Le retour des Maîtres de Sagesse      
et de l'Instructeur mondial, Maitreya      




Certains articles du blog les défis de l'humanité



Le monde exige la fermeture de Guantanamo
Les sans-abri frappent un grand coup
Don de l'Espagne à l'Onu
L’Afrique du Sud teste un vaccin contre le sida
Le rassemblement des forces de Lumière
Apparitions d'ovnis dans le monde entier

Le monde exige la fermeture de Guantanamo

Le 11 janvier dernier, des manifestations se sont déroulées dans le monde entier afin de marquer le cinquième anniversaire de la détention de prisonniers, victimes de la première « guerre à la terreur » dans le fameux centre d'incarcération de Guantanamo Bay à Cuba.

A Cuba même, des manifestants se sont rassemblés aux portes du centre pénitencier. Parmi eux se trouvaient l'ancien prisonnier de nationalité britannique Asif Iqbal, relâché après deux ans et demi sans aucune charge contre lui, de même que le vétéran américain Cindy Sheehan, dont le fils a été tué en Irak. Zohra Zewawi, mère du détenu britannique Omar Deghayes a fait part de la peine insupportable qu'elle ressentait à se trouver si proche de lui sans pouvoir le voir.

Dans le monde entier des voix se sont élevées contre le centre de Guantanamo. Le nouveau secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, a profité de sa première conférence de presse pour répéter les appels lancés par son prédécesseur Kofi Annan en faveur de sa fermeture. Dans des pays aussi lointains que l'Australie, la Hongrie ou la Grèce, des manifestants ont revêtu le costume orange que portent les détenus de Guantanamo.

Au Royaume Uni, les manifestants ont apporté un gâteau d'anniversaire à la société Hiatt de Birmingham, qui fabrique les chaînes et les fers pour la prison. A Londres, les manifestants, tout habillés de couleur orange, se sont enchaînés aux abords de l'ambassade américaine où ils ont fait un sitting, les mains sur la tête et un bandeau sur les yeux. Non loin de là, un autre groupe a mis en scène un faux vigile, illuminé de bougies, devant la résidence du premier ministre au 10 Downing Street. Un petit garçon de dix ans, Anas el-Banna, a remis sa quatrième lettre à Tony Blair pour marquer l'anniversaire de l'incarcération de son père, détenu sans procès:

Jamil el-Banna (résident britannique et père de cinq enfants) a été capturé et remis aux autorités militaires américaines alors qu'il était en voyage d'affaires au Ghana. Dans sa lettre, le jeune Anas demande: « Je veux savoir si T. Blair s'en soucie quatre ans après. Personne n'a idée de ce que cela signifie de passer quatre ans sans son père. Est-il encore vivant? Dieu seul le sait. »

A Washington, malgré un froid glacial, des centaines de personnes vêtues de blouses oranges ou d'uniformes militaires, parfois bâillonnées ou affichant des noms de détenus, se sont rassemblées devant la Cour suprême. Mises en scène d'un théâtre politique et discours se sont succédés. Larry Cox, directeur exécutif d'Amnesty International, a notamment déclaré: « Guantanamo est la honte de notre pays. Rien ne démontre que nous vivons dans un monde plus sûr. En revanche, chaque jour apporte la preuve que l'autorité morale des États-unis a considérablement diminué ». Dans une autre partie de la ville, une centaine de manifestants ont été arrêtés dans un palais de justice pour avoir brandi des banderoles et porté des T-shirts portant des slogans tels que « Stop à la torture! » ou « Fermez Guantanamo ! ».

Au cours de la même semaine, Charles D. Stimson, haut délégué du Pentagone responsable des détenus militaires suspectés de terrorisme, a critiqué les grands cabinets d'avocats américains qui ont pris la défense de prisonniers à Guantanamo, et a appelé les entreprises clientes de ces cabinets à les boycotter. Il a trouvé un écho en la personne de Robert L. Pollock, du Wall Street Journal, qui a publié le nom des cabinets impliqués, et qui a exhorté les dirigeants des entreprises à mettre la pression sur ces cabinets afin qu'ils « choisissent entre des activités lucratives et la défense des terroristes ».

