L’Émergence

Publication du Réseau Tara Canada (Québec)      Bulletin d’octobre 2006


Prochaines conférences de Benjamin Creme

 

Le 7 novembre 2006 à Londres, Grande-Bretagne

Le 7 décembre 2006 à Londres, Grande-Bretagne

  

(voir plus bas pour des informations plus précises)


 

Nos prochaines conférences au Québec

http://taraquebec.org/ac-conferences.html

Le jeudi 9 novembre 2006 à Montréal : Le Retour des Maîtres de Sagesse et de l’Instructeur mondial et la méditation de Transmission

Le mardi 5 décembre 2006 à Victoriaville : Le millénaire un nouveau commencement. Comment hâter cela ? Par le partage, la justice et la méditation de Transmission

 


Nous serons présents au « 44e Salon-International de l’ésotérisme de Montréal » du 3 au 5 novembre 2006

 

Le Réseau participera au 44e Salon-International de l’Ésotérisme de Montréal, qui se tiendra au Marché Bonsecours dans le Vieux Montréal du 3 au 5 novembre 2006, en animant un kiosque (kiosque no. 2) d’information et en présentant une conférence.

 

Visitez le site Internet www.taraquebec.org/ac-kiosques.html pour plus d’informations.

 

Venez nous visiter au kiosque no. 2 !


 

Tournée de Benjamin Creme aux États-Unis

 

Lors de sa tournée annuelle aux États-unis, en août 2006, Ben­jamin Creme s'est rendu à New York, Los Angeles et San Fran­cisco, où il a accordé des interviews dans les médias, donné des conférences publiques et dirigé des ateliers de méditation de transmission. Les conférences ont réuni un public nom­breux, de 300 à 600 personnes, dont beaucoup assistaient pour la première fois à une conférence de Benjamin Creme. L'accueil fut sérieux et enthousiaste. Comme toujours, dans chaque région, les groupes avaient travaillé avec beaucoup d'énergie et de con­viction pour organiser et faire col\naître les événements et pré­voir ensuite des rencontres afin de soutenir l'intérêt des part­icipants. Maitreya et le Maître Jésus ont été présents parmi le public à toutes les conférences sous divers déguisements.

A New York, Benjamin Creme a donné une conférence aux Nations unies pour les membres de la Society for Enlight­ment and Transformation ; des membres de la société théosophi­que y ont également assisté. Dans son allocution il a mis l'ac­cent sur le rôle des Nations unies en tant que « espoir du monde », un thème souvent abordé dans Partage international.

Le séminaire annuel de méditation de transmission, organisé par les groupes de méditation du sud de la Californie, s'est dé­roulé au YMCA conference center, situé dans le magnifique cadre du centre de loisirs du Golden Gate ; l'enthousiasme et la chaleur des cent participants ont compensé le temps plutôt froid et brumeux. Le thème de la conférence d'ouverture fut « l'unité dans la diversité » et Benjamin Creme rappela à l'audi­toire que c'était déjà le thème de sa première conférence aux États-unis en 1980.

La conférence de cette année s'est inspirée d'un article du Maître de Benjamin Creme publié dans le numéro de mai 2006 de Partage international, mettant l'accent sur la né­cessité pour la communauté internationale d'embrasser divers régimes politiques, incluant différentes formes de démocratie. Benjamin Creme a également appelé tous ceux qui travaillent pour l'émergence du Christ à mettre leurs divers talents et qualités individuelles au service du groupe et de sa tâche capitale. .

Des extraits de la conférence de Benjamin Creme aux Na­tions unies ont été publiés dans le numéro de Septembre de Partage international. Une version éditée de sa conférence sur « l'unité et la diversité » sera publiée dans le numéro de jan­vier 2007.

 


L’article du Maître du numéro d’octobre 2006 de la revue Partage international

Les priorités de Maitreya

par le Maître --, par l’entremise de Benjamin Creme

 

Tandis que le monde attend avec espoir la délivrance qui lui viendra de Maitreya, beaucoup reste à faire pour assurer la sécurité de la planète et de 1'humanité. Toutefois, c'est dans un bref délai que Maitreya commencera à servir au grand jour. Il ne reste donc que peu de temps pour lui préparer la voie, pour dire aux hommes qu'aide et espoir sont à portée de main et que l'Instructeur est là, prêt à s'adresser directe­ment aux peuples de toutes les nations.

Intensifiez donc vos efforts. Hâtez-vous d'in­former tous ceux qui sont disposés à vous entendre que l'heure fixée par le destin a sonné, que bientôt l'humanité jouira de la présence de l'Instructeur. Dites-le-leur, et suscitez en eux espoir et courage. Beaucoup, qui naguère n'auraient pas écouté, le feront aujourd'hui: l'angoisse et la peur ont ébranlé les certitudes. Les signes aussi ont rempli leur mis­sion, suscitant dans la multitude l'attente d'évé­nements et de révélations. Jamais auparavant dans l'histoire, les hommes n'avaient été si nombreux à pressentir les changements à venir, et à comprendre leur nécessité.

Ainsi, c'est dans un monde préparé et attentif qu'émergera Maitreya, avec l'assurance que sa pré­sence est ardemment espérée.

 

Sauvegarder la Terre

 

Maitreya présentera aux hommes les priorités qui seules permettront de préserver et de sauvegarder la planète Terre et tous ses peuples. La paix est nécessaire, et d'une importance capitale, car sans elle tout est perdu. La paix, dira-t-il, ne peut être assurée qu'en créant la justice, dont l'absence en­gendre à la fois le terrorisme et la guerre. La jus­tice, soulignera-t-il, ne peut être obtenue que par le partage. Le partage est donc la clé de la paix et de la sécurité du monde.

Maitreya fera prendre conscience aux hommes de l'urgence de traiter les maux dont souffre la Terre elle-même: sans une planète saine et vigou­reuse, l'avenir des générations suivantes est me­nacé. Il mettra l'accent sur la nécessité d'agir sans délai pour rétablir l'équilibre de notre habitat pla­nétaire et de mobiliser toutes les énergies, par ­delà les différences d'âge, pour cette tâche essen­tielle.

Le sort de ceux qui meurent de faim dans un monde d'abondance sera la première de ses pré­occupations: « Rien ne m'afflige autant que cette honte », dit-il, et il espère susciter le lancement d'un vaste programme d'aide en faveur des indi­gents du globe, à une échelle inconnue jusqu'ici.

 

Les priorités immédiates

 

Telles sont les priorités immédiates, pour sécuriser fermement l'avenir de l'humanité. Le libre arbitre des hommes est sacro-saint, et on ne peut l'enfrein­dre; la rapidité d'adoption des mesures qui per­mettront de répondre à ces exigences fondamenta­les est donc soumise à leur volonté.

Les hommes sont désormais face à un choix: voir que le monde est un, partager, et connaître ainsi la sécurité, le bonheur et une paix bénie - ou bien être témoins de la fin de la vie sur Terre.

Maitreya émerge maintenant pour s'assurer qu'ils feront le bon choix. N'ayez nulle crainte, il connaît déjà leur réponse, et il s'en réjouit.                                                                  .

