à condition qu’ils privatisent leurs services publics. Pouvez-vous nous donner quelques exemples de ces prêts sous condition et des conséquences qui en découlent lorsque des pays s’y opposent ?

TC. Un exemple classique est le cas de la Bolivie, à qui la Banque mondiale a imposé en 1999, comme conditions au renouvellement de prêts gouvernementaux, que les systèmes de distribution d’eau de grandes villes comme Cochabamba soient privatisés. Le réseau d’eau de Cochabamba fut alors vendu à Bechtel, une société américaine d’ingénierie et de construction, qui a aussitôt augmenté le prix de l’eau au profit de ses actionnaires. Ils ont même facturé aux habitants le coût de la récupération de l’eau de pluie ! Lorsque les habitants de Cochabamba se sont révoltés au printemps 2000, des responsables de Bechtel ont dû fuir le pays, et le système de distribution a été rendu à la communauté. Mais pas pour longtemps. Peu de temps après, Bechtel a profité d’un traité d’investissement entre les Pays-Bas et la Bolivie pour poursuivre le gouvernement bolivien, exigeant 25 millions de dollars pour la perte de futurs bénéfices. Bechtel a réussi à entamer une procédure au nom du traité d’investissement bilatéral via l’une de ses filiales aux Pays-Bas.

Une société américaine géante comme Bechtel a réussi à se servir d’un traité bilatéral d’investissement impliquant un autre pays pour exiger de la part du pays le plus pauvre d’Amérique latine le paiement de millions de dollars ! Si à cette époque, des négociations concernant les réseaux d’eau avaient abouti à l’Organisation mondiale du commerce, le gouvernement américain aurait probablement pu exiger du gouvernement bolivien de relancer la privatisation du réseau d’eau dans des villes comme Cochabamba, ou de se voir sanctionné financièrement…


SIGNES DES TEMPS

Une énergie dorée inonde la salle de conférence

Amsterdam, septembre 2006 – Voici deux photographies remarquables prises « avant et après ».

Après

Avant

Au début de la conférence de Benjamin Creme, à Amsterdam (Pays-Bas), le 20 septembre 2006, un visiteur venu d’Allemagne a pris cette photographie de l’adombrement de Benjamin Creme par Maitreya, aussitôt après que Benjamin Creme soit monté sur la scène. Cet « adombrement » se produit à chaque conférence et parfois il apparaît sur une photographie. Cette photographie extraordinaire est la dernière de ce type, montrant les énergies spirituelles inondant la salle.

L’adombrement de Benjamin Creme par Maitreya a semblé durer presque toute la soirée ; c’était quelque chose de palpable, non seulement pour ceux qui sont familiarisés avec le flux de telles énergies, mais également pour l’ensemble du public. Après l’adombrement final il était évident que les gens étaient émus par cette expérience, car personne ne semblait vouloir quitter la salle et « rompre l’enchantement ».

Du verre sort du front d’une jeune Népalaise

Des morceaux de verre sortent du front d’une écolière âgée de douze ans, Sarita Bista, originaire de Tikapur, à l’ouest du Népal. Plus de cent trente éclats sont apparus depuis janvier 2006, et depuis le 7 août ce phénomène extraordinaire se produit chaque jour. Les morceaux de verre ont en moyenne 3,8 cm de long et 1,25 cm de large, et il en sort environ douze par jour. « Au début, nous avons remarqué qu’elle avait une cloque sur le front. Lorsque nous l’avons grattée, un morceau de verre est sorti », a déclaré sa mère. Bien qu’il se produise un léger saignement lorsque les éclats émergent, la blessure se referme rapidement d’elle-même.

[Source : www.kantipuronline.com]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce miracle était manifesté par Maitreya.]

Quelques photos

 

 

Photographie prise à Ameland Island (Pays-Bas) en juin 2006, envoyée par Hans et Pielsie Hoekstra, montrant une bénédiction de lumière du Maître Jésus.

 

 

 

 

 

 

 

Photographie du fils de Miyuki Shimazaki, au Japon, montrant une bénédiction de Maitreya.