Le milieu judiciaire a condamné ces propos jugés « répugnants ». Le président de l'Association américaine du Barreau, Karen J. Mathis, a rappelé que « les avocats représentent les gens impliqués dans des affaires criminelles afin d'appliquer l'une des valeurs essentielles de l'Amérique: l'égalité de tous devant la loi. Attaquer ceux qui effectuent ce travail crucial - et le font de manière bénévole - constitue une offense grave envers les membres de la profession judiciaire et, nous l'espérons, envers tous les Américains. » Le sénateur Patrick J. Leahy, président du Comité judiciaire, a demandé au président Bush d'affirmer son désaccord avec les propos tenus.

Malgré les appels à la fermeture de Guantanamo, l'armée américaine prévoit d'étendre le centre pénitencier par la création d'une nouvelle enceinte d'un coût de 125 millions de dollars, et qui permettra de tenir simultanément plusieurs procès dès la fin du premier semestre 2008. Néanmoins, le Congrès a annoncé qu'il allait diligenter une enquête. Le chef de la majorité du Congrès, Steny Hoyer, affirme que « la nouvelle majorité démocrate a la ferme intention de superviser étroitement toutes ces questions, et d'obtenir des réponses claires de l'administration sur ses pratiques pénitentiaires. L'administration a déclaré avoir l'espoir de fermer l'établissement, et je partage cet objectif. »

Actuellement, près de 430 personnes sont détenues à Guantanamo, dont certains prisonniers récemment transférés depuis les prisons secrètes de la CIA. Cinq ans après son ouverture, seuls dix détenus ont été inculpés pour crimes, et soixante-dix autres devraient l'être dans le cadre de la nouvelle législation antiterroriste américaine. Quatorze prisonniers mènent une grève de la faim, dont cinq sont nourris de force en accord avec les protocoles de l'armée américaine.

L'ancien détenu britannique Moazzam Begg a déclaré, durant la manifestation organisée à Londres, que le silence de Tony Blair faisait de lui un « complice criminel » des États-unis. « A Guantanamo la plus grande transgression à la justice ne réside pas dans les ratonnades, la tor¬ture, les injures, et l'impossibilité de com¬muniquer avec sa famille, mais dans l'iso¬lement totalement illégal auquel vous êtes confiné, sans avoir la moindre idée de quoi vous serez accusé, ni quand vous le serez, ou de savoir si vous serez libérés, et sous quel délai. Vous ignorez quel crime on vous reproche, et qui vous a pourtant valu d'être enfermé pendant cinq ans dans la prison la plus célèbre du monde. »

[Sources: BBC News, The Independent, Grande-Bretagne; The New York Times, Etats-Unis; commondreams.org]

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Les sans-abri frappent un grand coup

Depuis l'hiver 2005, les Parisiens et les habitants des grandes villes françaises se sont habitués à voir des tentes montées un peu partout, sous les ponts, le long du Canal Saint-Martin à Paris, ou sous les arcades du métro aérien.

Médecins Sans Frontière est à l'origine de ces cantonnements provisoires. L'organisation a distribué 400 tentes aux indigents, afin de leur apporter un peu d'intimité et de protection, et pour attirer l'attention sur la situation critique des sans logis. Ils disposent ainsi d'un coin à eux pour déposer leurs affaires personnelles, pour se vêtir à l'abri des regards, et pour se protéger de la pluie et du froid.

Cet hiver, une association caritative dénommée Les Enfants de Don Quichotte a pris en main l'organisation de la campagne. Ses membres ont réalisé une vidéo sur les sans-abri et, profondément choqués par l'âpreté de leurs conditions de vie, ils ont invité le public à passer une nuit dehors avec ces déshérités. Le tout fut montré à la télévision. Les organismes caritatifs œuvrant pour le logement ont également eu recours à une loi qui permet aux autorités locales de réquisitionner des habitations inoccupées au cœur d'un quartier chic situé près de la Bourse de Paris. Le squat s'est donné pour nom « ministère de la crise du logement ».

