L’Émergence
Publication du
Réseau Tara Canada (Québec)
Bulletin de septembre 2005
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Prochaines
conférences de Benjamin Creme
Le 21 septembre 2005 à Amsterdam, Hollande
Le 4 octobre 2005 à Londres, Grande-Bretagne
Le 15 octobre 2005 à Münich, Allemagne
Le 10 novembre 2005 à Londres, Grande-Bretagne
Le 6 décembre 2005 à Londres, Grande-Bretagne
(voir
plus bas pour des informations plus précises)
Les
conseils de Maitreya
[…]
Une et simple doit donc être la revendication du peuple. Nombreux et divers
sont ses problèmes, mais universels ses besoins : la paix à travers
la justice et la liberté est une nécessité pour tous les hommes. Le partage,
soulignera Maitreya, est indispensable à la création de la confiance, sans
laquelle rien n’est possible. « Partagez et créez une confiance bénie,
dira-t-il au monde, vous connaîtrez ainsi les bénédictions de la justice et de
la paix. » Avec solennité, il rappellera aux nations que nulle autre
approche ne leur apportera la paix à laquelle dans leur cœur elles aspirent.
Ainsi en sera-t-il, ainsi les peuples demanderont-ils le partage, et partant la
paix.
Une nouvelle opinion mondiale se manifestera dans toute sa puissance, rendant
obsolètes les manœuvres et les intrigues des hommes aujourd’hui au pouvoir.
C’est alors que Maitreya se déclarera à tous les peuples, et se dévouera à leur
service tout au long de l’ère qui vient.
Extrait de
l’article du Maître de septembre 2005, inclus plus bas.
Conférences de
Benjamin Creme en 2005 (partiel)
Toutes les conférences
sont en anglais. Des traductions sont réalisées en direct pour les pays non
anglophones.
GRANDE-BRETAGNE
Londres :
Les conférences publiques y sont données
à Friends
House, 173/177 Euston Road, London NW1 (en face de la Station Euston).
Horaire conférences: 19 h à 21h30 (portes
18h30)
Renseignements: Share International,
PO Box 3677, London NW5 1RU. Tél. 0044-207-482-1113; Fax. 0044-207-267-2881
Prochaine conférence : Prochaines conférences : les 4 octobre, 10 novembre, 6 décembre 2005
Entrée libre.
HOLLANDE
Amsterdam: conférence le
21 septembre2005 ; Transmission le
15 mai
Renseignements : tél. tél. 0031-20-665-7610
ALLEMAGNE
Münich : conférence le 15 octobre 2005. Transmission le 16.
Renseignements: tél. 0049-89-123-2522
Exposition
photographique à Montréal :
Les réflexions
urbaines, un phénomène mystérieux : les croix de lumière
Depuis 1997,
plusieurs personnes ont remarqué des reflets lumineux ayant l'apparence de
cercles marqués d'un X au centre. L'éditeur en chef de Share International,
Benjamin Creme, considère ce phénomène comme un signe non religieux. Les
cercles seraient la signature d'Êtres ayant acquis un niveau de conscience
supérieur à celui de l'être humain.
Cette exposition rassemble des photos de cercles de
lumière provenant de plusieurs parties du monde, en autre des États-Unis.
d'Allemagne, de Suède, de Norvège, de Slovénie et du Canada.
Date et
lieu : du 5 novembre au 26 novembre 2005 au Le Boudoir,
850 rue Mont-Royal Est, (514) 526-2819
Visitez régulièrement notre site pour
connaître les dates et les lieux des autres expositions à
http://taraquebec.org/exhibition/index.htm ou téléphonez
au secrétariat au (514) 384-1921

par
le Maître --, à travers Benjamin Creme
Le Maître est un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n’est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
Quelques
efforts qu’ils déploient, les hommes politiques et autres dirigeants ont de
plus en plus de difficultés à maîtriser
les événements et à réaliser leurs objectifs. Malgré leur apparente compétence,
les États qu’ils gouvernent semblent échapper à tout contrôle et suivre une
voie qui leur est propre, comme si une main invisible se chargeait de les
guider. Cette main invisible, c’est bien sûr la logique du changement. Ce que
ne comprennent pas les gouvernants, c’est que leurs méthodes de travail comme
les règles qu’ils appliquent appartiennent au passé, et ne sont guère en
adéquation avec les problèmes et les besoins d’aujourd’hui. Certes ils se
réunissent pour examiner ces problèmes, mais ils évitent invariablement les
seules mesures qui permettraient de les résoudre. Pendant ce temps, à des
degrés divers le peuple souffre, attendant que la raison et la vision viennent
soulager sa détresse. Dans leur cœur les gens savent que la délivrance est
possible et qu’ils y ont droit, mais pour l’instant il leur manque les
structures et le pouvoir nécessaires pour l’obtenir.