 

 Partage international, octobre 2006

 


 

« C’est la mission de Maitreya de rappeler aux hommes leur destinée héroïque et de les persuader que le fait de partager engendrera la confiance qu’ils recherchent. Il leur montrera que le partage n’est plus une option, un simple choix, mais la conséquence inévitable de leur prise de conscience que l’humanité est Une. »

Créer la confiance, Article du Maître, PI, juin 2003


La colonisation économique de l’Irak

 

par Patricia Pitchon

 

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), avant la première guerre du Golfe en 1991, 90 % des Irakiens avaient accès à l'eau potable sans restriction. Les sanc­tions subies par l'Irak entre cette période et la seconde guerre du Golfe ont changé la situation au point qu'au terme de la se­conde guerre, 80 % des familles rurales buvaient de l'eau de qualité douteuse et 51 % des familles urbaines côtoyaient des égouts à ciel ouvert. En janvier 2006, seu­lement 3 % des familles rurales bénéficient du tout à l'égout.

Un rapport du gouvernement améri­cain, daté de janvier 2006, décrit l'échec de la reconstruction du pays par l'intermé­diaire de sociétés anonymes titulaires de contrats très lucratifs: bien que 93 % des fonds pour la reconstruction aient main­tenant été dépensés, près de 60 % des projets en rapport avec l'eau potable et le réseau d'égouttage ne seront pas réali­sés. Sur 425 projets prévus en matière d'électricité, 125 n'aboutiront jamais. Seuls 20 % des projets prévus en matière d'égouttage seront réalisés.

En revanche, après la première guerre du Golfe, les ingénieurs irakiens avaient reconstitué les services de base en seule­ment trois mois. Antonia Juhasz, expert américain, a récemment décrit en détail cette situation dans un excellent livre inti­tulé l'Agenda de Bush. Il affirme que la volonté de l'administration américaine de réformer l'économie irakienne en instau­rant le libre échange a abouti à l'établisse­ment de politiques commerciales fortement régulées en faveur des multinationales.

Ce sont les fameux Ordres de Bremer qui ont servi d'instrument pour la coloni­sation économique de l'Irak par des inté­rêts étrangers : il s'agit d'une centaine de mesures décrétées par Paul Bremer entre mai 2004 et juin 2005, lorsqu'il était à la tête de l'Autorité provisoire de la Coalition.

Il est maintenant largement admis que les ordres 1 et 2, qui ont écarté près de 120 000 fonctionnaires et 500 000 mem­bres des forces militaires et des services secrets sous le prétexte de réduire l'em­prise du parti Baas, ont constitué une énorme erreur dès les premiers jours de l'occupation et ont contribué de manière significative à l'insurrection. Les efforts ultérieurs en vue de rectifier la situation sont probablement venus trop tard. Beau­coup de ceux qui furent écartés ont ensuite rejoint le parti Baas.

En plus de la désorganisation des ser­vices publics, le faible recours au person­nel local a contribué à un processus de sous-traitance très coûteux et parfois frau­duleux. Les ordres de Bremer contribuent à développer un sentiment d'affairisme et d'indifférence aux besoins des popula­tions locales: l'ordre 39 permet aux inves­tisseurs étrangers de rapatrier sans préavis leurs investissements, sans aucune obliga­tion de réinjecter quoi que ce soit dans l'économie locale. Il ne s'agit pas là de la reconstruction de l'Irak, mais plutôt de l'exploitation inique de la situation. Le même ordre 39 permet la privatisation de pratiquement n'importe quel secteur (hô­pitaux, écoles, usines, alimentation, agri­culture, eau, électricité, etc.). Aucune pré­férence ne peut être donnée aux entrepre­neurs locaux.

 

Les Ordres de Bremer

 

Privatiser des services essentiels com­me l'eau et la transformer en marchandise a pour effet de la rendre inabordable pour les pauvres. En Bolivie, où une multinatio­nale avait tenté de faire la même opération, il s'en est suivi des manifestations et la chute du gouvernement. Les citoyens de Cochabamba (Bolivie) ont d'ailleurs écrit à leurs interlocuteurs irakiens pour les met­tre en garde contre de telles calamités. Aux États-unis, d'ailleurs, le système de distri­bution de l'eau est presque entièrement géré par l'État. C'est une ressource consi­dérée comme un service par le gouverne­ment des États-unis et fortement subven­tionnée de sorte que tous les Américains ont accès à l'eau potable et à un système d'égouttage. Ce service est facturé par l'État sans que l'on cherche à l'exploiter pour générer du profit.

Les ordres 80 et 81 ont remplacé les systèmes légaux régissant les brevets, les marques déposées et les droits d'auteur, afin de garantir l'accès au marché irakien et protéger les producteurs étrangers et leurs produits. L'OMS a constaté que la généra­lisation d'une telle législation sur la pro­priété intellectuelle a eu pour effet d'aug­menter d'environ 200 % le prix des médi­caments contre le sida et la malaria dans plusieurs pays d'Amérique du Sud.        

Ces mêmes règles de plus en plus dé­testées, imposées par l'OMC, ont rendu illégal le fait de conserver ou de partager des semences, car les grandes multina­tionales de l'agriculture font breveter les droits sur les semences. En Irak avant l'occupation, en dépit des nombreuses cruau­tés de la dictature, le gouvernement rache­tait les récoltes de blé et d'orge à un prix fixe et distribuait gratuitement de la farine dans le cadre d'un programme de garantie alimentaire qui comprenait également le sucre, le thé et d'autres biens de première nécessité. Mais l'ordre 12 a suspendu tous les impôts et taxes dus sur les marchandi­ses entrant ou sortant d'Irak à partir de février 2004. En supprimant toutes les me­sures de protection dont bénéficiait l'éco­nomie locale, l'occupant a laissé le pays grand ouvert à la concurrence internatio­nale et à la merci d'importations massives de marchandises bon marché, ce qui a pro­voqué des ravages parmi les producteurs et revendeurs locaux.

L'Irak avait une constitution qui garan­tissait la gratuité des soins médicaux et de l'éducation depuis l'école primaire jusque et y compris l'université. Toute ceci a été remplacé par les ordres de P. Bremer dont la plupart ont été incorporés dans la cons­titution irakienne. Lorsque les Irakiens ont voté en octobre 2005, les deux tiers d'entre eux n'avaient pas eu l'occasion de voir les textes qui devaient faire l'objet du vote (les documents avaient été distribués seule­ment trois jours avant les élections et le texte de la constitution a été à nouveau modifié par quelques responsables irakiens et l'ambassadeur des États-unis après la distribution de ces documents). Très peu d'Irakiens ont eu l'occasion d'examiner et de débattre de ce pour quoi ils devaient voter.        

L'entrée et la sortie massive de fonds, rendues possible par les ordres de Bremer, prennent encore une autre dimension suite à l'ordre 40 qui permet à des banques étran­gères d'acquérir à 100 % des banques ira­kiennes sans qu'aucune préférence ne soit accordée aux banques locales. On ne tient pas du tout compte des petites banques communautaires locales qui pouvaient rendre des services non rentables aux yeux des banques étrangères.

Dans une étude sur la mondialisation, l'auteur canadien Wayne Ellwood attire l'attention sur le fait que les flux non régu­lés de capitaux constituent une menace majeure pour la stabilité de l'économie dans son ensemble, en transformant le monde en un énorme casino financier. Il cite l'économiste britannique Keynes qui dès 1930 attirait l'attention sur le fait que les flux de capitaux non régulés ôtaient le pouvoir aux hommes politiques élus pour le remettre aux mains des riches investis­seurs. De nos jours, ces investisseurs, à travers les multinationales et la complicité de l'occupant, réalisent d'énormes profits aux dépens du peuple irakien. Il ne faut pas s'étonner alors que ce peuple apporte sa contribution à la résistance, à l'insurrec­tion et au terrorisme.      