 

 

 

 

 

 

Bénédiction de lumière de Maitreya sur une photographie d’Irina Kurlat, de New York (Etat-Unis) gravissant une pyramide, au Mexique, en juin 2005. Photo envoyée par Judy Kretmar.

 

 

 

 

 


 

Conférences de Benjamin Creme en 2006 (à venir)

 

Toutes les conférences sont en anglais. Des traductions sont réalisées en direct pour les pays non anglophones.

GRANDE-BRETAGNE

Londres :

Les conférences publiques y sont données à Friends House, 173/177 Euston Road, London NW1 (en face de la Station Euston).

Horaire conférences: 19 h à 21h30 (portes 18h30)

Renseignements: Share International, PO Box 3677, London NW5 1RU. Tél. 0044-207-482-1113; Fax. 0044-207-267-2881

Prochaines conférences :  le 7 décembre 2006 
Entrée  libre. 


Questions - réponses de Benjamin Creme dans la revue Partage international novembre  2006 (extraits)


 

Benjamin Creme traite, dans cette rubrique, toutes questions ayant trait aux activités de Maitreya et de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, ainsi qu’aux enseignements de la Sagesse éternelle, auxquelles il n’a pas répondu dans ses livres. Benjamin Creme ne souhaite pas se poser en arbitre de l’au­thenticité de l’activité et des communications des autres groupes. Veuillez donc vous abstenir de poser des questions sur ces sujets.

Les questions doivent être adressées à : Share Internatio­nal/Questions, PO Box 36-77, London NW5 IRU, G.-B.

 

Q. [1] Quels sont les pays, ou le pays, qui ont attaqué le World Trade Center et le Pentagone en 2001 ? [2] Quelle est la vérité en ce qui concerne les théories de conspiration ?

R. [1] Aucun pays, mais un groupe d’individus originaires de plusieurs pays ont attaqué le World Trade Center et le Pentagone. [2] Ces théories ne présentent aucune vérité.

Q. Notre génération, ou plutôt les personnes qui vivent actuellement, feront-elles l’expérience du Jour de la Déclaration ?

R. Oui, ce jour n’est plus très éloigné.

Q. Quels pays répondent de la manière la plus positive aux nouvelles énergies du Verseau ?

R. La Grande-Bretagne, la France, les Pays-Bas, la Suède, la Norvège, la Finlande, la Nouvelle-Zélande, le Brésil, l’Espagne, le Mexique.

Q. Une guerre américaine contre l’Iran est-elle plus probable maintenant qu’il y a un an ?

R. Non, je ne pense pas. Les États-unis ont déjà largement à faire avec l’Irak et l’Afghanistan.

Q. Selon une étude du Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health de Baltimore, publiée sur Internet par le Lancet (l’un des journaux médicaux les plus importants dans le monde), le nombre de morts en Irak serait plus de dix fois supérieur au nombre estimé précédemment. Depuis l’invasion américaine, il aurait atteint les 655 000 – un quarantième de la population. Les États-unis et la Grande-Bretagne rejettent les résultats du Lancet. Votre Maître pourrait-il dire quel est le nombre réel de morts à ce jour (octobre 2006) ?

R. Le nombre de morts en Irak est d’environ 800 000 (octobre 2006).

Q. Quelle est la solution en Afghanistan et en Irak ? Le retrait des forces américaines et britanniques gagne en popularité chez les militants et certains hommes politiques.

R. Les États-unis et la Grande-Bretagne ont commencé quelque chose (ils ont créé le chaos) et ils doivent le résoudre. S’ils retiraient leurs troupes de ces deux pays (spécialement d’Irak) la situation deviendrait encore plus chaotique.

Q. Pourquoi les Maîtres ne se manifestent-ils pas à l’Onu ?

R. Cela semble une idée très séduisante et sensée pour nombre de personnes, mais ce serait une enfreinte à notre libre arbitre qui, pour les Maîtres, est sacro-saint. Lorsque Maitreya sera connu et accepté, il sera invité à s’exprimer à l’Onu et il le fera.