Des signes de désaccord
Ils n’attendront pas indéfiniment. Déjà, dans le monde entier ils donnent des signes de désaccord et de contestation, exigeant que soient pris au sérieux leurs besoins et leurs souffrances. Leurs dirigeants, dépourvus de sagacité, ont recours aux promesses et aux palliatifs pour mettre fin à une revendication croissante d’équité et de justice. Ils n’y parviendront pas. Les peuples du monde se sont emparés d’une vision de liberté, de justice et de paix, et ne l’abandonneront pas. Ce sont eux, plus que leurs leaders, qui traceront l’ébauche de l’avenir et le façonneront selon leurs besoins. Ainsi en sera-t-il. Cette nouvelle force dans le monde — la voix du peuple — gagne rapidement en cohésion et en vigueur, et jouera dorénavant un rôle majeur dans les affaires mondiales.
Maitreya attend l’opportunité d’accroître la puissance et l’influence de la voix du peuple, et d’en guider le cours. Nombreuses sont ses composantes, et disparates ses buts. Il faut ainsi la conduire avec discernement, pour éviter qu’elle ne perde son chemin et ne dissipe ses forces.
Créer la confiance
Une et simple doit donc être la revendication du peuple. Nombreux et divers sont ses problèmes, mais universels ses besoins : la paix à travers la justice et la liberté est une nécessité pour tous les hommes. Le partage, soulignera Maitreya, est indispensable à la création de la confiance, sans laquelle rien n’est possible. « Partagez et créez une confiance bénie, dira-t-il au monde, vous connaîtrez ainsi les bénédictions de la justice et de la paix. » Avec solennité, il rappellera aux nations que nulle autre approche ne leur apportera la paix à laquelle dans leur cœur elles aspirent. Ainsi en sera-t-il, ainsi les peuples demanderont-ils le partage, et partant la paix.
Une nouvelle opinion mondiale se manifestera dans toute sa puissance, rendant obsolètes les manœuvres et les intrigues des hommes aujourd’hui au pouvoir. C’est alors que Maitreya se déclarera à tous les peuples, et se dévouera à leur service tout au long de l’ère qui vient.
Le sommet du G8 qui s’est tenu en juillet 2005 à Gleeneagles a été précédé d’un appel à une mobilisation mondiale contre la pauvreté et le changement climatique – deux thèmes sur lesquels le Royaume-Uni, qui assure actuellement la présidence du G8, cherchait à obtenir un accord de la part de ses partenaires. Sous la bannière de la campagne « Abolissons la pauvreté », des centaines d’associations caritatives organisèrent à Edimbourg le 2 juillet, le samedi précédant le Sommet, un meeting qui réunit près de 250 000 participants, de tous âges et de tous les secteurs de la société. Vêtus de blanc pour la plupart, ils firent une chaîne humaine autour de la ville, symbolisant le brassard blanc servant d’emblème à cette campagne. L’ambiance était à la fois optimiste, paisible et déterminée, et à 15 heures, l’on respecta une minute de silence émouvante.
Des figures bien connues de la politique, du spectacle et de diverses obédiences religieuses prirent la parole. Le politologue Jonathan Dimbleby rejeta l’idée que cette campagne ne mènerait à rien : « Les cyniques vous disent que vous perdez votre temps. Si vous les écoutez, il n’y aura jamais de changement. »
Le cardinal O’Brien, chef
de l’Eglise catholique d’Ecosse, lut un message de Benoît XVI : « Les
habitants des pays les plus riches devraient se préparer à accepter le coût de
la réduction de la dette en faveur des nations les plus endettées,
et presser leurs dirigeants de tenir leurs engagements de réduire la pauvreté
dans le monde, et plus particulièrement en Afrique, d’ici 2015. » Le
cardinal, s’exprimant ensuite à titre personnel, demanda aux chefs d’Etat
réunis « d’écouter la voix de leurs citoyens : les pauvres ne
cherchent pas la charité, ils cherchent la justice ».
Des collaborateurs de Share International d’Ecosse et du nord de l’Angleterre confectionnèrent des pancartes pour la marche, portant comme slogan « Seuls le partage et la justice apporteront la paix ». Ils tinrent également un stand d’information et participèrent aux divers ateliers organisés. Tous se sont sentis émus et dynamisés par cet événement. Selon Tom Richardson, un collaborateur de Share International de Glasgow : « Les gens se sentaient vraiment concernés par toutes ces questions, et le fait de participer à cette manifestation vous faisait sentir à quel point le pouvoir populaire gagne sans cesse en force et en influence dans le monde. »
Ce même 2 juillet, les musiciens Bob Geldof et Bono, ainsi que l’écrivain R. Curtis, organisèrent huit concerts dans le monde – à Tokyo, Londres, Philadelphie, Berlin, Johannesburg, Rome, Moscou, Cornwall et Barrie – avec des audiences gigantesques. Contrairement aux concerts Live Aid organisés vingt ans plus tôt, ils n’avaient pas pour but de récolter des fonds, mais simplement, en galvanisant les gens, d’envoyer un message sans équivoque aux dirigeants réunis au Sommet.