La campagne a engendré une plus grande prise de conscience au sein de la population, touchant beaucoup de ceux qui ignoraient jusque là les problèmes des SDF (sans domicile fixe). Et, dans cette période pré-électorale, les politiciens ont été prompts à s'emparer de la question et ils ont fait quelques promesses fermes. Le premier ministre Dominique De Villepin a introduit en hâte un « droit légal au logement » en réponse à la pression croissante du public et des commanditaires de l'opération. Dans son allocution du Nouvel An, le président Jacques Chirac a confirmé que le Parlement voterait une loi visant la création de 120000 logements supplémentaires par an, loi devant prendre effet avant les élections de 2007. Le ministre du Logement, Jean-Louis Borloo, a annoncé que 100 millions d'euros seraient consacrés aux SDF en 2007 et que 27 100 espaces de logement d'urgence seraient créés dès que possible.

Les commentateurs se montrent sceptiques et voient dans cette déclaration une manœuvre politique. Malgré les promesses politiques, la situation reste problématique ; il y a des tentatives pour déplacer certaines tentes en dehors de Paris, afin de cacher ce que certains considèrent comme une laideur encombrante. La solution aux problèmes des SDF passe par la reconnaissance des vrais problèmes, tels que le prix élevé des loyers, le chômage et le manque de planification du gouvernement.

En 2006, trois mouvements citoyens ont réussi à peser sur la politique du gouvernement. Ainsi, le mouvement contre l'expulsion des enfants scolarisés dont les parents n'ont pas de papiers d'identité; ou encore l'impact créé par l'indignation et la colère résultant de l'éviction de squatters dans la ville de Cachan au sud de Paris, ont amené des changements, tout comme la récente initiative entreprise par Les Enfants de Don Quichotte. Lors des élections présidentielles de 2007, ces questions seront indubitablement à l'ordre du Jour.

[Sources: www.medecinsdumonde.org Médecins sans Frontières, L'Humanité, Le Monde, Libération, France]

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Un don record de l'Espagne à l'Onu

En décembre 2006, le gouvernement espagnol a fait un don de 528 millions d'euros aux Nations unies, en faveur de la campagne de promotion des Objectifs du millénaire. Cet argent va servir à constituer un fonds destiné à aider les pays en voie de développement à atteindre leurs objectifs du millénaire; ce programme mondial vise à atteindre en 2015 des objectifs précis en matière de pauvreté, de lutte contre la faim, d'éducation etc.

Ce Fonds des Nations unies pour la réalisation des Objectifs de développement du millénaire sera géré conjointement par l'Espagne et par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud). Kofi Annan, secrétaire général sortant des Nations unies, qui a participé avec le premier ministre espagnol José Luis Rodriguez Zapatera à la cérémonie de signature de la convention, a déclaré: « Ceci constitue la contribution la plus importante effectuée par un pays en faveur de ces objectifs, et je pense qu'il s'agit d'un magnifique exemple de solidarité internationale qui, je l'espère, sera suivi par d'autres pays. »

Jeffery Sachs, conseiller spécial du secrétaire général pour les Objectifs du millénaire, a indiqué à l'occasion de la revue de l'année écoulée que les avancées vers les objectifs ont été lentes depuis leur adoption par les chefs d'Etats à l'occasion du Sommet du millénaire de l'an 2000, mais que les nations se rendent maintenant compte de l'importance de ces objectifs et prennent de plus en plus conscience des efforts à faire pour les atteindre.

D'après le Pnud, le nouveau fonds se concentrera sur : la gouvernance démocratique, l'égalité entre hommes et femmes, les besoins sociaux de base (y compris le travail chez les jeunes), le développement économique (y compris le rôle du secteur privé), les changements climatiques et environnementaux, la prévention des conflits, les efforts en faveur de la paix, la diversité culturelle et le développement. Un comité de direction, composé de représentants du gouvernement espagnol, du Pnud et d'experts indépendants, sera chargé d'approuver les projets à financer. Les huit Objectifs de développement du millénaire sont : l'éradication de l'extrême pauvreté et de la faim, une éducation primaire universelle, la promotion de l'égalité entre hommes et femmes, la réduction de la mortalitéenfantine, l'amélioration de la santé des mères, la lutte contre le sida, la malaria et autres maladies, un environnement durable sur le plan environnemental et l'encouragement de partenariat à l'échelle mondiale en faveur du développement.