 


 

POINT DE VUE

 

Changer de cap ou disparaître

 

par Leonardo Boft

 

Rio de Janeiro, Brésil

L'expression « développement durable », lancée en 1972 par le rapport Brundtland, des Nations unies, a été adoptée par les organisations internationales et les gou­vernements partout dans le monde.

Le terme « développement » vient de l'actuelle économie de marché, capitaliste, avec son exploitation sans bornes des res­sources naturelles visant trois buts: ac­croître la production, augmenter la con­sommation et générer une richesse maxi­male. Cette logique a pour conséquences l'épuisement progressif des ressources naturelles, la dévastation des écosystèmes et l'extinction annuelle d'environ 3 000 espèces (dix fois plus rapide que par le processus normal d'évolution). Du point de vue social, cela augmente les inégalités, et remplace la coopération et la solidarité par la compétition féroce. Et nous nous retrouvons dans un monde où la moitié de la race humaine vit dans la pauvreté.

Ce modèle présuppose que les ressour­ces naturelles de la planète et la croissance économique sont sans limites, ce qui est pure illusion. Il devient bien évident que la planète ne peut supporter la violence et la voracité de ce mode de production et de consommation.

En dépit des critiques émises contre le concept de développement durable, ce dernier est utile pour décrire des types de développement rencontrés dans certaines régions et dans des écosystèmes spécifi­ques. Il reconnaît la possibilité de préser­ver le capital naturel par l'usage rationnel des ressources, et la protection de la capa­cité de régénération des systèmes. Ainsi est-il possible d'utiliser les ressources naturelles de la forêt amazonienne tout en conservant son intégrité et en maintenant sa capacité à subvenir aux besoins des générations futures.

Il nous faut un nouveau paradigme de coexistence entre la nature, la planète et l'humanité, qui privilégie la vie, maintienne la diversité naturelle et culturelle, et garan­tisse la continuité et la co-évolution de l'ensemble physico-chimico-écologique qui sert de support à la vie sur Terre.

 

C'est ici qu'intervient la question de l'éthique. Le mot grec ethos signifie habi­tation humaine, mais aujourd'hui, ethos n'est plus seulement la maison où nous habitons, la ville ou le pays où nous vi­vons. Ethos est notre habitation commune, la Terre. Il nous faut donc un ethos plané­taire, et une nouvelle éthique.

Le fondement de cette nouvelle morale est inscrit dans deux documents: la Charte de la Terre, un projet international adopté par l'Unesco en 2000 et le Manifeste pour la Vie, approuvé en 2002 par les ministres de l'Environnement de l'Améri­que latine. Tous deux ont beaucoup en commun avec les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD).

 


« La nouvelle éthique doit surgir d'une vision de notre avenir où « l'humanité est reconnue comme faisant partie d'un vaste univers en évolution. La Terre, notre demeure, est elle-même vivante, et abrite une communauté unique d'êtres vivants. Nous partageons la responsabilité de garantir le bien-être présent et futur de la famille humaine et de toutes les autres formes de vie. »


 

Nos difficultés actuelles sont claire­ment formulées dans l'introduction de la Charte de la Terre, où il est dit que « les bases de la sécurité mondiale sont mena­cées ». Cette situation exige que chacun de nous « intègre dans sa vie le principe de responsabilité universelle, en s'identifiant autant à l'ensemble de la commu­nauté des êtres vivants qu'à ses commu­nautés locales ». Il est urgent que « l 'hu­manité » choisisse son avenir. Nous devons choisir entre former un partenariat à l'échelle mondiale pour prendre soin de la Terre et de nos semblables, ou participer à notre propre destruction ainsi qu'à celle de la diversité de la vie. »

     La nouvelle éthique doit surgir d'une vision de notre avenir où « l'humanité est reconnue comme faisant partie d'un vaste univers en évolution. La Terre, notre de­meure, est elle-même vivante, et abrite une communauté unique d'êtres vivants. Elle a fourni les conditions essentielles à l'évolution de la vie, et nous partageons tous la responsabilité de garantir le bien-être présent et futur de la grande famille humaine et de toutes les autres formes de vie. L'esprit de solidarité et de fraternité à l'égard de toute forme de vie est renforcé par le respect du mystère de la création, par la gratitude envers le don de la vie et par l'humilité devant la place que nous occupons en tant qu'êtres humains dans l'univers. »

La Terre, la vie et l'humanité sont les expressions d'un vaste procédé unique d'évolution amorcé il y a quelque 13 mil­liards d'années, et forment une réalité unique, complexe et diverse. La mission de l'être humain en tant que porteur de conscience, d'intelligence, de pouvoir et d'amour est de prendre soin de la Terre, d'être le jardinier de ce splendide jardin d'Eden.

Cette mission doit être entreprise au plus tôt, car la Terre, la vie et 1'humanité sont malades et menacées dans leur inté­grité. En résumé, la Charte de la Terre stipule que nous devons « viser un mode de vie durable ». Voilà un rêve plein de promesses pour l'avenir de la vie.

Le Manifeste pour la vie défend les mêmes idées: « Le principe de viabilité ou durabilité place la vie au-dessus des inté­rêts politico-économiques ou pratiques. Il prône un renouvellement permanent de la vie, source de toute naissance, croissance, maladie et mort, et de toute renaissance. »

Le résultat recherché est la paix. Selon la définition de la Charte, la paix est « la plénitude que procure une juste relation avec nous-même et avec les autres, avec d'autres cultures et d'autres formes de vie, avec la Terre et l'ensemble de l'univers dont nous faisons tous partie. » (© IPS)

 

Pour de plus amples informations www.chartedelaterre.org

 


Monnaie virtuelle de l’Onu : un plan de commerce coopératif pour l’Afrique (extraits)

 

par Scott Champion

 

Depuis les décennies qu'elle afflue sur le continent africain, l'aide internationale a largement montré ses limites. Elle a, certes, sauvé des millions de vies, mais sa mau­vaise gestion, son gaspillage, ses détour­nements, le fait qu'elle est en grande partie revenue dans les poches occidentales via le remboursement des intérêts de la dette, l'on rendue inopérante pour l'amélioration de la sécurité économique et financière des Africains.

La croissance continentale stagne de­puis 30 ans, et perd du terrain dans tous les secteurs socio-économiques. La corrup­tion, endémique, touche toutes les cou­ches de la société, au détriment des plus pauvres. Enfin, s'ajoute au tableau les guerres, les conflits tribaux, les famines et autres sécheresses. Bref, l'Afrique est plus divisée et plus affaiblie que jamais.

Que faire? L'Union africaine (UA) et son programme « Nouveau Partenariat pour le développement de l'Afrique » (NPDA) ont examiné, en quelque sorte de l'intérieur, les problèmes prioritaires, mais sans avoir pleinement les moyens, politi­ques et économiques, de mettre en œuvre leurs solutions. Des plans d'action tels que les Objectifs du millénaire (ODM) et les recommandations de la Commission pour l'Afrique (CPA), Notre intérêt commun. Rapport de la Commis­sion pour l'Afrique, ont sans aucun doute eu un impact positif sur le continent. Mais les ODM ne parviennent pas à se traduire sur le terrain, et l'on ne peut dire que les recommandations de la CPA aient vraiment retenu l'attention des pays déve­loppés. Peut-être conviendrait-il donc d'imaginer une autre façon d'assurer l'ave­nir du continent, une sorte d'union écono­mique où entreraient une majorité de ses nations - une union non pas sur le modèle de l'Union européenne, avec sa monnaie unique, mais adaptée à la situation afri­caine actuelle.