Le discours de N. Mandela au concert de Johannesburg fut retransmis aux autres manifestations. « Tant que la pauvreté persiste, il n’y a pas de liberté », a-t-il déclaré, en pressant les dirigeants du monde à ne pas « regarder ailleurs » mais « à agir avec courage et vision ». « Quelquefois, a-t-il ajouté, il revient à une génération d’être grande. Vous pouvez être cette génération. Laissez fleurir votre grandeur. Naturellement, la tâche ne sera pas facile. Mais ne pas l’accomplir serait un crime contre l’humanité contre lequel je demande maintenant à tous les hommes de réagir. » Au concert de Londres, des stars comme le groupe U2, les Pink Floyd et Madonna furent ovationnés et l’acteur Brad Pitt introduisit ainsi un des spectacles : « Affirmons notre refus de voir un enfant mourir toutes les trois secondes simplement parce qu’il n’a pas les médicaments que vous avez et que j’ai. Affirmons notre refus de voir que notre droit à la vie dépend de notre lieu de naissance. »
Les concerts et la manifestation ont fortement attiré l’attention des médias, qui en ont immédiatement compris le message – la nécessité de la justice. Tout le monde sentait que l’on peut et que l’on doit changer les choses, et que les gens les plus ordinaires peuvent y contribuer. Des millions de personnes portaient des brassards blancs, ont assisté aux concerts, discuté des questions citées plus haut, brandi des bannières de la Campagne « Abolissons la pauvreté » et se sont unis dans une gigantesque manifestation. Pour Khy Griffin, étudiant allemand qui participait au concert de Berlin : « Les dirigeants doivent écouter, sans quoi nous nous mobiliserons pour pousser les électeurs à les congédier. La force de ce que nous ressentons ici est si évidente qu’ils ne peuvent nous ignorer. » Jackie Clark, venu avec un ami au concert de Philadelphie, rapporte : « Ils nous ont dit que la pauvreté en Afrique tue l’équivalent de deux 11 septembre par jour. Un argument qui touche au cœur beaucoup d’Américains. Je me suis senti concerné par cette cause. Il est difficile à notre nation de comprendre ce qu’est la pauvreté abjecte et la souffrance ; ce sont des réalités trop loin de son expérience. Ce concert a donné une voix à chacun d’entre nous, et maintenant, on peut parler. C’est un peu comme de voter. Nous étions tous ici pour voter pour le changement. Nous sommes tous venus dans ce seul but. »
Plusieurs jours après, les dirigeants du G8 parvenaient à un accord sur les questions de la pauvreté, du commerce et de l’environnement – un accord fait de bonnes surprises et de déceptions. Dans leur communiqué final, entre autres engagements concernant la pauvreté et l’environnement, ils ont convenu de doubler l’aide au développement et de la porter à 48 millions de dollars d’ici 2010, ainsi que d’effacer la dette de 18 pays africains.
Les écologistes ont peut-être été les plus déçus, certains ayant même été jusqu’à dire que ce sommet n’avait fait aucun progrès sur le changement climatique – notamment en raison du blocage du président Bush. Cependant, pour les associations engagées dans la Campagne , ce sommet a accompli un important pas en avant pour mettre fin à la pauvreté, même si beaucoup reste à faire ; il faut notamment maintenir la pression sur les dirigeants pour qu’ils tiennent leurs engagements. Elles ont aussi remercié le public pour les avoir accompagnées et fait en sorte que ces questions ne puissent plus être ignorées. L’association Christian Aid a reconnu l’incidence de cette démonstration de force sur les résultats du Sommet : « Que vous ayez porté un brassard blanc, envoyé des courriels, ou que vous ayez fait partie des 250 000 manifestants venus faire entendre leur voix à Edimbourg, c’est grâce à vous si la pauvreté mondiale s’est retrouvée parmi les priorités de l’ordre du jour du Sommet de cette année. »
[Sources : The Guardian, The
Observer, BBC Online, Grande-Bretagne]
En plantant sa tente devant le ranch texan du président Bush, pour tâcher de le rencontrer, une mère dont le fils a été tué en Irak a galvanisé le sentiment anti-guerre aux Etats-Unis. Cinthy Sheehan, de Vacaville (Californie), voulait lui demander pourquoi il avait déclaré que son fils était mort d’une « noble mort ».
Elle a commencé sa protestation silencieuse le 6 août 2005, le jour où le président entamait ses cinq semaines de vacances. Rapidement, les visites que lui ont rendu à ce qu’elle avait appelé son « Camp Casey » (du nom de son fils) des centaines de militants pacifistes, d’autres parents ayant perdu des enfants dans cette guerre, ainsi que des représentants des médias, ont attiré sur elle l’attention de la nation. Certaines personnes ont été si émues par les informations et les reportages sur sa démarche qu’elles n’ont pas hésité à faire des centaines, voire des milliers de kilomètres pour se joindre à elle. Choquée d’avoir entendu le président Bush dire que les soldats tués en Irak l’avaient été pour une noble cause, Cinthy Sheehan avait décidé de se rendre au ranch présidentiel après avoir présenté son action lors d’une réunion annuelle de Veterans for Peace (Des vétérans pour la paix), à Dallas (Texas). « Il a dit que mon fils était mort pour une noble cause, et je veux lui demander en quoi consiste cette noble cause.
