ÉMERGENCE

Publication du Réseau Tara Canada (Québec)      Bulletin de novembre 2008


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Tout est prêt

« Pendant des années, nous qui sommes vos Frères aînés avons prévenu les hommes des dangers auxquels ils s'exposaient en suivant aveuglément les forces du marché, elles-mêmes aveugles. La crise économique et financière de grande envergure qui sévit actuellement ne devrait donc pas surprendre : la « bulle » créée par la compétition et l'avidité devait, inévitablement, éclater. Pourtant les « hommes d'argent », dont le gigantesque édifice reposait sur des sables mouvants, sont stupéfaits du résultat, à court d'explications face à la catastrophe, et déjà en quête d'une meilleure manière de persévérer dans les mêmes errements.

Toutefois, les habitants des pays les plus touchés par le récent effondrement en connaissent bien les raisons, et sont en colère de savoir que c'est eux-mêmes qui subiront épreuves et privations dans les mois et les années à venir. »

Extrait de l’article du Maître, Partage international, novembre 2008

(voir l’article complet  plus loin)


Extrait de la rubrique « Questions/réponses » (voir plus bas)

Q. D'après quels indices saurons-nous que Maitreya est réellement en train d'émerger ?

R. Lorsque Maitreya sera sur le point de se manifester ouvertement, les gens verront une immense étoile, brillante, visible à tous les regards.

Cela ne vous dira pas qui est Maitreya. Je ne puis vous dire à quoi il ressemblera, ni quels vêtements il portera ! Vous devrez reconnaître Maitreya par vous-même, non pas qu'il s'agisse d'un jeu, mais parce que vous croirez à ce qu'il dit. Peu importe si vous ne pensez pas qu'il s'agit de Maitreya. Si vous voyez un homme qui parle du partage, de la justice et de la liberté pour tous, d'un changement complet dans les relations mondiales, vous pourriez penser : « C'est peut-être Maitreya. »

Maitreya n'est pas le seul à parler de la liberté et de la justice, et je ne suis pas le seul à aborder ce genre de choses. Je suis le seul à les relier à Maitreya, mais les gens parlent de ces questions depuis des années.

L'information concernant « l'étoile » ne vient pas de moi, mais d'une lettre venant d'une collaboratrice en Allemagne. Une femme, qui s'est avérée par la suite être Maitreya, lui en a parlé. [Voir l’article qui suit.]

Je puis confirmer que « l'événement » dont elle a parlé est l'entrée de Maitreya dans le domaine public, et que « l'étoile » sera un immense vaisseau spatial venant de Mars.


Le signe de l'étoile

Cher Monsieur,

En août 2008, nous avions un stand à la foire ésotérique de Magdeburg.

Une dame soignée et chaleureuse s'approcha de moi et se montra désireuse de savoir ce que nous faisions. Je lui communiquai notre information et elle manifesta son approbation à tout ce que je disais, en hochant la tête et en le répétant avec des mots simples.

En fait, tout ce que je disais semblait être évident pour elle. Je lui demandai ce qu'elle faisait dans la vie. Elle était retraitée. Je trouvai cela étrange car elle n'avait pas l'air d'avoir plus de cinquante ans. Elle avait enseigné dans une école de coiffure, mais elle travaillait maintenant « sur un projet ». « J'aimerais avoir quelque chose de votre stand, car ce que vous faites ici est bien. » Elle choisit le livre l'Art de la coopération, en disant que cela lui donnerait de l'inspiration pour son projet. Mais elle ne pouvait le payer immédiatement car elle avait besoin des derniers vingt euros qui lui restaient pour autre chose. Elle payerait le lendemain.

Elle revint le lendemain, vêtue d'une robe rouge et les cheveux colorés en rouge. Elle portait un petit panier et elle me tendit deux gerberas [fleurs] blancs. Elle paya le livre et mis un euro pour moi et un euro pour ma collègue Carsten sur la table « pour nous offrir une tasse de café ».