Soutenu par le monde développé, ce dispositif de nature coopérative pourrait contribuer à l'instauration d'un nouveau système - incluant la monnaie, le commerce, l'aide et les investissements. C'est précisément le but de cette proposition d'un nouveau système commercial pour l'Afrique.

Un nouveau système commercial

Les pays d'Afrique les moins avancés - que nous appellerons ici le Groupe afri­cain (GA) - ne pourront sortir de leur si­tuation sans mettre en place un vaste sys­tème multilatéral de commerce et de déve­loppement spécifiquement dédié à leurs intérêts économiques et financiers com­muns. Il leur faut également un médiateur fiable pour les assister lors de leurs négo­ciations avec leurs partenaires plus ri­ches et plus puissants. Vu leur peu de confiance envers des institutions internationales comme le FMI (Fonds monétaire international) et la Banque mondiale ­dans lesquelles les nations riches ont un poids considérable, ce médiateur ne saurait être que l'Onu. Ce système multilatéral devrait être conçu en vue de favoriser la souveraineté financière indispensable aux nations africaines les plus pauvres (tout en limitant par des mécanismes automatiques les dégâts d'une corruption généralisée) et, d'une façon plus générale, de créer les conditions les plus favorables au dévelop­pement de ces économies, afin d'éliminer à terme leur dépendance à l'égard des pays occidentaux.

Pièce maîtresse de ce dispositif, une banque de commerce et de développement, placée sous la responsabilité directe de l'Onu, et alimentée par les contributions des autres pays, en particulier des pays riches. Cette banque gérerait un bouquet minimal de fonctions bancaires de base, créerait et utiliserait une monnaie virtuelle onusienne (MVO), et mettrait en place une sorte de chambre de compensation pour gérer l'ensemble des activités commercia­les, des investissements et de l'aide inter­nationale se déroulant ou aboutissant en Afrique. Elle ferait, notamment en faisant de cette monnaie l'intermédiaire unique entre celles des pays du GA et celles de leurs partenaires commerciaux internatio­naux dans toutes les transactions, office de gardien économique et financier des pays africains les moins développés.

Les contributions des pays parties prenantes à ce dispositif économique et financier seraient versées dans leurs mon­naies - à condition qu'elles soient pleine­ment convertibles, sinon, dans une devise convertible (dollars, euro, etc.) - et crédi­tées en MVO (monnaie virtuelle onusienne), et destinées à alimenter une réserve de devises internationales pour cette banque - une monnaie virtuelle est une unité de compte internationale, stricte­ment comptable, non en cours dans le public (sans pièces ni billets). Ainsi, selon ce modèle, un pays donné voulant com­mercer avec un membre de la zone GA ouvrirait un canal (une sorte de droit de commercer) entre sa banque centrale et celle du pays GA concerné, au centre du­quel se trouverait, tel un sas étanche, la banque de l'Onu. L'examen d'un canal, permettant de comparer les flux commer­ciaux entre un membre du GA et un pays extérieur, fournirait un bon indicateur du niveau de l'aide apportée par ce dernier.

Prenons un exemple, afin de rendre les choses plus claires (en faisant abstraction des opérations de change et des modalités de fixation des prix) soit une société ke­nyane qui décide d'acheter des tuyaux d'irrigation à une compagnie américaine. La banque centrale kenyane débiterait la somme dans la monnaie nationale (en l'oc­currence, des shillings) du compte ban­caire de l'acheteur. Puis la banque onu­sienne, sous instruction du Kenya, débi­terait le compte virtuel qu'y posséderait ce pays au bénéfice de celui qu'y détien­draient également les États-unis. Enfin, la banque centrale américaine créditerait en dollars le compte bancaire du vendeur. Même chose dans le sens inverse : une société américaine voulant acheter du thé au Kenya, la banque centrale américaine débiterait son compte d'une certaine somme en dollars, puis la créditerait en MVO dans la banque onusienne, laquelle la transférerait, via la banque centrale du Kenya, à l'entreprise de thé, en monnaie locale. Les deux États concernés reste­raient ainsi sur un pied d'égalité, émettant et recevant la même valeur, les opérations de change se passant totalement en dehors du GA tout en protégeant ses membres des fluctuations économiques et financières mondiales.

 

Une telle étanchéité est particulière­ment importante pour l'Afrique. Cette ban­que étant l'unique intermédiaire entre les pays du GA et le reste du monde, tous les flux financiers deviendraient de la sorte visibles - ce qui constituerait une arme particulièrement efficace contre la corrup­tion. La possibilité de suivre ces flux don­nerait, en effet, aux pays participant à ce système, aux institutions multilatérales, aux ONG et à la société civile des moyens de pression dissuasifs sur les gouverne­ments du GA de même que sur les sociétés qui y opèrent - les uns et les autres ne se caractérisant généralement pas par leur transparence…

 

 Partage international, octobre 2006

 

Note : Les caractères gras dans le texte visent à faire ressortir certains concepts, et ne sont pas de l’auteur


SIGNES DES TEMPS

Une abondance de miracles

«  Maitreya va inonder le monde de tant d’événements extraordinaires qu’il semblera impossible de leur trouver la moindre explication. » [un collaborateur de Maitreya, Partage international, juin 1988]

Les médias s’intéressent aux miracles

« La dernière décennie a connu une augmentation du nombre de prétendus miracles », selon le journal britannique Daily Mail, qui a consacré à ce sujet une double page intitulée « Miracles ou folie ? » où l’on peut voir une grande photographie de la Vierge versant des larmes de sang.

Le journal cite des miracles récents comme les inscriptions religieuses et les symboles apparaissant sur des légumes, les statues hindoues qui « boivent » du lait et qui attirent des centaines de milliers de personnes, et les dizaines de statues de la Vierge que « l’on a vu verser des larmes au parfum de rose ou, même plus spectaculaire encore, des larmes de sang ». Bien que dans de nombreux cas il s’agisse de supercheries avérées, dit le journal, « il reste un noyau dur de mystères qui ne peuvent être expliqués de manière conventionnelle ».

Le journal cite Irene Thompson, auteur de l’ouvrage It’s a Miracle, qui fait remarquer que les miracles ne sont pas « rares, spectaculaires, bibliques », mais arrivent à « des gens ordinaires au cours de leur vie de tous les jours ». « Il n’existe généralement aucune explication logique au fait qu’un miracle s’est produit, qu’une vie a été sauvée ou un malade guéri. Même si une explication peut être attribuée à un phénomène naturel, le moment et la combinaison de facteurs influençant le miracle suggèrent l’intervention de Dieu ou d’un pouvoir supérieur », explique-t-elle.

Relatant une histoire de poisson ayant parlé, le journal fait le commentaire suivant : « Beaucoup pensent que Dieu choisit de révéler sa présence avec un nombre croissant de miracles surréalistes adaptés à l’ère des médias. » Un clairvoyant, Uri Geller, explique que « dans un monde cynique et sceptique, les signes pour l’esprit humain doivent être clairs et manifestes. Les allusions subtiles à l’âme passent inaperçues. Le message doit être écrit en grosses lettres et clamé à travers un mégaphone. »

L’effet de la prière est un type de miracle pouvant plus facilement être vérifié par la science. The Annals of Internal Medecine ont relaté en 2000 des études concernant les effets de la prière pour les malades, dont la moitié indiquait un effet positif. Le Dr Mary Self, originaire de Cardiff, fut guérie d’un cancer des os après que les fidèles de son église baptiste aient commencé à prier pour elle. « Je crois qu’il est possible pour Dieu de guérir les gens et la seule explication que j’ai est qu’il s’agit d’un miracle », a-t-elle déclaré à son chirurgien au Royal Orthopaedic Hospital de Birmingham. « Oui, j’en conviens », a répondu le chirurgien Robert Grimer. « Il n’y a pas d’autre explication. »

[Source : Daily Mail, Grande-Bretagne]

Un nouveau « miracle du lait »

Des milliers de personnes ont afflué dans les temples hindous de nombreuses régions de l’Inde pour voir des statues apparemment « boire » le lait qui leur était offert.