Q. La guerre au Liban s’est terminée lorsque la communauté internationale a coopéré pour créer une force de paix internationale. Est-ce un exemple de la manière d’utiliser les énergies du Verseau ?

R. Pas exactement. Lorsque les Maîtres veulent arrêter une guerre – et naturellement ils veulent mettre un terme à toutes les guerres, bien que certaines guerres doivent suivre leur cours – ils n’envoient pas d’énergie, mais ils retirent de l’énergie de la crise.

Certaines personnes envoient des énergies vers les zones à problèmes dans le monde afin d’essayer d’aider. Ce n’est pas la chose à faire. Les Maîtres arrêtent la guerre en retirant de l’énergie de la situation, et la guerre se termine par manque d’énergie.

Les Israéliens pensaient que leur invasion aboutirait à une victoire facile. Le Hezbollah, pensaient-ils, était un petit groupe de fanatiques avec quelques armes obsolètes. Au lieu de cela, ils découvrirent que le Hezbollah faisait partie du Liban, de la population, du gouvernement et de la société libanaise. Il était bien entraîné, bien équipé et bien organisé et il ne pouvait pas être facilement repoussé. Dès lors Israël souhaita se retirer dès que possible. Israël était venu avec tout son équipement moderne et ses armes offertes par les États-unis pour lutter contre le Hezbollah, mais il découvrit qu’il ne pouvait guère avancer sur le territoire libanais et c’était l’impasse. Les Américains (et le premier ministre britannique, mais pas le peuple britannique) avait donné un mois à Israël pour écraser le Hezbollah. Le résultat fut une défaite pour Israël qui dut se retirer et accepter la venue des Casques bleus.

Il n’y aura jamais de paix dans le monde tant qu’il n’y aura pas de paix au Moyen-Orient et il n’y aura pas de paix au Moyen-Orient tant que les Palestiniens n’auront pas une véritable patrie viable, la Cisjordanie qui leur avait été offerte par le roi défunt Hussein de Jordanie à la demande de Maitreya.

Q. Après que Maitreya se sera officiellement adressé au monde le jour de la Déclaration, combien de temps faudra-t-il pour qu’il présente le Maître Jésus – sera-ce une question de semaines ou de mois, ou faudra-t-il attendre une année ou deux ?

R. Environ trois mois.

Q. Le président du Venezuela, Hugo Chavez, s’est adressé à l’Assemblée générale des Nations unies le 20 septembre 2006. Il a déclaré que le président Bush « s’était exprimé comme s’il était le propriétaire du monde », et, comme l’avait fait le président iranien auparavant, il a accusé les États-unis « de domination, d’exploitation et de pillage des peuples du monde. » Il a également affirmé que le système actuel des Nations unies n’était pas démocratique, que le « veto immoral » du gouvernement américain avait laissé Israël bombarder le Liban pendant plus d’un mois. [1] Quel pourcentage des membres de l’Assemblée générale était d’accord avec les propos d’Hugo Chavez. [2] Quel pourcentage des Américains a ressenti que certains de ses arguments étaient légitimes ?

R. [1] 75 %. [2] 58%.

 

Q. En septembre et au début octobre 2006, les États-unis ont connu une série de fusillades dans des écoles, impliquant des adultes qui se sont introduits dans les établissements et ont tué ou blessé des élèves ou des professeurs. Vous avez mentionné une fois qu’en ce qui concerne la violence dans les écoles, elle est le résultat d’une société qui enseigne la compétition et la rétribution, ainsi que la réponse de personnes (de toute évidence instables) aux nouvelles énergies qui se déversent dans le monde. Est-ce également un exemple de cas où un acte de violence incite d’autres personnes instables à obéir à leurs propres pulsions morbides ?

R. Oui.

Q. Le parti néonazi allemand a récemment obtenu des sièges au parlement, avec 6 à 7 % de votes en sa faveur, dans le Land du Mecklembourg-Poméranie antérieure, au nord-est de l’Allemagne. Le parti néonazi semble s’être établi dans la région la plus défavorisée de l’ancienne Allemagne de l’Est communiste. Pourrions-nous avoir le point de vue de votre Maître sur ce sujet et sur le lien existant entre la pauvreté et le radicalisme – que nous constatons sur le plan mondial avec la question du terrorisme et en Allemagne avec le parti néonazi ?