Elle s'assit ensuite à côté de moi et me demanda de lui en dire davantage. Je dus rire car nous avions entendu cette phrase assez souvent la veille. Je l'invitai à me demander quelque chose, mais au lieu de cela elle déclara : « L'événement sera annoncé par une brillante étoile dans le ciel, qui sera visible par tout le monde. »

A ce moment-là le film de l'interview de Mary Akatsa passait sur notre écran et je l'invitai à le regarder, car il y avait un point brillant visible pendant l'interview et parce que le film donne un compte rendu de l'apparition de Maitreya à Nairobi au Kenya le 11 juin 1988. Pour la première fois en regardant l'interview que j'avais vue à maintes reprises auparavant, des larmes coulèrent sur mon visage. A la fin la femme dont le nom était Barbara déclara : « L'histoire ne peut qu'être vraie car il apparaît aux plus pauvres parmi les pauvres. » Elle sortit ensuite une bouteille d'après-shampoing de son sac et me la tendit en disant : « Si vous êtes très économe, l'événement se produira avant que cette bouteille ne soit vide. » Puis elle s'éloigna, toujours aussi gaie et aussi soignée. « Barbara » était-elle un Maître ?

D. C., Berlin, Allemagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était Maitreya.]

[Note de la rédaction : « L'événement » est le moment où Maitreya commencera ouvertement sa mission. « L'étoile » sera un vaisseau spatial martien.]


Conférences, salons et programmes de radio en Europe

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Salon Santé, Beauté et Mieux-être de Québec, Canada

Lieu : à Québec, Espace Dalhousie, Port de Québec, 84, rue Dalhousie, 22 et 23 novembre 2008

Conférences: les samedi et dimanche 22 et 23 novembre 2008 entre 14h00 et 14h30

 

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« Dans peu de temps, mes amis, vous me verrez. En fait, vous serez témoins du retour de votre frère de longue date. Vous verrez ainsi l'accomplissement du Plan de Dieu, car le Fiat de Dieu m'a conduit ici. En outre, l'humanité elle-même m'a appelé et c'est avec joie que j'ai répondu à son appel.

La Justice doit être instaurée et elle le sera. Le monde implore la justice. La véritable raison des problèmes de l'homme, aujourd'hui, est l'absence de justice et d'amour. Si ces aspects divins étaient en vigueur demain, une nouvelle douceur colorerait vos vies. Ce don généreux d'amour et de juste partage provient de Dieu. Ce n'est que par la manifestation de ces qualités que l'on peut connaître Dieu. Enseignez ceci aux hommes, mes amis, et vous enseignerez une grande et simple vérité.

Lorsque les hommes me verront, mes frères, ils verront un homme simple et juste. Tous ceux qui connaissent Dieu manifestent ces qualités. Alors, cherchez-moi sous cet aspect. »

Extrait du Message no. 101 dans le livre  Les Messages de Maitreya, le Christ.


L’article du Maître du numéro de novembre 2008 de la revue Partage international

Tout est prêt

par le Maître --, par l’entremise de Benjamin Creme

*                  Pendant des années, nous qui sommes vos Frères aînés avons prévenu les hommes des dangers auxquels ils s'exposaient en suivant aveuglément les forces du marché, elles-mêmes aveugles. La crise économique et financière de grande envergure qui sévit actuellement ne devrait donc pas surprendre : la « bulle » créée par la compétition et l'avidité devait, inévitablement, éclater. Pourtant les « hommes d'argent », dont le gigantesque édifice reposait sur des sables mouvants, sont stupéfaits du résultat, à court d'explications face à la catastrophe, et déjà en quête d'une meilleure manière de persévérer dans les mêmes errements.

Toutefois, les habitants des pays les plus touchés par le récent effondrement en connaissent bien les raisons, et sont en colère de savoir que c'est eux-mêmes qui subiront épreuves et privations dans les mois et les années à venir.

L'attente s'achève

Maitreya, qui attend patiemment en coulisse, voit là une « fenêtre d'opportunité » qui lui permet d'émerger au grand jour pour commencer sa mission publique. Ainsi, la longue attente de son émergence est presque achevée. C'est désormais très bientôt que les hommes entendront son appel à l'action et au changement.

Déjà, parmi les innombrables analystes vers lesquels se sont tournés les médias pour obtenir explications et conseils lors de la crise actuelle, il s'en trouve quelques-uns pour affirmer à juste titre qu'un changement radical s'impose ; que de nouvelles réglementations, destinées à contrôler les hommes d'argent, sont une priorité absolue pour prévenir la répétition d'une telle crise.