Signalé pour la première fois dans l’Uttar Pradesh, au nord de l’Inde, le 20 août 2006, le miracle s’est rapidement répandu aux Etats du nord, Haryana, Punjab, Gujurat, Madhya Pradesh, Bihar et dans l’ouest du Bengale, où des témoins ont raconté que le lait avait été « accepté » par des statues de Krishna, Shiva, Durga et Ganesh. Des queues se formèrent à l’extérieur des temples à Lucknow, Kolkata et Delhi et les temples restèrent ouverts tard le soir pour recevoir la foule des visiteurs.

« J’ai mis une cuillerée de lait dans la bouche de Ganesh et il l’a bu », a déclaré Akhilesh Shukla, négociant à Lucknow. « C’est un miracle », affirme Sudhir Mishra, prêtre dans un temple de Shiva, à Lucknow. Plus de dix litres de lait ont été offerts dans son temple le lundi 21 août. « Regardez le sol : il est pratiquement sec. Où le lait est-il allé ? On devrait le voir par terre. Comment comprendre cela ? »

« Je suis venu avec ma famille pour offrir du lait […] Oui, les statues ont bu le lait – c’est un miracle », a témoigné Sunil Gupta, originaire d’Agra. Le prêtre d’un temple dédié à Ram, à Aruna Asaf Ali Marg, dans l’Utthah Pradesh, a raconté : « Les gens ont vu Ganesh boire le lait vers 20 h et ensuite la nouvelle s’est répandue et des milliers de personnes ont afflué dans le temple pour vérifier par eux-mêmes. Le Seigneur Ganesh a bu le lait de tout le monde et la foule est restée jusqu’à 23 h. » Un autre témoin, Meenak-shi Kumar, s’exclame : « C’est vraiment arrivé. Ganesh a bu du lait dans ma main ! » Et au Shiv Mandir, près du Bengali Market de Delhi, Bibhak Mishra a vu du lait disparaître d’une cuillère présentée à une statue de Saï Baba.

Les médias indiens ont relaté des miracles similaires dans des maisons particulières. Share International a également reçu des comptes rendus du même miracle s’étant produit en Grande-Bretagne, à l’occasion de fêtes célébrant la naissance de Krishna, au mois d’août.

[Sources : Associated Press ; Reuters ; Hindustani Times, Daily News Analysis, Inde ; Khaleej Tmes, UAE ; news.sawf. org]

[Selon Benjamin Creme, ce miracle a été réalisé par Maitreya et son groupe, et il rappelle l’étonnant « miracle du lait » de septembre 1995 où des milliers d’hindous ont afflué dans les temples et les sanctuaires du monde entier pour assister au phénomène. Jamais auparavant au cours de l’Histoire un miracle ne s’était produit simultanément à l’échelle mondiale.]

Recherches sur le suaire de Turin

« Ce que fit le Christ ne fut pas seulement de ramener le corps de nouveau à la vie, mais également de le ressusciter. Il libéra, si vous voulez, par la descente d’une formidable énergie spirituelle dans le corps alors sans vie de Jésus, les particules atomiques de matière, les reconstitua et amena dans ce corps une matière de niveau vibratoire subatomique, une matière qui est littéralement de la lumière. Cela eut sur le corps l’effet d’une intense radiation, et c’est cette radiation qui produisit l’empreinte sur le suaire. C’est ce que l’on appelle un effet d’ionisation.

Il existe en photographie un procédé appelé ionisation. Quand un photographe désire imprimer une image positive à partir d’une image négative, il passe la plaque aux rayons X. Ce bombardement de hautes fréquences ionise la plaque, de sorte que, lors du développement, on obtient le contraire de ce à quoi on pourrait s’attendre. Le blanc devient noir, et le noir devient blanc. Le puissant flux spirituel s’écoulant du Christ dans le corps du disciple Jésus causa cet effet d’ionisation, et produisit le négatif sur le suaire, il brûla en quelque sorte le suaire, mais seulement en surface. L’empreinte est exacte comme ne pourrait l’être aucune photographie et elle est apparue que le suaire ait touché ou non le corps… » [Benjamin Creme, La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse]

Un documentaire télévisé intitulé Les Secrets des morts : le suaire du Christ ? tourné par Alex Hearle pour Pionner TV et diffusé à Pâques 2006 en Grande-Bretagne (Channel 4) et aux Etats-Unis, a passé en revue les preuves accumulées depuis le test au carbone de 1988 qui avait mené à la conclusion que le suaire de Turin était un faux médiéval.

Les preuves apportées par un restaurateur de tissus qui a travaillé sur le suaire, par un médecin légiste, un microbiologiste, des experts photographiques et différents historiens d’art spécialistes des linceuls ont mené à un accord général selon lequel le suaire daterait du 1er siècle après J-C. Tous rejettent la datation au carbone, la considérant comme largement inexacte, en raison du choix de l’échantillon de tissu pour le test – un fragment pris dans un coin du suaire, la partie s’avérant la plus contaminée par des siècles de manipulation et d’exposition.

Le document révèle également que les analyses effectuées sur le sudarium d’Oviedo (un tissu ayant recouvert le visage de Jésus mourant) montraient que le sang sur le sudarium et sur le suaire était du même groupe rare AB – partagé par seulement 3 % des gens. [Le Maître de Benjamin Creme a confirmé l’authenticité du sudarium. Voir PI, septembre 1998]

Les débats se poursuivent au sujet du suaire, notamment en ce qui concerne les différentes théories sur un procédé photographique. Les scientifiques du Shroud of Turin Research Project sont arrivés à cette conclusion : « On suggère maintenant qu’une énergie inconnue fut appliquée sur le corps sans vie enveloppé dans le suaire, et qu’un jaillissement de chaleur ou de lumière extrêmement intense pendant un temps extrêmement court – probablement des millièmes de secondes – a en quelque sorte fait du suaire un film polaroïd primitif. »

Robert Dinager, du laboratoire scientifique de Los Alamos (Nouveau Mexique), pense que « l’image a sans doute pour origine une brève pulsation d’énergie. On pourrait dire que cela s’est fait instantanément. Il aura fallu beaucoup d’énergie, mais pas trop sinon le tissu aurait été détruit. »

Peter Shumacher, inventeur de l’analyseur VP 8 de la Nasa qui a révélé les propriétés tridimensionnelles de l’image, décrit l’empreinte sur le suaire comme « une image topographique tridimensionnelle qui agit comme un négatif photographique ». L’ombre particulièrement subtile du suaire, explique-t-il, « est un diagramme de proximité du tissu au corps. En même temps elle agit comme un négatif photographique ». Il décrit la découverte de l’image tridimensionnelle du suaire en ces termes : « Je n’avais jamais entendu parler du suaire de Turin auparavant. Je n’avais aucune idée de ce que j’étais en train de regarder. Cependant les résultats étaient différents de tout ce que j’ai pu constater en utilisant l’analyseur VP 8, avant ou après. Seul le suaire de Turin a produit ces résultats à partir d’une étude de projection isométrique avec l’analyseur VP 8.