R. La résurgence du néonazisme est due dans une large mesure à l’afflux d’immigrants « économiques » venant principalement d’Europe de l’Est et de Turquie. De nombreuses personnes dans l’Allemagne de l’Est, relativement plus pauvre que l’Allemagne de l’Ouest, acceptent mal cette immigration et la compétition pour le travail qui s’ensuit, et par conséquent votent pour les néonazis nationalistes.


La méditation de Transmission

 

La Transmission est une forme de méditation de groupe ayant pour objet de transmettre des énergies spirituelles, au bénéfice de l’humanité. Il s’agit d’un acte de service, qui s’effectue en coo­pération avec les Maîtres de Sagesse. Les Maîtres de Sagesse sont les êtres éclairés qui nous ont précédés sur le chemin de l’évolution. Ils ont atteint un degré d’évolution spirituelle tel que, de notre point de vue, ce sont des êtres parfaits. Ils servent le Plan d’évolution, travaillant avec de grands flux d’énergies qu’ils équilibrent et dirigent dans le monde selon les nécessités. Ils font ainsi progresser l’humanité sur le sentier de l’évolution, puisque c’est grâce au stimulus de ces énergies que toute vie évolue. Certaines énergies spirituelles sont d’une puissance telle qu’elles doivent être réduites en intensité pour que l’humanité puisse les assimiler. Le but des groupes de transmission est pré­cisément de réduire l’intensité de ces énergies. Ainsi ces groupes agissent-ils comme des « transformateurs ».

On trouvera quelques recommandations, utiles et simples, sur la manière de conduire une Transmission dans le livre de Benjamin Creme : la Transmission, une méditation pour le nouvel âge.

Il existe des groupes de transmission actifs, ouverts à tous, dans de nombreux pays. Aucune participation financière n’est demandée.

 

Pour des informations sur la méditation de transmission :

http://partageinternational.org/decouvrir/14_4-groupes.php


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Le livre de Benjamin Creme : « Enseignements de Maitreya : les Lois de la Vie » est maintenant disponible

L’avant-dernier ouvrage de Benjamin Creme, Maitreya’s Teachings – The Laws of Life, est paru en français sous le titre « Enseignements de Maitreya : Les Lois de la Vie »

Nous ne possédons pas même des fragments de l'enseigne­ment que les Instructeurs mondiaux des temps anciens ont pu transmettre avant d'être pleinement reconnus dans leur mission spirituelle. Nous ne connaissons d'ailleurs pas l'enseignement du Christ, du Bouddha ou de Krishna, si ce n'est à travers le regard de leurs disciples. Aujourd'hui, pour la première fois de l'histoire, il nous est donné d'avoir un avant-goût des pensées et de la vision d'un Être d'une stature incommensurable, et de com­prendre ainsi le sentier d'évolution qui nous attend et dont il est venu mettre en lumière pour nous les étapes.

 

Cet Instructeur semble pourvu d'une connaissance et d'une conscience sans limites, d'une tolérance et d'une sagesse inson­dables, d'une humilité inconcevable. Il n'est guère possible de lire ces pages sans en être transformé. Certain seront surpris de la lumière nouvelle qu'elles projettent sur certains événe­ments mondiaux. Pour d'autres, c'est la présentation en termes simples des secrets de la réalisation de soi, ou encore l’expres­sion d'une expérience vivante de la vérité qui sera une révélation.

Pour tous ceux qui aspirent à connaître les Lois de la Vie, ce texte donnera accès à une vision subtile et pénétrante qui les amènera au cœur de la vie elle-même, et leur dévoilera un sentier conduisant aux sommets. L'unité essentielle de tout ce qui vit apparaît ici de la manière la plus claire et la plus convaincante. Jamais les lois qui structurent notre existence n'ont été présen­tées sous un jour plus naturel et moins contraignant.

 

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