[Sources: Environmental News Service, United Nations, Millennium Campaign]

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L’Afrique du Sud teste un vaccin contre le sida

L’Afrique du Sud, l’un des pays africains les plus touchés par la pandémie du sida, teste depuis la semaine dernière un vaccin contre le sida. C’est la première étude de grande envergure ménée sur le continent africain. Les essais thérapeutiques se feront sur 3 000 volontaires pendant quatre ans.

Les Sud-Africains procèdent depuis le 8 février dernier à des essais thérapeutiques d’un vaccin contre le sida. Ils permettront d’évaluer ses capacités « d’une part, à prévenir les contaminations des personnes saines par des séropositives et, d’autre part, à prolonger la période entre la contamination et l’apparition de la maladie chez les individus infectés », explique Mambrie May, chargée des relations publiques pour le réseau HIV vaccine trials network (HVTN). L’organisation conduit cette étude en partenariat avec la South African AIDS Vaccine Initiative (Saavi). Le vaccin expérimental - MRKAd5 HIV-1 gag/pol/nef - se compose de copies de trois gènes du virus du sida et a été mis au point par Merck & Co. Inc., la multinationale pharmaceutique basée aux Etats-Unis.

L’objectif du test qui a démarré en Afrique du Sud, le premier de cette envergure sur le continent africain, est de déterminer si ces trois gènes provoqueront une réponse immunitaire adéquate. Celle qui devrait déboucher sur la production d’anticorps capables de reconnaître et de neutraliser les cellules infectées. L’étude scientifique, connue sous le nom de "Phase IIb" et baptisée Phambili (aller de l’avant en xhosa) par les Sud-Africains, permettra aussi de déterminer si le vaccin, qui a été conçu pour immuniser contre le VIH de clade B, sera efficace sur celui de clade C, le plus courant en Afrique du Sud. Les clades sont les sous-groupes régionaux du virus du sida qui n’a pas évolué de la même façon dans les différentes parties du globe. Des essais réalisés sur un petit nombre de personnes au Canada, aux Etats-Unis ou en Australie ont déjà démontré que le vaccin stimulait le système immunitaire. Si le test sud-africain s’avère concluant, une autre étude devrait être conduite pour valider l’efficacité du vaccin.

Une première sur le continent africain

Trois mille volontaires au total, des personnes âgées de 18 à 35, sexuellement actives et en bonne santé, seront recrutées pour Phambili qui s’étendra sur quatre ans. Cinq sites sont concernés à travers le pays : Soweto, Le Cap, Klerksdorp, Medunsa et Durban. Les volontaires recevront trois doses, dans une période de six mois, soit du vaccin, qui ne peut en aucun cas transmettre le sida, soit un placebo. Ni eux ni les chercheurs ne connaîtront l’identité de ceux à qui le produit actif à été injecté. Par ailleurs, les hommes qui souhaitent être circoncis pourront l’être dans le cadre de ce test. Des études récentes ayant prouvé que cette pratique réduisait le risque d’infection par le VIH. Les volontaires seront dépistés tous les six mois.

Bien que toutes les précautions sont prises pour sensibiliser les personnes qui participent à ces essais, celles qui se feront contaminées durant l’étude seront entièrement prises en charge, assure Mambrie May. Les réponses immunologiques de leurs organismes devraient être également prises en compte dans ces essais thérapeutiques. En Afrique du Sud, l’un des pays les plus concernés par le fléau du sida, ce sont quatre millions de personnes qui sont infectées chaque année.

www.afrik.com

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Le rassemblement des forces de Lumière, par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme

D’importants événements sont en train de se produire dans différentes parties du monde, suivis de témoignages qui partout susciteront l’étonnement. Un nombre sans précédent de personnes verront des vaisseaux spatiaux en provenance des planètes proches de la nôtre, Mars et Vénus en particulier. Ce net accroissement de l’activité extraterrestre, couvrant de vastes zones de la Terre, créera une situation totalement inédite. Ceux qui refusent obstinément de prendre au sérieux le phénomène auront des difficultés à maintenir leur position. Les récits de contacts avec les occupants d’ovnis se feront de plus en plus nombreux, confirmant la réalité de leur existence. Les miracles de toute nature continueront de se produire, augmentant à la fois en quantité et en diversité. Les hommes seront stupéfiés par ces manifestations ; plongés dans la perplexité, ils seront amenés à s’interroger profondément.