[Sources : http://www.shroudstory.com www. shroud.com ; Channel 4, Grande-Bretagne,]

 [Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agissait d’authentiques miracles accomplis par Maitreya.]

Découverte d’un authentique voile de Véronique

En septembre 2006 la visite du pape Benoît XVI dans un monastère italien a attiré une attention grandissante du public sur un petit morceau de tissu conservé dans ce monastère et portant une image que beaucoup pensent être le visage de Jésus. Le tissu a été comparé au suaire de Turin, en raison des extraordinaires similitudes entre les deux images et de l’inexplicable nature de ces images.

Selon la tradition chrétienne, une femme appelée Véronique essuya le visage de Jésus lorsqu’il marchait sur la route du Calvaire, et une image de son visage s’est imprimée sur le tissu. D’autres disent que le nom de Véronique vient de vera icona (véritable icône). Des documents remontant au IVe siècle font référence à l’existence d’un tissu, désigné sous le nom de Voile de Véronique, supposé avoir des propriétés miraculeuses et curatives. Il est mentionné dans le poème de Dante la Divine Comédie, écrit entre 1306 et 1321, et il fut exposé pour les pèlerins chrétiens dans la Chapelle du Vatican à partir du XIIe siècle jusqu’en 1608. Cette année-là, lorsque la chapelle fut reconstruite, le voile disparut, volé pense-t-on. Peu après, des récits indiquent qu’un tissu considéré comme le voile de Véronique fut donné aux moines du monastère de Manoppello, petite ville située à 240 km de Rome, où il est resté jusqu’à présent. Cependant, le Vatican maintient qu’il détient toujours le voile original.

En 1977, des scientifiques ont examiné le voile de Manoppello aux rayons ultraviolets et découvert que les fibres ne contenaient pas de pigment. Ils en ont conclu que l’image du visage d’un homme sur le tissu ne pouvait avoir été ni peinte ni tissée avec des fibres colorées. En 1999, le père Heinrich Pfeiffer, prêtre et chercheur allemand, annonça qu’au bout de treize ans de recherches il était arrivé à la conclusion que le tissu de Manoppello était l’authentique voile de Véronique. Le tissu de 24 cm sur 16 est fait dans une très belle matière tissée à partir de fibres produites par des moules, et il possède un certain nombre de propriétés extraordinaires : l’image apparaît ou disparaît selon l’angle de la lumière ; elle semble en trois dimensions lorsqu’on la regarde à une certaine distance et sous un certain angle ; et une image identique apparaît des deux côtés du tissu, comme sur une plaque photographique, ce qui était impossible à réaliser en utilisant des techniques anciennes.

Les recherches scientifiques comparant l’image du visage sur le suaire de Turin et celle sur le voile de Manoppello montrent qu’elles ont exactement la même taille et sont superposables. La seule différence est que sur le suaire les blessures visibles sur le visage sont toujours ouvertes, alors que sur le tissu de Manoppello les blessures sont refermées ; par ailleurs, sur le tissu de Manoppello la bouche et les yeux sont ouverts alors que sur le suaire ils sont fermés. Les chercheurs qui ont étudié les deux images sont arrivés à la conclusion que le visage sur les deux images est le même, mais « photographié » à deux moments différents.

La clarté de l’image, supposée vieille de plus de 2 000 ans, surprend les visiteurs du sanctuaire. Silvana Fiorelli, une Italienne, a déclaré que l’image l’avait remplie d’un sentiment « d’émerveillement » : « Je ne peux expliquer, a-t-elle dit, comment le visage du Christ est resté aussi visible après tout ce temps. »

Frère Emiliano, un des moines capucins gardiens du sanctuaire, a qualifié la visite du pape « d’événement historique ». Le souverain pontife, a-t-il déclaré, « comme de nombreux pèlerins, ne vient pas tant pour voir le visage du Christ sur le voile de Véronique que pour être vu par lui, être aimé par les yeux du Seigneur ».

[Sources : Reuters ; Zenit News Agency, Rome ; www.catholic-forum.com. Daily Telegraph, Grande-Bretagne]

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé l’authenticité du voile de Véronique de Manoppello.]


Conférences de Benjamin Creme en 2006 (à venir)

 

Toutes les conférences sont en anglais. Des traductions sont réalisées en direct pour les pays non anglophones.

GRANDE-BRETAGNE

Londres :

Les conférences publiques y sont données à Friends House, 173/177 Euston Road, London NW1 (en face de la Station Euston).

Horaire conférences: 19 h à 21h30 (portes 18h30)

Renseignements: Share International, PO Box 3677, London NW5 1RU. Tél. 0044-207-482-1113; Fax. 0044-207-267-2881

Prochaines conférences :  les 7 novembre et 7 décembre 2006 
Entrée  libre. 


 

Questions - réponses de Benjamin Creme dans la revue Partage international octobre  2006 (extraits)


 

Benjamin Creme traite, dans cette rubrique, toutes questions ayant trait aux activités de Maitreya et de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, ainsi qu’aux enseignements de la Sagesse éternelle, auxquelles il n’a pas répondu dans ses livres. Benjamin Creme ne souhaite pas se poser en arbitre de l’au­thenticité de l’activité et des communications des autres groupes. Veuillez donc vous abstenir de poser des questions sur ces sujets.

Les questions doivent être adressées à : Share Internatio­nal/Questions, PO Box 36-77, London NW5 IRU, G.-B.

 

Q. Selon un reportage paru dans le journal britannique, The Independent, le 4 septembre 2006, des médecins de Gaza ont trouvé ce qu'ils appellent des « blessures inexpliquées » sur les morts et les blessés de Gaza, notamment des brûlures allant jusqu'à l'os et des ruptures d'organes internes sans « traces évidentes d'éclats d'obus ». Les médecins soupçonnent ces bles­sures d'avoir été infligées par des « armes non conventionnel­les » utilisées par l'armée israélienne dans les récentes opéra­tions militaires qui ont coûté la vie à 200 Palestiniens. Pouvez-­vous dire si l'armée israélienne a véritablement utilisé des ar­mes non conventionnelles et, si c'est le cas, de quel type d'armes il s'agit ? Je suppose que, si les armes utilisées étaient non conventionnelles, elles étaient illégales - si le terme illégal a encore un sens dans le contexte des actes atroces que sont la guerre et le terrorisme d'État.

 

R. Oui, l'année israélienne a« expérimenté », testé, de nouveaux obus et missiles produisant de la chaleur.

 

Q. Quelle relation existe-t-il entre les Maîtres de la loge du sud de l'Inde et ceux de la loge transhimalayenne ?

 

R. J'ai déjà répondu à cette question auparavant, mais il semble­rait qu'il existe encore une certaine confusion à ce sujet. Les Maîtres de la loge transhimalayenne sont tous des Maîtres ayant atteint le cinquième degré ou davantage, c'est-à-dire des Maîtres de Sagesse.

Dans la Loge du sud de l'Inde il y a également de nombreux Maîtres de Sagesse du cinquième et du sixième degré. Cependant dans cette loge (qui est très ancienne) il y a également de nom­breux initiés du quatrième et même du troisième degré qui sont devenus Maîtres de l'un ou l'autre des nombreux sentiers yogiques qui remontent à des milliers d'années. Dans cette loge ils sont également appelés Maîtres, mais ils ne seraient pas re­connus en tant que tels dans la loge transhimalayenne.