Les peuples réclament justice et équité, et ne sont pas d'humeur à se les voir refuser.

Une reconstruction complète

Ainsi tout est enfin prêt pour que Maitreya se fasse entendre, et que l'on perçoive le bien-fondé et la vérité de ses propos. Il dira aux hommes que la continuation du désordre actuel ne pourra engendrer que davantage de chaos ; que seule une reconstruction complète et ordonnée du système économique mondial apportera la justice et la paix ; que sans cette justice et cette paix, l'avenir, à coup sûr, serait sinistre. Il leur dira que nous avons la réponse entre nos mains, que le monde est un ; que si nous ne parvenons pas à vivre et prospérer ensemble, en unité, nous connaîtrons l'anéantissement. C'est là ce que, par étapes, Maitreya dira au monde, et les peuples sauront l'entendre. Avant leurs dirigeants actuels, ils reconnaîtront son bon sens et saisiront l'opportunité de mettre en pratique ses conseils.

S'il est difficile de prédire la durée de cette phase, vu les circonstances chaotiques on peut supposer qu'elle sera passablement courte. Les hommes d'argent et leur cupidité ont été pris en défaut, leurs méthodes ont fait la preuve de leurs insuffisances.

Tous ceux qui ne veulent rien de plus que le nécessaire pour élever correctement leur famille sont amplement préparés pour les changements et les défis de l'avenir. Ils veulent justice et paix, et sont prêts à partager pour atteindre ces précieux objectifs. Les peuples sont prêts ; les hommes d'argent sont en déroute, et occupés à panser leurs plaies. Maitreya lui aussi est prêt, et fera sous peu son entrée.

Partage international novembre 2008


Prochaines conférences de Benjamin Creme

 

Le 23 novembre 2008 à Londres, Grande-Bretagne

Le 2 décembre 2008 à Londres, Grande-Bretagne

 


L’effondrement du système financier mondial

 

« Comme annoncé (Partage international, déc. 1988), un krach boursier mondial prendra naissance au Japon. Maitreya le répète : un krach boursier est inévita­ble. La fin est proche. Les Bourses sont à l'image des casinos où les hommes se comportent comme des drogués, voulant faire de plus en plus d'argent. Ils dissi­mulent même leurs richesses et engen­drent une atmosphère criminelle. C'est une bulle sur le point d'exploser »  (Un proche de Maitreya, Pl, juin 1989).

 

Le système financier mondial est « sur le point de s'effondrer », a affirmé le 10 octobre 2008 Dominique Strauss-Kahn, directeur du Fonds monétaire interna­tional. Cette déclaration est survenue à l'occasion de la pire tempête que les mar­chés financiers mondiaux aient connue depuis la Grande Dépression des années 1930, et alors que les gouvernements ten­taient des mesures sans précédent pour empêcher un effondrement total.

Bien que la spirale baissière se soit considérablement accélérée dans la se­conde moitié de l'année 2008, les prémis­ses de la crise remontent à plusieurs an­nées en arrière. La plupart des analystes la font débuter avec les problèmes éco­nomiques des États-unis, en particulier dans le secteur immobilier. La Réserve fé­dérale, la Banque centrale des États-unis, a ramené son taux d'intérêt principal de 6,5 % en 2000 à 1 % en juin 2003. Selon Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie: « Le résultat prévisible était une débau­che de dépenses de la part des consom­mateurs : le crédit était fourni sans me­sure et les crédits hypothécaires sub­prime (prêts consentis à des emprunteurs ayant une faible solvabilité) étaient ac­cordés sans plus aucune restriction. » Dans le courant de l'été 2007, les dettes liées aux cartes de crédit atteignaient aux États-unis 900 milliards de dollars. Les ménages américains cherchaient à profiter de la faiblesse des taux d'intérêts et ont contracté des crédits hypothécaires assortis de taux de départ très faible. Pen­dant un premier temps, cette débauche de consommation a donné l'impression d'une économie florissante. Mais les con­séquences pour de nombreuses familles se sont fait sentir après quelques années, lorsque les taux d’intérêts ont augmenté et qu’il ne leur était plus possible de rembourser les emprunts. On s’attend à ce que près de 1,7 million d’Américains perdent leur maison dans les mois à venir.