Dites-moi quelle est la noble cause pour laquelle est mort mon fils. Et si vous commencez à me parler de liberté et de démocratie, je vous dirai « foutaises !… » Dites-moi la vérité. Dites-moi que mon fils est mort pour le pétrole. Dites-moi que mon fils est mort pour enrichir vos amis. Dites-moi que mon fils est mort pour répandre le cancer de l’impérialisme américain au Moyen-Orient, sous le masque de la Pax Americana. Si vous ne me dites pas que mon fils est mort pour la liberté et la démocratie, c’est parce que nous ne sommes pas plus libres qu’avant l’intervention. Vous nous ôtez nos libertés. Les Irakiens ne sont pas plus libres ; ils sont dans une situation bien pire que celle qu’ils connaissaient avant que vous vous mêliez de leurs affaires. »
C. Sheehan se dit optimiste sur l’évolution de l’opinion publique américaine sur la guerre : « 58 % des Américains sont avec nous. Nous prêchons devant le chœur, mais le chœur ne chante pas. Si l’ensemble de ces 58 % se mettaient à chanter, il mettrait fin à cette guerre. »
C. Sheehan n’a de cesse de presser les gens de prendre position, que ce soit d’un côté ou de l’autre. « Si vous êtes du côté pro-Bush ou pro-guerre, alors allez prendre la place d’un soldat en Irak qui veut rentrer. Si vous êtes contre la guerre et contre Bush, levez-vous et parlez. Mais quel que soit votre camp, ne restez pas sans rien faire.
Le contraire du bien, ce n’est pas le mal, c’est l’apathie. Nous devons sortir ce pays de leurs pattes, et faire chanter le chœur. Nous devons leur dire de retirer nos troupes. »
[Sources : www.truthout.org ; www.meet-withcindy.org]
Quelque 200 milliards de dollars d’aide non comptabilisée parviennent chaque année en Afrique, des Africains expatriés envoyant à leurs familles de l’argent qu’ils ont gagné en travaillant à l’étranger.
D’après Onyakachi Wambu, de la Fondation africaine pour le développement (Afford) basée en Angleterre, avec environ la moitié des 600 millions d’Africains qui tentent de vivre avec moins d’un dollar par jour, ces dons constituent un « système invisible d’assistance permettant à l’Afrique de survivre ».
Le travailleur de nuit londonien Bernard Oppong-Kyekyeku subvient aux besoins de sa femme et de ses deux enfants vivant en ville, mais avec son salaire hebdomadaire de 250 livres (400 euros), il réussit quand même à envoyer plus de 100 livres (150 euros) par mois à sa famille au Ghana. « Il arrive qu’un parent ait besoin d’argent pour envoyer son enfant à l’école, ou pour payer des remèdes, et je les aide, déclare-t-il. Une petite somme qui ne permet pas d’acheter grand-chose ici peut durer longtemps au Ghana. »
O. Wambu raconte cependant : « Nous commençons à nous rendre compte que d’envoyer de l’argent à un parent pour envoyer un enfant à l’école ne sert pas à grand-chose si les structures de base font défaut. » Si bien que les Africains travaillent ensemble afin de réunir des sommes plus importantes. En 2004, l’Association d’aide Iteso formée de volontaires ougandais basés à Londres a réuni 10 000 livres destinées à soutenir plusieurs projets. Son président, Martin Osengor, déclare : « Nous avons besoin de médecins et nous nous efforçons de redresser la situation depuis l’Angleterre. » Cette initiative a provoqué des critiques du fait qu’elle reflète une fuite de cerveaux d’Afrique vers l’Occident. Le président d’Afford Gibril Faal voit les choses autrement : « Nous ne pouvons pas leur dire de ne pas venir, mais nous pouvons organiser des envois de fonds afin que l’argent retourne dans le pays où ils ont été formés – et contribue à la formation d’autres Africains. Les plus grands pourvoyeurs de dons à l’Afrique sont des Africains, même si vous ne pouvez croire ce que vous entendez », ajoute O. Wambu.
[Source : Metro, Grande-Bretagne]
Dans une petite ville du sud de l’Italie, on a vu une statue de la Vierge en plâtre bouger les membres et le plâtre se transformer en « chair et sang ».
Pendant le week-end du 23 et 24 juillet 2005, des visiteurs de l’église de San Pietro, à Acerra, près de Naples, ont vu certaines parties de la statue « prendre forme humaine, le plâtre devenant chair et sang », ses genoux se déplacer et une croix apparaître sur sa poitrine.