C'est le cas de celui qui vend des dhikshas et se donne le nom de Kalki Avatar - ce qui est absurde, et on doit le considérer comme quelqu'un qui se fait des illusions.

 

Q. Le Maître anglais a-t-il des disciples parmi les membres de la Chambre des Communes, la Chambre des Lords, le Trade Union Council (TUC) et la Confederation of British lndus­try (CBI) ?

 

R. Oui, dans tous ces groupes.

 

Q. On a relaté récemment que quarante grimpeurs qui es­sayaient d'atteindre le sommet du Mont Everest au Népal étaient passés sans s'arrêter auprès d'un grimpeur en train de suffoquer au bord de la piste. Ce dernier est décédé par la suite. Une indifférence aussi incroyable est le reflet dont le monde développé approche quotidiennement le monde en dévelop­pement, comme nous le savons. Et même les gouvernements occidentaux se conduisent de manière similaire avec leurs pro­pres concitoyens - les laissant sans assurance maladie ou sans logis. Même aux États-unis des millions d'enfants vont se cou­cher chaque soir en ayant faim. Lorsque Maitreya commencera à s'exprimer publiquement, combien de mois ou d'années fau­dra-t-il, à votre avis, avant que la vaste majorité des gens dans le monde reconnaisse finalement, dans une certaine mesure, notre mutuelle humanité et notre unité, et accepte le principe du partage en tant que manifestation de cette réalité?

 

R. Il est naturellement difficile de donner une prévision exacte, mais je pense que transformer« la vaste majorité» des gens dans le monde pourrait prendre jusqu'à deux ans.

 

Q. J'aime participer au travail concernant l'émergence, mais il ne m'a pas semblé avoir grand chose à faire ces derniers temps. Pouvons-nous utiliser la photographie de la « main » de Maitreya pour invoquer son énergie, afin d'être plus utiles dans l'effort concernant l'émergence et pour que davantage d'oppor­tunités nous soient offertes d'agir dans ce sens?

 

R. Il y a toujours beaucoup à faire. Par exemple, faire connaître la présence de Maitreya et des Maîtres, leurs plans, leurs préoccu­pations. Utilisez les méthodes bien rodées et inventez-en de nouvelles, mais efforcez-vous activement d'atteindre les gens qui ont soif d'espoir et de lumière. Vous n'avez pas besoin d'utiliser la « main » de Maitreya si vous aimez réellement participer au travail concernant l'émergence. Votre question, pardonnez-moi, ressemble à une excuse pour un manque d'effort.

 

Q. Quelle est la meilleure façon de servir? J'ai commencé la méditation de transmission et je ressens beaucoup d'amour in­conditionnel, s'écoulant de mon cœur vers la famille humaine. Dites-nous que tout ira bien -je ressens l'angoisse et les cris de souffrance de mes .frères et sœurs.

 

R. C'est bien. Si suffisamment de personnes ressentaient ce même amour inconditionnel, le monde serait changé en un clin d'œil. Ne vous découragez pas. Maitreya et mon Maître ont ré­pété à maintes reprises: « Ne craignez rien, tout ira bien. » Et ainsi en sera-t-il ; néanmoins c'est à nous d'agir en ce sens. Si vous voulez servir de la meilleure façon possible, faites connaître la présence de Maitreya dans le monde, ses conseils et ses plans.

 

Q. Dans les Lois de la Vie, à la page 117, faisant référence à un avion civil iranien abattu par les forces militaires améri­caines en 1988 et à l'explosion d'une plate-forme pétrolière qui s'est produite ensuite, le collaborateur de Maitreya a dé­claré .. « La responsabilité du massacre de personnes innocen­tes ne peut être mise sur le compte des masses. Les vrais res­ponsables sont les hommes politiques, non seulement ceux qui décident de faire la guerre, mais également ceux qui fournissent des armes. On doit ici comprendre plus clairement la loi de cause et d'effet. Les marchands d'armes engendrent des causes dont les effets rejailliront finalement sur eux. » L'administra­tion Bush ne souffrira-t-elle pas des conséquences de sa poli­tique expansionniste, mais également les marchands d'armes qui font des affaires à tout casser avec la guerre en Irak et en Afghanistan ?

 

R. Oui. Telle est la loi.

 

Q. Si j'ai bien compris, les dévas répondent à nos pensées et leur réponse sur l'environnement dépendra de ces pensées, selon qu'elles seront bénéfiques ou nocives. Si nos pensées sont né­gatives, en plus du karma personnel que cela invoque dans nos vies, les dévas qui composent nos différents corps - physique, émotionnel et mental - créeront-ils des affects négatifs dans ces corps, tels que des maladies, des souffrances ou de la détresse émotionnelle, etc. ?

 

R. Oui, toute maladie psychosomatique est finalement de cette nature.

 

Q. De nombreux individus ont subi ce que l'on appelle « une opération de changement de sexe » pour transformer leur corps masculin et lui donner un aspect féminin ou vice versa. Après l'opération et durant toute leur vie, ils doivent généralement subir des injections d'hormones - œstrogène ou testostérone. [I] Cela change-t-il seulement l'aspect du corps et gardent-ils le sexe qui était le leur à la naissance (d'un point de vue éner­gétique) ? [2] De telles personnes disent qu'elles ont réellement la sensation d'être une femme dans un corps d'homme, ou vice versa. S'agit-il d'un problème émotionnel ou mental, ou est-ce parfois le résultat du fait d'appartenir à un sexe différent de celui qu'elles avaient dans leur vie précédente? [3] Existe-t-il des cas où la physiologie - pendant la gestation - n'adhère pas au désir de l'âme en matière de sexe souhaité en raison d'imperfections inhérentes au corps?

 

R. [1] Oui. Fondamentalement, les opérations de changement de sexe transforment seulement l'aspect du corps, mais à la suite des injections d'hormone il se produit une profonde transformation psychologique en direction du « nouveau » sexe. Naturellement, personne ne subit ce genre d'opération s'il n'est pas déjà prédis­posé au sexe préféré. [2] C'est un problème au niveau physique, émotionnel et mental. Cela peut souvent être le résultat du sou­venir d'avoir appartenu à un sexe différent dans une vie passée, bien que cela soit en général à un niveau inconscient. [3] Non.

 

Q. Le 9 juin 2006, un agroglyphe a été découvert dans le village de Vrhovljani, près de Cakovec, en Croatie. Quelques jours plus tard, on rapporta la découverte d'autres formations dans le voi­sinage. [1] Cet agroglyphe était-il authentique? [2] Un villa­geois a déclaré qu'il avait entendu une sorte de sifflement ou de bruissement pendant la nuit du 8 juin. Ce bruit avait-il un lien avec la formation de l'agroglyphe ? [3] Au cours de la même nuit, des ovnis furent aperçus au-dessus de Zagreb, à environ 100 km de Cakovec. Avaient-ils un lien avec les formations ? [4] Votre Maître pourrait-il dire d'où venaient ces ovnis?

 

R. [1] Oui. [2] Oui, le son entendu venait de la formation des motifs. [3] Oui. [4] De Mars.

 

Q. On observe une recrudescence des troubles de l'attention parmi les jeunes aux États-unis. [I] Quelle est la cause princi­pale de ces désordres? [2] Le fait que le corps humain con­tienne des dizaines de produits chimiques étrangers toxiques, dont certains seraient fatals à haute dose, contribue-t-il à ces désordres?

 

R. [1] La pollution, particulièrement la pollution nucléaire (la plus dangereuse). Il y a également l'effet sur de nombreuses personnes de tous âges de la puissance accrue des nouvelles énergies cosmiques qui se déversent sur notre planète. [2] Oui, tout à fait, c'est la pollution à laquelle je fais allusion.