Mais ces crédits à haut risque, accompagnés de la hausse des taux d'intérêt à partir de 2004, ont eu un impact plus large sur l'économie.

D'après un article de David Lightman paru dans le journal McClatchy, dans le passé, les banques et autres prêteurs oc­troyaient des crédits hypothécaires et les conservaient à leur actif jusqu'à leur échéance. Les prêteurs étaient directe­ment concernés par la capacité de rem­boursement des emprunteurs. Mais, ces dernières années, les crédits hypothécai­res ont été vendus à des firmes qui les ont transformés en titres. Les crédits ac­cordés aux emprunteurs les moins fiables engendraient un risque plus important mais étaient assortis d'un taux d'intérêt plus élevé, ce qui a attiré de nombreuses banques et investisseurs institutionnels. A un certain stade, plus personne ne se préoccupait plus de la capacité de rem­boursement des emprunteurs. Ce proces­sus a permis à davantage de particuliers d'acquérir une habitation et, à partir de 2005, a entraîné une explosion des titres adossés à des crédits hypothécaires. Lorsque les taux ont augmenté, nombre d'emprunteurs qui avaient opté pour des prêts à taux révisable se sont retrouvés dans l'incapacité de rembourser. En con­séquence, les investisseurs qui avaient acquis les obligations adossées à ces cré­dits hypothécaires se sont retrouvés avec des titres valant beaucoup moins que leur valeur faciale (pour autant qu'ils arrivent encore à attribuer une valeur quelconque à ces titres).

Avec la mondialisation, la crise s'est répercutée au niveau planétaire. D'après J. Stiglitz : « La mondialisation a pour ef­fet que l'économie des États-unis et cel­les du reste du monde se sont retrouvées entremêlées. Si on prend l'exemple des emprunts hypothécaires aux Etats-Unis, lorsque les ménages aux États-unis ne remboursent plus, les propriétaires de ces prêts hypothécaires se retrouvent avec des papiers pratiquement sans va­leur. Mais les prêteurs d'origine ont revendu depuis bien longtemps ces cré­ances douteuses à des banques d'inves­tissement qui les ont regroupées avec d'autres actifs d'une manière particu­lièrement opaque pour revendre le tout à d'autres intervenants non identifiés. Lorsque les problèmes sont devenus ap­parents, les marchés financiers mon­diaux ont connu de véritables secousses sismiques : il est apparu que des mil­liards de dollars d'hypothèques sans réelles garanties se sont retrouvées dans des portefeuilles détenus en Europe, en Chine ou en Australie, ainsi que chez des banques d'affaires réputées, comme Goldman Sachs et Bear Stearns. »

D'après la BBC, la conséquence de ces mouvements est que les banques ne veulent plus se prêter mutuellement de l'argent, car elles s'inquiètent de leur sol­vabilité respective. La chute accélérée du marché immobilier américain rend par­ticulièrement difficile l'évaluation des ti­tres adossés aux prêts hypothécaires et oblige les banques à faire face à des per­tes très importantes.

Suite au gel des prêts interbancaires, les banques n'ont plus d'argent à prêter. D'après Kevin G. Hall, du journal Mc­Clatchy : « Devant une demande de cré­dit, pour une activité professionnelle, une voiture, une maison, pour des études ou autre, les banques hésitent à s'enga­ger de peur de se retrouver avec encore plus de créances douteuses. Avec l'assè­chement du crédit, les revendeurs de voi­tures n'arrivent plus à écouler leurs stocks et les agents immobiliers font visi­ter des maisons qu'ils n'arrivent plus à vendre. L'économie ralentit avec le blo­cage du crédit. » La chute du marché im­mobilier et les problèmes liés aux titres adossés aux crédits hypothécaires se sont fait sentir dès 2007 et de manière en­core plus importante en 2008.