« Hier soir, j’ai vu le lobe de l’oreille s’allonger et devenir de la chair, tout comme le nez, qui a pris une teinte rosée, a raconté Maria, l’un des témoins. La robe est devenue un voile, montrant les jambes ». Un autre témoin Domenico, âgé de quarante-cinq ans, a déclaré : « Les jambes ont commencé à devenir plus apparentes et les genoux se sont déplacés vers l’avant, en étirant les plis de la robe blanche. Il ne s’agit pas d’un phénomène de suggestion. Nous sommes nombreux à l’avoir réellement vu. »
La statue mesurant 1 m 60, composée de plâtre et de marbre, fut faite spécialement pour l’inauguration de la nouvelle église en décembre 2004. Elle fut installée sur un piédestal près de l’autel et elle représente la Vierge tenant un rosaire et une croix et vêtue d’une robe blanche assez moulante. Les personnes qui font le ménage ont déjà vu la statue bouger auparavant, mais elles n’avaient rien dit de peur que l’on ne les prenne pas au sérieux.
Quelques témoins ont filmé le phénomène sur leurs téléphones portables et on pense qu’il a été également filmé par une caméra vidéo. Des images du miracle ont été montrées dans les journaux télévisés un peu partout. Les appareils photos ordinaires semblent cependant ne pas avoir capté la transformation. Les photographies ont été transmises à l’évêque de la région qui reste sceptique et se demande s’il doit réunir une commission pour évaluer la possibilité d’un miracle.
Le maire d’Acerra, Espedito Marletta, bien que membre de la Rifondazione Comunista (le parti communiste refondé), profondément laïque, pense que ce « miracle » est un signe de l’angoisse de la Vierge face aux attentats terroristes et un appel en faveur de la paix.
[Sources : www.timesonline.co.uk, G.-B. ; www.ansa.it, Italie]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un authentique miracle manifesté par le Maître qui fut la Vierge Marie.]
Un enfant
russe venant de mars
Boriska, un enfant russe âgé de neuf ans, vivant dans la région située au nord de Volgograd, affirme être originaire de Mars et il a longuement parlé de cette planète ainsi que de l’histoire ancienne et de la situation actuelle de la Terre. Selon une équipe qui s’est rendue dans la région où vit le jeune garçon, Boriska a parlé à un groupe de personnes de la vie sur Mars – de ses habitants, de leurs vols en direction de la Terre et d’autres planètes, de leurs vaisseaux spatiaux et de leurs cités mégalithiques – et également d’un ancien pays sur la Terre , la Lémurie , qu’il connaissait en détail, car c’est là qu’il avait atterri en venant de Mars. Un ufologue, Gennady Belimov, a rendu visite par la suite au garçon et à sa famille et écrit un article pour Pravda on-line.
La mère de Boriska a déclaré ceci : « Lorsque Boriska avait seulement un an il commençait à lire les lettres de l’alphabet et à l’âge de dix-huit mois il était capable de lire les gros titres du journal. Il commença à peindre à l’âge de deux ans. Nous le mîmes alors à la garderie. Les enseignants furent stupéfaits de ses talents et de sa manière inhabituelle de penser. Il possède une mémoire exceptionnelle et une incroyable capacité à saisir de nouvelles informations. »
Cependant les parents remarquèrent bientôt que leur enfant avait acquis des informations par lui-même. « Il s’asseyait parfois en lotus et se mettait à parler », a dit sa mère. « Il parlait de Mars, de systèmes planétaires, de civilisations lointaines. Nous ne pouvions en croire nos oreilles. Comment un gamin pouvait-il savoir tout cela ? Le cosmos, des histoires interminables concernant d’autres mondes et l’immensité du ciel, c’était pour lui comme des mantras quotidiens dès l’âge de deux ans. Boriska nous a parlé de sa vie antérieure sur Mars, du fait que la planète était habitée, mais qu’à la suite d’une catastrophe terrible elle avait perdu son atmosphère et que maintenant ses habitants devaient vivre dans des cités souterraines. Lorsqu’il vivait sur Mars, Boris avait l’habitude de s’envoler assez fréquemment vers la Terre pour faire du commerce ou s’adonner à des recherches. Il semblerait que Boriska pilotait alors son propre vaisseau spatial. C’était à l’époque de la civilisation lémurienne. Une catastrophe majeure eut lieu sur la Terre. Un immense continent fut englouti sous les eaux. »
Boriska pense qu’aujourd’hui le temps est venu pour les « hommes spéciaux » de naître sur Terre. « La renaissance de la planète approche. Une nouvelle connaissance sera demandée, une mentalité différente de la part des Terriens. »