Un monde de prodiges et d’énigmes

C’est dans ce monde de prodiges et d’énigmes que Maitreya fera sans bruit son entrée pour commencer son travail public. Il lui sera demandé de répondre aux doutes et aux craintes, d’expliquer ces phénomènes et de se porter garant de leur authenticité. Les événements extraordinaires continueront au même rythme, amenant dans leur sillage de nombreuses prophéties de fin du monde. Maitreya, toutefois, continuera d’aborder le sujet de la manière la plus simple, pour en proposer une interprétation différente. Ainsi encouragera-t-il les hommes à saisir les formidables dimensions de la vie, son immensité et les nombreux niveaux où elle se déploie, dont jusqu’à présent ils ignoraient à peu près tout. Pas à pas, il leur présentera les vérités fondamentales de notre existence, les lois qui la gouvernent, et les bénéfices que l’on retire à vivre selon ces lois.

Conquérir l’espace et le temps

Il leur fera découvrir la vastitude de notre galaxie et leur montrera que, le moment venu, les Terriens conquerront l’espace et le temps. Il les incitera à chercher à l’intérieur d’eux-mêmes, autant qu’à l’extérieur, la réponse à leurs problèmes, et attestera qu’ils sont en lien constant entre eux et avec le Cosmos. Il rappellera à l’humanité sa longue histoire et les nombreux périls qu’elle a dû surmonter. Il sèmera les graines de la foi dans l’avenir glorieux qui attend les hommes, et se portera garant de leur éternelle divinité. Il montrera que le sentier de la vie, le voyage évolutif, conduit inévitablement toujours plus haut, toujours plus loin, et que voyager ensemble, en frères et sœurs, est le meilleur moyen de cheminer en sûreté, dans la lumière de la joie. Recherchez donc les signes de l’entrée en scène de Maitreya, faites-la connaître, et fortifiez l’espoir de vos frères.

Partage international, mars 2007

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Apparitions d'ovnis dans le monde entier, revue Partage international, mars 2007

Comme l’indique le Maître – dans son article publié page 3 de cette revue. (Le rassemblement des forces de lumière), il semble que nous entrions dans une phase d’accroissement, en fréquence et en intensité, de certaines activités. L’article suivant en est une illustration : nous pouvons maintenant nous attendre à une recrudescence d’apparitions d’ovnis et d’autres signes de l’émergence de Maitreya. C’est pourquoi une part importante de cette rubrique est consacrée à ce type de manifestations. Il s’agit sans nul doute d’un nouveau chapitre, particulièrement lumineux et inspirant, de l’activité de la Hiérarchie.

Londres (G.-B.) – Trente personnes au moins ont vu un « escadron » de lumières oranges dans le ciel au-dessus d’Archway, au nord de Londres, vers 17 h 30, le jeudi 2 février 2007. Des automobilistes ont arrêté leurs voitures pour observer les mystérieuses lumières planant dans le ciel. Des gens ont crié et la police a reçu plusieurs appels en quelques minutes. Alix McAlister, âgé de trente-quatre ans, qui tient un stand sur les marchés, était en train de récupérer son fils à la crèche lorsqu’il remarqua les lumières : « Elles formaient un groupe – dix ou quinze se déplaçant ensemble. Elles me firent tout d’abord penser à un escadron d’avions en formation. Mais le groupe n’avait pas de forme proprement dite et les lumières ne se déplaçaient pas toutes à la même vitesse… L’idée d’avions et de bombes me traversa l’esprit. Mais je réalisai très vite qu’elles ne ressemblaient à aucun avion que j’avais pu voir auparavant. » A. McAlister décrit la manière dont « elles s’arrêtaient en quelque sorte et planaient. Il n’y avait aucun bruit. Elles semblèrent s’évanouir au loin et j’en vis d’autres arriver et s’arrêter. Cela dura environ dix minutes. » James Zagar, designer, originaire de Crouch End, observa le spectacle sur la même route. Décrivant les « boules de lumière dans le ciel », il a déclaré : « Elles se déplaçaient toutes ensemble. Elles s’arrêtaient, puis elles revenaient et il devait bien y avoir une douzaine de ces objets dans le ciel. »