En janvier 2008, Bank of America ra­chetait pour quatre milliards de dollars Countrywide Financial, le plus grand organisme de prêts hypothécaires des États-unis, après l'effondrement de ce dernier suite aux pertes liées aux crédits à risque. En février 2008, Northern Rock, une banque britannique, était nationali­sée en raison de ses difficultés de finan­cement. Le mois suivant, Bear Stearns, une des plus grandes banques d'inves­tissement, s'effondrait et était rachetée par JP Morgan Chase, la première banque d'investissement américaine. En avril 2008, le gouvernement américain prenait le contrôle de Fannie Mae et de Freddie Mac, deux établissements semi-publics qui rachetaient les crédits hypothécaires et les titrisaient. En tant que détenteurs ou garants de crédits hypothécaires pour un montant de quelques 5 000 milliards de dollars, Fannie Mae et Freddie Mac sont d'une importance vitale pour le marché américain. Avant leur reprise, les deux institutions avaient subi 14,9 milliards de dollars de pertes; leurs difficultés mena­çaient de paralyser complètement le mar­ché des crédits au logement.

Septembre 2008 s'est révélé particuliè­rement tumultueux pour les banques d'af­faires américaines, les institutions finan­cières et les autorités de contrôle fédéra­les. Le 14 septembre, la banque d'affaires Lehman Brothers, vieille de 158 ans, se déclarait en faillite, la plus grande ban­queroute de l'histoire des États-unis. Le même jour, Merrill Lynch, société de courtage établie depuis 94 ans, acceptait une offre de rachat de la part de Bank of America plutôt que de risquer un effon­drement total. Le lendemain, la Réserve fédérale octroyait un prêt de 85 milliards de dollars à une des plus grandes compa­gnies d'assurances américaines, AIG, afin de prévenir un nouvel effondrement. Le 25 septembre, le gouvernement prenait le contrôle de Washington Mutual, la plus grande banque de dépôts du pays, la re­vendant le lendemain à la banque d'in­vestissement JP Morgan Chase.

Le mois de septembre a également été particulièrement tumultueux sur le sol européen. HBOS, le plus grand organisme hypothécaire de Grande-Bretagne, était racheté par Lloyds TSB, donnant nais­sance à une institution financière gigan­tesque détenant près du tiers de l'épar­gne et du marché hypothécaire britanni­ques - opération rendue nécessaire suite à l'effondrement de l'action HBOS. Fortis, géant européen de la banque et de l'assu­rance, était en partie nationalisé afin d'as­surer sa survie. Un peu plus tard, le gou­vernement britannique prenait le contrôle de Bradford & Bingley, organisme de prêts hypothécaires détenant un porte­feuille de 50 mil1iards de livres. Le même jour, le gouvernement d'Islande prenait le contrôle de la troisième banque du pays, Glitnir, après que celle-ci ait rencontré des problèmes de liquidité. La banque belgo­française Dexia était également renflouée par les États belges, français et luxem­bourgeois.

Le 3 octobre, le Congrès donnait son accord pour un plan de sauvetage de l'ensemble du système financier améri­cain. Ce plan autorise le Département du Trésor à dépenser jusqu'à 700 milliards de dollars pour racheter des prêts risqués à des banques en difficultés. Ceci consti­tuera l'intervention la plus importante du gouvernement sur les marchés financiers depuis la Grande Dépression des années 1930. Quelques jours plus tard, le gouver­nement allemand annonçait un plan de 50 milliards pour sauver Hypo Real Estate, une des plus grandes banques du pays.

Moins de deux semaines après l'ap­probation du plan de sauvetage améri­cain, le Département du Trésor annonçait son intention de modifier son approche et d'investir directement dans les banques, ce qui revient à une nationalisation par­tielle de l'industrie.

Les Bourses mondiales ont également subi la tempête sévissant sur les marchés financiers. Le 10 octobre, l'indice Dow Jo­nes avait chuté de plus de 40 % sur un an. L'indice Nikkei de Tokyo chutait de 24 % en une seule semaine, doublant le record de baisse sur une semaine sur­venu lors du krach boursier de 1987. Le 10 octobre, en une seule journée, l'indice FTSE de Londres chutait de près de 9 % et rejoignait son niveau le plus bas de­puis plus de cinq ans.