On a demandé à l’enfant s’il avait une mission spéciale à remplir, et s’il était conscient de celle-ci. « Il dit qu’il peut deviner, a déclaré sa mère. Il dit qu’il sait quelque chose sur l’avenir de la Terre. Il dit que ces informations joueront un rôle très significatif dans l’avenir. » « Que sais-tu des dimensions multiples ? » a-t-on demandé à Boriska. Il a parlé de ses voyages en ovnis : « Nous décollions et nous débarquions sur Terre presque aussitôt ! » Il a pris un morceau de craie et commencé à dessiner un objet ovale sur un tableau. « Il est formé de six couches, a-t-il dit, 25 % pour la couche extérieure faite de métal solide, 30 % de quelque chose qui ressemble à du caoutchouc pour la seconde couche, à nouveau 30 % de métal pour la troisième. Les 4 % de la toute dernière couche sont composés d’une substance magnétique particulière. Si nous chargeons cette couche magnétique d’énergie, ces engins sont capables de voler n’importe où dans l’univers. » En ce qui concerne la maladie, Boriska a déclaré : « La maladie vient de l’incapacité des gens à vivre de manière correcte et à être heureux. Vous devez attendre votre moitié cosmique. On ne devrait jamais se mêler de la destinée des autres. Les gens ne devraient pas souffrir en raison de leurs fautes passées, mais entrer en contact avec ce qui est prédestiné pour eux et essayer d’atteindre ces hauteurs et de partir à la conquête de leurs rêves. Vous devez montrer plus de sympathie et de cœur. Si quelqu’un vous frappe, prenez-le dans vos bras, excusez-vous et agenouillez-vous devant lui. Si quelqu’un vous hait, donnez-lui tout votre amour et votre dévotion et demandez-lui pardon. Telles sont les règles de l’amour et de l’humilité. Savez-vous pourquoi les Lémuriens sont morts ? Je suis moi-même à blâmer en partie. Ils ne voulurent plus développer la spiritualité. Ils s’écartèrent de la voie prédestinée, détruisant ainsi l’ensemble de la planète. Le sentier de la magie mène à une fin mortelle. La véritable magie, c’est l’Amour ! » « Comment sais-tu tout cela ? » lui a-t-on demandé. « Je le sais, a répondu Boriska. Kailis. » – « Qu’as-tu dit ? » demanda le journaliste. « J’ai dit : Hello ! C’est le langage de ma planète ? »
[Source : www.english.pravda.ru ]
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé l’authenticité des origines du jeune garçon mais ajouté que certaines de ses informations étaient inexactes.]
La
méditation de Transmission
La
Transmission est une forme de méditation de groupe ayant pour objet de
transmettre des énergies spirituelles, au bénéfice de l’humanité. Il s’agit
d’un acte de service, qui s’effectue en coopération avec les Maîtres de
Sagesse. Les Maîtres de Sagesse sont les êtres éclairés qui nous ont précédés sur
le chemin de l’évolution. Ils ont atteint un degré d’évolution spirituelle tel
que, de notre point de vue, ce sont des êtres parfaits. Ils servent le Plan
d’évolution, travaillant avec de grands flux d’énergies qu’ils équilibrent et
dirigent dans le monde selon les nécessités. Ils font ainsi progresser
l’humanité sur le sentier de l’évolution, puisque c’est grâce au stimulus de
ces énergies que toute vie évolue. Certaines énergies spirituelles sont d’une
puissance telle qu’elles doivent être réduites en intensité pour que l’humanité
puisse les assimiler. Le but des groupes de transmission est précisément de
réduire l’intensité de ces énergies. Ainsi ces groupes agissent-ils comme des «
transformateurs ».
On trouvera quelques recommandations, utiles et simples, sur la manière de
conduire une Transmission dans le livre de Benjamin Creme : la Transmission,
une méditation pour le nouvel âge.
Il existe des groupes de transmission actifs, ouverts à tous, dans de
nombreux pays. Aucune participation financière n’est demandée.
POUR
CONSULTER LA LISTE DES GROUPES DE MÉDITATION DE TRANSMISSION DU QUÉBEC ET
D’OTTAWA, OU PÒUR CRÉER OU
VOUS JOINDRE À UN GROUPE DE TRANSMISSION, VISITEZ LE SITE SUIVANT
http://www.taraquebec.org/groupes_mdt/index.htm
Pour les
internautes européens qui désirent de l’information sur la Transmission et
créer ou se joindre à un groupe, VISITEZ
LE SITE SUIVANT
http://www.partageinternational.org/05_02.htm
Questions -
réponses de Benjamin Creme dans la revue Partage international septembre
2005 (extraits)
Benjamin
Creme traite, dans cette rubrique, toutes questions ayant trait aux activités
de Maitreya et de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, ainsi qu’aux
enseignements de la Sagesse éternelle, auxquelles il n’a pas répondu dans ses
livres. Benjamin Creme ne souhaite pas se poser
en arbitre de l’authenticité de l’activité et des communications des autres
groupes. Veuillez donc vous abstenir de poser des questions sur ces sujets.
Les questions doivent être adressées à : Share International/Questions, PO Box 36-77, London NW5 IRU,
G.-B.
L’exaltation d’avoir obtenu l’accueil des jeux olympiques avait fait oublier aux Londoniens, pour un moment, la menace toujours présente et bien réelle du terrorisme. Notre sympathie doit aller aux nombreuses personnes endeuillées ou blessées dans cette terrible tragédie.
Nous aurions peut-être dû nous attendre à ce que les terroristes saisissent l’opportunité du sommet du G8 en Ecosse pour perpétrer leur attentat barbare. Il semble évident que trop d’attention et d’efforts de la part des services de sécurité et de renseignements ont été détournés de la capitale en faveur de l’Ecosse.