Tom Cull, technicien vidéo, âgé de vingt-sept ans, travaillant dans la zone, sortit et vit un groupe de gens, les yeux levés vers le ciel. « Il y avait au moins trente personnes à regarder, a-t-il déclaré. Les voitures étaient arrêtées. C’était impressionnant. Ce que je trouvais étrange, c’était la manière dont ces objets se déplaçaient. Leur altitude élevée suggérait l’idée qu’ils devaient être très grands. » T. Cull a ajouté qu’il avait vu à nouveau les lumières en rentrant chez lui à Fortis Green, à quelques kilomètres de là.

Le ministère de la Défense a déclaré que l’on n’avait signalé aucun « incident de sécurité », et l’Office météorologique écarta toute explication météorologique.

Moins de trente minutes plus tard, « d’étranges lumières » similaires furent aperçues à 160 kilomètres de là dans la ville de Kings Lynn, dans le Norfolk.

[Sources : Islington Gazette, Hornsey and Crouch End Journal, Grande-Bretagne]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les objets lumineux étaient des vaisseaux spatiaux venus de Mars.]

Hawaï (Etats-Unis) – Sur la côte sud de l’île d’Oahu, des témoins ont vu des lumières non identifiées dans le ciel, au nord-est, vers 18 h 20, le vendredi 26 janvier 2007. Un habitant de l’île, Peter Hollingworth, a dit qu’il avait vu deux lumières tournant en rond dans le ciel. L’une d’entre elles fut photographiée par une chaîne de télévision locale. « Ces deux petites boules de feu avec un rayon derrière elles, a déclaré P. Hollingworth, avaient l’air d’étoiles filantes mais elles ne cessaient de revenir. Elles changèrent de direction à plusieurs reprises. »

L’Office météorologique national des Etats-Unis a déclaré que rien n’était apparu sur leur écran radar à ce moment-là et la US Federal Aviation Administration ne signala rien d’anormal.

[Source : KHON/WLTX-TV, Etats-Unis]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les objets signalés étaient des vaisseaux spatiaux martiens.]

Sud-est de l’Angleterre – Le 24 janvier 2007, plus de trente-cinq personnes ont appelé la police pour signaler qu’elles avaient vu des ovnis au moment où de fortes averses de neige tombaient sur le West Sussex. Parmi ces personnes un agent de police, a déclaré que cinquante lumières orangées avaient plané dans le ciel pendant quinze minutes avant de disparaître dans la nuit. Moira Dawson, âgée de cinquante-sept ans, a raconté : « Nous pensions que c’était des feux d’artifice, mais ils ne faisaient aucun bruit. Les lumières flottaient tout simplement dans l’averse de neige. »

[Source : The Mirror, Grande-Bretagne]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces lumières étaient des vaisseaux spatiaux martiens.]

Ouest de l’Iran – Dans la ville de Bouyer Ahmad, dans l’ouest de l’Iran, des témoins ont signalé deux apparitions d’ovnis en l’espace de deux jours en janvier 2007. Le 15 janvier, des gens ont raconté qu’ils avaient vu un objet brillant « avec une rayure jaune et un point rouge brillant au milieu » planer à basse altitude au-dessus de la ville, de 19 h à 20 h environ. Deux jours plus tard, un objet similaire a été vu dans le ciel, dans la même région et à la même heure.

Environ une semaine avant ces apparitions d’ovnis, on avait signalé le crash d’un ovni dans les montagnes de Barez, dans la province de Kerman, située au centre de l’Iran. Le crash, signalé par des témoins de différentes villes, s’était produit à environ 100 kilomètres de la capitale de la province de Kerman. Des témoins ont raconté qu’un ovni brillant, en feu et émettant une épaisse fumée, s’était écrasé sur le sol, provoquant une explosion. Le gouverneur général de la province a déclaré que le crash ne pouvait être celui d’un avion ou d’un hélicoptère car tous les avions volant dans la région ce jour-là avaient été enregistrés. Il déclara que la police et d’autres autorités menaient une enquête sur ce crash.