 

Q. Qu'est-ce quia causé la pluie rouge qui est tombée sur l'État indien du Kerala au cours de l'été 2001 ? Des experts ont découvert que cette pluie pouvait avoir contenu une forme de vie d'origine extraterrestre. Le physicien Louis Godfrey, qui a analysé des échantillons de cette pluie, dit qu'ils ressemblent à des cellules biologiques et contiennent des structures teintées en rouge, ayant l'aspect de cellules, et se divisant comme des cellules vivantes. Les particules semblent ne pas avoir d'ADN, un élément essentiel des formes de vie sur Terre, mais continuent à se reproduire même dans de l'eau chauffée à 300 degrés. Aucune chose vivante sur Terre ne peut vivre dans de l'eau dépassant environ 120 degrés. Louis Godfrey pense que les particules viennent d'un météorite ou d'un fragment de comète qui s'est désintégré au-dessus du Kerala avant que la pluie rouge ne commence à tomber.

 

R. La « pluie rouge » était constituée de fragments de cellules provenant d'une comète.

 

Q. Il existe une théorie appelée « théorie des trous de vers » qui suggère qu'il existe dans l'univers des endroits où l'espace et le temps se replient d'une certaine façon et où il est possible de voyager sur de vastes distances en quelques secondes. Comme on dit par ailleurs que le temps et l'espace sont une illusion, cette théorie présente-t-elle la moindre exactitude?

 

R. Ce n'est pas que l'espace et le temps « se replient » mais plus simplement que le temps et l'espace à un niveau supérieur n'existent pas; ils sont une illusion. Ceux qui sont déjà maîtres de l'espace - les frères de l'espace - peuvent voyager sur d'in­croyables « distances », au sens où nous l'entendons, en quel­ques secondes de « temps ».

 

Questions sur la méditation de transmission

 

Q. Pouvons-nous voir Maitreya ou les Maîtres à travers le troi­sième œil pendant la méditation de transmission?

 

R. Non.

 

Q. Il existe certains groupes de transmission qui combinent différentes autres pratiques et/ou enseignements pendant la méditation de transmission et nous craignons que lorsque des nouveaux venus se joignent à ces groupes ils puissent être in­duits en erreur. Y a-t-il quelque chose que nous puissions faire lorsque des membres de ces groupes essaient d'inviter de nou­velles personnes à se joindre à eux?

 

R. Tous les groupes ne pratiquent pas la méditation de trans­mission de la manière préconisée par mon Maître (à travers moi) et je ne peux les en empêcher. Ils jouissent du libre arbitre. Il existe beaucoup de mirage, d'illusion, dans tous les groupes spirituels. Il est préférable d'éviter un groupe où quelqu'un se met en avant en tant que soi-disant « instructeur » ou « leader » et entoure la méditation de transmission de « rituels » ou « en­seignements ». La méditation de transmission est très puis­sante, très efficace pour le monde, mais très simple et elle de­vrait le rester.

 

Q. Existe-t-il une sorte de pyramide qui potentialise la médita­tion de transmission? Est-il possible d'avoir des indications permettant de la construire? Si non pourquoi?

 

R. Il existe un instrument de ce genre. Ce n'est pas une pyra­mide mais un tétraèdre (quatre triangles équilatéraux) qui est construit de manière à transformer les énergies envoyées à tra­vers les groupes, à les réduire à un niveau encore plus bas, et qui potentialise ces énergies à ce niveau. Par ailleurs le tétra­èdre neutralise l'énergie venant des formes pensées astrales du groupe qui pourraient affecter la puissance spirituelle de la transmission. Le plan et les instructions sont communiqués aux groupes qui sont solidement établis depuis au moins deux ans.

 

Q. Est-il nécessaire que pendant la transmission une personne guide la méditation? Qu'en pensez-vous?

 

R. Ce n'est absolument pas nécessaire. La transmission est faite par les Maîtres à travers le groupe et il n'existe de leader dans aucun groupe de méditation de transmission. Celle-ci est desti­née à n'importe qui, au même niveau, quel que soit l'endroit où elle a lieu.                                                   


La méditation de Transmission

 

La Transmission est une forme de méditation de groupe ayant pour objet de transmettre des énergies spirituelles, au bénéfice de l’humanité. Il s’agit d’un acte de service, qui s’effectue en coo­pération avec les Maîtres de Sagesse. Les Maîtres de Sagesse sont les êtres éclairés qui nous ont précédés sur le chemin de l’évolution. Ils ont atteint un degré d’évolution spirituelle tel que, de notre point de vue, ce sont des êtres parfaits. Ils servent le Plan d’évolution, travaillant avec de grands flux d’énergies qu’ils équilibrent et dirigent dans le monde selon les nécessités. Ils font ainsi progresser l’humanité sur le sentier de l’évolution, puisque c’est grâce au stimulus de ces énergies que toute vie évolue. Certaines énergies spirituelles sont d’une puissance telle qu’elles doivent être réduites en intensité pour que l’humanité puisse les assimiler. Le but des groupes de transmission est pré­cisément de réduire l’intensité de ces énergies. Ainsi ces groupes agissent-ils comme des « transformateurs ».

On trouvera quelques recommandations, utiles et simples, sur la manière de conduire une Transmission dans le livre de Benjamin Creme : la Transmission, une méditation pour le nouvel âge.

Il existe des groupes de transmission actifs, ouverts à tous, dans de nombreux pays. Aucune participation financière n’est demandée.

 

Pour des informations sur la méditation de transmission :

http://partageinternational.org/decouvrir/14_4-groupes.php


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Le livre de Benjamin Creme : « Enseignements de Maitreya : les Lois de la Vie » est maintenant disponible

L’avant-dernier ouvrage de Benjamin Creme, Maitreya’s Teachings – The Laws of Life, est paru en français sous le titre « Enseignements de Maitreya : Les Lois de la Vie »

Nous ne possédons pas même des fragments de l'enseigne­ment que les Instructeurs mondiaux des temps anciens ont pu transmettre avant d'être pleinement reconnus dans leur mission spirituelle. Nous ne connaissons d'ailleurs pas l'enseignement du Christ, du Bouddha ou de Krishna, si ce n'est à travers le regard de leurs disciples. Aujourd'hui, pour la première fois de l'histoire, il nous est donné d'avoir un avant-goût des pensées et de la vision d'un Être d'une stature incommensurable, et de com­prendre ainsi le sentier d'évolution qui nous attend et dont il est venu mettre en lumière pour nous les étapes.

 

Cet Instructeur semble pourvu d'une connaissance et d'une conscience sans limites, d'une tolérance et d'une sagesse inson­dables, d'une humilité inconcevable. Il n'est guère possible de lire ces pages sans en être transformé. Certain seront surpris de la lumière nouvelle qu'elles projettent sur certains événe­ments mondiaux. Pour d'autres, c'est la présentation en termes simples des secrets de la réalisation de soi, ou encore l’expres­sion d'une expérience vivante de la vérité qui sera une révélation.

Pour tous ceux qui aspirent à connaître les Lois de la Vie, ce texte donnera accès à une vision subtile et pénétrante qui les amènera au cœur de la vie elle-même, et leur dévoilera un sentier conduisant aux sommets. L'unité essentielle de tout ce qui vit apparaît ici de la manière la plus claire et la plus convaincante. Jamais les lois qui structurent notre existence n'ont été présen­tées sous un jour plus naturel et moins contraignant.

 

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