Herman Wijffels, ancien président de la Rabobank (Pays-Bas) et maintenant administrateur de la Banque mondiale à Washington, a émis la suggestion que cette crise marquait la fin du « capita­lisme de Wall Street» : « Il y a vingt ans, nous avons assisté à la chute du commu­nisme. Aujourd'hui, la crise atteint les fondamentalistes du capitalisme. Il n'y avait plus de limites à la dérégulation depuis que le capitalisme l'avait em­porté sur le communisme. Les gars de Wall Street se croyaient réellement les maîtres de l'univers. Vous savez mainte­nant ce qu'il en est advenu et franche­ment, les produits hypothécaires, c'était littéralement du vol. » Mais H. Wijffels prévoit une évolution positive: « Je m'at­tends à la fin du néo-conservatisme dans la politique et la société américaine. »

D'après le ministre allemand des Fi­nances, Peer Steinbruck, les États-unis vont perdre leur statut de superpuissance financière et le monde ne sera plus jamais le même. Il reproche aux États-unis d'être à l'origine de la crise: le système anglo­saxon se focalise sur la recherche de ren­dements élevés à court terme et accorde des bonus extraordinaires aux banquiers et aux dirigeants.

D'après George Soros, le système fi­nancier est au bord du gouffre: « Depuis vingt ans, on a connu des excès idéolo­giques, une sorte de fondamentalisme du marché. Maintenant cet univers s'effon­dre. » D'après lui, le fondamentalisme des marchés consiste à croire qu'ils vont se corriger d'eux-mêmes; qu'il n'y a pas be­soin d'interventions de l'État en matière financière. Mais cela ne fonctionne pas. Se tournant vers le futur, G. Soros a dé­claré : « Ces vingt-cinq dernières années, l'économie était entraînée par le con­sommateur américain qui dépensait plus que ce qu'il produisait. Ce moteur est maintenant stoppé. Or nous avons un gros problème: le réchauffement climati­que. Il nécessite d'énormes investisse­ments. C'est lui qui pourrait bien consti­tuer le moteur de l'économie mondiale pour les années à venir. »

 

[Sources: BBC, G.-B. ; Reuters ; McClat­chy Newspapers, Vanity Fair Magazine, Bill Moyers Journal, États-unis]    

 


 

Questions - réponses de Benjamin Creme dans la revue Partage international novembre 2008 (extraits)


 

Benjamin Creme traite, dans cette rubrique, toutes questions ayant trait aux activités de Maitreya et de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, ainsi qu’aux enseignements de la Sagesse éternelle, auxquelles il n’a pas répondu dans ses livres. Benjamin Creme ne souhaite pas se poser en arbitre de l’au­thenticité de l’activité et des communications des autres groupes. Veuillez donc vous abstenir de poser des questions sur ces sujets.

 

Les questions doivent être adressées à  : Share Internatio­nal/Questions,

PO Box 36-77, London NW5 IRU, G.-B.

 

Q. [1] Maintenant que le Congrès américain a voté un plan de garantie financière, les États-unis et le monde sont-ils encore près du krach boursier mondial prédit par la revue Partage international ? [2] Allons-nous vers un effondrement économique total, une dépression, à l'échelle mondiale, comme certains l'ont prédit, ou [3] les problèmes économiques auxquels nous sommes confrontés ont-ils une envergure plus limitée ?

R. [1] C'est le krach. Nous ne pourrions en être plus près. [2] Pas total peut-être, mais d'une très grande ampleur. [3] Non. Le système économique tout entier et la manière de penser doivent être transformés. Il faudra l'adoption du principe de partage pour y parvenir.

Q. Le message de Maitreya concernant le partage sera-t-il plus difficile à accepter pour certaines personnes maintenant, étant donné que la situation économique de millions de gens aux États-unis et dans d'autres pays développés devient de plus en plus précaire ?

R. Au contraire, cela montrera à ces pays que les vieilles habitudes avides et égoïstes ne fonctionnent pas de manière rationnelle. Seul le partage, pour finir, apportera la stabilité, la justice et la paix que nous désirons tous.

Q. Sommes-nous confrontés à la fin de l'hypercapitalisme ?

R. Oui. Selon les Maîtres la meilleure proportion pour un gouvernement juste, stable et couronné de succès est : 70 % de socialisme et 30 % de capitalisme. Actuellement aux États-unis, la proportion est de 95 % de capitalisme et 5 % de socialisme, en Grande-Bretagne, de 85 % de capitalisme et 15 % de socialisme, et à peu près la même chose en France et en Allemagne. En Scandinavie, la proportion est d'environ 40 % de capitalisme et 60 % de socialisme. Pour cette raison, les pays scandinaves, à l'exception de l'Islande, sont les plus stables et les plus équitables.