[Source : United Press International]

[Le Maître de B. Creme a indiqué que ces ovnis étaient des vaisseaux spatiaux venant de Mars. Il a également expliqué que le crash était délibéré : les occupants avaient quitté le véhicule et celui-ci était considéré comme vieux et ne valant pas la peine d’être réparé. Le crash avait pour but d’attirer l’attention sur sa présence.]

Etats-Unis – Lorsque Brian Fields, colonel de l’Armée de l’Air à la retraite, âgé de soixante et un ans, vit des lumières colorées planant dans le ciel, dans l’ouest de l’Arkansas, le 9 janvier 2007, il n’avait « aucune idée de ce qu’elles pouvaient être ». Après trente-deux années d’expérience en tant que pilote d’avions de combat F-16 il a déclaré : « Je pense que ces lumières n’appartenaient pas à notre monde et je sens qu’il est de mon devoir et de ma responsabilité de témoigner. » Juste avant 19 h, il vit deux lumières très brillantes près de l’horizon en direction du sud-est. « Je pensais tout d’abord qu’il s’agissait de feux d’atterrissage d’un avion. En continuant à les observer, je les vis commencer lentement à disparaître, puis soudain l’une réapparut, suivie de deux autres, puis de trois. A un moment donné, au moins quatre ou cinq apparurent. A chaque fois elles s’éloignaient lentement et finalement disparaissaient. Ceci se produisit à plusieurs reprises et lorsqu’elles réapparaissaient, leur nombre et leur position pouvaient être différents, quelquefois elles formaient un triangle, ou elles étaient empilées les unes au-dessus des autres, ou encore elles avançaient de front. Lorsque les objets apparaissaient, ils pouvaient rester illuminés pendant dix minutes ou davantage. » Brian Fields prit de nombreuses photographies et il envoya le récit de cette histoire sur le site WorldNetDaily.com. L’histoire reçut un tel accueil qu’elle incita rapidement de nombreuses autres personnes à apporter leur témoignage sur des phénomènes similaires.

« Lorsque je lus cette histoire, j’eus des frissons dans tout le corps, car c’était exactement ce dont je me souvenais », a déclaré Will Childers, originaire de Camden, dans l’Arkansas, qui dit avoir vu les mêmes lumières le 10 janvier 2007, vers 19 h 15, dans le sud de l’Arkansas.

Richard Mobley, créateur de logiciels qui fait la navette entre Scottsdale, dans l’Arizona et son domicile, à Tucson, affirme également avoir vu « exactement la même chose », mais le 15 novembre 2006. R. Mobley se souvient : « Les lumières apparurent au-dessus de la réserve indienne de Gila et elles se déplaçaient en direction du sud-est. Je vis un, puis deux, puis trois, puis quatre, puis cinq de ces objets se mettre à briller. Chacun commençait à briller à un moment différent et ils disparaissaient également à des moments différents. Parfois ils formaient une rangée, et à d’autres moments ils apparaissaient collés les uns contre les autres (rassemblés ou empilés les uns au-dessus des autres). Ils se déplaçaient à environ 1 800 ou 3 000 mètres au-dessus du sol, suffisamment haut pour voler au-dessus de la chaîne de montagnes. La lumière (lorsque l’objet était éclairé) était une lumière de forme ronde, de couleur ambrée, très intense, qui semblait illuminer le sol au-dessous. Cette lumière brillait pendant cinq à sept minutes, puis elle s’obscurcissait et disparaissait. Après s’être éteinte pendant environ trois minutes, la lumière revenait, allant progressivement de l’obscurité à une intense lumière ambrée. Il y avait dans la zone un avion qui avait des phares d’atterrissage et des feux (des lumières rouges et vertes sur les ailes et la queue) et il était donc facile de faire la distinction entre les objets en question et un avion ordinaire. L’intensité de lumière visible à la hauteur où ils se trouvaient montrait que ces objets étaient assez grands. »

A Belton, au Texas, Jim Martin, directeur commercial chez Clear Channel Radio, affirme lui aussi « avoir observé un objet lumineux blanc, de forme ronde, correspondant exactement aux descriptions du Colonel Fields », mais le phénomène s’était produit le 22 décembre 2006.