Ce qui est également évident, c’est que nous ne pouvons gagner une « guerre contre le terrorisme » par des moyens militaires. Les invasions de l’Irak et de l’Afghanistan n’ont protégé personne, ni nous-mêmes ni d’autres. Au contraire, elles ont accru l’éventualité d’attentats. Quelle est alors la réponse à ce féroce antagonisme ?
Il n’existe qu’une seule voie – nous devons rechercher les causes du terrorisme. Elles sont variées, mais la principale est la haine tenace engendrée chez des millions d’individus dans les pays les plus pauvres par un sentiment perpétuel d’injustice, d’inutilité et de désespoir.
Ils ne ressentent ni espoir, ni but dans la vie et sont prêts à répondre aux appels fanatiques à une « guerre contre l’Occident » lancés par les terroristes fondamentalistes « professionnels » que nous connaissons sous le nom d’Al Qaïda. Ceux-ci, ironie du sort, ont été entraînés par la CIA pour combattre les Russes en Afghanistan et se sont maintenant retournés contre leurs instructeurs.
Seule la justice apportera la paix et la fin du terrorisme dans le monde. Londres a subi des attentats à cause de la participation britannique à la guerre en Irak et également parce que le sommet de Gleneagles, la rencontre des dirigeants des huit nations les plus riches, représente tout ce que des millions d’individus en Orient et au Moyen-Orient détestent – la domination arrogante et l’usurpation de pouvoir par l’élite riche qui vit dans l’illusion que ses membres sont les dirigeants naturels du monde.
Leur domination touche à sa fin. La voix des peuples de toutes les nations se fait entendre et réclame la justice. C’est à leurs risques et périls que ces puissants dirigeants font la sourde oreille.
Benjamin Creme, 9 juillet 2005
Q.
[1] Les terroristes qui ont perpétré les récents attentats de Londres
étaient-ils des kamikazes ? [2] Faisaient-ils partie d’un groupe plus
vaste ayant des connections à l’étranger ? [3] Avaient-ils programmé
davantage d’explosions que celles qui ont abouti ?
R. Selon mes informations, l’un d’entre eux était un kamikaze : celui qui a détruit le bus No 30. [2] Oui. [3] Non.
Q.
Comment le gouvernement et les forces de police de n’importe quel pays
peuvent-ils assurer la sécurité de leurs villes et de leurs lieux publics
contre les attentats terroristes ?
R. C’est impossible, à moins de changer l’équilibre économique du monde. Le déséquilibre économique entre les pays du G8 et les pays les plus pauvres est la principale cause du terrorisme. C’est la conséquence d’un problème spirituel qui se focalise dans le domaine économique et politique.
Q.
Des attentats sont-ils davantage susceptibles de se produire dans les pays qui
ont soutenu les invasions américaines et anglaises en Afghanistan et en Irak.
R. Oui. Je pense que c’est évident, même si certains, notamment les membres du gouvernement britannique, le nient.
Q.
Que peuvent faire les communautés locales pour combler les divisions
potentielles entre les groupes ethniques ?
R. Accomplir le maximum d’efforts pour travailler avec tous les groupes ethniques dans une action commune. Combattre les préjugés et la séparation.
Q.
Quel rôle pourraient jouer les musulmans modérés dans le monde ?
R. Ils pourraient davantage prendre les devants en prônant de justes relations entre les différents groupes. Je pense que leurs leaders devraient mettre davantage d’ardeur à développer la tolérance, tout comme devraient naturellement le faire les leaders de toutes les religions et associations diverses.
Q.
Que pensez-vous, vous-même et votre Maître, de la situation actuelle en
Afghanistan qui semble à nouveau empirer ?
R. Les talibans étaient fanatiques et étroits dans leur approche de la religion et de la conduite sociale, mais ils n’étaient pas, dans l’ensemble, des terroristes. Depuis l’invasion américaine en Afghanistan, ils se regroupent et ils sont nombreux à rejoindre les groupes terroristes. Cela leur semble la seule porte ouverte. On ne peut gagner une guerre contre le terrorisme en utilisant une autre forme de terreur. On peut seulement changer les conditions qui font que le terrorisme devient la seule manière de combattre l’injustice et la pauvreté.
Q.
Maitreya ou d’autres Maîtres sont-ils apparu et ont-ils parlé [1] à des
personnes présentes aux concerts Live 8
qui ont eu lieu un peu partout dans le monde et [2] à l’occasion des
manifestations qui se sont déroulées à Edimbourg avant le sommet du G8 ?
R. [1] Oui. [2] Oui.
Q.
Le soutien largement répandu du public aux concerts Live 8 et la manifestation
d’Edimbourg ont-ils accru la « marge de bon karma » qui permettra à
Maitreya de faire plus facilement un autre pas en avant dans l’arène publique.
R. Oui. Il ne s’agit pas tant de créer une « marge de bon karma » que d’agir par nous-mêmes dans la bonne direction.
Q.