Q. Quelles sont les qualités de l'énergie des Poissons et en quoi diffèrent-elles des qualités de l'énergie du Verseau ?

R. L'idéalisme, la dévotion et l'individualité. Cependant, étant donné la façon dont nous avons utilisé ces qualités, elles se sont manifestées, à travers notre individualité marquée, sous forme de division, de séparation, de fanatisme, de fondamentalisme. Il s'agit d'idéaux d'unité, de fraternité, de justice et de liberté – mais si vous regardez le monde, il n'existe guère de signe de cette fraternité ou de cette justice. Ces qualités positives nécessitent une vision plus large des idéaux ; pas la vision simple, fanatique et bornée qui a été la norme au cours de l'ère des Poissons.

Nous vivons à la fin de l'âge des Poissons et c'est le problème. Les énergies ont commencé à être retirées en 1625. Notre système solaire est entré dans la même relation qu'avec les Poissons, mais maintenant c'est avec la constellation du Verseau ; nous vivons dans les premières années de la nouvelle donne du Verseau.

Le Verseau est totalement différent – ses qualités sont celles de la synthèse ; elles fondront et mélangeront l'humanité d'une manière qui nous semble aujourd'hui impossible. C'est difficile à imaginer en raison de l'influence des Poissons. Les énergies du Verseau ont commencé à pénétrer dans le système solaire et sur cette planète en 1675 et elles grandissent en puissance chaque jour qui passe. Les énergies sont plus ou moins égales – aucune ne domine. Les énergies des Poissons sont encore quelque peu prédominantes – environ 58 % contre 42 %. Donc relativement égales ou presque.

Nous vivons encore dans un monde qui a conservé les vieilles structures que nous avons créées – structures politiques, économiques, scientifiques, religieuses, etc. Toutes ces structures sont le résultat de notre réponse aux énergies des Poissons. Les gouvernements du monde luttent pour faire face à la situation d'aujourd'hui et de demain, avec les outils d'un âge dépassé. Tous nos concepts en matière de politique internationale, de structures économiques, et en ce qui concerne la manière dont les hommes devraient vivre ensemble sont dominés par les concepts des Poissons. Cependant nous vivons les premiers jours de l'ère du Verseau et nous nous demandons pourquoi la vie est si difficile.

Elle est difficile parce que nous essayons de faire ce qui appartient à demain avec les connaissances, les concepts, les manières de penser, les vieilles méthodes du passé. Le but du Verseau est de créer l'unité et la synthèse – mais comment faire si vous ne disposez que de la technique de la compétition pour y parvenir. C'est impossible. Vous ne pouvez créer l'unité qu'avec la coopération. C'est le manque de coopération, l'accent mis sur la compétition, qui sont les principaux obstacles à une amélioration de notre vie sous tous ses aspects. Il y a une contradiction.


La méditation de Transmission

 

La Transmission est une forme de méditation de groupe ayant pour objet de transmettre des énergies spirituelles, au bénéfice de l’humanité. Il s’agit d’un acte de service, qui s’effectue en coo­pération avec les Maîtres de Sagesse. Les Maîtres de Sagesse sont les êtres éclairés qui nous ont précédés sur le chemin de l’évolution. Ils ont atteint un degré d’évolution spirituelle tel que, de notre point de vue, ce sont des êtres parfaits. Ils servent le Plan d’évolution, travaillant avec de grands flux d’énergies qu’ils équilibrent et dirigent dans le monde selon les nécessités. Ils font ainsi progresser l’humanité sur le sentier de l’évolution, puisque c’est grâce au stimulus de ces énergies que toute vie évolue.

On trouvera quelques recommandations, utiles et simples, sur la manière de conduire une Transmission dans le livre de Benjamin Creme : la Transmission, une méditation pour le nouvel âge.

Il existe des groupes de transmission actifs, ouverts à tous, dans de nombreux pays. Aucune participation financière n’est demandée.

Pour des informations sur la méditation de transmission :

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