Jeff Pement, de Pensacola, en Floride, raconte avoir vu le même phénomène. « Excepté en ce qui concerne la durée pendant laquelle les lumières demeuraient visibles, la description de ces lumières correspond exactement à ce que j’ai vu. Lorsque j’ai lu ce que disait le colonel Fields, c’était comme si je racontai moi-même l’événement à quelqu’un. »

[Source : WorldNetDaily.com]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’apparitions authentiques d’ovnis venant de Mars.]

Chicago, E.-U. – Le 7 novembre 2006, des dizaines d’employés de l’aéroport international O’Hare, à Chicago, ont vu un objet en forme de soucoupe volante planer à basse altitude au-dessus de l’aéroport pendant quelques minutes avant de s’élever en flèche à travers une épaisse couche de nuages, avec une énergie si intense qu’il laissa « un trou inquiétant dans le ciel chargé ». Certains témoins, interviewés par le Chicago Tribune, se sont déclarés stupéfaits que ni le gouvernement ni la compagnie d’aviation n’aient prévu de mener une enquête sur l’incident.

L’ovni fut observé une première fois à 16 h 30, juste avant le coucher du soleil, par un employé au sol de United Airlines qui guidait un avion vers la porte C17. Selon les témoins, l’objet était gris foncé et nettement visible. Il avait un diamètre de plus de 7 mètres et tournait sur lui-même comme un frisbee, juste au-dessous de la couverture de nuages, à environ 600 mètres au-dessus du sol, avant de partir soudain comme une flèche.

« J’ai tendance à avoir l’esprit scientifique et je ne comprends pas pourquoi des extraterrestres planeraient au-dessus d’un aéroport où le trafic est dense, a déclaré un mécanicien de United Airlines. Mais je sais que l’objet que j’ai vu, et que de nombreuses autres personnes ont également vu, se détachait très nettement dans le ciel et que ce n’était certainement pas un avion. » Tous les témoins, dont plusieurs pilotes, ont affirmé qu’il ne s’agissait ni d’un avion, ni d’un hélicoptère, ni d’un ballon météorologique ou d’un autre objet connu. L’un des pilotes, alors dans le cockpit de son avion posé au sol, raconte avoir ouvert une vitre pour mieux voir l’objet, qui planait à 450 mètres au-dessus du sol. L’objet accéléra soudain et traversa en flèche l’épaisse couche de nuages : « C’était comme si quelqu’un avait fait un trou dans le ciel », laissant dans la couche nuageuse une ouverture de ciel clair, qui disparut au bout de quelques minutes.

[Source : Chicago Tribune, Etats-Unis]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un vaisseau spatial de Mars.]

Des militaires chiliens croient à l’existence des ovnis

Plus de 1 000 personnes se sont réunies à Viña del Mar, au Chili, du 6 au 7 février 2007, pour assister à la dixième Conférence internationale d’ufologie organisée par l’Ufology Investigation Group (Aion).

Des membres des forces armées présents à la conférence montrèrent une série de photographies prises par des militaires chiliens. Selon les participants, la présence de militaires a ajouté à la légitimité de la rencontre. Rodrigo Fuenzalida, directeur d’Aion, a déclaré que la présence des militaires était importante en raison de leur objectivité et de la technologie de pointe dont ils disposent pour soutenir leurs observations.

Parmi les nombreuses photographies et prises de vue, une vidéo montrait des vaisseaux de la Marine poursuivis par un objet lumineux en 2000.

Rodrigo Bravo, capitaine de la 5e division de l’Armée chilienne, a présenté sa thèse au sujet des ovnis, dans un reportage intitulé : « Observations de phénomènes aériens non identifiés par l’Aviation civile. » R. Bravo ne représentait pas la position officielle de l’Armée chilienne, mais il est significatif qu’il ait été autorisé par son commandant en chef à donner cette conférence.

« Le capitaine Bravo a montré l’importance des ovnis en tant que phénomène, a déclaré R. Fuenzalida. Il a parlé de rencontres comme celle faite, près de la Unión, par trois hélicoptères qui découvrirent un ovni posé sur le sol, et de ce qui est arrivé, en 2000, à cinq personnes qui furent poursuivies par un objet lumineux n’apparaissant pas sur les écrans radar ».

[Source : El Mercurio, Chili]



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