Les gens disent et réclament des choses justes, mais nos dirigeants ne semblent
pas vraiment « comprendre ». Est-ce une manière exacte de décrire la
scène politique ? Ou certains dirigeants commencent-ils réellement à voir
ce qu’il faut faire ?
R. Non. Quelques personnes réclament des choses justes, mais jusqu’à présent elles ne sont pas assez nombreuses. Leurs rangs doivent s’élargir et devenir une force incontournable à laquelle les dirigeants dépassés devront céder la place. Quelques hommes politiques commencent à prendre conscience de l’inévitable. Les autres réagissent seulement aux événements lorsqu’ils se produisent.
Q.
Que pensez-vous des résultats du sommet du G8 ?
R. Il y a eu quelques acquis, arrachés de force à des mains réticentes : l’annulation de la dette pour dix-huit pays pauvres et des promesses (!) d’une aide accrue au cours des cinq prochaines années. En ce qui concerne l’environnement, rien de la part des Etats-Unis, comme on s’y attendait. Les signataires du protocole de Kyoto devraient s’empresser d’appliquer leur résolution.
Q.
Quel est votre avis sur la réponse dépourvue d’engagement du sommet du G8 au
terrible problème du changement climatique et de la destruction de
l’environnement ?
R. Elle est dénuée de profondeur, de prévoyance et d’efficacité.
Q.
La campagne Make Poverty History (En finir avec la pauvreté) est-elle inspirée
par la Hiérarchie ?
R. Non. C’est l’expression de la réalisation croissante de la part de l’humanité de la réalité de la pauvreté et de ses causes.
Q.
[1] Maitreya considère-t-il les attentats terroristes comme un obstacle à sa
venue au grand jour ? [2] Les événements récents ralentiront-ils son
émergence ?
R. Non, ils hâtent sa venue. [2] Non, au contraire.
Q.
[1] Une bénédiction a-t-elle été donnée à l’ensemble des manifestants
rassemblés à Edimbourg ? [2] Si oui, les gens l’ont-ils ressentie ?
R. [1] Oui. [2] Oui, en général.
Q.
Dans le climat mondial actuel est-il nécessaire de sacrifier les libertés
individuelles à la sécurité nationale ?
R. Je ne pense pas qu’il faille choisir entre les deux. Le bon sens enseigne que la sécurité nationale doit être recherchée avec le minimum d’intrusion dans les libertés personnelles. Je parle des pays qui aspirent tout au moins à une société démocratique libre.
Q.
Dans votre ouvrage Le Grand Retour on vous demande si le Maître qui fut le
prophète Mahomet est maintenant responsable de la religion musulmane. Vous
répondez « Non ». Mais je me souviens que vous avez dit que Mahomet
ferait pour l’Islam ce que Jésus ferait pour le christianisme : le
débarrasser des vieux dogmes élaborés par les hommes, etc.
R. Le prophète Mahomet détient la responsabilité de l’Islam, mais il ne fait partie des Maîtres qui s’extérioriseront dans l’ère qui vient. Le travail de purification de l’Islam (allant de pair avec la purification du christianisme par le Maître Jésus) sera accompli par un initié désigné par le Maître qui fut Mahomet.
Q.
Les instructeurs spirituels du passé ne se préoccupaient pas de politique mais
étaient focalisés sur le développement spirituel. Je suis intrigué par votre
focalisation sur la politique. Pourriez-vous en expliquer les raisons ?
R. Parce que je m’intéresse à l’amour, à la justice et à la liberté pour tous. Les questions politiques, les questions économiques, sont la réalité. C’est quelque chose de spirituel. Où cesse-t-on d’être spirituel ? Quand cesse-t-on d’être spirituel ? Comment mesurer le degré de spiritualité d’une personne ? Tout dans la vie est spirituel ; nous vivons dans un univers spirituel. Il ne pourrait en être autrement. L’ennui, c’est que nous ne le rendons pas spirituel. Nous avons la politique la plus corrompue qui ait jamais été inventée, les structures économiques les plus corrompues que l’homme ait jamais imaginées. Elles ne sont pas spirituelles mais elles devraient l’être, elles doivent l’être.
Ce dont je parle, c’est d’une politique et d’une économie spirituelles et vous verrez que le Christ lui-même, le Seigneur Maitreya, l’Instructeur du monde, se concentrera au début sur les questions politiques et économiques. Ce que je dis vient de lui. Ce sont ses pensées, ses idées. La politique, l’économie devraient être ce qu’il y a de plus spirituel. La politique concerne la manière dont les gens vivent ensemble et l’économie la manière dont les ressources mondiales sont distribuées. Si vous n’êtes pas spirituel, vous le faites mal, comme c’est le cas aujourd’hui. Qui est spirituel, ces instructeurs spirituels dont vous parlez ou moi qui m’intéresse à la manière dont les gens vivent ? Vous ne pouvez parler de développement spirituel à des gens qui doivent travailler seize heures par jour pour un dollar afin d’empêcher leur famille de mourir de faim. La crise actuelle est une crise spirituelle, focalisée dans les domaines politiques et économiques et elle ne peut être résolue que dans ces domaines.
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